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January 30 2013

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5 Tweets: Vermutlich erfolgreicher Ausgang des Volksbegehrens in Bayern gegen Studiengebühren

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Xenie - Studiengebühren - Bayern




Insgeheim hadern die Götter mit den bayrischen Wählern,
Dass eine   S t u d i e n gebühr  just sie im Unbill vereint.






Creative commons lizenzvertrag
Xenie - Volksbegehren gegen Studiengebühren in Bayern 2013 von offene Ablage: nothing to hide steht unter einer Creative Commons Namensnennung-NichtKommerziell-KeineBearbeitung 3.0 Deutschland Lizenz.
Über diese Lizenz hinausgehende Erlaubnisse können Sie unter https://twitter.com/02mytwi01 erhalten

January 24 2013

Le jour où les bisounours mordront les vautours | RJ45

Le jour où les bisounours mordront les vautours | RJ45
http://blog.univ-angers.fr/rj45/2013/01/18/le-jour-ou-les-bisounours-mordront-les-vautours

Il est temps pour nous de mettre en place une sorte d'équilibre de la terreur qui repose sur un principe simple : un certain nombre de bibliothécaires (nombre suffisant pour rendre toute poursuite trop compliquée/coûteuse) s'engage à libérer (i.e. diffuser sur le net, via torrent par exemple, ou tout autre moyen technique) tout document issu du domaine public qui aurait été privatisé et qui aurait été acquis par l'institution dans laquelle le bibliothécaire travaille ; et le cas échéant, ces bibliothécaires mettent cette menace à exécution collectivement.

#domaine_public et un excellent #titre

Reposted fromcheg00 cheg00

French NGOs Condemn Privatisation of Public Domain

Seven European free culture associations issued a statement [fr] protesting against a public-private partnership between the French National Library BNF and Proquest database [fr], whose aim is to digitize a large amount of Public Domain works and privatize them with an exclusivity period of commercialization of ten years. Activist Philippe Aigrain explained [fr] “the genealogy of this disaster” on his blog.

January 20 2013

02mydafsoup-01

[...]

In 2009, the global eco­nomic crisis began to affect Slov­e­nia not only due to shrink­ing European exports, but also because of mis­guided policies taken dur­ing the years of eco­nomic expan­sion (most dur­ing Janez Janša’s first man­date). In 2009, the Slov­e­nian eco­nomy shrunk by 8% and the over­heated con­struc­tion sec­tor dis­in­teg­rated. The Slov­e­nian eco­nomy entered a second reces­sion in the last quarter. Pro­test­ers blame this new reces­sion not only on the auto­cratic, neo­lib­eral, cor­rupt and incom­pet­ent policies of the cur­rent gov­ern­ment, but on a recent suc­ces­sion of cor­rupt self-​serving gov­ern­ments. This is why pro­test­ers have recently deman­ded the replace­ment of the entire polit­ical elite.

The gov­ern­ment has respon­ded with arrog­ance to the raised voices of its own cit­izens. The ostens­ibly rep­res­ent­at­ive gov­ern­ment has con­sist­ently refused to enter into dia­logue with pro­test­ers and had instead dis­cred­ited and ridiculed their legit­im­ate demands. This shame­ful response has only helped the protest move­ment to grow. The gov­ern­ment has also respon­ded to the protests by clos­ing down the centre of the cap­ital city of Ljubljana, by using riot police, horses, armoured vehicles, water can­nons, anti­riot fences and heli­copters in what can only be char­ac­ter­ized as a gross over­re­ac­tion to the largely peace­ful gath­er­ings of Slov­e­nian cit­izens. The police has imprisoned large num­ber of young­sters, mis­streat­ing them, hold­ing them host­ages, black­mail­ing their parants to stop protest­ing, if they want to see their kids lib­er­ated. Prime Min­is­ter Janez Janša has described the pro­test­ers as “extrem­ist left zom­bies” and char­ac­ter­ized them as rad­ical “neo-​socialists” in an effort to bal­ance out the actual pres­ence of neo-​Nazis (pos­sibly organ­ised by the rul­ing gov­ern­ment itself in an effort to dis­credit the protests at the begin­ning of the move­ment). Again this insult­ing gov­ern­ment response has back­fired, draw­ing more and more angry cit­izens into the streets.

[...]

Slovenians Demand Radical Change | Critical Legal Thinking 2013-01-15
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[...]

The protests were triggered by an appar­ently insig­ni­fic­ant and mar­ginal issue in local polit­ics. In Mari­bor, the second largest city of Slov­e­nia, the city mayor com­mit­ted a private com­pany to install cam­eras across the city, in order to con­trol the traffic and pen­al­ize the viol­a­tions of speed lim­its. The main prob­lem was that the pen­al­ties would be paid to the same private com­pany. This then added fuel to the already foun­ded accus­a­tions of cor­rup­tion in the city coun­cil and not­ably in the mayor’s office. The occa­sional protests cul­min­ated in what became known as the “Mari­bor upris­ing”, where, for the first time in the short his­tory of Slov­e­nian inde­pend­ency, the police used excess­ive viol­ence, water can­nons, heli­copters etc. The com­bin­a­tion of local issues and cyn­ical polit­ical reac­tions from the gov­ern­ing parties lead to the situ­ation in which a vast major­ity could recog­nize their own dis­sat­is­fac­tion and frus­tra­tion with the gov­ern­ing polit­ics, and more broadly with the prob­lem­atic polit­ical tra­di­tion in Slov­e­nia. The ini­ti­at­ives for protests spread across the coun­try and the major­ity of organ­ising was con­duc­ted through the social networks.

[...]
The People Returns: A footnote to protests in Slovenia | Critical Legal Thinking 2013-01-16

January 19 2013

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'Wolfgang Seehofers' Videobotschaft zum Volksbegehren in Bayern gegen Studiengebühren - YouTube

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Wann und wo kann ich mich (und sei's am Wochenende) für das Volksbegehren gegen Studiengebühren (17.-30.01.2013) in Bayern eintragen? http://wo-unterschreiben.de/

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Der bayrische Kabarettist und Komiker Wolfgang Krebs hat sich dem Bündnis gegen Studiengebühren in Bayern angeschlossen. In dieser Videobotschaft ruft er Sie dazu auf, sich beim Volksbegehren einzutragen.

Published on 15 Jan 2013 at Youtube Account:

January 18 2013

Non à la privatisation du domaine public par la Bibliothèque nationale de France !

L'association COMMUNIA, l'Open Knowledge Foundation France, La Quadrature du Net, et SavoirsCom1 publient ce jour un communiqué dénonçant la signature par la BNF, le Commissariat aux investissements d'avenir et le ministère de la Culture et de la communication d'accords qui privatisent l'accès numérique à une part importante de notre patrimoine culturel.

Paris, le 18 janvier 2013 — Le ministère de la Culture a annoncé la conclusion de deux accords, signés entre la Bibliothèque nationale de France et des firmes privées, pour la numérisation de corpus de documents appartenant pour tout (livres anciens) ou partie (78 et 33 tours) au domaine public.

Les fonds concernés sont considérables : 70 000 livres anciens français datant de 1470 à 1700, ainsi que plus de 200 000 enregistrements sonores patrimoniaux. Ces accords, qui interviennent dans le cadre des Investissements d'avenir et mobilisent donc de l'argent public, vont avoir pour effet que ces documents ne seront pas diffusés en ligne, mais uniquement sur place à la BnF, sauf pour une proportion symbolique.

Ces partenariats prévoient une exclusivité de 10 ans accordée à ces firmes privées, pour commercialiser ces corpus sous forme de base de données, à l'issue de laquelle ils seront mis en ligne dans Gallica, la bibliothèque numérique de la BnF. Les principaux acheteurs des licences d'accès à ces contenus seront des organismes publics de recherche ou des bibliothèques universitaires, situation absurde dans laquelle les acteurs du service public se retrouveront contraints et forcés, faute d'alternative à acheter des contenus numérisés qui font partie du patrimoine culturel commun.

Les conditions d'accès à ces éléments de patrimoine du domaine public seront restreintes d'une façon inadmissible par rapport aux possibilités ouvertes par la numérisation. Seule la minorité de ceux qui pourront faire le déplacement à Paris et accéder à la BnF seront en mesure de consulter ces documents, ce qui annule le principal avantage de la révolution numérique, à savoir la transmission à distance. Partout en France et dans le monde, ce sont les chercheurs, les étudiants, les enseignants, les élèves, les amateurs de culture, les citoyens qui se trouveront privés de l'accès libre et gratuit à ce patrimoine.

La valeur du domaine public réside dans la diffusion de la connaissance qu'il permet et dans la capacité à créer de nouvelles œuvres à partir de notre héritage culturel. Sa privatisation constitue une atteinte même à la notion de domaine public qui porte atteinte aux droits de chacun.

Ces pratiques ont été condamnées sans ambiguïté par le Manifeste du domaine public, rédigé et publié par le réseau européen COMMUNIA financé par la Commission européenne :

  • Toute tentative infondée ou trompeuse de s'approprier des œuvres du domaine public doit être punie légalement. De façon à préserver l'intégrité du domaine public et protéger ses usagers de prétentions infondées ou trompeuses, les tentatives d'appropriation exclusive des œuvres du domaine public doivent être déclarées illégales.
  • Les institutions patrimoniales doivent assumer un rôle spécifique dans l'identification efficace et la préservation des œuvres du domaine public. [...] Dans le cadre de ce rôle, elles doivent garantir que les œuvres du domaine public sont accessibles à toute la société en les étiquetant, en les préservant et en les rendant librement accessibles.

À titre de comparaison, les partenariats validés par le ministère de la Culture aboutissent à un résultat encore plus restrictif pour l'accès à la connaissance que celui mis en œuvre par Google dans son programme Google Livres, dans lequel les ouvrages restent accessibles gratuitement en ligne sur le site des institutions partenaires. La mobilisation de l'emprunt national n'aura donc en aucun cas permis de trouver une alternative acceptable aux propositions du moteur de recherche.

Le ministère de la Culture affirme dans son communiqué que ces partenariats sont compatibles avec les recommandations du Comité des sages européens "A New Renaissance". C'est à l'évidence faux, le rapport du Comité des sages admettant que des exclusivités commerciales puissent être concédées à des firmes privées pour 7 ans au maximum, mais insistant sur la nécessité que les documents du domaine public restent accessibles gratuitement en ligne, y compris dans un cadre transfrontalier. Plus encore, les accords sont en flagrante contradiction avec la Charte Europeana du Domaine Public (pdf) alors même que l'un de ses signataires occupe aujourd'hui la présidence de la fondation Europeana.

Par ailleurs, le rapport du Comité des sages énonce comme première recommandation que les partenariats public-privé de numérisation soient rendus publics afin de garantir la transparence, ce qui n'est pas été fait ici. L'opacité a régné de bout en bout sur la conclusion de ces partenariats, au point qu'une question parlementaire posée au ministère de la Culture par le député Marcel Rogemont est restée sans réponse depuis le 23 octobre 2012, alors même qu'elle soulevait le problème de l'atteinte à l'intégrité du domaine public. Enfin, les partenariats publics-privés ont été récemment dénoncés par l’Inspection générale des finances dans un rapport commandé par le ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, et par celui du Budget, Jérôme Cahuzac. Ces partenariats sont jugés trop onéreux, trop risqués, trop complexes et trop profitables aux seuls intérêts privés.

Nous, associations et collectifs signataires de cette déclaration, attachés à la valeur du domaine public et à sa préservation comme bien commun, exprimons notre plus profond désaccord à propos de la conclusion de ces partenariats et en demandons le retrait sans délai. Nous appelons toutes les structures et personnes partageant ces valeurs à nous rejoindre dans cette opposition et à manifester leur désapprobation auprès des autorités responsables : BnF, Commissariat général à l'investissement et ministère de la Culture. Nous demandons également la publication immédiate du texte intégral des accords.

 

 

Contacts presse

  • L'association internationale COMMUNIA
    L'association a pour mission d'éduquer sur l'importance du domaine public numérique, de le défendre auprès des institutions, et de constituer une source d'expertise et de recherche en la matière. Elle a succédé au Réseau thématique COMMUNIA actif sur les mêmes sujets et financé par la Commission européenne.

    Contact : info@communia-association.org

  •  

  • L'Open Knowledge Foundation France
    L’Open Knowlegde Foundation (OKFN) est une organisation à but non lucratif fondée en 2004 à Cambridge qui promeut la culture libre sous toutes ses formes. Ses membres considèrent qu’un accès ouvert aux informations associé aux outils et aux communautés pour les utiliser sont des éléments essentiels pour améliorer notre gouvernance, notre recherche, notre économie et notre culture.
  •  

  • La Quadrature du Net
    La Quadrature du Net est une organisation de défense des droits et libertés des citoyens sur Internet. À ce titre, la Quadrature du Net intervient notamment dans les débats concernant la liberté d'expression, le droit d'auteur, la régulation du secteur des télécommunications ou encore le respect de la vie privée.

    Contact : Philippe Aigrain, co-fondateur et conseiller stratégique
    pa@laquadrature.net +33 6 85 80 19 31

  •  

  • SavoirsCom1
    SavoirsCom1 est un collectif qui s'intéresse aux politiques des biens communs de la connaissance.

    Contact : savoirscom1@gmail.com

December 09 2012

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Thomas de Mi­se­re im Hörsaal 3 Uni Leipzig

Nikolausvorlesung - Studentenaktion

"Wozu noch dienen? Der Auftrag der Bundeswehr"
Dr. Thomas de Maizière MdB
Bundesminister der Verteidigung

6. Dezember 2012
Hörsaal 3, Universität Leipzig

Reposted bykrekk krekk

November 25 2012

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[...]

