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August 21 2013

géographie Afrique population _La poussée démographique africaine est-elle une réalité ?_ Entretien…

#géographie #Afrique #population La poussée démographique africaine est-elle une réalité ? Entretien avec Gilles Pison dans Le Nouvel Observateur (20.08.13)

L’Afrique est le continent dont la population s’accroît le plus vite. Afrique du Nord comprise, sa population pourrait quadrupler, passant de 1 milliard actuellement à 4,2 milliards en 2100, d’après le scénario moyen des Nations-Unies. Un homme sur sept vit aujourd’hui en Afrique . Ce sera probablement un sur quatre en 2050, et peut-être un sur deux ou un sur trois en 2100.

Dans cette région ravagée par l’épidémie de sida, la mortalité a temporairement augmenté en Afrique au sud du Sahara et l’espérance de vie diminué. Mais la fécondité y est encore élevée, assurant un excédent des naissances sur les décès important malgré la hausse de la mortalité. Le lourd tribut payé par l’Afrique à l’épidémie de sida n’aura au total guère remis en cause sa vitalité démographique , même avec une croissance un temps ralentie.

L’accroissement devrait être particulièrement important en Afrique intertropicale . C’est en effet là que les femmes ont le plus d’enfants, même si la fécondité baisse. Par exemple, le Nigeria compte actuellement 170 millions d’habitants, soit près de deux fois moins que les Etats-Unis, qui en comptent 315 millions. Mais il y naît chaque année près de deux fois plus de bébés. Ce pays pourrait dépasser les Etats-Unis par la population avant 2050, et devenir après 2100 le deuxième pays le plus peuplé du monde, derrière l’Inde.

La baisse de la fécondité en Afrique, pour l’instant plus lente que celle observée il y a quelques décennies en Asie et en Amérique latine, ne vient pas d’un refus de la contraception. Beaucoup de femmes africaines, même à la campagne, souhaitent limiter ou espacer leurs naissances, mais souvent elles ne bénéficient pas de services adaptés pour y arriver.

Les programmes nationaux de limitation des naissances sont peu efficaces. Ils manquent de moyens, sans parler du manque de motivation de leurs responsables. Beaucoup ne sont pas persuadés de l’intérêt de limiter les naissances, y compris au plus haut niveau de l’Etat. C’est là l’une des différences avec l’Asie et l’Amérique latine des années 1960 et 1970, et l’un des obstacles à lever si l’on veut que la fécondité baisse plus rapidement en Afrique subsaharienne.

Pour en savoir plus : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130820.OBS3718/la-poussee-demographique-africaine-est-elle-une-realite.html
A compléter avec l’infographie sur l’explosion démographique en Afrique sur http://tempsreel.nouvelobs.com/infographies/20130820.OBS3751/infographie-afrique-vers-une-explosion-demographique.html

August 07 2013

Palestine : Les colonies d'Israël profitent d'un important soutien du gouvernement ❝Le gouvernement…

#Palestine : Les #colonies d’#Israël profitent d’un important soutien du gouvernement

Le gouvernement israélien a augmenté de six le nombre de colonies juives présentes dans une liste de localités classées « priorité nationale », qui sont susceptibles de recevoir des aides publiques supplémentaires. Ce sont au total quelque 91 implantations situées en Cisjordanie qui figurent dans cette liste prioritaire, publiée le 4 août.

[...]

Cette politique a des conséquences concrètes : la #population des colonies israéliennes de Cisjordanie a augmenté de plus de 2% au premier semestre 2013, une #croissance deux fois supérieure à celle enregistrée en Israël, ont indiqué mardi les médias en citant des statistiques officielles. Le nombre de colons a augmenté durant les six premiers mois de l’année de 7.700 pour atteindre 367.000 personnes, soit une augmentation de 2,1% alors que la croissance de la population sur le territoire israélien atteint 2% en rythme annuel, selon la radio militaire israélienne.

Le nombre d’habitants des « petites » colonies isolées en #Cisjordanie, qui pourraient être démantelées dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec les Palestiniens, a pour sa part augmenté de 2.400 durant le premier semestre pour atteindre 40.000 en hausse de 1,7%.

http://geopolis.francetvinfo.fr/israel-soigne-ses-colonies-20541

July 23 2013

Entretien avec le philosophe Alain Brossart sur la question de la figure de l'étranger en France et…

Entretien avec le philosophe Alain Brossart sur la question de la figure de l’étranger en France et le discours politique qui l’accompagne.
http://www.lesinrocks.com/2013/07/17/actualite/la-france-a-peur-11409641

Pourquoi la question de « l’étranger parmi nous » obsède-t-elle aujourd’hui, de manière démesurée, le discours politique ?

