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April 30 2013

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January 24 2013

Le jour où les bisounours mordront les vautours | RJ45

Le jour où les bisounours mordront les vautours | RJ45
http://blog.univ-angers.fr/rj45/2013/01/18/le-jour-ou-les-bisounours-mordront-les-vautours

Il est temps pour nous de mettre en place une sorte d'équilibre de la terreur qui repose sur un principe simple : un certain nombre de bibliothécaires (nombre suffisant pour rendre toute poursuite trop compliquée/coûteuse) s'engage à libérer (i.e. diffuser sur le net, via torrent par exemple, ou tout autre moyen technique) tout document issu du domaine public qui aurait été privatisé et qui aurait été acquis par l'institution dans laquelle le bibliothécaire travaille ; et le cas échéant, ces bibliothécaires mettent cette menace à exécution collectivement.

#domaine_public et un excellent #titre

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French NGOs Condemn Privatisation of Public Domain

Seven European free culture associations issued a statement [fr] protesting against a public-private partnership between the French National Library BNF and Proquest database [fr], whose aim is to digitize a large amount of Public Domain works and privatize them with an exclusivity period of commercialization of ten years. Activist Philippe Aigrain explained [fr] “the genealogy of this disaster” on his blog.

January 18 2013

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !

L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public.

Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Ces accords, qui interviennent dans le cadre des Investissements d'avenir et mobilisent donc de l'argent public, vont avoir pour effet que ces documents ne seront pas diffusés en ligne, mais uniquement sur place à la BnF, sauf pour une proportion symbolique.

Ces partenariats prévoient une exclusivité de 10 ans accordée à ces firmes privées, pour commercialiser ces corpus sous forme de base de données, à l'issue de laquelle ils seront mis en ligne dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF. Les principaux acheteurs des licences d'accès à ces contenus seront des organismes publics de recherche ou des bibliothèques universitaires, situation absurde dans laquelle les acteurs du service public se retrouveront contraints et forcés, faute d'alternative à acheter des contenus numérisés qui font partie du patrimoine culturel commun.

Les conditions d'accès à ces éléments de patrimoine du domaine public seront restreintes d'une façon inadmissible par rapport aux possibilités ouvertes par la numérisation. Seule la minorité de ceux qui pourront faire le déplacement à Paris et accéder à la BnF seront en mesure de consulter ces documents, ce qui annule le principal avantage de la révolution numérique, à savoir la transmission à distance. Partout en France et dans le monde, ce sont les chercheurs, les étudiants, les enseignants, les élèves, les amateurs de culture, les citoyens qui se trouveront privés de l'accès libre et gratuit à ce patrimoine.

La valeur du domaine public réside dans la diffusion de la connaissance qu'il permet et dans la capacité à créer de nouvelles œuvres à partir de notre héritage culturel. Sa privatisation constitue une atteinte même à la notion de domaine public qui porte atteinte aux droits de chacun.

Ces pratiques ont été condamnées sans ambiguïté par le Manifeste du domaine public, rédigé et publié par le réseau européen COMMUNIA financé par la Commission européenne :

  • Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement. De façon à préserver l'intégrité du domaine public et protéger ses usagers de prétentions infondées ou trompeuses, les tentatives d'appropriation exclusive des œuvres du domaine public doivent être déclarées illégales.
  • Les institutions patrimoniales doivent assumer un rôle spécifique dans l'identification efficace et la préservation des œuvres du domaine public. [...] Dans le cadre de ce rôle, elles doivent garantir que les œuvres du domaine public sont accessibles à toute la société en les étiquetant, en les préservant et en les rendant librement accessibles.

À titre de comparaison, les partenariats validés par le ministère de la Culture aboutissent à un résultat encore plus restrictif pour l'accès à la connaissance que celui mis en œuvre par Google dans son programme Google Livres, dans lequel les ouvrages restent accessibles gratuitement en ligne sur le site des institutions partenaires. La mobilisation de l'emprunt national n'aura donc en aucun cas permis de trouver une alternative acceptable aux propositions du moteur de recherche.

Le ministère de la Culture affirme dans son communiqué que ces partenariats sont compatibles avec les recommandations du Comité des sages européens "A New Renaissance". C'est à l'évidence faux, le rapport du Comité des sages admettant que des exclusivités commerciales puissent être concédées à des firmes privées pour 7 ans au maximum, mais insistant sur la nécessité que les documents du domaine public restent accessibles gratuitement en ligne, y compris dans un cadre transfrontalier. Plus encore, les accords sont en flagrante contradiction avec la Charte Europeana du Domaine Public (pdf) alors même que l'un de ses signataires occupe aujourd'hui la présidence de la fondation Europeana.