The following statistics go some way to explaining why so many Poles took to the streets in sub-zero temperatures to protests against ACTA:

92% of active [Internet] users claim to have engaged in informal circulations if their definition is expanded to include all avenues of content access (such as streaming, sharing files with friends, etc.). If we include the informal circulation of content stored on physical media (e.g. sharing and copying books or CDs and DVDs) in the aforementioned definition, then practically all of the respondents (95%) claim to have engaged in such content circulations. The survey indicates, that among people who actively use the Internet, the informal, non-market economy of cultural content is the norm.

The cultural importance of this shared content emerges from another figure:

The most commonplace attitude of active Internet users (50% of respondents) towards the informal circulations is moderate and focused on the broadening of cultural horizons. For them, the crucial factor is the ability to know more and see more, not acquire free content.

That's not to say that money isn't a factor:

75% of active internet users indicated price and a wider selection of content available on the Internet as justifications for their behavior. Two-thirds of them pointed to such factors as availability without delays (typical of formal circulations, where global content arrives in Poland often with a delay) or the selection available.

That is, much of the sharing that takes place in Poland is as a result of copyright companies failing to make their material available in a timely fashion, or pricing it inappropriately for the market there. Again, this is just what other research has found, notably the "Media Piracy in Emerging Economies" that Techdirt reported on before.

[...]
Why Was It Poland That Led The European Revolt Against ACTA? | Techdirt 2012-11-21

November 24 2012

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[...]

The issue here is not whether Anonymous activists can be rightfully prosecuted: acts of civil disobedience, by definition, are violations of the law designed to protest or create a cost for injustices. The issue is how selectively these cyber-attack laws are enforced: massive cyber-attacks aimed at a group critical of US policy (WikiLeaks) were either perpetrated by the US government or retroactively sanctioned by it, while relatively trivial, largely symbolic attacks in defense of the group were punished with the harshest possible application of law enforcement resources and threats of criminal punishment.

That the US government largely succeeded in using extra-legal and extra-judicial means to cripple an adverse journalistic outlet is a truly consequential episode: nobody, regardless of one's views on WikiLeaks, should want any government to have that power. But the manifestly overzealous prosecutions of Anonymous activists, in stark contrast to the (at best) indifference to the attacks on WikiLeaks, makes all of that even worse.

[...]

Prosecution of Anonymous activists highlights war for Internet control | Glenn Greenwald guardian.co.uk 2012-11-23
Reposted bywikileaksdatenwolfcheg00

November 16 2012

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November 15 2012

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Ellen Brown, Gar Alperovitz, Public Banking In America - YouTube

Veröffentlicht am 11.05.2012 von brightpathvideo

Public Banking Institute President, Ellen Brown, opens the first Public Banking In America Conference in Philadelphia on April 27, 2012, followed by keynote speaker, political economist, Gar Alperovitz.

November 09 2012

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August 31 2012

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David Graeber had with Charlie Rose, on the origins of money, markets, and the state

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David Graeber in Conversation with Rebecca Solnit. This excerpted conversation, worth reading in full, took place on January 26th, 2012, at City Lights Books in San Francisco.

via soup.io, here

August 29 2012

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"... Zu Eurem Glueck entspricht das nicht meiner Moeglichkeiten und auch nicht meinem Glauben von politischer Auseinandersetzung. "

de.indymedia.org | Eiche in Lichtenhagen gefällt

Le tableau de l'Ecce Homo va-t-il retrouver son apparence d'origine?

ECCE HOMO - "C'est possible." L'équipe de restaurateurs professionnels qui analyse actuellement la peinture du Christ, massacrée par une octogénaire à Borja en Espagne, s'est dite confiante. Selon les experts dépêchés sur place, il est possible de redonner à cette peinture murale son aspect d'origine. Mais les fans et la ville seront-ils d'accord?

Depuis le 21 août dernier, les images de cette peinture du Christ datant du 19e siècle font le tour du monde. Une octogénaire a en effet voulu restaurer l'œuvre sans autorisation et anéanti le travail original de l'artiste. L'Ecce Homo d'Elias Garcia Martinez est désormais connu comme la pire restauration artistique de l'histoire.

ecce homo

Lire aussi:
» La pire restauration de l'histoire?
» L'artiste qui a massacré le Christ de Borja s'explique: "tout le monde me voyait"
» Le Christ de Borja massacré devient... objet de culte !

