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January 28 2020

Sentence Connectives in Formal Logic

[Revised entry by Lloyd Humberstone on January 28, 2020. Changes to: Main text, Bibliography, notes.html] Natural language sentence-linking words (like "and", "or") have traditionally had aspects of their use simulated by corresponding connectives in various systems of formal logic. (In fact we use the word "connective" more generously, so that there don't have to be two or more sentences linked, allowing us to consider the analogues of words like "not" and "necessarily" as connectives too.) Among the questions this enterprise has raised are the following....

From Cox's Bazar to Yangon, poets show solidarity with Rohingya minority in Myanmar

"Myanmar’s oppression dispersed our ethnic minorities, now our poetries bring us together."

Appel aux candidat·es aux municipales à s’opposer à la reconnaissance faciale

En cette Journée de protection des données, l’Observatoire des libertés numériques1Organisations membres de l’Observatoire des libertés et du numérique signataire de cette lettre ouverte : Le CECIL, Creis-Terminal, Globenet, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM). envoie formellement la lettre ouverte demandant l’interdiction de la reconnaissance faciale sécuritaire au gouvernement ainsi qu’aux parlementaires. Cette lettre est désormais signée par 124 organisations.

Dans le même temps, l’OLN invite les listes candidates aux élections municipales à rejoindre cet appel et à s’engager contre ces logiques.

Au delà de la reconnaissance faciale, il est également essentiel d’attirer l’attention des listes candidates sur les autres technologies sécuritaires qui sont aujourd’hui en développement en France (voir à ce titre la campagne Technopolice). C’est le cas notamment pour la vidéosurveillance automatisée qui fait l’objet de nombreux contrats entre industriels et collectivités (et que La Quadrature du Net et la Ligue des Droits de l’Homme viennent d’attaquer en justice à Marseille).

Nous invitons donc également toutes personnes sensibilisées à ces enjeux à contacter les listes candidates aux élections municipales pour leur demander de s’engager contre la reconnaissance faciale sécuritaire par la signature de cette lettre, mais également de prendre position contre l’expansion de la vidéosurveillance et les techniques de vidéosurveillance automatisée.

Pour les organisations et listes candidates souhaitant signer cette lettre, envoyez un message à contact@laquadrature.net en indiquant la ville concernée, son code postal et le nom de la liste ainsi qu’un lien de référence.

Lettre commune : Interdisez la reconnaissance faciale sécuritaire

Nous, organisations, collectifs, entreprises, associations et syndicats, demandons au Parlement et au gouvernement français d’interdire tout usage sécuritaire de dispositifs de reconnaissance faciale actuels ou futurs.

Nous constatons que de telles technologies sont aujourd’hui déjà largement déployées en France. Outre les portiques « Parafe » présents dans plusieurs aéroports et gares, le fichier de traitement des antécédents judiciaires permet depuis 2012 à la police et à la gendarmerie de recourir à la reconnaissance faciale à partir d’images prises dans la rue par des caméras, ou encore obtenues sur les médias sociaux. D’autres expérimentations ont déjà été menées ou sont programmées.

La multiplicité des dispositifs déjà existants, installés sans aucun véritable encadrement juridique, transparence ou réel débat public, ne satisfait pourtant pas nombre d’acteurs publics et industriels. En se fondant sur le fantasme d’un développement inéluctable de la technologie et sur des arguments purement sécuritaires et économiques, ils souhaitent accélérer et faciliter le déploiement de ces dispositifs, au détriment des conséquences pour nos libertés et notre modèle de société.

La reconnaissance faciale est une technique exceptionnellement invasive et déshumanisante qui permet, à plus ou moins court terme, la surveillance permanente de l’espace public. Elle fait de nous une société de suspect·es. Elle attribue au visage non plus une valeur de personnalité mais une fonction de traceur constant, le réduisant à un objet technique. Elle permet un contrôle invisible. Elle impose une identification permanente et généralisée. Elle abolit l’anonymat.

