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September 06 2012

Henry, Marxist political economy | driftwork.tumblr

…. There are thus two readings of political economy. The first integrates it with the general movement of the sciences towards scienticity and towards the exclusive reign of objectivity through increased idealisation and mathematization. The critique of political economy is the critique of everything that would retain within itself some relations to human beings, life, and individuals. It is a critique of everything that is irreducible  to the objective, to objective forms, to scientific concepts like productive forces,  relations of production etc, etc. This is a reading of traditional Marxism with its scientific and positivistic aim that culminates in structuralism.  The second the critique of political economy in the (other) Marxist sense, is no longer a naive adherence to scientific construction; instead it is really its deconstruction. It sees the whole economy as a simple value for life, as Ersatz, because each economic entity only has meaning in reference to life, and more essentially; because it proceeds from life at each instance….

Michel Henry - Barbarism. (from the section the ideologies of barbarism)

Henry goes onto say that Marxism is infected with the “defective principles of the Galilean project” (with, that is, science and scientism) where  reality and truth are not found in life but beyond it in another world…. Even though he has already stated that the “second” the critique of political economy does not adhere to this barbaric transcendental project, still Henry wants to say that because history exists there are individuals is not the same as to say because there are living individuals  there is a history…

But of course he is wrong they are equivalent and can and must be understood as the same.

link

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Entretien avec Jocelyn Benoist (1) : Autour des Eléments de philosophie réaliste - actu philosophia

"Né en 1968, professeur à l’Université Paris I, membre de l’Institut Universitaire de France, directeur des Archives Husserl de Paris, Jocelyn Benoist est l’auteur de douze ouvrages, l’éditeur scientifique de quatorze autres ouvrages, et l’auteur de cent quatre vingt articles à ce jour. Il a longtemps œuvré à l’interface de la phénoménologie et de la philosophie analytique, de la philosophie du langage et de la philosophie de l’esprit, et s’est en particulier imposé comme un des principaux spécialistes de la philosophie autrichienne et des origines de la phénoménologie."

// continuez à lire: http://www.actu-philosophia.com/spip.php?article399



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July 29 2012

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Reading Kant in Teheran - Kant lesen in Teheran | in EN as pdf online available - in DE: Süddeutsche Zeitung, p 11, 2012-07-18


oAnth 2012-07-29 -  An English pdf-version is available at http://www.zora.uzh.ch/35935/

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oAnth 2012-07-18 - For those of you who prefer to read it in German -
Roman Seidel: Kant lesen in Teheran, SZ Feuilleton, p 11,  2012-07-18  ( printed edition, not yet online )

July 18 2012

02mydafsoup-01

Reading Kant in Teheran - Kant lesen in Teheran | Recommendation - in EN as pdf online available - in DE: Süddeutsche Zeitung, p 11, 2012-07-18


oAnth 2012-07-29 -  An English pdf-version is available at http://www.zora.uzh.ch/35935/

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oAnth 2012-07-18 - For those of you who prefer to read it in German -
Roman Seidel: Kant lesen in Teheran, SZ Feuilleton, p 11,  2012-07-18  ( printed edition, not yet online )
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April 17 2012

"Eloge du conflit" - Vidéo de la rencontre avec Miguel Benasayag - TV BRUITS

Le dimanche 6 avril 2008 à la librairie Terra Nova à Toulouse se tenait une rencontre avec Miguel Benasayag à propos du livre écrit avec Angélique Del Rey : Eloge du conflit.

En voici presque la totalité légèrement réorganisée et découpée en trois parties


March 30 2012

Appel à contribution : Le retour à la vie ordinaire - raison-publique.fr

Projet de dossier pour Raison publique

 

Le sommaire est construit sur trois axes : d’abord, l’interrogation sur les matériaux de la vie ordinaire (les identifier, les caractériser) et sur ce qu’ils apportent dans l’ordre de la connaissance, celui de l’évaluation normative et celui des formes de vie déployées par les personnes. Ensuite, l’interrogation porte sur quelques formes idéalisées du retour à la vie ordinaire, telles que la réinsertion sociale. Enfin, on examine certaines des limites - épistémologiques, politiques, éthiques – que rencontre de façon fondamentale dans l’espace social le mouvement de (et le désir de) retour à la vie ordinaire.

