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September 28 2014

La sacralisation à l’œuvre dans l’expérience littéraireUniversité de Lorraine, Centre Écritures (EA 3943)UFR Arts, Lettres, Langues (site Metz)5-6 juin 2015Ce colloque s’inscrit dans un programme de recherche interdisciplinaire consacré à l’articulation entre littérature, processus mémoriels et sacralisation. Il fera suite, notamment, à un colloque intitulé «Littérature et sacré: la tradition en question» (UL-Metz, novembre 2014) qui portera sur les modalités de construction d’une tradition littéraire du sacré, à savoir sur la possibilité ou l’impossibilité de sa transmission.Penser le rapport qu’entretient la littérature avec la sacralité ouvre au moins sur trois problématiques, certes enchevêtrées dans les pratiques mais qu’on peut distinguer d’un point de vue analytique:1) une problématique institutionnelle . Celle-ci examine comment sont mis en place des dispositifs d’élection et de construction d’ espaces striés , au sens deleuzien du terme, dont le caractère sacré est garanti aussi bien par des institutions, des lois et des discours savants (dogmes endogènes et exogènes) que par une doxa qui fonctionne sur le mode de l’évidence ordinaire et de la révélation;2) une problématique cultuelle . Elle décrit les rituels, publics et privés, qui encadrent l’approche et le contact avec le sacré que constitue l’ absolu littéraire ( cf. Ph.Lacoue-Labarthe, J.-L.Nancy, L’Absolu littéraire: théorie de la littérature du romantisme allemand . Seuil, 1978; G.Steiner, Passions impunies , «Envoi: Le lecteur peu commun», Folio essais, 2001); elle analyse par ailleurs les rôles des prêtres et des médiateurs qui garantissent le respect de ces rituels et leur diffusion-infusion;3) une problématique empirique («C’est cela l’empirisme, syntaxes et expérimentation, syntaxique et pragmatique, affaire de vitesse» G. Deleuze, Dialogues , Champs essais, 1996, p.73), préoccupée de décrire en quoi et comment la réception que fait un sujet lecteur –toujours membre d’une «communauté interprétative»– d’un texte littéraire a à voir avec des processus de sacralisation. En effet, l’espace littéraire (M. Blanchot) peut être conçu comme une hétérotopie (M. Foucault) où s’agencent des dispositifs de sacralisation et de profanation; ceux-ci expérimentent nos «modes d’identification» (P.Descola) les plus archaïques (totémisme, animisme, analogisme…), ceux dont dépendent les liens ( religio ) que nous entretenons avec les autres, avec la société prise dans son ensemble.C’est ce troisième axe que nous voudrions privilégier dans ce colloque. Il s’agira, en effet, de déterminer dans quelle mesure l’expérience littéraire, comme exercice spirituel de piété subjective , tant en production qu’en réception, relève du sacré , celui-ci étant conçu, entre autres, comme un apprentissage de soi et un souci de soi ( cf . M.Foucault). Après le règne du «démon de la théorie» (A. Compagnon) dans les études littéraires, il nous semble opportun de nous interroger sur le rôle que joue la littérature dans nos procès de subjectivation, grâce à une (dé)sacralisation qui nous interdit d’être un «histrion des identifications» ou un «froid docteur des distances» (G.Deleuze, op. cit. , p.67-68) et nous permet d’ agencer , c'est-à-dire «être au milieu, sur la ligne de rencontre d’un monde intérieur et d’un monde extérieur» ( ibid. , p.66).Ainsi, cette seconde rencontre cherche à penser la sacralité comme modèle d’action ou force performative de la pensée. Notre perspective naît d’un constat: la précipitation propre aux temps modernes défie toute prévisibilité, esquive le passé, bouleverse l'avenir. La modernité vénère moins, en effet, le sens du passé vécu et l’expérience des générations antérieures qu’elle ne célèbre l’affirmation du temps utile, une interprétation de la temporalité qui privilégie la progression par le changement et la nouveauté coupés du passé. Le sens de l’h/Histoire ayant perdu son fil (J.Rancière), il paraît opportun, en restreignant notre champ d’investigation à un corpus emprunté à la littérature contemporaine (XIXe et XXe siècles) francophone ou de langue étrangère, de nous interroger à propos de cette sacralisation du littéraire opérée par le sujet lecteur. En quoi cette sacralisation ressemble-t-elle et diffère-t-elle de sa consœur religieuse? Quels sont les gestes qui la constituent? D’où émane l’impression de sacralité inhérente aux expériences esthétiques, à la lecture littéraire, en l’occurrence? Nos modes de consommation postmodernes –où l’immersion dans un fonctionnement machinique l’emporte sur la recherche herméneutique, représentative ou expressive– ne mettent-ils pas à mal cette émergence du sacré? Inversement, la prise en compte d’une dimension sacrée qui serait immanente à toute expérience esthétique n’offre-t-elle pas une occasion de résister aux entreprises de forclusion de toute transcendance et de désacralisation , dont les symptômes se font ressentir douloureusement dans nos sociétés?Il s’avère qu’aborder la sacralité, en relation avec le bouleversement de l’expérience du temps inhérente à la modernité et les fractures de notre univers postmoderne, suppose la relecture de la sacralité du littéraire à travers un prisme interdisciplinaire. En effet, l’articulation entre sacralité et rythme temporel dans l’expérience littéraire oriente l’examen du rôle du sacré non seulement comme usage toujours distancié et vénéré de l’objet à examiner, mais également comme expérience auratique pouvant mener vers une certaine forme de résistance ou de contre-conduite. Se jouent, ici, dès lors, l’existence et le rôle d’une négativité qui, bridée vers le temps révolu, ou vers «l'unique apparition d’un lointain, quelle que soit sa proximité» (W.Benjamin), freine la précipitation du temps, anachronise l’Histoire, en déroulant une temporalité dédaléenne où le lien entre le nouveau et l’ancien (la mémoire) advient, survient, revient sans cesse.Pour questionner cette problématique de la revenance (sacrée?) du lointain, ou, du moins, la mettre en perspective, on pourra solliciter des auteurs comme J.Derrida et sa notion de spectre , G.Didi-Huberman et son idée de survivance , J.Lacan et sa conception du deuil comme trou matisme, J.Allouch et sa lecture de l’ au-delà psychique de l’objet perdu, J.-F.Hamel et le fantasme de la tradition retrouvée, J.-C.Bailly et son idée de l’ ombre de Dieu. Pour renouveler l’approche de l’expérience (sacrée?) du littéraire, on pourra faire appel aux travaux de certains anthropologues comme A.Gell et P.Descola; de sociologues comme E.Morin; de philosophescomme G.Agamben, A.Badiou, J.Rancière.Les grands axes retenus pour le colloque sont donc les suivants :a) La littérature comme force spirituelle ou d’initiationb) La revenance comme expérience du sacréc) La sacralité comme force subjective à l’œuvre dans l’expérience littéraireLes chercheurs, enseignants, doctorants intéressés sont invités à envoyer avant le 15 décembre 2014 , leur proposition de communication qui comprendra:- un titre- un court résumé d’environ 200 mots (hors bibliographie) précisant l' axe du colloque dans lequel l’intervention s’inscrit- quatre mots-clés- une bio-bibliographie personnelle de 50-100 motsaux adresses suivantes:Raymond MICHEL raymond.michel14@gmail.comMarta Inés WALDEGARAY marta.waldegaray@univ-lorraine.frComité d’organisation: Raymond MICHEL , Marta I. WALDEGARAYComité scientifique: Raymond MICHEL, Myriam WATTHEE-DELMOTTE, Laurent HUSSON, Jean-Michel WITTMANN, Marta I. WALDEGARAYDurée de la communication : 25 minutes suivies de 10 minutes d'échange.Nombre maximal de signes par article: 35 000 (espaces compris).Langue de travail et de publication : français.