Aucun argument ne peut justifier le déploiement d’une telle technologie : au-delà de quelques agréments anecdotiques (utiliser son visage plutôt que des mots de passe pour s’authentifier en ligne ou activer son téléphone…), ses seules promesses effectives sont de conférer à l’État un pouvoir de contrôle total sur la population, dont il ne pourra qu’être tenté d’abuser contre ses opposant·es politiques et certaines populations. Puisque l’utilisation de la reconnaissance faciale à des fins sécuritaires est par essence disproportionnée, il est vain d’en confier l’évaluation au cas par cas à une autorité de contrôle qui échouerait en pratique à suivre chacune de ses nombreuses nouvelles applications.

C’est pourquoi nous vous demandons d’interdire tout usage sécuritaire qui pourrait en être fait. De telles interdictions ont déjà été décidées dans plusieurs villes des États-Unis. La France et l’Union européenne doivent aller encore plus loin et, dans la lignée du règlement général sur la protection des données personnelles (RGPD), construire un modèle européen respectueux des libertés.

Il conviendra par ailleurs de renforcer les exigences de protection des données à caractère personnel et de limiter les autres usages de la reconnaissance faciale : qu’il s’agisse d’authentification ou d’identification privée, l’ensemble de ces dispositifs ne sont pas assez protecteurs des atteintes à la vie privée ; ils préparent, et banalisent une société de surveillance de masse.

Nous appelons à l’interdiction de tout usage sécuritaire de la reconnaissance faciale.

Liste des signataires :

References   [ + ]

1. Organisations membres de l’Observatoire des libertés et du numérique signataire de cette lettre ouverte : Le CECIL, Creis-Terminal, Globenet, La Ligue des Droits de l’Homme (LDH), La Quadrature du Net (LQDN), Le Syndicat des Avocats de France (SAF), Le Syndicat de la Magistrature (SM).

BÜCHERSCHAU DES TAGES: Unter dem Aspekt des Hasses

Die FAZ lernt von Marc Engelhardt und Bettina Rühl, dass in Somalia kein irrationaler Bürgerkrieg tobt, sondern die kalte Logik der Ausbeutung. Die taz lernt den Ökonomen Friedrich Pollock als graue Eminenz der Frankfurter Schule kennen. So erschreckend wie faktenreich findet der Dlf die Geschichte des Antisemitismus, die drei norwegische Historiker vorlegen. Etwas perfide erscheint dem DlfKultur Jonathan Franzens Streitschrift "Wann hören wir auf, uns etwas vorzumachen?" Und die SZ schreitet mit Waltraud Hülk über verwegene Eselsbrücken in die Pariser Moderne.

MAGAZINRUNDSCHAU: Der feudale Calculus

Adam Tooze erklärt in der NYRB, wie das moderne Unternehmensrecht vor allem den Reichsten dient. Wired zeigt am Beispiel eines früheren Trolls, wie man Diskussionen gegen Rechte gewinnt. Bloomberg heftet sich an die Fersen eines Anti-Tesla-Trolls. Schade, dass die Literaturzeitschrift Literarni noviny plötzlich chinesische Propaganda verbreitet, meint Aktualne. Der New Yorker blickt in die 1930er, um über die Zukunft der Demokratie nachzudenken.

BMJV will Verlegerbeteiligung und Leistungsschutzrecht vorziehen

Im kürzlich veröffentlichten Diskussionsentwurf des Bundesjustizministeriums zur Umsetzung der EU-Urheberrechtsrichtlinie geht es vor allem um Rechte für Verlage. Trotz einiger konkreter Festlegungen lässt die kurzfristig erstellte Vorlage viele Fragen offen.

Vor rund zehn Tagen legte das Bundesministerium der Justiz und für Verbraucherschutz (BMJV) einen Diskussionsentwurf (PDF) vor und macht damit den ersten Schritt bei der Umsetzung der EU-Richtlinie zum Digitalen Binnenmarkt. Das für alle Mitgliedssaaten verbindliche Gesetzespaket trat im Juli 2019 in Kraft und muss bis spätestens Juni 2021 in nationales Recht umgesetzt sein, wobei die Staaten hierfür bei vielen Regelungen Spielräume in der Ausgestaltung haben.

Der nun vorgelegte Entwurf – der noch kein Gesetzesvorschlag ist, sondern einem solchen vorangeht – ist in zweierlei Hinsicht bemerkenswert: Zum einen greift er nur einen kleinen Teil der Richtlinie auf. Genauer gesagt nur fünf der insgesamt 32 Artikel, in denen hauptsächlich das Leistungsschutzrecht für Presseverlage, die Verlegerbeteiligung an gesetzlichen Vergütungen sowie das Text- und Datamining formuliert sind. Zum anderen legt das BMJV den Entwurf vergleichsweise schnell vor.  