 

// oAnth - source URL - - http://www.raison-publique.fr/article517.html



February 23 2012

Heine, histoire de la religion et de la philosophie en Allemagne (Les apports de MBK)



via philosophyandtheory.tumblr


// OAnth:

(oAnth: the chosen quotes give a good insight of Heine's stringent analytical - towards Hegel orientated - romanticism, which results in a competent nevertheless highly ironic approach to Schelling's transcendental philosophy.)

 

[...]

Ce que je suggère ici permet de comprendre que dans la partie de sa philosophie qui n'est qu'idéalisme transcendental, Monsieur Schelling 'nest resté et ne pouvait rester qu'un psalmodieur de la parole de Fichte, mais que dans la philosophie de la nature, où il avait à besogner parmi les fleurs et les étoiles, il n pouvait que fleurir et rayonner magnifiquement. C'est pourquoi aussi c'est cette direction qui a été prise de préférence, non seulement par lui, mais tous les amis de même inspiration, et et le tumulte, qui se fit jour alors n'était en quelque sorte qu'un réaction poétaillonique à l'abstraite philosophie de l'esprit qui avait cours avant eux. Tels des potachez libérés après avoir dû passer toute la journée à gémir dans les salles étriquées sous la charge accablante des voyelles et des chiffres, les élèves de Monsieur Schelling se sont précipités dans la nature, dans le réel ensoleillé et plein d'odeurs, en criant leur joie à tue-tête, en faisant des galipettes et tout un joyeux tapage. (p.193-194)

"Monsieur Schelling ne pouvait plus loin que Spinoza sur le chemin de la philosophie, étant donné que l'Absolu n'est concevable que sous la forme de ces deux atributs, la pensée et l'étendue. Mais Monsieur Schelling abanadonne maintenant la voie philosophique pour tenter de parvenir à la contemplation de l'absolu par une espère d'intuition mystique, il tente de le contempler en son centre, en son essentialité, là où il n'est ni quelque chose d'idéel, ni quelque chose de réel, ni pensée, ni étendue, ni sujet, ni objet, ni esprit, ni matière, mais au contraire...qu'est ce que j'en sais!

Ici s'arrête la philosophie chez Monsieur Schelling et commence la poésie, je veux dire, la folie." (p.197)

[...]

-------------------

http://german.utoronto.ca/~goetschel/heine_history.pdf

http://gutenberg.spiegel.de/buch/378/1

https://de.wikipedia.org/wiki/Zur_Geschichte_der_Religion_und_Philosophie_in_Deutschland

http://www.heinrich-heine-denkmal.de/werke.shtml

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February 19 2012

February 12 2012

La nature humaine selon David Hume par Gilles Deleuze (Audio)

Enregistrement radiophonique de Gilles Deleuze datant de 1956, trois ans après Empirisme et subjectivité, « Essai sur la nature humaine selon Hume » (P.U.F., 1953)



See it on Scoop.it, via Philosophie en France


[...]

L'intérêt de l'interprétation deleuzienne de Hume est d'avoir situé, avant l'ouvrage remarquable de Didier Deleule (Hume et la naissance du libéralisme économique, Aubier, 1979), le centre de la philosophie humienne dans la pratique. «Le souci constant de Hume ne concerne pas le point de vue de la connaissance». Le plus important pour lui n'est pas la théorie de l'association des idées ni la théorie de la causalité auxquelles depuis Kant la tradition tend a réduire son apport, mais «le domaine d'une pratique de l'homme dans la société». Hume fut en particulier l'un des fondateurs de l'économie politique, rappelle Deleuze avant que Deleule ne démontre magistralement qu'il fut aussi le critique de la physiocratie quesnaysienne. Ainsi lit-on dans Empirisme et subjectivité (p. 138) que «l'association des idées ne définit pas un sujet connaissant, mais au contraire un ensemble de moyens possibles pour un sujet pratique dont toutes les fins réelles sont d'ordre passionnel, moral, politique, économique.» Mais Deleuze combat encore l'idée que Hume aurait été le chantre de l'intérêt égoïste bien compris. L'homme n'est pas naturellement égoïste, mais partial. Ce n'est pas la même pensée. Le problème de la société, selon Deleuze que sur ce point Deleule salue dans son livre, n'est pas de limiter les égoïsmes, mais d'«intégrer les sympathies», de faire en sorte «que la sympathie dépasse sa contradiction, sa partialité naturelle» (op. cit., p. 27, et cf. D. Deleule, op. cit., p. 200, note 84). Par là s'éclaire la critique du contrat social dans sa forme lockienne, sinon déjà dans sa version rousseauiste, développée dans Of the original contract (1752, trad. in Discours politiques, bilingue, T.E.R, 1993).