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Facetia , motto , Geschwenck … le développement de la facétie en France ne peut être envisagé sans ces parents européens dont souvent elle s’inspire, et au contact desquels elle se cherche, s’élabore. Parmi les pratiques de traduction et d’adaptation qui assurent ces échanges à la Renaissance, la traduction du mot d’esprit est un observatoire privilégié pour le développement et la codification du genre en Europe. Traduire le bon mot d’un texte latin, italien ou allemand, ce défi bien connu des traducteurs et des traductologues, confronte le conteur de la Renaissance à l’inadéquation irréductible de deux langues, parfois de deux cultures, et le conduit à proposer les solutions les plus diverses: trouvaille linguistique, mot à mot, mais aussi, en vertu du statut particulier de la translation à la Renaissance, réécriture radicale ou omission concertée. Dans leur diversité et leur inventivité, les solutions de traduction élaborées offrent alors une réflexion implicite sur les codes de la facétie, tout en révélant les fondements culturels des formes littéraires du rire.À l’articulation de la traductologie et de l’histoire littéraire, le colloque international qui se déroulera à Clermont-Ferrand du 9 au 11 octobre 2014, dans le cadre du programme FACEF (MSH Clermont-Ferrand) et de l’Atelier XVI e siècle de l’Université Paris-Sorbonne, se propose d’envisager la littérature facétieuse à l’aune de ses enjeux linguistiques et culturels. Il s’agira de croiser les regards du traducteur, du traductologue et de l’historien de la littérature pour confronter les problèmes linguistiques posés par la traduction du comique verbal aux solutions spécifiques apportées par les recueils facétieux, et d’en dégager les implications poétiques, génériques et culturelles au sens large.ProgrammeJeudi 9 octobre20149h00 Ouverture du colloque(Mireille Huchon, Dominique Bertrand)9h15 Présentation générale (Nora Viet)9h30 Tom Conley(Harvard University) , conférence inaugurale : «Traduire: mot d’esprit»10h30 PauseSession 1 . Le mot d’esprit dans la traduction humaniste10h45 Bérangère Basset (Université Toulouse Le Mirail): «Érasme, passeur de bons mots? »11h15 Paola Cifarelli et Piero Andrea Martina (Università degli Studi di Torino) :«Pratiques de transmission du rire chez Guillaume Tardif: le cas des Dits des Sages Hommes »11h45 Marie-Claire Thomine (Université Paris-Sorbonne):«Du latin à l’italien, du latin au français: quelques appropriations facétieuses chez Guichardin et Du Fail»12h15 DiscussionSession 2. Le bon mot aux frontières de l’EuropeLes pérégrinations de Pogge14h00 Étienne Wolff (Université Paris Ouest Nanterre La Défense) :«La traduction des mots d’esprit dans les Facéties du Pogge et les Colloques d’Érasme»14h30 Stefano Pittaluga (Università di Genova) :«I primi volgarizzamenti italiani delle Facezie di Poggio Bracciolini»15h00 Discussion et pauseJoke books européens 15h30 Louise Amazan (Université Paris-Sorbonne) : «D’une frontière l’autre: place, traduction et interprétation des mots d’esprits dans les Comptes du monde Adventureux d’A.D.S.D. (Paris, Groulleau, 1555)»16h00 Sebastian Coxon (University College London) :«Rire et traduire dans la réception européenne de l’ Ulenspiegel »16h30 Discussion et pause17h00 Table ronde : le défi de traduireVendredi 10 octobre2014Session 3. Mobilité et malléabilité du mot d’espritSur les routes du livre9h15 Jelle Koopmans (Universiteit van Amsterdam):«Bons mots et mauvaises plaisanteries en Europe»9h45 Anne Réach-Ngô (Université de Haute Alsace , Mulhouse) :«Comment l’esprit vient au mot. Le Trésor des récréations (1600), un manuel facétieux?»10h15 Discussion et pause Aux frontières de la facétie : le mot d’esprit dans la satire11h00 Bernd Renner (City University of New York) :«“Plus me arrestant aux sentences que aux dicts”: les Nefs des fols comme première satire universelle»11h30 Dominique Bertrand (Université Blaise Pascal , Clermont-Ferrand) :«“Sous le signe du facessieux”: la première adaptation française de l’ Encomium Moriae d’Érasme»12h DiscussionSession 4. La traduction, ouvroir de littérature facétieuseFacéties verbales et inventions romanesques14h30 Mireille Huchon (Université Paris-Sorbonne) : «“Ô belle mentule, voire diz je, memoire”, les colliguances de Rabelais»15h00 Elsa Kammerer (Université Charles de Gaulles-Lille) :«Traduire ou filer le mot d’esprit? la traduction allemande des jeux de mots de Rabelais par Johann Fischart (1575-1590)»15h30 Yen-Maï Tran-Gervat (Université Sorbonne Nouvelle-Paris 3) : «Les facéties de Sancho: la transposition de quelques bons mots dans la première traduction française de Don Quichotte (C.Oudin, 1614; F. de Rosset, 1618)»16h Discussion et pauseLe mot d’esprit en scène16h30 Claire Lesage (Université Rennes 2) :«Le mot d’esprit dans I Suppositi (1509) de l’Arioste et dans sa traduction française»17h00 Rolf Lohse (Universität Bonn) : «Le mot d'esprit sur les scènes italiennes et françaises»17h30 DiscussionSamedi 11 octobre2014Session 5. Traduire le mot d’esprit, inventer le bien direSous le signe du Courtisan09h15 Florence Bistagne (Université d’Avignon) :«Castiglione traducteur dans le Libro del Cortegiano »09h45 Serge Stolf (Université Stendhal , Grenoble) :«Le traducteur traduit»10h15 Karine Abiven (Université Paris-Sorbonne) : «“Le bon mot accompagné de narration”: l’héritage de la Renaissance italienne dans le discours sur la civilité en français»10h45 Pause et discussionLe mot d’esprit, pierre de touche du style11h15 Jean Balsamo (Université de Reims) : «Montaigne traducteur et la pratique du ‘bon mot’»11h45 Dominique Brancher (Universität Basel) :«La Dendrologie de James Howell (1641, 1648). Les défis de l’éloquence végétale»12h15 Discussions et conclusions du colloqueL’organisation de ce colloque s’inscrit conjointement dans le projet FACEF de la MSH de Clermont-Ferrand (dir. D. Bertrand) et dans le cadre de l’Atelier XVI e siècle de l’Université Paris-Sorbonne (dir. M. Huchon). Il bénéficie du soutien du Labex COMOD (Constitution de la Modernité) de l’Université de Lyon, du CERHAC (Centre d’études sur les Réformes, l’Humanisme et l’Âge Classique) de l’Université Blaise Pascal, ainsi que de l’équipe STIH (Sens Texte Informatique Histoire), de l’École doctorale “Concepts et Langages” et du Conseil Scientifique de l’Université Paris-Sorbonne.Comité scientifique : Dominique Bertrand (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand), Florence Bistagne (Université d’Avignon, IUF), Mireille Huchon (Université Paris-Sorbonne, IUF), Jelle Koopmans (Université d’Amsterdam), Marie-Claire Thomine (Université Paris-Sorbonne), Nora Viet (Université Blaise Pascal, Clermont-Ferrand).
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September 24 2014

Die Welt zu Gast bei Feinden

Der Sammelband „Soldat Ram Singh und der Kaiser“ untersucht das Leben indischer Kriegsgefangener und Intellektueller in Deutschland zwischen 1914 und 1918.
Rezension von Behrang Samsami (23.09.2014)
zu Ravi Ahuja; Heike Liebau; Franziska Roy (Hg.): Soldat Ram Singh und der Kaiser. Indische Kriegsgefangene in deutschen Propagandalagern 1914 - 1918.
Draupadi Verlag, Heidelberg, 2014.
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September 23 2014

Pourquoi continuer avec un éditeur ?

Pourquoi continuer avec un éditeur ?

http:// blog.tcrouzet.com/ 2014/ 09/ 23/ pourquoi-continuer-avec- un-editeur

signalé par @rumor sur twitter, cette réflexion pas inintéressante sur l’édition (j’ai quelques réserves de taille, car la relation avec un éditeur n’est réduite uniquement à le relation que cet auteur décrit dans son billet)

Est-il temps de tourner définitivement le dos à l’édition traditionnelle ? Je n’ai pour le moment que des bribes de réponses, mais déjà quelques enseignements.

http://blog.tcrouzet.com/images_tc//2014/09/tr1-600x355.png

Si j’en crois mes stats Analytics via Cloudflare, 42 000 visiteurs uniques sont passés sur mon blog durant les 30 derniers jours, c’est-à-dire depuis la sortie d’Ératosthène.

