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August 28 2013

Le 8 Mars croit en l'imminence d'une frappe occidentale en Syrie... – Scarlett Haddad

Le 8 Mars croit en l’imminence d’une frappe occidentale en Syrie... – Scarlett Haddad
http://www.lorientlejour.com/article/830087/le-8-mars-croit-en-limminence-dune-frappe-occidentale-en-syrie.html

Ayant eu vent de ces préparatifs, le régime a mené mercredi dernier une opération préventive à Ghouta et il a réussi à occuper les tours abbassides qui surplombent la capitale et en même temps la région de Jobar. Cette opération a d’ailleurs été appelée « Le bouclier de la capitale » et l’armée a mobilisé pour cela cinq unités blindées. Si elle avait été menée à son terme, elle aurait permis aux forces du régime de remporter une nouvelle victoire stratégique, pacifiant toute la région allant de la capitale vers la Jordanie et le Liban, en passant par Zabadani et Qaboun, et arrivant pratiquement jusqu’au jurd de Ersal.

Les milieux du 8 Mars sont ainsi convaincus que l’affaire des armes chimiques a été immédiatement lancée pour contraindre le régime à arrêter son offensive et permettre ainsi aux forces de l’opposition de reprendre leur souffle et se réorganiser. Ceux qui appuient l’opposition syrienne seraient désormais convaincus que celle-ci ne sera pas en mesure de reprendre l’initiative sur le terrain sans une intervention étrangère. L’idée est toutefois de trouver un juste équilibre entre l’affaiblissement du régime, sans pour autant aboutir à une victoire des extrémistes du Front al-Nosra, dont les Américains ne veulent pas, le chef d’état-major le général Dempsey l’ayant répété à plusieurs reprises. C’est d’autant plus délicat que, sur le terrain, les extrémistes sont en train d’écarter l’Armée syrienne libre. Par exemple, c’est la brigade « al-Baraa », affiliée au Front al-Nosra et qui dépend directement du colonel Allouche, qui assure la protection de la commission d’enquête internationale dans la zone sous contrôle de l’opposition à Ghouta, alors que théoriquement c’est l’ASL et son chef régional Khaled Hbous qui auraient dû le faire.

August 24 2013

De la banlieue au Nord, la même main destructrice... | Scarlett Haddad

De la banlieue au Nord, la même main destructrice... | Scarlett Haddad
http://www.lorientlejour.com/article/829442/de-la-banlieue-au-nord-la-meme-main-destructrice.html

La source du 8 Mars affirme, dans ce même contexte, que la théorie du 14 Mars après l’attentat de Roueiss selon laquelle il s’agit d’un moyen de pression sur le Hezbollah pour le pousser à retirer ses troupes de Syrie est aussi tombée, puisque la violence aveugle a frappé hier les fidèles sunnites à la sortie de la mosquée dans une volonté évidente de les pousser à s’en prendre aux chiites ou aux alaouites de Baal Mohsen. Le plan est donc clair, selon la source du 8 Mars, et il faut avoir le courage de le dénoncer en se plaçant au-dessus des considérations purement confessionnelles. C’est dans ce sens que Nasrallah avait invité les différents protagonistes à ne pas assurer de couverture politique ni d’environnement social favorable aux takfiristes, qui seraient donc, selon la source du 8 Mars, derrière le double attentat d’hier.
 
Cette thèse n’est pas partagée par certains courants de Tripoli, notamment par Daiya Chahhal, qui a refusé de porter une accusation contre les takfiristes, se demandant même comment ils pourraient se faire sauter eux-mêmes, dans une allusion au fait que la première charge a explosé devant la mosquée al-Taqwa dont l’imam est le cheikh salafiste Salem Rafei connu pour ses positions hostiles au régime syrien. Cheikh Chahhal n’a donc pas lancé d’accusations précises, mais il a repris la théorie de la communauté sunnite (Ahl al-Sounna) prise pour cible... 
 
Ce qui signifie que le sang qui coule dans la banlieue sud de Beyrouth et à Tripoli ne parvient pas à unifier les Libanais qui sont pourtant à bord du même bateau en train de se noyer. La solution pour éviter le naufrage ? La source du 8 Mars pense que même avec la plus grande fermeté et vigilance du monde, l’armée et les services de sécurité ne peuvent pas totalement enrayer le terrorisme s’ils ne sont pas soutenus par une initiative politique. Le sauvetage passe donc forcément par la formation d’un gouvernement rassembleur qui regrouperait toutes les parties, pour leur permettre de s’entendre sur les questions vitales, en laissant de côté les dossiers conflictuels liés à la crise syrienne. Mais comment y arriver avec le refus du 14 Mars de la participation du Hezbollah au gouvernement ?

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/23/le-liban-tremble-sous-les-secousses-du-conflit-syrien_926730
Au lendemain de l’attentat de tripoli, Jean-Pierre Perrin dans Libération développe une analyse exactement symétrique de celle citée par Scarlett Haddad dans l’OJ (cf.http://seenthis.net/messages/167411 @nidal ), qui est également celle du Hezbollah (http://seenthis.net/messages/167384 @nidal itou), sauf que l’on retrouve, en grand manitou de la violence interconfessionnelle, la Syrie de Bachar en lieu et place de Bandar.