Ce sont ces thèmes directeurs de la lecture deleuzienne de Hume que l'on retrouvera dans la communication radiodiffusée de 1956, introduction vivante à Empirisme et subjectivité.

Audio:

  • Length: 15:23 minutes (14.08 Mo)
  • Format: MP3 Stereo 44kHz 128Kbps (CBR)

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Volker Gerhardt on Habermas and the public sphere | habermas-rawls.blogspot

In "Die Welt" (February 11, 2012), Volker Gerhardt writes on Jürgen Habermas and the 50th anniversary of his famous book on the public sphere "Strukturwandel der Öffentlichkeit" (Luchterband, 1962):

"Der lange Abschied vom Marxismus"

Volker Gerhardt is Professor of Philosophy at the Humboldt University in Berlin. Among his books is "Partizipation. Das Prinzip der Politik" (C.H.Beck, 2007).

// oAnth

"Die Welt" (February 11, 2012):

[...]

Angesichts dieser an Verwerfungen reichen Vorgeschichte kann man es nur als großes Glück bezeichnen, dass sich Jürgen Habermas in den letzten Jahren dem Thema Europa zugewandt und hier beharrlich Öffentlichkeit eingefordert hat. Hier konnte er der Öffentlichkeit primär die von ihm stets als wesentlich angesehene kritische Funktion zuzuweisen. Und eben diese Rolle kommt ihr heute zu, nachdem in Brüssel nicht mehr bloß der Überfluss verwaltet wird, sondern über Lebensfragen der vereinigten Länder verhandelt werden muss. Jetzt stellt sich in den betroffenen Staaten ein grenzüberschreitendes öffentliches Interesse ein. Mitten in der Krise seiner Finanz- und Wirtschaftspolitik tut Europa einen weiteren wichtigen Schritt zur Überwindung seiner nationalen Binnenstruktur. Diesen "Strukturwandel der Öffentlichkeit" können wir mit Habermas nur begrüßen, auch wenn wir bedauern, dass er hinter diesem Vorgang nur ein weiteres Versagen des Kapitalismus ausmachen kann.

[...]

---------------------------------

The whole article is IMHO too much adapted at the general editorial outlines of "Die Welt" (Springer). The essential ideas of participation and public space aren't really worked out, in spite of some useful remarks about the classical period of the ancient greek democracy.

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February 07 2012

the anti-social...

CP “I would like you to explain your concept of community(which can range all the way from the micro-community of lovers to the universal community of spirit in Christianity) How could the coming community go beyond this exclusivity?”

JLN “I want to stress that I don’t like to use the term ‘community’ without certain precautions. It has come to connote very much the ‘exclusive community’ you mention, and perhaps it may have always denoted that exclusivity. But what I have sought to works with is directed against any inferiority of community. That is why I prefer to speak of being-in-common or being-with. These are heavy expressions, I know. Their density avoids the seduction of the word ‘community’…”

Jean-Luc Nancy and Chantal Pontbriand (2000) from the Commonwealth catalogue in 2003.

Communities, of whatever type always drift towards exclusivity and to read the rest of the above text demonstrates the impossibility of philosophy in itself escaping from the exclusivity. And yet the commons as the phrase above suggests there is such a potential place, a commonwealth. I seem to be running into philosophical exclusivities quite a lot recently… I wish I could say I don’t understand why.