Eile mit Ansage

Doch die ungewöhnliche Tempoverschärfung kam nicht überraschend. So erklärte Matthias Schmid, Leiter des Referats für Urheber- und Verlagsrecht im BMJV, bereits im November auf der Konferenz „Zugang gestalten!“ in Frankfurt am Main, dass die Umsetzung schrittweise erfolgen und bereits im Frühjahr 2020 beginnen werde.

Und Monika Grütters, Staatsministerin für Kultur und Medien, gab in ihrer Rede bei einer Urheberrechtskonferenz Anfang Dezember in Berlin unumwunden zu, dass ihr Haus das BMJV und die Bundesregierung dazu drängen werde, den Verlagen auf gesetzgebendem Weg schnellstmöglich zu helfen.

Die Verlegerbeteiligung betrachtete sie als „dringlich“, weil schon viel Schaden entstanden sei und kleinere Verlage aufgrund der Rechtsprechung noch immer mit massiven finanziellen Problemen zu kämpfen hätten, so Grütters: „Deshalb können wir damit nicht warten, bis auch der letzte Artikel der Richtlinie soweit diskutiert ist, dass er umgesetzt werden kann.“

In den Begründungen zu seinem Diskussionsentwurf behauptet das BMJV, es gebe einen „breiten politischen Konsens, eine kalkulierbare Beteiligung der Verleger an gesetzlichen Vergütungen als Grundlage für gemeinsame Verwertungsgesellschaften von Urhebern und Verlagen zeitnah wieder zu ermöglichen“.

Was steht im Diskussionsentwurf?

Verlegerbeteiligung

Die EU-Richtlinie sieht bei der Verlegerbeteiligung (Artikel 16) vor, dass die Mitgliedsstaaten eine solche gesetzliche Regelung einführen können – doch sie verpflichtet sie dazu nicht.

Im Entwurf des BMJV steht, dass Verlage zukünftig ein Recht darauf haben, an den gesetzlichen Vergütungen – die für Privatkopien oder die Nutzung geschützter Inhalte für Forschung und Bildung zu zahlen sind – beteiligt zu werden. Hierfür soll das zuletzt 2017 veränderte Verwertungsgesellschaftengesetz (VGG) erneut reformiert werden.

Momentan ist die Beteiligung eines Verlages an den Vergütungen nur dann möglich, wenn ein*e Urheber*in ihr ausdrücklich persönlich zustimmt.

Die obligate Ausschüttung an Verlage, die bis 2016 übliche Praxis war, mussten die Verwertungsgesellschaften aufgrund eines BGH-Urteils (Martin Vogel) beenden. Zudem verhindert eine derzeit noch gültige Rechtsprechung des EuGH (Reprobel) die unmittelbare gesetzliche Verlegerbeteiligung.

Laut Diskussionsentwurf soll den Verlagen prinzipiell eine Beteiligung von bis zu einem Drittel zustehen, mindestens zwei Drittel müssen den Urheber*innen zukommen. Über die genaue Quote müssten dann Verwertungsgesellschaften entscheiden und sie in ihren Verteilungsplänen festlegen.

Zustimmung der Urheber

Der grundsätzliche Anspruch auf Verlegerbeteiligung soll laut Entwurf auch zukünftig davon abhängig sein, dass die Urheber*innen der Beteiligung zustimmen – allerdings unter veränderten Rahmenbedingungen.

Bislang gilt die Regelung, nach der ein*e Urheber*in der Beteiligung ausdrücklich, persönlich und für jedes Werk einzeln nachträglich zustimmen kann – bei Textautor*innen beispielsweise gegenüber der Verwertungsgesellschaft Wort und damit anonym gegenüber dem Verlag.

Zukünftig soll die Zustimmung in Verlagsverträgen vorab und pauschal eigeholt werden können. Und das bedeutet: In solchen Fällen müssten Urheber*innen ihre Zustimmung individuell im Vertrag untersagen. Damit wären sie aber eben nicht mehr anonym, sondern müssten sich gegenüber dem Verlag rechtfertigen.