La colère a ensuite saisi une partie des habitants des quartiers touchés, qui ont accusé le régime syrien et le Hezbollah d’être derrière la double attaque. « Nous sommes au début d’une tempête, nous devons en être conscients et essayer de protéger la nation. Cette tempête est devenue un immense et grave danger », a déclaré de son côté Ashraf Rifi, l’ancien chef des Forces de sécurité libanaises (FSI, l’équivalent de la gendarmerie), dont la maison à Tripoli a été ravagée par le second attentat.

Si la double explosion permet de détourner l’attention internationale, elle apparaît aussi comme « une réponse du berger à la bergère », pour reprendre l’expression d’un politologue franco-libanais, étant survenue huit jours après l’attentat de Roueiss, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Le lendemain, le chef suprême du parti de Dieu, Hassan Nasrallah, avait accusé les partis sunnites radicaux d’être impliqués et s’était déclaré prêt à aller combattre personnellement en Syrie les extrémistes musulmans. L’attentat apparaît dès lors comme une riposte. Une sorte d’équilibre par la terreur.

Haine. Mais rien n’est jamais simple à Tripoli. Selon une source sécuritaire libanaise, le périmètre de Roueiss, où la voiture piégée a explosé, était au cœur de la forteresse ultrasécurisée du Hezbollah, le complexe Sayyed al-Chouhada, l’endroit même où Nasrallah a prononcé la plupart de ses discours. Et quand on sait à quel point la sécurité est obsessionnelle pour le Hezbollah, confronté à des menaces israéliennes permanentes, et les mesures draconiennes qu’il prend, on se demande comment les groupuscules sunnites jihadistes qui, au Liban, ne représentent une force ni organisée ni importante, ont pu mener à bien une opération aussi complexe. D’où l’hypothèse que l’attentat, revendiqué par un groupe sunnite inconnu, les Brigades d’Aicha, a pu être commandité par Damas, même s’il a frappé le fief de son allié. La raison : aggraver la haine entre sunnites (largement acquis à la rébellion syrienne) et chiites (favorables au régime alaouite, une secte issue du chiisme), et faire déborder ainsi la guerre syrienne au Liban. C’est un des objectifs déclarés d’Al-Assad, et il l’a plusieurs fois répété. C’est donc la stratégie du pire que le régime syrien entend développer au pays du Cèdre. La crainte concerne à présent le secteur chrétien du Liban qui pourrait être à son tour frappé par des attentats. Pour précipiter encore un peu plus le pays dans la guerre.

#Tripoli
#Liban
#Syrie
#terrorisme

August 23 2013

Ce qu'écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : _Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban_

Ce qu’écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban
http://www.lorientlejour.com/article/827206/deux-mois-difficiles-en-syrie-et-au-liban.html

La source diplomatique du Brics estime ainsi que face à l’échec de sa tentative de rallier la Russie et l’Europe à son projet, le puissant émir Bandar aurait décidé de lancer une offensive déterminante en Syrie contre les forces du régime et il aurait annoncé que des résultats significatifs seraient visibles sur le terrain au cours des prochains mois. Il aurait donc décidé de créer un nouvel équilibre des forces sur le terrain en Syrie, en faveur de l’opposition, pour contraindre la Russie et ses alliés à sacrifier Assad dans le cadre de nouvelles négociations internationales. En même temps, l’émir Bandar souhaite mettre en difficulté l’Irak et le Hezbollah qui sont en train d’aider le régime d’Assad. D’où ses instructions aux parties libanaises avec lesquelles il est en contact pour les pousser à refuser tout gouvernement dans lequel participerait le Hezbollah, qui accorderait le tiers de blocage au 8 Mars et à ses alliés, et qui adopterait dans sa déclaration ministérielle la fameuse formule « armée-peuple-résistance ». Même si cela devait retarder la formation d’un nouveau gouvernement, favoriser la multiplication des incidents sécuritaires ou encore pousser vers la formation d’un gouvernement de fait accompli, qui constituerait un nouveau défi et une nouvelle source de problèmes pour le Liban.

August 13 2013

Un mot d'ordre au sein du Hezb : Ne pas répondre aux provocations | Scarlett Haddad

Un mot d’ordre au sein du Hezb : Ne pas répondre aux provocations | Scarlett Haddad
http://www.lorientlejour.com/article/827517/un-mot-dordre-au-sein-du-hezb-ne-pas-repondre-aux-provocations.html

Certes, le secrétaire général du Hezbollah ne minimise pas la campagne dirigée contre sa formation, qui vise à l’isoler sur les plans local, régional et international. Mais il considère que c’est le prix à payer pour le succès enregistré sur le terrain en Syrie. À ceux qui critiquent cette intervention, le Hezbollah demande ce qui se serait passé si elle n’avait pas eu lieu : les groupes de l’opposition syrienne auraient continué à bombarder régulièrement le Hermel et ses environs, puis Baalbeck et ses environs, élargissant chaque fois un peu plus le périmètre de leurs agressions, d’abord pour faire le lien entre Ersal et le nord du Liban assurant ainsi une large zone tampon à l’opposition syrienne, ensuite pour pousser la population chiite à se rebeller et à se lancer dans une riposte contre les opposants sunnites, plongeant ainsi le pays non seulement dans le prolongement de la guerre syrienne, mais aussi dans la discorde confessionnelle. Le Hezbollah reste donc convaincu du bien-fondé de cette participation qui a permis le retour au calme à la frontière libano-syrienne qui n’enregistre plus que des incidents isolés.

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