Par ailleurs, le rapport du Comité des sages énonce comme première recommandation que les partenariats public-privé de numérisation soient rendus publics afin de garantir la transparence, ce qui n'est pas été fait ici. L'opacité a régné de bout en bout sur la conclusion de ces partenariats, au point qu'une question parlementaire posée au ministère de la Culture par le député Marcel Rogemont est restée sans réponse depuis le 23 octobre 2012, alors même qu'elle soulevait le problème de l'atteinte à l'intégrité du domaine public. Enfin, les partenariats publics-privés ont été récemment dénoncés par l’Inspection générale des finances dans un rapport commandé par le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, et par celui du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces partenariats sont jugés trop onéreux, trop risqués, trop complexes et trop profitables aux seuls intérêts privés.

Nous, associations et collectifs signataires de cette déclaration, attachés à la valeur du domaine public et à sa préservation comme bien commun, exprimons notre plus profond désaccord à propos de la conclusion de ces partenariats et en demandons le retrait sans délai. Nous appelons toutes les structures et personnes partageant ces valeurs à nous rejoindre dans cette opposition et à manifester leur désapprobation auprès des autorités responsables : BnF, Commissariat général à l'investissement et ministère de la Culture. Nous demandons également la publication immédiate du texte intégral des accords.

 

 

Contacts presse

  • L'association internationale COMMUNIA
    L'association a pour mission d'éduquer sur l'importance du domaine public numérique, de le défendre auprès des institutions, et de constituer une source d'expertise et de recherche en la matière. Elle a succédé au Réseau thématique COMMUNIA actif sur les mêmes sujets et financé par la Commission européenne.

    Contact : info@communia-association.org

  •  

  • L'Open Knowledge Foundation France
    L’Open Knowlegde Foundation (OKFN) est une organisation à but non lucratif fondée en 2004 à Cambridge qui promeut la culture libre sous toutes ses formes. Ses membres considèrent qu’un accès ouvert aux informations associé aux outils et aux communautés pour les utiliser sont des éléments essentiels pour améliorer notre gouvernance, notre recherche, notre économie et notre culture.
  •  

  • La Quadrature du Net
    La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. À ce titre, la Quadrature du Net intervient notamment dans les débats concernant la liberté d'expression, le droit d'auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée.

    Contact : Philippe Aigrain, co-fondateur et conseiller stratégique
    pa@laquadrature.net +33 6 85 80 19 31

  •  

  • SavoirsCom1
    SavoirsCom1 est un collectif qui s'intéresse aux politiques des biens communs de la connaissance.

    Contact : savoirscom1@gmail.com

January 29 2012

January 07 2012

Richard Stallman's Selected Essays: Free Software, Free Society (pdf) | offene Ablage: nothing to hide

 

// oAnth - orginial URL (Pdf) http://www.gnu.org/doc/fsfs-ii-2.pdf

 

[...]


Richard Stallman is the philosopher king of software. He single-handedly ignited what has become a world-wide movement to create software that is Free, with a capital F. He has toiled for years at a project that many once considered a fool’s errand, and now that is widely seen as “inevitable.”
—Simon L. Garfinkel, computer science author and columnist


By his hugely successful efforts to establish the idea of “Free Software,” Stallman has made a massive contribution to the human condition. His contribution combines elements that have technical, social, political, and economic consequences.
— Gerald Jay Sussman, Matsushita Professor of Electrical Engineering, MIT


RMS is the leading philosopher of software. You may dislike some of his attitudes, but you cannot avoid his ideas. This slim volume will make those ideas readily accessible to those who are confused by the buzzwords of rampant commercialism. This book needs to be widely circulated and widely read.
—Peter Salus, computer science writer, book reviewer, and UNIX historian

 

[...]



September 30 2011

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[...]


On my visit to the library this morning, I was supplied with a full history of the institution by its appointed caretaker, Betsy Fagin. A few days ago, Betsy, a trained librarian who lives in Brooklyn, came to the protest for the first time and found a short stack of books lying on the ground where everyone was camped out. She decided to go to one of the organizational meetings for the protests and ask if anyone else thought it would be a good idea to start a proper library. People did. So Betsy posted a sign asking for book, newspaper, and poetry donations. She says that since then protesters, bystanders, and even Wall Streeters have been stopping by the park with stacks of books. Because she doesn’t keep track of who checks out what—the library is on the honor system—she has no idea what the most popular book is. She has seen a couple of people reading Allen Ginsberg’s “Howl,” Walt Whitman’s “Leaves of Grass,” and has noticed that the manga is flying off the shelves.


[...]

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oAnth:

this entry is part of the OccupyWallStreet compilation 2011-09/10, here.