// oAnth - original URL - driftwork.tumblr

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Grundeinkommen, Wachstumszwang und geistiges Eigentum | differentia.wordpress 2012-02-03

Im Anschluss an den letzten Artikel ist in der Diskussion bei G+ der Einwand von Sascha Lobo aufgetaucht, dass der Fortbestand des Netzes auch davon abhängt, ob sich mit Inhalten ausreichend viel Geld verdienen lässt. Dieser Einwand ist berechtigt, widerlegt aber nichts, sondern verweist und die Kontingenz von Erfahrung.
Ein großes Hindernis in der Debatte um eine Grundeinkommen besteht darin, dass niemand eine Antwort auf die Frage hat, wie der wirtschaftliche Wachstumszwang überwunden werden könnte. Der Wachstumszwang entsteht durch Zinsstress. Kurz erklärt: alle zirkulierenden Guthaben kommen durch Kredite in Umlauf, welche zurück gezahlt werden müssen, obwohl eine Bank kein Geld verleiht. Sie erzeugt lediglich Kontostände (fiat money) und verlangt Zinsen und vernichtet diese Kontostände wieder. Übrig bleiben als Gewinne die Zinsen. Für diese Zinsen müssen aber weitere Kredite aufgenommen werden usw. Es muss die Wirtschaft also wachsen, um Zins und Zinseszins bezahlen zu können. Das ist der Grund, weshalb unter den Bedingungen des Wachstumszwangs kein Grundeinkommen verteilt werden kann. Es kann nämlich sein, dass dann kein Wachstum erzwungen werden kann. Wohlgemerkt: es könnte sehr wohl Wachstum geben, aber er kann nicht erzwungen werden. Oder auch so formuliert: ein Grundeinkommen kann nicht gewährt werden, weil für diese Guthaben niemand bereit wäre, Kredite aufzunehmen. Wer sollte dies tun? Gegenwärtig wird zwar an alle Bürger eine Art Grundeinkommen verteilt, aber all das unterliegt der hoch komplizierten Sanktionsmöglichkeiten durch den Staat, den zu finanzieren Kredite notwendig sind. Das gegenwärtige Grundeinkommen für alle Bürger besteht erstens in einem Steuerfreibetrag, den dienigen erhalten, die einer Erwerbsarbeit nachgehen, und die Auszahlung von Arbeitslosengeld oder Sozialhilfe für diejenigen, die von der Erwaerbsarbeit ausgeschlossen wurden. Diese Verteilungkosten treiben die Staatsschulden in die Höhe. Das Argument, bei einem Grundeinkommen für alle Bürger würde der Staat eben auch nur Schulden und vielleicht sogar weniger machen, weil der die kostenintensive Verteilungsbürokratie nicht finanzieren müsste, stimmt zwar, aber dann stellt sich Frage, wer die notwendigen Schulden macht, um die Wachstumsspirale weiter zu treiben. Würde der Staat weniger Schulden machen, muss jemand anders die Schulden machen. Denn nur durch Schulden kommen Guthaben in Umlauf.
Daraus ergibt sich eine Art Arbeitsverbot für alle Beteiligten. Denn gewerblich tätig sein heißt, ein ökonomisches Arbeitsverbot zu überwinden, welches kooperativ von Banken und Staaten durchgesetzt wird. Das Arbeitsverbot von Banken lautet: keiner darf arbeiten, investieren, produzieren und Gewinne machen, es sei denn, man bekommt von der Bank einen Kredit, durch welchen die Bank zuerst verdient, ohne selbst zu arbeiten, zu investieren, zu produzieren. Gelingt die Überwindung des Arbeitsverbot der Banken, bekommt man einen Kredit, sonst nicht und verbleibt gewerblich untätig. Übrigens steigern Banken dieses Verbot: ist es gelungen, das Verbot überwinden, steigern die Banken die Renditeforderung. Und es gilt die Regel: die Renditeforderung wird immer zuerst erfüllt, nicht die Lohnforderung. Wer die Lohnforderung steigert, ohne dass die Rendite zuerst steigt, wird in die Arbeitslosigkeit getrieben. Oder ist die zu erwartende Rendite zu gering, so wird auch nicht investiert, wie nützlich die Produkte auch immer sein mögen. Es kommt nicht auf die Produkte, auf den Nutzen für die Menschen an, sondern auf den Renditevorbehalt der Banken.
Das Arbeitsverbot vom Staat lautet: gelingt es nicht, die Schikane der Banken zu überwinden, wird man vom Staat schikaniert, durch Steuern, Sozialabgaben, oder durch ein Arbeitslosenamt, das die Bedingungen zur Forsetzung des Lebens unter die Vorraussetzung stellt, für die Lösung des Problems der Arbeitslosigkeit zu sorgen, ohne dass dies dem Einzelnen gelingen kann. Protest dagegen ist zulässig aber wirkungslos. So ist der Umstand des Gelingens einer gewerblichen Tätigkeit nur eine Frage der sozial verteilten Wahrscheinlichkeit, nicht das Vermögen einzelner Menschen.
Für das Urheberecht gelten eben diese Voraussetzungen: nur solche Ideen können vermarktet werden, die dazu geeignet sind, die Renditeforderung zu erfüllen. Alle anderen Ideen dürfen zwar auch geäußert werden, sind aber ökonomisch irrelevant.