Leistungsschutzrecht für Presseverlage

Im Gegensatz zur Verlegerbeteiligung ist die Einführung des Leistungsschutzrechts für Presseverleger (Artikel 15) laut EU-Richtlinie für alle Mitgliedstaaten obligatorisch. Der Entwurf des BMJV sieht vor, die betreffenden Paragrafen des deutschen Urheberrechtsgesetzes (87f bis 87h) zu ändern und ihnen nachfolgend weitere zuzufügen.

Vorgesehen ist, dass Presseverleger das ausschließliche Recht haben, ihre Presseveröffentlichungen im Ganzen oder in Teilen „durch Anbieter von Diensten der Informationsgesellschaft“ öffentlich zugänglich zu machen und hierzu zu vervielfältigen. Anders gesagt erhalten bestimmte Medienakteure ein spezielles Schutzrecht für bestimmte Arten von Inhalten – Presseveröffentlichungen – die Dritte nur per Erlaubnis, Lizenz oder gesetzlicher Ausnahmen nutzen dürfen.

Was unter einer Presseveröffentlichung sowie einem Presseverleger zu verstehen ist, wird dem Entwurf nach künftig genauer beschrieben (in Paragraf 87f des Urheberrechtsgesetzes): „Eine hauptsächlich aus Schriftwerken journalistischer Art bestehende Sammlung, die auch sonstige Werke oder nach diesem Gesetz geschützte Schutzgegenstände enthalten kann“, wobei noch weitere Spezifizierungen folgen.

Etwa, dass es sich um „periodisch erscheinende oder regelmäßig aktualisierte Veröffentlichungen“ handeln muss, wie Zeitungen oder Magazine, die von allgemeinem oder besonderem Interesse sind und die die Öffentlichkeit über Nachrichten oder andere Themen informieren. (Periodika für wissenschaftliche oder akademische Zwecke sind ausdrücklich keine Presseveröffentlichungen.)

„Presseverleger ist, wer eine Presseveröffentlichung herstellt.“

Die Schutzrechte für Presseveröffentlichungen sollen übertragbar sein. Presseverleger können Verwertungsgesellschaften damit beauftragen, ihre Rechte für sie wahrzunehmen, Lizenzen zu erstellen und Vergütungen einzusammeln. Zwingend ist das aber nicht.

Während die EU-Richtlinie bestimmte Aspekte, wie Grenzen oder Ausnahmen des Schutzrechtes bewusst offen lässt, finden sich im Diskussionsentwurf des BMJV zum Teil konkrete Angaben.

„Einzelne Worte oder sehr kurze Auszüge“

So sollen „private oder nicht kommerzielle Nutzungen“ einer Presseveröffentlichung durch einzelne Nutzer frei vom Schutzrecht sein. Allerdings lässt der Entwurf weitgehend offen, wie „nicht kommerziell“ genau abzugrenzen ist.

Es ließe sich fragen, ob oder ab wann Verbreitungen von Presseveröffentlichungen von sozialen Netzwerken oder Messengern als kommerziell gelten – da sich die Plattformen in der Regel im Zuge der Nutzungsbestimmungen die Rechte zu einer kommerziellen Nutzung übertragen lassen.

Zudem regelt der Entwurf, dass Hyperlinks auf eine Presseveröffentlichung sowie „einzelne Worte oder sehr kurze Auszüge“ eines Beitrags frei nutzbar sein sollen.

Was „sehr kurze Auszüge“ meint, legt er zumindest für audiovisuelle Inhalte fest: Es können Vorschaubilder sein, die größer als 128×128 Pixel sind sowie Audio- und Videoinhalte, die länger als drei Sekunden sind. Diese Angaben versteht das BMJV als Untergrenzen, für alles darüber lässt die Formulierung „können“ durchaus Spielräume offen.

Wie viele „einzelne Worte“ es sein dürfen, damit sie nicht unter das Schutzrecht fallen, beziffert der Entwurf jedoch nicht. Einzelne Worte oder Auszüge sollen auch Überschriften sein können, unabhängig von ihrer Länge. Somit ist davon auszugehen, dass auch Links, in denen die komplette Überschrift enthalten ist, unter diese pauschale Erlaubnis fallen.

