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February 27 2014

February 01 2014

A La Poste, « des gens un peu inadaptés »

Hier peu fréquents et rarement médiatisés, les suicides sur le lieu de travail deviennent de plus en plus nombreux, surtout dans les grandes entreprises. / France, Entreprise, Santé, Service public, Travail, Violence, Privatisation, Néolibéralisme - (...) / France, Entreprise, Santé, Service public, Travail, Violence, Privatisation, Néolibéralisme - 2013/07

January 30 2014

Arithmétique et certitudes de « The Economist »

Dans son numéro du 31 janvier 2009, la revue médicale britannique The Lancet démontre qu'en Russie le programme de privatisations massives et rapides du début des années 1990 a provoqué un effondrement soudain de l'espérance de vie : « Près de cinq années entre 1991 et 1994 . » A la parution de (...) / Russie, Économie, Histoire, Idéologie, Presse, Santé, Privatisation - 2014/02

January 28 2014

La Croatie dit adieu à ses navires

Pour être fin prêt à rejoindre l'Union européenne, le 1er juillet, Zagreb a lancé un vaste programme de privatisations qui touche en particulier l'une de ses plus anciennes industries : la construction navale. / Europe, Entreprise, État, Industrie, Mer, Tourisme, Croatie, Chômage, Privatisation, (...) / Europe, Entreprise, État, Industrie, Mer, Tourisme, Croatie, Chômage, Privatisation, Crise économique, Pêche - 2013/07

January 06 2014

Aux Etats-Unis, l'ascension des fonds de pension

A mesure que progresse le financement privé des retraites, le système par répartition, plus juste, marque le pas. / États-Unis, Protection sociale, Privatisation, Retraites - Démographie / États-Unis, Protection sociale, Privatisation, Retraites - Démographie

December 23 2013

Au Bangladesh, les meurtriers du prêt-à-porter

Avant même que l'effondrement des ateliers du Rana Plaza, à Dacca, ne tue plus d'un millier d'ouvriers, d'autres drames avaient mis en lumière les conditions de travail dans les usines de confection bangladaises. Comment le pays en est-il arrivé à une telle situation ? / Asie, Bangladesh, (...) / Asie, Bangladesh, Capitalisme, Commerce international, Économie, Entreprise, Industrie, Mondialisation, Santé, Travail, Commerce, Privatisation - 2013/06

November 26 2013

Repenser la Sécurité sociale

Dans un article au titre éloquent, « Marchandiser les soins nuit gravement à la santé », l'économiste Nicolas da Silva se livre à une analyse critique du paiement à la performance médicale instauré en France. Cette politique conduit les médecins à soigner les indicateurs chiffrés plutôt que les malades. (...) / France, Protection sociale, Santé, Médecine, Privatisation - 2013/11

November 16 2013

L'acheminement de l'électricité verte, alibi de la privatisation

En Europe, la transition vers des sources d'électricité renouvelables pose la question suivante : l'énergie est-elle un bien commun nécessitant des infrastructures d'intérêt public ou une marchandise devant circuler dans toute l'Union ? / Europe, France, Économie, Énergie, Politique, Technologie, (...) / Europe, France, Économie, Énergie, Politique, Technologie, Environnement, Privatisation, Néolibéralisme - 2013/05

October 08 2013

Entre émancipation et formatage

Feu sur l'école, et plus précisément double feu, puisque l'école républicaine doit simultanément faire face à deux dangers : le premier est de reproduire les inégalités qu'elle a pour ambition de réduire ; le second consiste en une privatisation rampante dénaturant sa mission de service public. (...) / Culture, Enfance, