
Law, Justice, Democracy, and the Clash of Cultures
by Michel Rosenfeld
(Cambridge University Press, 2011)
320 pages
Helmut Qualtinger liest aus Karl Kraus'
"Die letzten Tage der Menschheit"

(oAnth: the chosen quotes give a good insight of Heine's stringent analytical - towards Hegel orientated - romanticism, which results in a competent nevertheless highly ironic approach to Schelling's transcendental philosophy.)
[...]
Ce que je suggère ici permet de comprendre que dans la partie de sa philosophie qui n'est qu'idéalisme transcendental, Monsieur Schelling 'nest resté et ne pouvait rester qu'un psalmodieur de la parole de Fichte, mais que dans la philosophie de la nature, où il avait à besogner parmi les fleurs et les étoiles, il n pouvait que fleurir et rayonner magnifiquement. C'est pourquoi aussi c'est cette direction qui a été prise de préférence, non seulement par lui, mais tous les amis de même inspiration, et et le tumulte, qui se fit jour alors n'était en quelque sorte qu'un réaction poétaillonique à l'abstraite philosophie de l'esprit qui avait cours avant eux. Tels des potachez libérés après avoir dû passer toute la journée à gémir dans les salles étriquées sous la charge accablante des voyelles et des chiffres, les élèves de Monsieur Schelling se sont précipités dans la nature, dans le réel ensoleillé et plein d'odeurs, en criant leur joie à tue-tête, en faisant des galipettes et tout un joyeux tapage. (p.193-194)
"Monsieur Schelling ne pouvait plus loin que Spinoza sur le chemin de la philosophie, étant donné que l'Absolu n'est concevable que sous la forme de ces deux atributs, la pensée et l'étendue. Mais Monsieur Schelling abanadonne maintenant la voie philosophique pour tenter de parvenir à la contemplation de l'absolu par une espère d'intuition mystique, il tente de le contempler en son centre, en son essentialité, là où il n'est ni quelque chose d'idéel, ni quelque chose de réel, ni pensée, ni étendue, ni sujet, ni objet, ni esprit, ni matière, mais au contraire...qu'est ce que j'en sais!
Ici s'arrête la philosophie chez Monsieur Schelling et commence la poésie, je veux dire, la folie." (p.197)
[...]
-------------------
http://german.utoronto.ca/~goetschel/heine_history.pdf“— Entries to the 80th anniversary of Alexander Kluge - at Diaspora* - oAnth via Evernote”Quell-URL: https://joindiaspora.com/posts/1298661Transkription ist Ursprung der Kultur: #AlexanderKluge vergißt die Politik nicht am Geburtstag, hält #ACTA für gefährlich http://j.mp/AEMXPr
Quell-URL: https://joindiaspora.com/posts/1295444Happy Birthday Alexander Kluge und vielen Dank für die vielen ausgezeichneten & wichtigen Werke, DANKE! http://j.mp/xx2As2 #AlexanderKluge
Quell-URL: https://joindiaspora.com/posts/1298673Quell-URL: https://joindiaspora.com/posts/1294393#literature #Germany #film #author 20c #NDS [ #German ]Alexander Kluge's 80th anniversaryHunger nach Sinn (Götz Eisenberg)http://www.nachdenkseiten.de/?p=12203 - 2012-02-13
Am 14. Februar wird der Autor, Filme- und Fernsehmacher Alexander Kluge 80 Jahre alt. Eine Hommage von Götz Eisenberg.
Es gibt lakonische Bemerkungen von Alexander Kluge, die hoch verdichtet, gewissermaßen in Pillenform, den ganzen Kosmos der gegenwärtigen Gesellschaft enthalten und erhellen. “Sinnentzug. Eine gesellschaftliche Situation, in der das kollektive Lebensprogramm von Menschen schneller zerfällt, als die Menschen neue Lebensprogramme produzieren können.” Dieser Satz, mit dem Alexander Kluge sein Buch Lernprozesse mit tödlichem Ausgang aus dem Jahr 1973 eröffnet, hat mir einen verstehenden Zugang von weit verbreiteten gegenwärtigen Leidenserfahrungen eröffnet. Das Kapital ist schnell und dynamisch, die Menschen sind eher langsam. Ihre Fähigkeit, innerhalb ihrer Lebenszeit und auf der Basis einer erworbenen Identitätsstruktur und charakterlicher Prägungen Veränderungen zu verarbeiten, ist begrenzt. Immer mehr Menschen machen angesichts des forcierten gesellschaftlichen Wandels die Erfahrung von „Sinnentzug“ (.)
[...]