Über die vermeintliche Rechtmäßigkeit der Nutzung von Hyperlinks sowie „kurzer Textausschnitte“ („Snippets“) herrscht in Deutschland seit langem Unsicherheit. Das bereits 2013 eingeführte deutsche Leistungsschutzrecht spezifizierte weder den Umgang mit Links noch die Länge der „kurzen Textausschnitte“ näher, auch halfen diesbezügliche Rechtsprechungen nicht wirklich weiter. Zudem kam das deutsche Leistungsschutzrecht ohnehin gar nicht zur Entfaltung.

Erstens verzichteten Dutzende, auch große und renommierte Verlage von sich aus darauf, das Schutzrecht überhaupt in Anspruch zu nehmen. Zweitens gewährten Großverlage, wie beispielsweise Axel Springer, dem Suchmaschinen-Anbieter Google eine Zahlungsbefreiung, damit dieser sie nicht von den Google-News auslistet. Drittens musste das Gesetz wegen Formfehlern im September 2019 nach einem EuGH-Entscheid außer Kraft gesetzt werden.

Konkrete Untergrenzwerte 

Zu den Grenzwerten von 128×128 Pixeln und 3 Sekunden schreibt das BMJV in seinen Entwurfsbegründungen, dass „Bilder mit dieser Auflösung am untersten Rand der im Computerbereich gebräuchlichen Bildauflösungen (liegen) und daher die Vermarktung der Presseveröffentlichung nicht (stören). … Tonfolgen, Bildfolgen oder Bild- und Tonfolgen (…) mit einer Dauer von bis zu drei Sekunden … (audiovisuelle „Snippets“) greifen nicht in relevanter Weise in das Vermarktungsinteresse des Presseverlegers ein.“

Womöglich orientiert sich das BMJV hierbei daran, dass Google bei seinen News-Suchtreffern derzeit standardmäßig 125×125-Pixel große Vorschaubilder zeigt. Gleichwohl werden die vom BMJV genannten Mindestwerte (als Untergrenzen, siehe weiter oben) wohl diskutiert werden. Denn zum einen sind beispielsweise Internet-Memes, GIF-Animationen oder Kurzfilme häufig auch größer und länger und fielen damit womöglich in den Schutzbereich.

Zum anderen machte die Bundesregierung im Zuge der Debatten um die EU-Richtlinie mehrfach deutlich, dass sie niederschwellige Nutzungen, wie Memes und ähnliches von urheberrechtlichen Regulierungen weitgehend freihalten will. Ihr gehe es primär darum, die großen Plattformen in die Pflicht zu nehmen. 

Suchmaschinenoptimierung

Zudem geht das BMJV darauf ein, dass die meisten Nutzungen von Presseveröffentlichungen automatisiert erfolgen. Hierbei bezieht es sich ausdrücklich auf Rechtsprechungen des Bundesgerichtshofes (zu Vorschaubildern 2010 und 2011), die unter anderem die Nutzung von Meta-Tag-Standards zur Suchmaschinenoptimierung behandeln.

Davon ausgehend formuliert es in der Entwurfsbegründung: Sofern ein Presseverleger Optimierungspraktiken einsetze, um „in hervorgehobener Form möglichst prominent bei der Anzeige der Suchergebnisse (zu) erscheinen“, gehe er „über das bloße Einstellen seiner Presseveröffentlichung ins Internet ohne Sicherungen gegen das Verwenden seiner Inhalte durch andere Dienste hinaus“. Und genau das werde für eine zulässige Ausübung des Leistungsschutzrechts zu berücksichtigen sein, heißt es dort.

Im Klartext: Einerseits ermöglichen es die konkreten Vorgaben (128 mal 128 Pixel, 3 Sekunden), Text-Bild-Snippets mittels Algorithmen automatisch so zu formatieren, dass sie unterhalb der Leistungsschutzrechtsgrenzen bleiben und frei nutzbar sind.

Andererseits könnten Snippets ihre Schutzfähigkeit auch einbüßen – nämlich dann, wenn sie bewusst optimiert und nicht technisch geschützt werden, sodass Suchmaschinen sie unmittelbar verwenden und möglichst sichtbar platzieren können.