Reposted bysofiasbrightbyteL337hiumhenteaser

June 11 2011

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Conserving a medieval manuscript | State Library of Victoria - Australia

When the Library decided to restore a 15th-century book, the process was documented. Follow the conservation treatment undertaken on the 15th-century English manuscript

"Pilgrimage of the life of man, and pilgrimage of the soul"

for the exhibition The medieval imagination.

Read the transcript

Textual description – Pilgrim's progress Video

This Pilgrim's progress video is presented on a black background with floral detail reflecting a medieval illustrative motif around the edges of the screen. Images and captions describe the conservation process of one of the Library's medieval manuscripts.

Frame 1

The Library’s conservation section undertook major conservation treatment of the 15th-century English manuscript Pilgrimage of the life of man, and Pilgrimage of the soul for the exhibition The medieval imagination.

Frame 2

Extensive damage to the vellum leaves and brittle glue on the folds of the spine made it very difficult to handle and display without causing further damage to this precious item, so after much research and discussion it was decided to treat and rebind the manuscript.

Frame 3

Image of manuscript being disbound from damaged 17th-century binding. The disbound sections showed a thick layer of animal glue on vellum folds.

Frame 4

The vellum leaves on left have been cleaned and repaired.

Frame 5

Extensive research into the repair method of the vellum leaves was undertaken by senior conservator Jane Hinwood. A team of five conservators spent weeks repairing the vellum pages in preparation for rebinding.

Frame 6

While it was unbound it was possible to carry out a scientific analysis of the pigments and inks.

Frame 7

Deborah Lau, analytical conservation scientist from the CSIRO, undertook non-destructive x-ray fluorescence analysis and azurite, vermillion and tin-lead yellow were positively identified in the text and illuminations.

Frame 8

Image of equipment used in the analysis.

Frame 9

In-depth research into English medieval binding and discussion with conservation colleagues from the UK fed into the decisions about how to rebind the manuscript.

Frame 10

Book conservator Ian Cox sewed together the repaired sections of the manuscript on a sewing frame.

Frame 11

Image of the completed sewn textblock with endbands.

Frame 12

Then, boards were prepared and attached to the textblock.

Frame 13

Once the boards are attached, the manuscript is ready for covering.

Frame 14

The next step is attaching an alum tawed leather cover. Damp goat skin is tied up with linen thread in a finishing press to form pronounced raised bands.

Frame 15

To finish the covering, the manuscript's alum tawed goat skin, adhered to boards, is trimmed. The textblock is wrapped in wax paper for protection. Archival materials were used in the binding which will protect this precious collection item for the future.

Frame 16

The manuscript was successfully rebound using a non-adhesive binding style and covered with white alum tawed goat skin, sympathetic in appearance with a 15th-century English medieval manuscript.

Frame 17

Image of the re-bound manuscript open on a workbench.

Frame 18

Book conservator Ian Cox holds the completed manuscript at a workbench in the conservation laboratory.

June 05 2011

Les Livres de Philosophie: Cornelius Castoriadis. Réinventer la politique après Marx



Arnaud Tomès, Philippe Caumières Juin 2011 – PUF - Collection "Fondements de la politique" – 27 € Trop mal connue encore, la pensée de Castoriadis s’articule entièrement à la question de l’autonomie. Signifiant la capacité pour les hommes de se donner la loi, celle-ci n’engage pas seulement le gouvernement de soi, mais l’institution même de la société. C’est là une exigence qui invite tout autant à la mise en cause des pensées politiques modernes qui appellent démocraties ce que Castoriadis nomme volontiers des oligarchies libérales qu’à une prise de distance vis-à-vis de la tradition critique issue du marxisme. Penser l’autonomie et ses conditions de possibilité conduit ainsi à une reprise critique de l’ensemble de la pensée héritée pour retrouver la force d’un projet émancipateur à l’origine de la philosophie comme de la politique en leur sens authentique.

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via http://www.scoop.it/t/oanth-miscellaneous/p/182109927/les-livres-de-philosophie-cornelius-castoriadis-reinventer-la-politique-apres-marx

via http://www.scoop.it/t/philosophie-en-france/p/180709930/cornelius-castoriadis-reinventer-la-politique-apres-marx

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June 03 2011

June 01 2011

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10 dictionnaires Larousse en accès gratuit (archives) | Notre Précieux ! via Scoop.it

La société d’édition Larousse, bien connue pour ses dictionnaires et encyclopédies, a décidé de mettre en ligne via sa rubrique Archives, un accès gratuit à quelques ouvrages (anciens) de référence pouvant être utiles aux internautes dans le cadre d’une recherche de mot, d’information ou de biographie. L’ensemble de ces éditions figurent à cette adresse : http://www.larousse.fr/archives .

via scoop.it - permalink

May 23 2011

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