#Alain_Brossat - Le geste philosophique dont je me sens proche s’attache davantage au « comment » qu’au « pourquoi », je veux dire aux causes ultimes ou à l’origine première des #objets ou #phénomènes sur lesquels nous travaillons. Dans ce #travail, je pars de ce #constat : d’une part, la question de l’#étranger, telle qu’elle est non seulement mise en #discours mais aussi mise en pratique par nos #gouvernants, est le domaine par excellence où les éléments de rationalité, les #stratégies, l’art de #gouverner, etc., sont constamment envahis et contaminés par les #fantasmagories. C’est, par opposition à « l’imagination au #pouvoir », le basculement et la fuite perpétuels dans l’#imaginaire, un imaginaire #réactif peuplé d’une multitude de #menaces disparates et de projections fantastiques sur les parois de la caverne du présent – le spectre du terrorisme islamique, l’insoutenable envahissement de nos cités par les #Roms, insupportables #parasites, etc.

Un indice très sûr de cette dérive de la #politique de l’étranger de nos gouvernants dans les eaux de l’imaginaire #sécuritaire est son écart croissant avec les analyses produites par les corps de spécialistes disposant d’une expertise sur ces questions et incarnant, disons, un certain #principe de #réalité#démographes, #sociologues, #historiens, etc. Ce n’est pas par hasard que ceux qui inspirent les ministres de l’Intérieur en la matière (ceux-là mêmes qui donnent le la de la politique de l’étranger réduite, symptomatiquement, aux conditions d’une politique de l’#immigration) sont des exaltés de la #défense #sociale repeints aux couleurs de la #criminologie comme Alain Bauer plutôt que des historiens ou des démographes respectés comme #Gérard_Noiriel ou #Hervé_Le_Bras… Ce que vous appelez la démesure en rapport avec cette question, c’est tout simplement pour moi le fait que le discours et les pratiques des gouvernants soient, en la matière, émancipés de toute prise en compte des éléments majeurs constitutifs du réel – voir la façon dont cette politique met en avant une supposée lutte contre l’ »immigration clandestine » et le « travail au noir » dont les promoteurs ne peuvent ignorer qu’ils constituent des éléments structurels dans des secteurs d’activité économique aussi importants que le #bâtiment, la #restauration, la #confection, etc.

En quoi le sort réservé à l’étranger s’inscrit selon vous dans la longue histoire des persécutions liées au déploiement de l’Etat moderne ?

Question essentielle à tous égards. Dans son cours au Collège de France intitulé « Il faut défendre la société », #Michel_Foucault énonce une thèse forte : le racisme, dit-il en substance, ce n’est pas en premier lieu une question d’#idéologie dévoyée, de mauvais héritage, de relations entre communautés virant à l’aigre, c’est une #technologie de pouvoir. Pour lui, le racisme devient le problème perpétuel de la politique moderne et une arme de destruction massive dès lors qu’il entre en composition dans les mécanismes de l’#Etat ; c’est qu’il est l’un des gestes décisifs par lesquels s’affirme la capacité de gouverner une #population, le geste consistant à fragmenter cette population, à produire et reconduire la coupure entre cette part des gouvernés qui a vocation à être placée sous le signe de la prise en charge de la vie et une autre, placée sous un signe de mort. Pour Foucault, ce partage (au sens de séparation) est un élément fondateur de l’exercice du pouvoir dans nos #sociétés ; il est très visible dans un temps où les massacres et le travail forcé accompagnent la #colonisation tandis qu’en métropole on installe le tout-à-l’égout dans les villes et on met en place la médecine sociale. Il est moins exposé aujourd’hui mais n’en demeure pas moins opérant en tant que matrice, opérateur fondamental du #biopouvoir. Comme l’a montré #Didier_Fassin dans un récent ouvrage, La Force de l’ordre, les #habitants des #quartiers défavorisés sont soumis à un régime de police (celui qu’imposent les brigades anticriminalité) totalement différent de celui qui prévaut dans les #centres-villes ; la bavure policière, comme action homicide sans crime, telle qu’en font les frais en règle générale des sujets #postcoloniaux, est un autre exemple probant de la perpétuation de ce partage implacable entre cette part de la population (que j’appelle « l’#autochtone_imaginaire ») et cette autre qui se trouve exposée à cette violence du pouvoir dont l’abandon constitue la ligne d’horizon.