Daraus ergibt sich die Einsicht, dass die Verteilung eines Grundeinkommens auf die gleichen Bedingungen trifft wie der Verzicht auf Urheberschaft, weil nämlich beides in ökonomischer Hinsicht nur durch den Wachstumszwang von Bedeutung ist.
Daraus ergibt sich folglich auch die Beurteilung des politischen Problems: nicht die Einführung eines Grundeinkommens, nicht die Abschaffung des Urheberrechts ist das Problem, sondern der ideologische Klammergriff der Wachstumsspirale.

Siehe dazu auch:
Kreditwirtschaft und Atomenergie


Tagged: fiat money, Grundeinkommen, kredite, Urheberrecht, Wachstum, Wachstumszwang 
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Axel Honneth on Pierre Bourdieu | habermas-rawls.blogspot

From "Die Tageszeitung" (January 31, 2012):

Alex Honneth - "Der Soziologe als Intellektueller"
(for the 10th anniversary of Pierre Bourdieu's death)

Originally published in "Le Monde" on January 24, 2012, titled "Le savant et le politique".

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Critical examination of Recognition Theory | habermas-rawls.blogspot

In "Libertarian Papers" vol. 4 no. 1 (2012), Nahshon Perez has written a paper on

"The Internal Contradictions of Recognition Theory

Abstract
This article offers a critical examination of theories that emphasize the importance of governmental provision of self-esteem to citizens. Self-esteem is the feeling that one’s abilities and achievements are positively appraised by the surrounding society, and in some cases the legal system. Such theories are becoming fashionable, following the influence of scholars such as Axel Honneth, Nancy Fraser, and others.
The author argues that such theories face major challenges, on two accounts. First, trying to provide universal self esteem would imply that people would be under a duty to positively appraise the achievements of any given person, and that might violate the free exercise of judgment. Second, the dominant theories of recognition also emphasize the importance of self-respect. Such theories usually understand self-respect as ‘the relation of a person to herself/himself, that concerns their intrinsic worth’. The ability to positively or negatively appraise the conducts/achievements of other people is an integral part of this ‘intrinsic worth’. The attempt to provide universal positive appraisals (and therefore self-esteem) means therefore that a simultaneous achievement of self respect and self esteem is not possible as a social goal. Recognition theories face therefore not only an external critique by libertarian and (many) liberal approaches, but also internal problems of consistency between different parts of their own theories.

Nahshon Perez is a visiting assistant professor at the Elie Wiesel Center for Judaic Studies, Boston University.