02mydafsoup-01

Dreamers + Doers: New York Art Book Fair

Dreamers + Doers highlights emerging artists, entrepreneurs, and up-and-coming ones to watch. Whether it’s starting a new business, creating something beautiful, or just daring to do things differently, we stand behind those taking steps toward something new.  The New York Art Book Fair is an annual explosion of independent art books, zines, and journals that comes together every September at PS1. For lovers of art and design, it's basically three days of inspiration overload with all the movers-and-shakers of independent publishing coming together to share what they're working on and producing. Basically, if you're in NY this weekend, just go to NYABF! Trust us.  A handful of our talented in-house designers and writers have pieces that will be in the fair (check out graphic designer Ian Rousey's work with Packet Bi-Weekly, work by designers Ted Guerrero and Namik Shwarz with Catalogue, and content editor Leigh Patterson's synonym journal at Printed Matter.)  In addition, we spoke with five of our favorite small presses from different parts of the country to learn more about what goes into having an independent print project — from the moment inspiration hits to the sweat that goes into making it happen to the personal significance of making work like this come together. As Chris Nonsenzo from Packet Bi-weekly explains it, "It's funny: I think these side projects really are the more important things. They don't make any money, but because you do them in your free time you approach them as a joy. And they are more idealistic and naive because you choose to do them — not because you have to, but because you want to. " Packet Bi-weekly Brooklyn, NY 1. What is the Packet Bi-weekly elevator pitch?I say, "We're a biweekly art publication focusing on new, half baked, informal, and lazy art practices" and they say: “Biweekly?" And I say “Yeah, every other week.”  2. Talk about the moment you realized you wanted to start your own publishing imprint.It came together slowly in my mind. When I graduated school a few friends had started a monthly "crit" to show new work and talk about what we were making. Seeing all the great work people where making, I wanted us to have a platform to present things. At the time I was working at NYT Magazine and was really getting into this hyper-fast and super immediate way of producing something. This all made me want to do something with rigor and regularity, hence, the biweekly. The theoretic/aesthetic/structural ideas of Packet go back to the "course packets" we all got in high-school and college: just a collection of readings and materials all bound together with a staple at the corner. I guess it all began with my affair with the Risograph in college. What a beautiful machine! 3. What are some challenges that come with the project? The biggest challenge has been getting people to understand what it is. In the beginning we knew what Packet was in our mind, but it was hard to figure out what words to use to tell other people. Persistence has helped this a lot. In many ways that’s truly the hardest part: keeping up with a biweekly cycle...Pulling together good content fast has a great rush to it though. At the end of of the day there’s this great pleasure/pain of making a huge pile of 8.5x11 sheets. Putting out over forty issues has paid off, and now when we explain to people what Packet is at book fairs they get impatient and say “Yeah, yeah, you can stop, I know what Packet is.”  4. What's the best book you've seen or read recently?I'm reading Delilo's White Noise right now which is great so far.  5. What are five other things you're interested in right now?1. FKA twigs "Kicks"2. Hatch Valley green chiles (was just there last week!)3. Cold brew4. Night Slugs5. Comme des Garcons shirts Read more about Packet Bi-weekly here Gottlund Kutztown, PA and Los Angeles, CA 1. What is the elevator pitch for what you do with Gottlund?We produce limited edition books and multiples by hand with artists working today. 2. Will you be debuting anything new at NYABF — or exclusively for the fair? We are working on a few new projects. The book fair is always a great place to introduce a new book and sell a good number of copies right off the bat. We are reprinting Peter Sutherland's Even in the End book. Rather than a straight second edition, this version is essentially composed of 600+ unique monoprints, stickers, pressed flowers, and spray paint. No two books are the same. We are also debuting a new book we did with Letha Wilson. Her book also has a lot of intervention and hand work in each copy. She has folded, punched, cut and torn almost every page in the book to create a multi-layered field of nature-based imagery. Finally, we have worked with Suzanna Zak to create a bootleg or alternate version of her book, The Chain.  It's a small book which pairs her photographs of rural southern California with images from the collection of the L.A. Public Library. 3. Do you play a part in the physical design and format of the books you publish?Yes, I do everything from designing and conceptualizing the book with the artist to folding paper to mailing and distribution. 4. What are some challenges of running Gottlund? What comes easiest?The easiest part is what is the most beautiful part — thinking about the why and how of a given book. What I mean is the consideration of the structure and design of the book, determining the materials involved... That for me is the core of what we do and the most fun. The most challenging aspects relate to keeping up with demand. Because of the way we work and doing it all by hand, it's obviously a slow process. This puts me in a difficult position often when it comes to fulfilling shop orders and whatnot. Distribution and mailing is the least glamorous aspect, but it is satisfying to send books out into the world and know that people enjoy them. 5. What's your favorite place to buy books?The Internet. That may sound dumb, but I honestly like buying older catalogs and art books based on little cover images alone and the mystery associated with that. I also love the bookshop and gallery Karma in New York. Read more about Gottlund Sister Sister Northampton, MA 1. What's the Sister Sister elevator pitch? Sister Sister is a publisher of collaborative zines and short-run photocopied artists’ books. Everything is printed on a copier I initially got for a collaborative publishing project, HQ Press, which I ran with some friends out of our underground storage-unit gallery and event space, HeadQuarters. When we moved out of HeadQuarters, I took the copier to my studio, which is where I print and bind Sister Sister books. 2. Will you be debuting anything new at NYABF?Sister Sister is a new project, and I’ll have the first two books, JOY, and Drawing from Photographs, both collections of my own artwork, at NYABF. In addition to publishing books, I’m also a printmaker. I make a line of hand-dyed and printed T-shirts. I’m printing a few new t-shirt designs and some tote bags (perfect for carrying the books you pick up at the book fair) as well as some silkscreens on paper. 3. What are some challenges of running Sister Sister? I love the technical challenge of designing a book and also troubleshooting the equipment. Getting really comfortable with my photocopier has been hard, but worth it. I know it’s strengths and limitations, and now I can get it to do some beautiful things. Memory Full Volume 4 came out in June and we were in the middle of a heatwave here in Western Massachusetts the week that I wanted to print 1700 pages to finish the 100-book edition. The humidity was really messing with my registration and the copier kept jamming. It was frustrating, but I learned why offices are air-conditioned! 4. What's the best book you've seen or read recently?I recently got an “Instant Zine Collection” set of three books by Conor Stechschulte from Booklyn thhat I love. It includes Water Phase, Lurking/Nocturners, and a sketchbook zine. All three books deal with the medium in some way — experimenting with form and structure. When I first opened the package, they really blew my mind. 5. What artists, photographers, or other periodicals are on your radar right now?I’ve really been enjoying Noah Van Sciver’s Fante Bukowski “Struggling Writer” comic series, which he’s been posting on Tumblr page-by-page. I’ve been turned on to some fantastic artists by Domino Books, a publisher and distributor of artists’ books and comics run by Austin English. Emma Louthan’s hand-drawn gifs are really great. Every six weeks or so, I get a very special package from Latvia with my kuš! subscription inside. kuš! is a comics anthology featuring Latvian and international artists. The editions are pocket-sized and always beautiful, often touching.   Read more about Sister Sister hereColpa Press San Francisco, CA 1. What is Colpa Press?We specialize in hand-made art books and limited edition prints. These publications challenge the relationship between printmaking and concept, creating objects in a reciprocal dialog with the way in which they are produced.  2. What are your thoughts on the value of creating art books and being an independent publisher of work like this?I know that we provide an opportunity for artists to make an object that can be bought by their peers. Every art book publisher does this in their own way. I think that is important. I want to participate in the art community I belong to in every way. Not just be a spectator. Or a producer. I think [we] started Colpa because we wanted to buy art and couldn't afford to.  3. Tell us more about what new projects you've been working on.We are very excited to bring a live project to NYABF this year that is a culmination of a traveling book series we have been working on called The Riso Book. [The newest one, New York, is] the fifth installment of a traveling publication project and exhibition between Los Angeles, Marfa, San Francisco, Portland, and New York. The series standardizes the conditions of production underlying artist publications and presents the book as exhibition. The Riso Book, inspired by the format of Seth Siegelaub and Jack Wendler's 1968 Xerox Book, is a geographic survey of contemporary artists with varying practices across several cities. Each artist is given 20 pages within the monochromatic 8.5 x 11 inch book. All 100 pages will be bound into a single publication in an edition of 100, to be presented for sale during the fair. 4. What else are you bringing to NYABF?Here are some of the other projects we will have at the table: Let's Just Do It, U-Line, Warm Water Event, and The Life and Death of a Sandwich. We are also working on some limited editions that will only be available at the NY Art Book Fair. One will be a set of posters of fake Criterion movies taken from the book Chronic City by Jonathan Lethem.  Read more about Colpa Press here Hassla New York, NY 1. What is Hassla’s elevator pitch?Hassla is a New York-based publishing project by me [artist David Schoerner]. It was founded in 2007 with a focus on artists' books and catalogues.  2. Will you be debuting anything new at NYABF? Two new books: Sunsets and Other Things by David Schoerner and a new book by Heather Guertin published on occasion of her exhibition at Brennan & Griffin.  3. Do you play a part in the physical design and format of the books you publish?It varies from book to book. Sometimes I design the whole thing, sometimes the artist does it or the artist will work with another designer, and sometimes it’s a collaboration between myself and the artist. 4. What are some of the biggest challenges of running Hassla? What comes easiest?The biggest challenge is financing all the projects. The easiest (and most fun) is picking artists to work with. 5. What are some other things you're interested in right now?Sweden, my dog Sophie, Thomas Pynchon, a stack of old art books I found that belonged to my great grandmother, sandwiches Read more about Hassla here Draw Down Guilford, CT  1. Tell us more about Draw Down!Our moniker, Draw Down, is derived from offset printing. Ink draw downs are produced by commercial printers to test different Pantone spot colors on specified paper stocks. For instance, Pantone 300 Blue will look much different on a coated stock than on an uncoated stock— and it will look green if printed on yellow paper. This kind of testing ground, both formally and conceptually, is how we approach each publishing project whether its final form is printed or non-printed. We create and publish work within this framework of experimentation: we're as interested in the production process as we are in how the final publication turns out. Though our primary focus is on our own publications, we also curate a collection of well-designed works that we sell alongside our own titles. It's been a natural extension of our publication work, as we became aware of other publishers and designers whose work we admire. We're very interested in becoming a hub for printed work related to design exhibitions, type specimens, and work about and by graphic designers, especially titles that are produced in limited runs.  2. What are some of the most memorable titles you've published, either from the standpoint of the finished product or working with a particular artist?Gluekit "Made Photographs" was a really fun project to complete because it spans 12 years of work and it was fascinating to see the chronological progression. We are also super excited about our Cleon Peterson project as he's just been an amazing artist to work with. We never get tired of looking at his work. And this book will be our more ambitious printing project to date as it will be our first hard cover and also launch a new series we're calling "series mono petit." 3. If you could own any book what would it be?We recently acquired a first edition of The New West by Robert Adams, first published in 1974. It really interesting to handle and see such an important work: the printing, the layout, the paper stock, the feel of the book as an object, but also knowing the effect it continues to have on the photography world four decades later. We also found a first edition of Suburbia by Bill Owens which is another gorgeous touchstone photo book. This first edition is a soft cover with a pretty modest design; there's an awkwardness to it that makes it charming, and the juxtaposition of image and text (mainly quotes) in the book is terrific. 4. Please share five other things you're currently really interested in.1. Listening to anything by Hunx and his Punx 2. Buying artist DVDs (like Trisha Brown: Early Works, 1966-1970) 3. Throwing some white stoneware clay on the wheel 4. The song "Goodlooking" by Burning Kitchen 5. Trying new vegan restaurants (most recently The Chicago Diner and The Sweet Beet)  Read more about Draw Down Lead image courtesy of Colpa Press Shop books