November 18 2011

Visualization of the Week: A better U.S. migration map

Jon Bruner's "American Migration" visualization, based on IRS data, demonstrates how "Americans are enormously mobile: 37.5 million people moved from one house to another last year, with 4.3 million of them moving between states." Bruner's interactive map lets you click on a specific county and see both the immigration and emigration data for that location — where folks move from and where they move to.

American Migration
Screenshot from the "American Migration" visualization (click for full interactive version).

As Flowing Data points out, this migration map is "much improved" over the map Bruner created with the same data last year: "The colors are more subtle and more meaningful, and you can turn off the lines so that it's easier to see highlighted counties when the selected county had a lot of traffic during a selected year."

On his own blog, Bruner lists what he sees as the improvements:

It's got five years of data instead of one; a brand-new layout; and some much-requested features, like a search tool and the ability to switch off the lines. But the upgrade that I'm most excited about is in the code: I built the map using nothing but open-source software, from Python and MySQL to handle the data right down to JavaScript to display the map. I've been steadily moving much of my data handling to Python and MySQL, but this is the first map I've made using JavaScript, and interactive JS maps are still rare elsewhere, too.

Found a great visualization? Tell us about it

This post is part of an ongoing series exploring visualizations. We're always looking for leads, so please drop a line if there's a visualization you think we should know about.

Strata 2012 — The 2012 Strata Conference, being held Feb. 28-March 1 in Santa Clara, Calif., will offer three full days of hands-on data training and information-rich sessions. Strata brings together the people, tools, and technologies you need to make data work.

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October 28 2011

Visualization of the Week: 7 billion humans

UN population countdown clockThe world population is expected to hit seven billion some time in the next few days. The United Nations has a countdown clock, of sorts, with a counter ticking steadily forward.

The Guardian, along with the Spanish design house Bestario's, has taken data from the U.N. to create a visualization of changes in global population.

The visualization depicts population past, present and future — namely, numbers from 1950, from 2010, and 2100. You can click on countries to view their individual trajectories as well as countries with comparable growth patterns.

Screenshot showing India's population growth and a prediction for the year 2100
Screenshot showing India's population growth and a prediction for the year 2100. (Click to see full interactive visualization.)

The United Nations has taken its data and created a visualization of its own, one that includes more details about fertility and age groups.

The United Nations' 7 Billion Actions visualizationThe UN put its population data to use in its own visualization. (Click to see full interactive version.)

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October 25 2011

Urbanized: a documentary about city design in the nick of time

As the global population teeters on 7 billion, Gary Hustwit's film portrays the world's exploding number of city dwellers as the solution rather than the problem

A series of familiar images unfolds on the screen: a wall of glass towers, a Brazilian favela, the Shibuya pedestrian crossing in Tokyo. Visual shorthand for a crowded planet, they are accompanied by an equally familiar sequence of statistics: half of humanity – or 3.5 billion people – now live in cities, and urbanisation is so rampant that by 2050 this figure is projected to be 75%. So begins Urbanized, a new film about the challenge that cities pose in the 21st century, which had its London debut this weekend, playing to a packed house at the London School of Economics. It is directed by Gary Hustwit, who made the cult hit Helvetica in 2007 (an unlikely film about a Swiss typeface) before taking on the much broader topic of industrial design in 2009's Objectified. With Urbanized, he zooms out even further to complete his trilogy, a cinematic story about design moving from the micro to the macro.

With each leap in scale, Hustwit risks pointing his camera at a topic so big he ends up saying nothing at all. Yet Urbanized is a brave and timely movie that manages to strike almost exactly the right tone. For a sense of the scale of the urban problem, simply look at Mumbai, a city of 12 million people that is set to be the world's biggest by 2050. Already, 60% of its population lives in slums with such poor sanitation that there is only one toilet seat for every 600 people. The municipality is reluctant to build toilets for fear that it will encourage more migrants to come. "As if people come to shit," retorts the activist Sheela Patel in the movie. Quite. Most people come to work. Cities are basins of opportunity, and their citizens drive national economies. It is peculiar, then, how poorly cities reward their citizens for that contribution.