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February 05 2012

Langage et analogie. Figement. Argumentation | calenda.revues.org

Colloque international organisé par : Mohamed Bouattour (Université de Sfax), Salah Mejri (Université de Paris XIII et Université de Manouba) et Philippe Monneret (Université de Bourgogne)

 

Parmi les questions sur lesquelles l'humanité se penche depuis qu'elle a appris à penser, l'analogie se distingue par une série de thématisations explicites, récurrentes au cours des siècles, dans des champs aussi divers que le droit, la médecine (en particulier orientale), les mathématiques, la théologie, la psychologie, la philosophie, la littérature ou encore la linguistique, sans compter toutes les sciences qui recourent à une forme ou une autre de modélisation, ni le rôle de l'analogie dans la découverte scientifique ou dans l’évolution des techniques. Reprendre cette question au XXIe siècle, c'est d'abord prendre acte du fait qu'en dépit de multiples tentatives, elle n'a toujours pas fait l'objet d'une unification cohérente, qui permette de relier la capacité cognitive dont dérive l'aisance extraordinaire qu'ont les hommes (ainsi que d'autres espèces animales) de produire des analogies, à l'ensemble des représentations, mentales ou publiques, qui en découlent.

 

// oAnth - original URL -- http://calenda.revues.org/nouvelle22642.html

 

[...]

 

La définition large de l'analogie, qui servira de point de départ à cette recherche, est la suivante : on appellera analogique tout processus qui implique une forme de similarité. Classiquement, on peut en premier lieu distinguer l'analogie binaire, qui repose sur la similarité de deux entités, de l'analogie proportionnelle, qui repose sur une similarité relationnelle entre des éléments composant une entité complexe. Quant à la notion de similarité, elle s'oppose non seulement, du point vue logique, à la différence et à l'identité, qui en sont les deux négations, mais aussi, et sur un autre plan, à une seconde relation fondamentale, la relation de contiguïté. En outre la similarité implique ce que l'on peut simplement (et provisoirement) nommer un "point de vue" : deux entités ne sont jamais similaires que selon une certaine perspective.

 

[...]



February 01 2012

Interview with Honneth in Swiss TV

On Sunday January 22, Barbara Bleisch interviews Professor Axel Honneth in "Schweizer Fernsehen" (SF)

"Axel Honneth: Der Kampf um Anerkennung"
11 - 12 a.m.

Update:
See the interview here (podcast: video + audio) - or here.

Axel Honneth is Jack C. Weinstein Professor of the Humanities, Department of Philosophy, Columbia University.

------------------------------

// oAnth - sf.tv (link given above)

Axel honneth

Axel Honneth

Axel Honneth: Der Kampf um Anerkennung

Axel Honneth im Gespräch mit Barbara Bleisch

Der Frankfurter Philosoph Axel Honneth ist einer der wichtigsten lebenden Vertreter der Kritischen Theorie, die in den 1930er Jahren von Horkheimer und Adorno begründet wurde. Während die Kritische Theorie unter dem Eindruck des Nationalsozialismus ein düsteres Bild der Zukunft zeichnete, ist Axel Honneth zuversichtlicher. In seinem neusten Buch «Das Recht der Freiheit» behauptet er gar, unsere Welt werde immer gerechter, da die Menschen nicht müde werden, Unrecht anzuprangern und Anerkennung einzufordern. Der Kampf um Anerkennung wird damit für Honneth zum ethischen Fortschrittsmotor – er verändert unser politisches System, unsere Arbeitswelten und letztlich auch unsere Liebesbeziehungen zum Guten hin.

Literaturtipps:

Das Recht der Freiheit. Grundriss einer demokratischen Sittlichkeit. Berlin: Suhrkamp, 2011.
Das Ich im Wir. Studien zur Anerkennungstheorie. Berlin: Suhrkamp, 2010.
Pathologien der Vernunft. Geschichte und Gegenwart der Kritischen Theorie. Frankfurt/M.: Suhrkamp, 2007.
Umverteilung oder Anerkennung? Eine politisch-philosophische Kontroverse. Hg. von Nancy Fraser und Axel Honneth. Frankfurt/M: Suhrkamp, 2003.
Theodor W. Adorno: Minima Moralia. Reflexionen aus dem beschädigten Leben. Frankfurt/M.: Suhrkamp, 1969/2003.
Jonathan Franzen: Freiheit. Rowohlt, 2010.
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January 29 2012

02mydafsoup-01

[...]