September 21 2014

Liber, libri, m. : livre : Pierre Ronsard

Liber, libri, m. : livre : Pierre Ronsard
http://liber-libri.blogspot.fr/2014/09/pierre-ronsard.html?m=1

Vous le savez sans doute, la BnF a mis en vente un certain nombre de livres électroniques dans le cadre de sa filiale BnF-partenariats. Ceux-ci sont disponibles à moins de deux euros sur les grandes plate-formes d’achat, Fnac, Amazon, iTunes et j’en passe.

J’ai beaucoup d’interrogations sur le fait qu’une bibliothèque, dont la mission première est de donner accès à l’information, vende des ouvrages, qui est plus est du domaine public. C’est une somme modique, me direz-vous, qu’importe, c’est une petite somme qui peut rebuter ceux qui sont les plus fragiles et à ce titre elle me pose problème. Relisez à ce sujet la remarquable tribune d’Hervé Le Crosnier et le billet d’Aldus, ainsi que le communiqué de Savoirs com1.

Les ouvrages publiés par BnF-partenariats sont tous issus d’oeuvres du domaine public. En parcourant la liste, j’ai repéré un volume d’Oeuvres choisies de Ronsard, qui est l’auteur sur lequel j’ai travaillé dans mes jeunes années. Difficile pour moi de résister à une nouvelle édition du poète vendômois, j’ai donc acheté l’epub Oeuvres choisies.

Le communiqué de la BnF s’ouvre ainsi "BnF-Partenariats, la filiale de la BnF, lance BnF collection ebooks, une collection de livres numériques de référence publiée en haute qualité éditoriale au format epub”. Il est dit aussi que les epub mis en ligne sont le "fruit d’un méticuleux travail de sélection".

#BNF #ebooks #domainepublic

January 27 2014

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Der Ausbruch des Ersten Weltkriegs verwandelte die Deutschen in ein Volk von Dichtern. Nach einer Schätzung des Literaturkritikers Julius Bab gingen im August 1914 täglich etwa 50 000 Kriegsgedichte in den Redaktionen von Zeitungen und Zeitschriften ein. An der «poetischen Mobilmachung», so Babs Ausdruck, beteiligten sich auch die professionellen Schriftsteller. Euphorische Gesänge, die Deutsche und Österreicher beim Gang in die Schlacht beseligen sollten, sind überliefert von Richard Dehmel, Gerhart Hauptmann, Rainer Maria Rilke, Hugo von Hofmannsthal, Rudolf Alexander Schröder (um nur die bekanntesten zu nennen). In Prosa sekundierten ihnen Epiker wie Thomas Mann und Alfred Döblin, Philosophen wie Max Scheler und Paul Natorp, Theologen wie Ernst Troeltsch und Adolf von Harnack, Soziologen wie Georg Simmel und Werner Sombart.

[...]
Deutsche und englische Lyrik im Krieg: Kriegserlebnis und Dichtung | Manfred Koch - Literatur und Kunst Nachrichten - NZZ.ch - 2014-01-25

September 23 2013

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Xenien zur Bundestagswahl 2013 - 22.-24.September 2013



Dienstag, 24.09.2013


Koalieren - wozu? Soll sie sich um Mehrheiten kümmern!
"Wo ist mein Karma, mein Flair? Raute, ... wo meine Magie?"




Montag, 23.09.2013


Medien, na klar doch, die Quoten im Auge, macht Ihr zum Verlierer
Jeden, der Inhalt verspricht, fachmännisch längst vor der Wahl.





Sonntag, 22.09.2013


Deutschland quo vadis? Mit leuchtendem Auge ob einer Raute
Treffen die Deinen die Wahl, postdemokratisch entrückt.



Pythias Orakel im Abseits! stand neulich im Delphischen Boten,
Marktorientiert lalle jetzt eine Frau M. in Berlin.



Fünf-Prozent-Hürde, wer unterschlägt gern verweisend auf Weimar
Unsrer wie viele, ja rät laufend zur Wahlabstinenz?




(Änderungen vorbehalten! Letze Änderungen 02-10-2013)


- Eingehenderes zu Xenie bzw. Distichon: Versmaß und Betonung
-
Orakel von Delphi



Creative commons lizenzvertrag
Xenien zur Bundestagswahl 22.09.2013 von oAnth stehen unter einer Creative Commons Namensnennung-NichtKommerziell-KeineBearbeitung 3.0 Deutschland Lizenz.
Über diese Lizenz hinausgehende Erlaubnisse können Sie unter https://twitter.com/02mytwi01 erhalten.