The film takes a clear line on what makes a city habitable. Why is Brasilia, for all its drama, inhospitable? Because it was designed with a bird's-eye view that left the poor mugs on the ground hiking across town beside a highway. The movie illustrates the catastrophe of designing cities for cars rather than people with the battle between Jane Jacobs and Robert Moses – the saintly advocate of Greenwich Village's street life and the panto-villain masterplanner who scarred New York with his highways. These days the Big Apple is starting to atone for Moses's sins with public spaces such as the High Line. This new elevated promenade doesn't make up for the growing inequality that is turning Manhattan into an island for the rich, but it is a noble case of the city giving something back to its citizens.

Even more impressive is the way the former mayor of Bogotá, Enrique Peñalosa, changed the dynamic of the Colombian capital by creating a network of cycle lanes and a public bus service. In a city known for its crippling traffic, it is now the poorest – those without cars – who move the fastest. As Peñalosa points out, showboating on a mountain bike as he overtakes a car squishing through the mud: this is democracy in action. Only by prioritising pedestrians have cities rediscovered their vibrant centres. In the 1980s, by contrast, cities were hollowing out as the middle classes fled to the suburbs. Here the camera pans the suburban sprawl of Phoenix, all identical houses and driveways, as land use attorney Grady Gammage epitomises the selfishness of the American dream with the words "I like the way I live". Nowhere has that dream gone more wrong than in Detroit. The most powerful scene in the movie is an eerie train ride through the deserted city, now depopulated thanks to its dying car industry.

There we have the full spectrum of the problem: some cities are bursting at the seams while others are becoming ghost towns. Who has the answer? Is it Norman Foster with his Masdar eco-city in Abu Dhabi? Is it Rem Koolhaas with his behemoth of a headquarters for Chinese state television in Beijing? To its credit, the film is unequivocal that architects – especially starchitects – are not the solution. What happened when Brad Pitt rallied a group of well-meaning architect friends to help rebuild New Orleans after Hurricane Katrina? The city got an odd assortment of houses that look like they were parachuted in from Malibu sitting amid a sea of devastation. Not all that effective.

If there is a new orthodoxy in urban design, it is citizen participation. And Urbanized revels in this so-called "bottom up" approach. It depicts several cases of community engagement, from an energy measurement scheme in Brighton to a new pedestrian area in the South African township of Khayelitsha. It devotes a good chunk of time to the Chilean architect Alejandro Aravena, whose system of half-houses that residents complete themselves is often cited as a paragon of "participatory design". The idea is that citizens, not god-like architects and planners, are the solution to the urban question. And Hustwit knows just how effective people power can be: his movie was partly paid for through the crowd-funding site Kickstarter.

This aspect of the movie is very much in tune with the zeitgeist. 2011 is the year of people power after all, the year when across the world, from Tahrir Square to the streets of Santiago to Wall Street, citizens have been making themselves heard. Indeed, there are several protests featured in the film. The message is undoubtedly a positive one, and the focus on small-scale, tangible solutions is at pains to be uplifting. The only caveat is that at times this borders on the naive. Watching people plant community gardens in the abandoned lots of Detroit, or plaster New Orleans with stickers that let citizens have their say, creates a cosy feel-good factor, but the problem is scale. On one hand, favelas and shanty towns are emblematic of the tremendous capacity of people to look after themselves. But no amount of self-organisation is going to introduce running water and sewage to the favelas. That kind of infrastructure requires politicians, not just residents.

Perhaps that's where a film such as Urbanized can be useful. Undoubtedly there are limits to what can be said about cities in a one-and-a-half-hour documentary – for instance, maybe this notion that 75% of us will live in cities by 2050 is bogus, and that as the global economy falters so will urbanisation. But this is not the purview of films like Urbanized. Whatever the drawbacks of a mass medium when it comes to nuance, it is redeemed by its ability to reach a mass audience. The more people who see this movie the better. And the more politicians who see it – and are persuaded to look beyond the vested interests in front of them – the more powerful a tool Urbanized will be.


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September 16 2011

02mydafsoup-01

P2P Foundation » Blog Archive » P2P Essay of the Year? The Radical Implications of a Zero Growth Economy - 2011-09-15



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commentary by oAnth:

Generally I would like to state, that sustainable growth in future is no more to describe simply by the amount of produced goods, but in the efficient differentiation from energy sources as well as the circular use of commodities.

The article neglects a lot of recent developments in energy support technologies, which might guarantee a much higher sustainability than the traditionally centralized energy supply, like burning all forms of carbon and waste or nuclear based energy centrals.