Quell-URL: https://joindiaspora.com/posts/1298671Alexander Kluge: Es lebe die Mündlichkeit! Es lebe die Öffentlichkeit! http://j.mp/yZ7nql #AlexanderKluge
Le premier numéro du Verger, la revue du site Cornucopia, vient de paraître. Intégralement consacré à Rabelais et plus particulièrement à Gargantua et au Quart Livre, voici les articles qu'il propose :
Sommaire du premier bouquet
* INTRODUCTION, par Claire Sicard (U. Paris-Diderot), Adeline Lionetto-Hesters (U. Paris-Sorbonne), Anne Debrosse (U. Paris-Sorbonne) & Aurélia Tamburini (U. Paris-Sorbonne).
Section 1 / Gargantua
* Claude La Charité (UQAR - Université du Québec à Rimouski), "Rabelais lecteur de Politien dans le Gargantua".
* Nathalie Hervé (U. Nantes - U. Besançon), "Insertions et inscriptions : une étude métrique des poémes du Gargantua".
* Nancy Frelick (University of British Columbia - Canada), "Gargantua et les leurres du discours alchimique". (à venir)
* Maria Proshina (U. Tours François-Rabelais), "La contribution des régionalismes à l'effet réaliste dans Gargantua".
Section 2 / Le Quart Livre
* André Tournon (U. de Provence), "Dérapages ludiques dans le Quart Livre".
* Aya Kajiro (Société japonaise pour la promotion de la science), "Décrire l'invisible dans l'épisode des paroles gelées du Quart Livre".
* Louise Millon (U. Paris-Sorbonne Nouvelle), "Voyage et bêtes curieuses dans le Quart livre".
* Pascale Mounier (U. Lyon 2), "Le pronom relatif 'qui' et ses emplois dans le Quart Livre".
* Nicolas Correard (U. Nantes), "Les « Histoires vraies » du « Lucien français » : de la poétique de l’incredulité au regard moraliste du Quart Livre".
Section 3 / Gargantua et le Quart Livre
* Bérengère Basset (U. Toulouse le Mirail), "Les anecdotes plutarquiennes dans l’oeuvre de Rabelais : quelques propositions de lectures".
* Barbara Bowen (Vanderbilt University - Nashville, Tennessee, Etats-Unis), "Women in Rabelais's 'Chronicles'".
* Julien Verger (U. Bordeaux 3), "Réflexion comparatiste sur l'écriture digressive de Rabelais".
Section 4 / Ouverture & prolongements
* Aline Strebler (médecin, U. Paris-Descartes) et Adeline Lionetto-Hesters (U. Paris-Sorbonne), "Rabelais médecin dans le Gargantua". (à venir)
* Ivana Velimirac (poète, traductrice, U. Paris-Sorbonne), "Sur Stanislav Vinaver, traducteur de Rabelais ou quand Gargantua et Pantagruel se mettent à parler serbe". (à venir)
Articles issus de communications prononcées lors de la matinée d'étude Gargantua à destination des élèves de Terminale L et de leurs professeurs, le 3 décembre 2011 à l'Université Paris-Diderot :
* Franck Bauer (U. Caen), "Rabelais humoriste ?" (sous réserve - à venir)
* Chantal Liaroutzos (U. Paris-Diderot), "Rabelais et le vulgaire". (à venir)
* Claire Sicard (U. Paris-Diderot), "Picrochole au miroir de Charles Quint". (à venir)
* Alice Vintenon (U. Paris-Ouest Nanterre), "Vrais et faux hiéroglyphes dans Gargantua".
Responsable : Numéro dirigé par Claire Sicard, Adeline Lionetto-Hesters, Anne Debrosse et Aurélia Tamburini
// oAnth - original URL -
"AleAlexander Gelley, Professor of Comparative Literature at UC Irvine, talks about his book on Walter Benjamin, with particular focus on Benjamin's conception of history and urban culture. Walter Benjamin, the German-Jewish thinker of the Weimar period, left his Arcades Project unfinished when he died in 1940. Its aim was to awaken a collective subject, heir of the Marxist proletariat, a collective not yet actual and still under the spell of the "phantasmagoria" of the nineteenth-century. Benjamin's "weak messianism" is best conceived as a form of writing designed to incite a readership by means of image, example, anecdote, citation. Series: Humanitas [9/2008] [Humanities] [Show ID: 14864] "
------------------
//oAnth - original source (yt)
Le nom d´un auteur dit parfois, secrètement, le site d´une pensée et d´une écriture. Novalis est le pseudonyme que s´est choisi Friedrich von Hardenberg (1772-1801) en un lieu et à un moment de sa vie bien précis, et dont l´apparition dans une lettre adressée à August Wilhelm Schlegel du 24 février 1798 nous avertit qu´un changement profond et crucial s´opère chez celui qui signe ainsi son premier recueil de fragments, Pollens (Blütenstaub), paru dans le premier numéro de la revue Athenäum: "Si vous aviez envie d´en faire un usage public, je vous prierais de signer Novalis - qui est un ancien nom de ma lignée et ne convient pas si mal".