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oAnth, 07.08.2013: http://02mydafsoup-01.soup.io/post/331209634/Bundestagswahl-2013-40-plus-Apathie-und-Resignation

August 24 2013

February 26 2013

Der Mensch und seine Geschichten

Jonathan Gottschall über die evolutionären Hintergründe des Geschichtenerzählens.
Rezension von Katja Mellmann (25.02.2013)
zu Jonathan Gottschall: The storytelling animal. How stories make us human.
Houghton Mifflin Harcourt, Boston, 2012.

[...]

Gleichwohl fußt Gottschalls Darstellung durchwegs auf gründlicher Kenntnis der einschlägigen Forschungsbereiche, und der Autor erlaubt sich an keiner Stelle eine im pejorativen Sinne ,populärwissenschaftliche‘ Vereinfachung oder Verzerrung. Der in Form von Endnoten und einem Literaturverzeichnis eingerichtete wissenschaftliche Apparat des Buches macht die Studie außerdem für ein Fachpublikum anschlussfähig, und auch im Haupttext werden einzelne wichtige Forschungspositionen namentlich benannt und in einer angemessenen Form referiert. Die belletristischen Kapitelüberschriften und die langen Ausschmückungspassagen freilich erschweren einen schnellen Zugriff des Fachkollegen auf die in der derzeitigen Diskussion zentralen Punkte. Darum sei der Inhalt des Buches hier vor allem im Hinblick auf diese Anschlusspunkte für die Evolutionstheoretische Literaturwissenschaft rekapituliert.

Das erste Kapitel expliziert das Thema des Buches. Gottschall interessiert nicht nur, warum Homo Sapiens überhaupt Geschichten erzählt, sondern auch, warum dem Geschichtenerzählen eine so zentrale Bedeutung in der menschlichen Kultur zukommt. Dieses „Warum“ ist allerdings eher als ein „Dass“ gemeint, das heißt die folgenden Kapitel widmen sich eher dem ausführlichen Nachweis, dass das menschliche Leben in der Tat in vielen Aspekten durch ,Stories‘ bestimmt ist, als einer konsequenten Beantwortung der Warum-Frage. Zwar fragt Gottschall auch regelmäßig nach „Funktionen“ der von ihm beschriebenen Verhaltensweisen, will dies aber ausdrücklich nicht als Antwort auf die Frage nach der biologischen Funktion der jeweiligen Verhaltensweise, also nach ihrer evolutionären Entstehungsursache verstanden wissen. Welche von den beobachtbaren Verhaltenstendenzen jeweils als „Adaptationen“ im evolutionsbiologischen Sinne, also als Anpassungen an einen je spezifischen Selektionsdruck gelten können und welchen Verhaltensweisen wohl eher der Status evolutionärer Nebenprodukte zukommt, lässt Gottschall offen, diskutiert dieses Thema aber verschiedentlich und führt die konträren Forschungspositionen samt ihrer Argumente in aller Kürze auf.

Diese vorsichtige Zurückhaltung erspart ihm unter anderem, sich auf eine bestimmte Reihenfolge festzulegen, in der die beteiligten kognitiven Fähigkeiten evolutionär entstanden sein könnten. Ziel seiner Ausführungen ist also nicht, die Genese des Geschichtenerzählens als menschlicher Eigenschaft zur Darstellung zu bringen, er unternimmt vielmehr eine analytisch aufschlussreiche Parallelisierung verschiedener menschlicher Verhaltensweisen unter dem Aspekt ihrer Bedeutung für die menschliche Fähigkeit des ,Storytelling‘. Zu diesen miteinander parallelisierten Verhaltensweisen gehören insbesondere das kindliche Spiel (Kapitel 2-3), das Träumen (Kapitel 4) und das literarische ,Erzählen‘ (in einem weiten, gattungsübergreifenden Sinne von ,Dichtung‘, ,fiction‘ überhaupt).

[...]

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February 13 2013

Destins d’exilés. Fremd bin ich den Menschen dort

En 2013, la Maison des Buddenbrooks de Lübeck consacre deux grandes expositions au thème de l’exil. L’une d’entre elles, intitulée « Traumland und Zuflucht. Heinrich Mann und Frankreich » (« Pays de rêve et refuge. Heinrich Mann et la France »), le rapport de l’écrivain Heinrich Mann à la France. Elle sera présentée du 14 juin au 3 novembre 2013, et s’inscrira dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire du traité franco-allemand de l’Élysée.

 

Éminente figure de la littérature allemande du début du XXe siècle et frère aîné du Prix Nobel de littérature, Thomas Mann, Heinrich Mann aimait profondément la France. Artistiquement, politiquement, intellectuellement. Avant la Première Guerre mondiale, il y voyait ainsi l’antithèse démocratique du régime autoritaire de l’Allemagne impériale.

 

Heinrich Mann et la France

Lorsqu’Hitler devint chancelier, en 1933, Heinrich Mann prit immédiatement le chemin de l’exil en traversant le Rhin. Il devint l’une des figures de l’émigration allemande en France dans les années 1930. La situation perdura jusqu’en 1940. Heinrich Mann dut alors quitter la France occupée pour rejoindre sa famille et son frère Thomas, installés depuis 1938 aux États-Unis. Jamais cependant, il ne devint comme ce dernier une figure de l’émigration allemande outre-Atlantique. Son intégration fut plus difficile.

Comme Heinrich et Thomas Mann, beaucoup d’Allemands de cette époque virent leur destin basculer à l’arrivée au pouvoir des nazis. Juifs, opposants communistes ou socialistes, artistes « dégénérés » : l’exil fut leur seul refuge. France, États-Unis, mais aussi Suisse, Brésil, Grande-Bretagne, Palestine, Turquie : leurs destinations furent multiples. Mais tous, firent l’expérience existentielle de l’exil, marquée par les difficultés à s’intégrer, par la nécessité de se fondre dans une autre culture, une autre langue, de refaire sa vie…

 

Expérience existentielle

Ces destins d’exilés sont le sujet d’une autre exposition de la Maison des Buddenbrooks. Jusqu’au 26 mai, celle-ci retrace 16 destins d’artistes, de chercheurs, de juristes ou encore d’artisans contraints de quitter l’Allemagne entre 1933 et 1945. L’exposition est parrainée par l’écrivain germanophone d’origine roumaine et Prix Nobel de littérature, Hertha Müller, elle-même figure de l’exil imposé par la dictature communiste.