La restauration serait possible

Depuis la découverte de l'œuvre, deux spécialistes de l'entreprise de restauration Albarium évaluent les dommages. Après avoir enquêté auprès de l'octogénaire qui a retouché l'Ecce Homo pour savoir quels produits ont été utilisés, les restaurateurs ont expliqué être "confiants" et "contents". Selon eux, il serait possible de sauver la peinture d'origine.

Cette semaine, de nouvelles analyses seront faites et les restaurateurs rendront leur rapport.

Une pétition pour sauver la version de l'octogénaire

Mais les fans accepteront-ils de voir disparaître la pire restauration du monde? Depuis deux semaines, les images de l'Ecce Homo font le tour du monde et l'histoire de cette œuvre, inconnue jusqu'alors, a passionné les foules.

Les adorateurs de la toile se mobilisent d'ailleurs pour conserver la version ratée du tableau. Une pétition - recueillant désormais plus de 21.000 signataires - demande au maire de Borja de ne plus y toucher. Pour eux, il est important de conserver cette œuvre qui constitue "une critique subtile des théories créationnistes de l'Église et une interrogation sur l'émergence de nouvelles idoles".

Un filon touristique

Le maire pourrait lui aussi avoir intérêt à conserver l'œuvre telle qu'elle est aujourd'hui. En effet, la mairie de Borja a décidé de déposer la marque "Ecce Homo". Pourquoi? Officiellement, la mairie ne veut pas que le nom soit "mal" utilisé. Mais en déposant ce nom, la municipalité s'assure surtout des retombées économiques.

L'histoire de cette peinture aura fait découvrir cette commune de Saragosse dans le monde entier. Depuis les premiers articles sur le sujet, le 21 août dernier, la ville n'a jamais été aussi visitée. Des milliers de touristes se rendent dans l'église et font la queue pour être photographié à côté de ce nouvel objet de "culte".

Ces curieux pourraient aussi être intéressés par des produits dérivés... D'ailleurs certains entrepreneurs ont devancé la commune: des tshirts existent déjà et une pâtisserie madrilène fait même des crêpes Ecce Homo...

ecce homo crepe

Quel que soit le verdict des restaurateurs, la décision de conserver ou non la peinture reviendra à l'église de Borja.

Reposted fromsigalonfrance sigalonfrance
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August 28 2012

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The Arabic Network for Human Rights Information | anhri.net


Weekly Newsletter #410

20/8/2012 –26/8/2012

Eigth Edition


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oAnth - also available on soup.io

August 25 2012

Mal fresco! Botched Ecce Homo restoration woman has 'anxiety attack'

Cecilia Giménez, 81, reportedly ill after media frenzy and talk of legal action over her well-intentioned restoration disaster of the Ecce Homo fresco

An 81-year-old who garnered worldwide media attention after she tried – and spectacularly failed – to restore a painting in her local church may face legal charges.

Cecilia Giménez, the well-intentioned amateur restorer from the Spanish city of Borja, is reportedly in bed after an anxiety attack, with neighbours and relatives suggesting she feels overwhelmed because of the media frenzy over the unintentional damage she caused to the mural.

The damage to the painting in the church of la Misericordia de Borja is reportedly being investigated by experts, with the artist's descendants apparently unhappy that an individual decided to take the restoration job into her own hands. They fear her handiwork may be irreversible.

Giménez told Spanish television that the priest knew about her attempts at restoration to the Ecce Homo painting by Elías García Martínez and that she had done nothing in secret. "The priest knew it and everyone who came into the church could see I was painting," she said.

Although no one seems sure when she embarked on the restoration project, news of the incident first appeared on the blog of the Centre for Borja Studies a fortnight ago.

The centre posted some before-and-after pictures, along with a plaintive message confirming that someone had recently been up to no good with a brush.

"As incredible as it may seem, this is all that remains of the work of an artist whose descendants still live in our city," it said. "We do not know whether this unspeakable deed can de remedied, but there can be no doubt whatsoever that someone should take the necessary action to ensure that such behaviour is not repeated. Whatever the motives were, it must be roundly condemned."

Professional restorers plan to examine the painting to gauge whether restoration is possible.

According to the local paper El Heraldo de Aragón, the city council is reportedly considering legal action against Giménez. Her actions meant the 19th-century painting, which was already in a poor condition, had been "completely destroyed", one councillor, Juan María de Ojeda, said.

Ojeda nonetheless criticised media attention as "disproportionate".

Giménez's efforts have been variously been dubbed "the worst restoration in history", "a botched job", and "a crayon sketch of a very hairy monkey in an ill-fitting tunic".


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