Further insists the article IMO too much on data given by a supposed status quo (I remember that e.g. the FAO comes to quite other conlusions), and proposes as alternative a kind of subsistence economy, which in its use today is historically to see as a socially useful last remain at the country side e.g. in South Europe of a feudal society economy (supposedly with commons). This income source today is nevertheless depending on a centralized industrial production economy, and by this on the incomes of family members (away in other parts of the countries, or in work migration), which are not in particular a part of the subsistence economy household and are supporting still by a monthly amount of money parents, brother, sister, working in the  subsistence unit. Means, in those countries, where it is still in use, it has the function of a kind of social assurance, but hardly as a basic economic factor [ cf. actual tendencies in Greece of unemployed populations to return from Athens to the country side, where family members have still a smaller business or some (minor) agriculture].


I can't see how a world population would reduce its means in such a way, taking in account, that industrial production of any kind would be technological restricted in its development in order to keep the technological concurrence between all market participants in a constant balance to avoid any uncontrolled innovation impulses, from which could result again unwanted growth. etc. etc.


oAnth - Muc - 2011-09-16

July 05 2011

Etats-Unis, vers une société post-européenne

Alors qu'en 1970, la population « blanche non-hispanique » (BNH) représentait 83,4 % de la population des Etats-Unis, désormais, plus d'un tiers de la population (36,3%) provient de minorités visibles issues d'Amérique latine, d'Asie et d'Afrique, un taux qui devrait atteindre 50 % d'ici 2050. Selon les prévisions du bureau statistique américain (Census Bureau), deux cents millions d'Américains proviendront alors de zone autres que l'Europe. Au milieu du siècle, les Hispaniques-Américains devraient (...) - Visions cartographiques / Amérique latine, États-Unis, Démographie, Identité culturelle, Migrations, Minorités, Population

June 23 2011

Le démographe et le politique

Dans le cadre du dossier « Des chiffres et des hommes » publié dans le numéro de juin du « Monde diplomatique », nous présentons ici une analyse sur l'utilisation politique du résultat des recherches en démographie… Fraîchement nommé représentant des Etats-Unis à la Commission de la population des Nations unies, le général William H. Draper formula une requête, publiée en janvier 1970, en faveur d'une croissance démographique zéro à partir de l'an 2000. S'il se référait d'abord à son pays, le général Draper (...) - Visions cartographiques / Démographie, Politique, Société, Population

June 03 2011

Les sociétés vieillissantes changent la face du monde

Depuis la seconde guerre mondiale, on assiste à un vieillissement accéléré de la population des pays industrialisés. La part relative des 65 ans ou plus a bondi de moitié dans les pays avancés, culminant à 22,6% de la population totale au Japon. Elle atteint 13% en Amérique du Nord et 16% pour l'ensemble de l'Europe. S'appuyant sur la persistance de la poussée démographique actuelle, selon le scénario le plus probable, l'Organisation des Nations unies (ONU) estime que le nombre de personnes âgées (de (...) - Visions cartographiques / Démographie, Société, Population
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March 25 2011

02mydafsoup-01

Wenig Optimismus für nahe Zukunft | orf.at 2011-03-24

Zunehmend wächst die Angst, dass die Menschen aus der Region in absehbarer Zeit nicht mehr in ihre Heimat zurückkehren werden können.

Je nach Grad der Verseuchung könnte sich die Rückkehr in ihre Heimatdörfer um Jahre, wenn nicht sogar Jahrzehnte verzögern. Einige von ihnen könnten sich sogar dazu gezwungen sehen, ihre Häuser und Höfe für immer aufzugeben, berichteten Tan Ee Lyn und Elaine Lies von der Nachrichtenagentur Reuters.

Mehr als 70.000 Menschen betroffen

Um das Katastrophenkraftwerk Fukushima I haben die Behörden bisher in einem Umkreis von 20 Kilometern Ortschaften evakuiert. Mehr als 70.000 Menschen sind davon betroffen. Sollte die Sperrzone auf 30 Kilometer ausgedehnt werden, müssten die Behörden für 130.000 weitere Menschen Notunterkünfte finden.

Die Regierung hält sich bisher bedeckt zu den Fragen, wie lange die Sperre aufrechterhalten werden muss und ob eine Ausweitung an logistischen Hindernisse scheitern könnte. Viele Flüchtlinge befürchten das Schlimmste.