 

Rund eine halbe Million Menschen verloren nach der Machtübernahme der Nationalsozialisten ihre bisherige Heimat. Sie wurden verfolgt und entrechtet, weil sie Juden waren, politisch oder kulturell unliebsam oder als »Volks- und Reichsfeinde« betrachtet wurden. Anlässlich des 100jährigen Jubiläums der Deutschen Nationalbibliothek wurden von dem dort angesiedelten Exilarchiv Biografien von 16 Persönlichkeiten zu einer inszenierten Ausstellung zusammengestellt, die exklusiv im Buddenbrookhaus zu Gast ist. Vorgestellt werden nicht die prominenten Exilanten, zu denen auch Familie Mann gehörte, sondern weniger bekannte Künstler, Wissenschaftler, Juristen oder Handwerker, denen allen gemein ist, dass ihr weiterer Lebensweg durch die erzwungene Flucht aus dem deutschen Machtbereich geprägt wurde.



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February 01 2013

Rezension: Joke und Petra Frerichs, Literarische Entdeckungen. Vergessene und neu gelesene Texte

In ihrem Buch Literarische Entdeckungen. Vergessene und neu gelesene Texte stellen Joke und Petra Frerichs eine Reihe von Schriftstellern vor, die der Literaturbetrieb weitgehend ignoriert oder schlichtweg vergessen hat (Schreyer; Mickel; Hilbig; Némirovsky; Reimann; Steffens; Wilms). Sie wieder stärker in den Fokus der Aufmerksamkeit zu rücken, ist eines der Anliegen des Buches.
Andere Werke haben die Autoren nach erneuter Lektüre neu interpretiert; das gilt für Die Wellen von Virginia Woolf; Rot und Schwarz von Stendhal und die Lyrik Rolf Dieter Brinkmanns. Und schließlich wurde die Erzählung Die Augen von Dieter Wellershoff analysiert, deren subtile Konstruktion sie zur Auseinandersetzung mit dem Text reizte.

Als ein Beispiel für „vergessene“ Autoren kann Wolfgang Schreyer gelten.
Wolfgang Schreyer gehörte zu den Erfolgsautoren der früheren DDR. Er schrieb zahlreiche gesellschaftskritische Kriminal-, Abenteuer- und Science-Fiction-Romane, die eine Gesamtauflage von ca. 6 Millionen erreichten; hinzu kommen Film- und Fernsehdrehbücher. Er erhielt u.a. den Heinrich-Mann-Preis.
Die Werke Schreyers werden überwiegend der Unterhaltungs-Literatur zugerechnet. Dass diese „Zurechnung“ immer auch einen negativen Unterton enthält, mag einer der Gründe dafür sein, dass Schreyer nach der Wende nahezu in Vergessenheit geriet. Das erstaunt umso mehr, als Schreyer mit seinen Romanen Unabwendbar (1988), Nebel (1991) und Das Quartett (1994) eine Wende-Trilogie von beachtlicher literarischer Qualität vorgelegt hat.

In seinem Roman Das Quartett schildert Schleyer, wie sich die Profiteure der Deutschen Einheit die Filetstücke des Kunst- und Immobilienmarktes gegenseitig zuschanzen. Er zeigt, wie ein schier undurchdringlicher Sumpf aus Wirtschaft, Politik und Justiz entsteht; ein fein geknüpftes Netzwerk, an dessen Knotenpunkten meist westdeutsche Investoren sitzen, die sich mit Hilfe willfähriger und zuweilen auch korrupter Politiker sog. Schnäppchen unter den Nagel reißen. Dass dabei immer wieder auch Recht und Gesetz gebeugt und wenn es sein muss auch gebrochen werden, liegt in der Natur der Sache. Es wird gezeigt, wie die geballte Kapitalmacht das Land wie eine Naturgewalt überrollt und umkrempelt.
Prototyp dieser Entwicklung ist ein gewisser Prill; ein Wendehals, wie er im Buche steht. Von ihm heißt es an einer Stelle des Romans:

Er stinkt nach Geld. Immobilien, Seehandel, Tourismus, Investoren. Sein Team schiebt für ihn die Millionen hin und her, ganz legal. Wenig Strafsachen, außer vielleicht den eigenen!

Überall haben die Aasgeier des Kapitalismus ihre Finger drin. Und stets stellen sie ihr Tun so dar, als diente es dem Wohl der Allgemeinheit, der Erhaltung von Arbeitsplätzen usw.

Hauptmann Wendt, ein zunächst überzeugter und aufrichtiger Repräsentant des alten Sicherheitsapparats der DDR, steckt irgendwann selbst mittendrin in dem ganzen Schlamassel. Er hat von den illegalen Machenschaften im Zusammenhang mit verschwundenen Kunstwerken Wind bekommen. Aber wie sehr er sich auch bemüht, eine lückenlose Beweiskette zu liefern und noch andere Verstrickungen der Täter in illegale Geschäftspraktiken nachzuweisen – er steht vor einer Mauer des Schweigens. Die Ergebnisse seiner Ermittlungen will keiner hören. Sie sind politisch nicht erwünscht, stören das Image des erfolgreichen Aufbaus Ost.

Wendt erlebt – wie zur Zeit der Wende – noch einmal die ganze Machtlosigkeit des Sicherheitsapparates. In das unentwirrbare Gespinst aus Wirtschaft, Recht und Politik sieht er auch den Polizeiapparat eingebunden; denn auch der spielt mit. Eine Hand wäscht die andere und alle versuchen, davon zu profitieren. Das ist nicht mehr die Welt von Wendt; er ist zum Störfaktor geworden und wird schließlich mit fadenscheinigen Begründungen suspendiert.

Schreyer hat seine drei Wenderomane so konzipiert, dass man sie auch einzeln und für sich lesen kann. In Unabwendbar entwickelt er die Charaktere Wendt und Jenny, die zu Protagonisten der auseinander strebenden DDR-Gesellschaft mutieren. Der eigentliche Wenderoman aber ist Nebel. Hier zeigt Schreyer, wie der historische Veränderungsprozess sich in den subjektiven Wahrnehmungen und Erfahrungen der Akteure niederschlägt; wie er an Fahrt gewinnt und irgendwann unumkehrbar wird. Schreyer schildert die Entwicklung zur sog. Wende überaus anschaulich und stets spannend; durch seine Schilderungen wird sie auf einmal greifbar und begreifbar. Es ist das große Verdienst Schreyers, den geschichtlichen Verlauf einerseits bis ins Detail dokumentiert, aber darüber hinaus auch gezeigt zu haben, welche emotionalen Wirkungen sie auf Seiten der Beteiligten ausgelöst hat. Beide Ebenen aufeinander bezogen und in Einklang gebracht zu haben – das ist eine schriftstellerische Leistung, die Beachtung verdient. Umso unbegreiflicher ist es, dass Schreyers Romane nach der Wende kaum noch rezipiert wurden. Der interessengesteuerte, schnelllebige Literaturmarkt hatte für einen derart sensiblen Stoff offenbar keinen Sensor.
Die Romane von Wolfgang Schreyer sind im Verlag Das Neue Berlin erschienen.