Beteiligung der Urheber

Der BMJV-Entwurf sieht zudem vor, dass an den Einnahmen aus dem Leistungsschutzrecht die Urheber*innen zwingend zu beteiligen sind. Zudem sollen auch Inhaber*innen verwandter Schutzrechte beteiligt werden, etwa Fotograf*innen von Pressefotos, die an ihren Werken meist nur ein Leistungsschutzrecht haben.

Allerdings lässt der Gesetzesentwurf offen, in welcher Höhe die Beteiligung erfolgen soll. Eine Minimal- oder Maximalquote – wie er sie bei der Verlegerbeteiligung definiert – gibt er hier nicht vor, wobei dies auch nicht näher begründet wird. 

BMJV nimmt Stellungnahmen entgegen

Zu seinem Entwurf nimmt das BMJV Stellungnahmen und Eingaben noch bis zum 31. Januar 2020 entgegen. Es publiziert diese anschließend online (der Veröffentlichung kann widersprochen werden). Auch beim nachfolgenden Gesetzgebungsverfahren, für das es noch keinen konkreten Zeitplan gibt, will das BMJV Gelegenheit geben, sich zu den Vorlagen zu äußern.

9PUNKT - DIE DEBATTENRUNDSCHAU: Impuls zu einem Prozess

Wolfgang Schäuble denkt in einer Rede, die er im Perlentaucher veröffentlicht, über deutsche Identitäten nach: Warum fühlen sich Westdeutsche als deutsch, Ostdeutsche als ostdeutsch? Im Tagesspiegel konstatiert der Historiker Martin Sabrow eine Krise der Erinnerungskultur, die ebenfalls im Zeichen von Identitätsdiskursen stehe. Die FAZ druckt Ronald S. Lauders Rede zum Gedenktag in Auschwitz, in der Lauder auch das Wegsehen der anderen thematisiert.

EFEU - DIE KULTURRUNDSCHAU: Einverständnis mit Zeit und Raum

Tagesspiegel und Berliner Zeitung diskutieren Sasha Waltzs Pirouette, nun vielleicht doch Ballettchefin bleiben zu wollen. Als wirklich gute Idee feiert die taz den Käthe-Kollwitz-Preis für Timm Ulrichs. Die Zeit stellt klar, dass nicht Uwe Tellkamp vom Lingnerschloss ausgeladen wurde, sondern der Veranstalter seiner Lesung, der Verleger Frank Böckelmann. Und die SZ stürzt mit Hollywoods neuem Hang zu Bleakquels in Düsternis und Verzweiflung.

Arthur Prior

[Revised entry by B. Jack Copeland on January 28, 2020. Changes to: Main text, Bibliography] Arthur Prior (1914 - 1969) undertook pioneering work in intensional logic at a time when modality and intensional concepts in general were under attack. He invented tense logic and was principal theoretician of the movement to apply modal syntax to the formalisation of a wide variety of phenomena. Prior and Carew Meredith devised a version of the possible worlds semantics several years before Saul Kripke published his first paper on the topic. An iconoclast and a...

International Holocaust Remembrance Day: Auschwitz in pictures

The online archive Znaci.net digitized several photos of Auschwitz from different museums in the former Yugoslavia. They tell the story, among other things, of the Mandić family of prisoners from Croatia.

January 27 2020

Farewell to Lina Ben Mhenni, Tunisian blogger and human rights defender

We mourn the passing of Lina Ben Mhenni, a prominent Tunisian blogger, human rights defender, Global Voices contributor and one of the brightest voices of the 2011 Tunisian revolution.

Data shows trend of fewer Hungarians attending public protests

Prior to a new law governing public assembly which came into effect on October 1, 2018, public demonstrations in Hungary were well attended. Now, though they still happen, attendance is down.

ESSAY: Machen wir aus unseren Identitäten kein Gefängnis!

Wo Menschen sich einander entfremden, werden Identitätsfragen bedeutsamer. Auch Identitätsfragen, die wir im vereinten Deutschland lange für erledigt gehalten haben. Die allermeisten Westdeutschen sehen sich als Deutsche, nicht als Westdeutsche. Ein Großteil der Ostdeutschen hingegen versteht sich heute vor allem als ostdeutsch. Eine Rede über das Zusammenleben in Deutschland. Von Wolfgang Schäuble.
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