Was aber versteht man unter einer goldenen Mitte? Nun, die goldene Mitte impliziert zwar einen Kompromiss, aber es handelt sich deswegen keineswegs um ein Mittelmaß.

Vielmehr symbolisiert die goldene Mitte als besondere Form das Beste; ein Optimum, welches sich durch Vielseitigkeit auszeichnet und gerade dadurch eine Komplexitätssteigerung erreicht. Dieses althergebrachte Paradigma der goldenen Mitte ist der Dreh- und Angelpunkt der Aristotelischen Philosophie. Hinter dem Paradigma der Aristotelischen Mitte verbirgt sich schließlich - und das ist eine wichtige Erkenntnis meiner Untersuchung - ein syllogistisch organisierter Entwicklungsgedanke, in dem jeder Prozess -  und dazu zählt natürlich auch der Erkenntnisprozess - als Prozess der Mitte erscheint.


Der rote Faden ist dann insofern aufzufinden, als man auf die zur Mitte hin gerichteten Strukturen achtet, welche das gesamte Werk dialektisch organisieren. Aristoteles geht ja von einem Kontinuum aus, welches durch eine Dreigliedrigkeit des Ganzen gekennzeichnet ist, und zwar dergestalt, dass die jeweils gegenüberliegenden Pole stets durch eine Mitte im Sinne eines tertium comparationis verbunden sind.

Um den Aufbau der Aristotelischen Philosophie erfassen zu können, müssen wir uns natürlich zunächst die Frage stellen: Was hat Aristoteles mit seiner wissenschaftlichen Vorgehensweise eigentlich untersucht? Die Antwort darauf ist im Grunde genommen recht einfach: Das Hauptthema der Aristotelischen Philosophie ist ohne Zweifel die Bewegung. Allerdings müssen wir uns an dieser Stelle vergegenwärtigen, dass mit dem griechischen Begriff Bewegung nicht nur eine einfache Ortsbewegung gemeint ist, sondern Bewegung in einem umfassenden Sinne.

Genauer gesagt, es geht um die systematische Analyse ganz unterschiedlicher Bewegungsformen, um Prozesse respektive Entwicklungen. Meiner Meinung nach hat diesen Sachverhalt besonders gut der klassische Philologe Martin Hose erfasst, der das Aristotelische System als eine Bewegungsphysik auf allen Ebenen des Seins umschreibt.

Es handelt sich also um ein gigantisches interdisziplinäres Forschungsprojekt. Daraus ergibt sich bereits folgender wichtige Zusammenhang: Aristoteles beschäftigt sich mit dem gesamten Sein im Sinne einer Unendlichkeit, welche er als ein Kontinuum mit medialen Strukturen erfasst. Es wäre daher schon ein schwieriges Vorhaben, die Gedanken des Aristoteles erklären zu wollen, ohne dabei die darin angelegten medialen Strukturen zu berücksichtigen.

[...]

Aristoteles entschlüsselt - Joseph Mehringer | Rezension - Telepolis 2012-01-28
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January 28 2012

Qu'est-ce qu'un système philosophique ? - Jacques Bouveresse - Texte intégral en ligne

Jacques Bouveresse a consacré deux années de son enseignement (2007 et 2008) au Collège de France à la question : Qu’est-ce qu’un système philosophique ? Le point de départ de sa réflexion a été « le travail monumental et décisif, mais malheureusement beaucoup trop peu connu et utilisé » de Jules Vuillemin, son prédécesseur. Il y confronte ses idées à celles de philosophes français du xixe siècle comme Jouffroy et Renouvier, et à celles d’auteurs contemporains comme Gueroult, Quine, Dummett et Peacocke. Il y affronte notamment trois questions : (1) Qu’est-ce qu’un système philosophique ? (2) La philosophie possède-t-elle par essence une forme systématique ? Et, si oui, pourquoi ? (3) Pourquoi les systèmes philosophiques ne sont-ils jamais parvenus et ne parviendront-ils probablement jamais à se départager ?

 

// oAnth - original URL -- http://philosophie-cdf.revues.org/84



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