En choisissant ce pseudonyme - qui est en effet aussi un patronyme, puisque le nom de novali remonte au douzième siècle -, Friedrich von Hardenberg signale à son ami qu´il s´installe dans un lieu, et, qu´étant donnée la situation, le nom d´auteur "ne convient pas si mal". Ce lieu est double, et nous disposons de deux cartes: l´une est géographique, et elle nous permet de situer Novalis à Freiberg, en Saxe, où il arrive en décembre 1797, presqu´en territoire étranger puisqu´il est originaire d´Oberwiederstedt, en Thüringe, où sa famille est installée . L´autre carte est fragmentaire, inachevée, c´est celle que dessinent les écrits, archipel de textes allant du roman au poème, des notes aux fragments, du journal à l´écrit épistolaire. Or il semble que la deuxième carte dessine un territoire de l´esprit qui n´eût pu être atteint si le déplacement géographique n´avait eu lieu. Car Freiberg n´est pas seulement le site où fut choisi le nom, mais le lieu d´une activité à travers laquelle le choix du nom prit et prend pour nous aujourd´hui encore tout son sens.
La terre de la pensée (Humus novale) est en friche, nous indique le nom, qui du même coup nous entraîne dans l´exploration d´une volonté, d´un effort: il y va d´un essartement, d´un défrichement, activité indispensable et préalable de l´esprit qui veut s´assurer d´un sol, et d´un sol qu´il soit possible d´ensemencer.
------------------------
oAnth - original URL -- http://novalis1799.blogspot.com/2012/01/le-nom-novalis.html

// Originally from Recombinant Records: Amusing Ourselves to Death, adapted from Amusing Ourselves to Death: Public Discourse in the Age of Show Business by Neil Postman.
When I read this comic, I am reminded of one of my favorite quotes from Brave New World:
“It’s curious,” he went on after a little pause, “to read what people in the time of Our Ford used to write about scientific progress. They seemed to have imagined that it could be allowed to go on indefinitely, regardless of everything else. Knowledge was the highest good, truth the supreme value; all the rest was secondary and subordinate. True, ideas were beginning to change even then. Our Ford himself did a great deal to shift the emphasis from truth and beauty to comfort and happiness. Mass production demanded the shift. Universal happiness keeps the wheels steadily turning; truth and beauty can’t. And, of course, whenever the masses seized political power, then it was happiness rather than truth and beauty that mattered. Still, in spite of everything, unrestricted scientific research was still permitted. People still went on talking about truth and beauty as though they were the sovereign goods. Right up to the time of the Nine Years’ War. That made them change their tune all right. What’s the point of truth or beauty or knowledge when the anthrax bombs are popping all around you? That was when science first began to be controlled–after the Nine Years’ War. People were ready to have even their appetites controlled then. Anything for a quiet life. We’ve gone on controlling ever since. It hasn’t been very good for truth, of course. But it’s been very good for happiness. One can’t have something for nothing. Happiness has got to be paid for. You’re paying for it, Mr. Watson–paying because you happen to be too much interested in beauty. I was too much interested in truth; I paid too.”
And:
There was something called liberalism. Parliament, if you know what that was, passed a law against it. The records survive. Speeches about liberty of the subject. Liberty to be inefficient and miserable. Freedom to be a round peg in a square hole. //
-------------------------
oAnth:
this entry is part of the OccupyWallStreet compilation 2011-09/10, here.
Cyclonopedia is theoretical-fiction novel by Iranian philosopher and writer Reza Negarestani. Hailed by novelists, philosophers and cinematographers, Negarestani’s work is the first horror and science fiction book coming from and written on the Middle East.
‘The Middle East is a sentient entity—it is alive!’ concludes renegade Iranian archaeologist Dr. Hamid Parsani, before disappearing under mysterious circumstances. The disordered notes he leaves behind testify to an increasingly deranged preoccupation with oil as the ‘lubricant’ of historical and political narratives.
A young American woman arrives in Istanbul to meet a pseudonymous online acquaintance who never arrives. Discovering a strange manuscript in her hotel room, she follows up its cryptic clues only to discover more plot-holes, and begins to wonder whether her friend was a fictional quantity all along.
Meanwhile, as the War on Terror escalates, the US is dragged into an asymmetrical engagement with occultures whose principles are ancient, obscure, and saturated in oil. It is as if war itself is feeding upon the warmachines, leveling cities into the desert, seducing the aggressors into the dark heart of oil …Publisher Re.Press, August 2008
Anomaly Series
ISBN 0980544009, 9780980544008
268 pages
Download (no OCR)
In the wake of the 1979 Iranian Revolution, Iranian society and culture underwent massive changes.
Richard Byrne of Balkans via Bohemia writes about the playwrite Lucian Blaga and a renaissance for Romanian 20th century literature and drama.