Zittern vor den Details

Obwohl der Reaktorunfall von Fukushima 240 Kilometer nördlich der Hauptstadt Tokio laut Experten nicht so schwere Folgen haben dürfte wie der von Tschernobyl, belasten die gleichen radioaktiven Substanzen die Umwelt - allen voran Jod 131, Cäsium 134 und Cäsium 137. Während das krebserregende Jod 131 nach etwa 80 Tagen zerfällt, bleiben die ebenfalls hoch radioaktiven Cäsium-Verbindungen mehr als 200 Jahre lang gefährlich.

Wie lange die Sperrzone aufrechterhalten werden muss, hängt also maßgeblich davon ab, welche radioaktiven Substanzen in welchem Umfang freigesetzt worden sind. „Falls ein großer Teil davon radioaktives Cäsium ist, könnten die Lebensmittelverbote und wahrscheinlich auch die Evakuierungen sehr lange andauern“, sagt der Strahlenexperte Jim Smith von der Universität Portsmouth in Südengland gegenüber Reuters.

„Wir müssen vorsichtig sein“

Die japanische Regierung äußerte sich am Donnerstag sehr zurückhaltend zu den längerfristigen Konsequenzen der Sperrzone für die betroffenen Bewohner. Regierungssprecher Yukio Edano räumte lediglich ein, dass man sich zu einem späteren Zeitpunkt auch den „sozialen Nöten“ widmen müsse.

Zugleich warnte er vor den Folgen, die eine Ausdehnung der Sperrzone haben könnte. „Wir müssen vorsichtig sein, dass wir nicht die falsche Botschaft senden, dass die Gefahr zunimmt“, sagte Edano.

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February 24 2010

02mydafsoup-01
[...]

Dass mit Bevölkerungsprognosen Politik gemacht wird, haben wir bei der Privatisierung in der Rentenversicherung und ähnlichen Ansätzen für die Pflege schon schmerzlich erfahren. Neben der Globalisierung ist die Demografie meist ein Hauptargument, wenn der Sozialstaat beschnitten wird.

[...]

„Bevölkerungszahl vermutlich um 1,3 Millionen zu hoch“, lautet es in einer Pressemitteilung am 22.7.2008. Aber schon 2004 wird in der Fachzeitschrift des Amtes darauf hingewiesen: „Gemessen an den Ergebnissen der Haushaltsbefragung weisen die unbereinigten Melderegister … eine Karteileichenrate von knapp 4,1% auf.“ (Wirtschaft und Statistik 8/2004 [PDF - 242 KB])

Da die veröffentlichten Bevölkerungsdaten aus den Fortschreibungen mit Hilfe der Melderegister kommen, lässt die Fehlerquote von 4,1% auf einen noch höheren, als den zugegebenen Irrtum bei den Bevölkerungsdaten schließen. Vielleicht waren die 1,3 Millionen weniger eher eine Untertreibung und der Präsident des Hessischen Statistischen Landesamts lag mit seiner Schätzung näher an der Wirklichkeit: „Die Größenordnung könne bis zu 5 Prozent betragen, das wären gut vier Millionen Menschen.“ (Zitiert nach Welt Online, 10.7.2008)

[...]

Nicht nur die reine Anzahl ist falsch, sondern in der Folge auch die berechneten Lebenserwartungen! Vor der knappen Erklärung zwei bezeichnende Zitate des Rostocker Max-Planck-Instituts für demografische Forschung:

Unter der Überschrift „Weniger Hochbetagte als gedacht“ heißt es:
„Die Fortschreibung in der amtlichen Statistik überschätzt die Bevölkerung, insbesondere im Alter 90 Jahre und älter. In den alten Bundesländern liegen die offiziellen Zahlen zum Ende 2004 bei Männern um rund 40 Prozent zu hoch.“ !!! (Demografische Forschung Nr. 1/2008)

[...]
— vollständig nachzulesen auf nachdenkseiten.de, 20100224 - Die seltsamen „Bevölkerungs-Prognosen“ des Statistischen Bundesamtes.
Reposted bykrekk krekk

December 05 2006

TERRA 203: ABALONE ODYSSEY PART TWO

First Nation inhabitants have depended upon marine resources for thousands of years in the Pacific Northwest. Now an important ecological and cultural symbol of sustainability, the pinto abalone, is being pushed to the brink of survival. But this community is responding - combining traditional knowledge, modern science, and old-fashioned elbow grease to challenge the forces of extinction. This grassroots effort is an inspiring micro-model for what could ultimately be done on a global scale.
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