Eine ausführliche Besprechung der Romane Schreyers und der o.g. Autoren findet sich in:
Literarische Entdeckungen. Vergessene und neu gelesene Texte von Joke und Petra Frerichs, erschienen 2012 bei BoD.

January 31 2013

Stanley Kubrick an IBM

In August of 1966, 2 years prior to the release of 2001: A Space Odyssey, Stanley Kubrick wrote to the vice president of his production company and asked whether IBM — a company with whom Kubrick consulted during production, and whose logo briefly appears in the film  — were aware of HAL’s murderous actions in the story. His letter, and Roger Caras’s reply, can be seen below.

It’s worth noting that both Stanley Kubrick and Arthur C. Clarke have since denied that HAL represented IBM, and have claimed that the “one-letter shift” between the names “HAL” and “IBM” is purely coincidental.






(Gefunden bei lettersofnote.com)

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Xenie - (2) Erfolgreiches Volksbegehren gegen Studiengebühren in Bayern



Teures Piratenvolk, Du fuhrst voran mit flatterndem Wimpel!
Andere hissten ihn spät - erst als die Küste in Sicht.




 Creative commons lizenzvertrag
Xenie - Volksbegehren gegen Studiengebühren in Bayern 2013 von offene Ablage: nothing to hide | oAnth steht unter einer Creative Commons Namensnennung-NichtKommerziell-KeineBearbeitung 3.0 Unported Lizenz.
Über diese Lizenz hinausgehende Erlaubnisse können Sie unter https://twitter.com/02mytwi01 erhalten

January 30 2013

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Xenie - Studiengebühren - Bayern




Insgeheim hadern die Götter mit den bayrischen Wählern,
Dass eine   S t u d i e n gebühr  just sie im Unbill vereint.






Creative commons lizenzvertrag
Xenie - Volksbegehren gegen Studiengebühren in Bayern 2013 von offene Ablage: nothing to hide steht unter einer Creative Commons Namensnennung-NichtKommerziell-KeineBearbeitung 3.0 Deutschland Lizenz.
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January 06 2013

September 11 2012

Philomag - Dossier - Pourquoi nous n'apprendrons plus comme avant

Avec Nicholas Carr // Salman Khan // Michel Serres // Raffaele Simone // Bernard Stiegler // Jean-Philippe Toussaint // Maryanne Wolf
"La révolution numérique n'est plus un slogan. Chaque jour, nous naviguons un peu plus, délaissons l'imprimé pour l'écran, stockons nos connaissances, vérifions sur Internet ce que nous dit un interlocuteur… ou un enseignant. Comment apprendre, lire, nous souvenir, transmettre, emportés par ce flux que nous maîtrisons encore mal ? Le danger de perdre la concentration et la mémoire, de négliger l'étude, de ne plus pouvoir enseigner, est réel. Mais le basculement de Gutenberg à Google porte aussi en lui l'espoir d'un esprit enfin libre – puisque des machines s'occupent de l'intendance – de se consacrer à l'essentiel : la pensée créatrice. Comme en son temps l'imprimerie, il n'est pas impossible qu'Internet fasse éclore un nouvel humanisme."

// lisez en plus: http://www.philomag.com/article,dossier,pourquoi-nous-ne-lisons-plus-comme-avant,1845.php





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The Missing Links | 3ammagazine - 2012-09-08

How to say nothing. * A performance of 4’33″ by the BBC Symphony Orchestra. * More tributes to John Cage. * Charles Ball R.I.P. * Great piece by Brian Dillon on John Stezaker. * The Biographical Dictionary of Literary Failure. * Nicholas Rombes on his Blue Velvet Project. * Tom McCarthy interviewed on France Culture. * Male anxiety and the female reader. * Scott Esposito responds to Lars Iyer‘s death-of-the-novel anti-manifesto. * “Writing isn’t a career choice in this visual age. We’re a dying breed.” Lee Rourke. * On an early interview with Malcolm McLaren, 1975 [see picture of Jordan above]. * Joe Stevens‘s photography (including an iconic shot of McLaren). * Jon Savage on Dennis Browne‘s 1978 fanzine, Dat Sun. * Bret Easton Ellis dismisses David Foster Wallace as “a fraud”. * “David [Foster Wallace] was special & the purity of his commitment to his readers & his interest in their well-being was seductive.” D.T. Max interviewed. More here. * Gabriel Josipovici on why Kafka isn’t understood. * The King’s Road music and fashion trail. * The speech Obama won’t give by Steve Almond. * How artists fell in love with chess. * Chris Killen‘s spanking new website. * Matthew Newton on the end of the suburban dream. * Jean Cocteau reads six poems (via UbuWeb). * Why Faulkner, Fitzgerald & other literary luminaries hated Hollywood. * Aleksandar Hemon on the Wachowskis. * “Spaces for contemplation & deliberation have been greatly reduced. Most people don’t spend two or three hours thinking or reading. Books seem to be artefacts from a slower time.” Junot Díaz. * The enduring saga of The Smiths. * Ludwig Wittgenstein‘s passion for looking, not thinking. * Adam Kotsko deconstructs the theories of popular philosopher Slavoj Žižek. * Internet connectivity error, Johannes Lichtman on Joshua Cohen’s Four New Messages. * Marcel Aymé, where have you been all my life? * See something say something, Ben Graves on Alfredo Jaar, bin lids & Mo Tucker. * Jarvis Cocker narrates a documentary on Ziggy Stardust. * Simon Reynolds on Roxy Music‘s debut. * Who was Humbert Humbert? * The New York Dolls in Paris, 1973. * Jayne Joso interviewed. * Midnight tourism with Badaude. * How Google & Apple’s digital mapping is mapping us. * Photoblending the 1906 San Francisco earthquake with today. * “I’m not interested in clubbing together behind some flag of the avant-garde.” Zadie Smith. * And Zadie Smith on the Subaltern podcast. * Geoff Dyer explores representations of reality through the lens of Joseph Conrad’s Heart of Darkness.

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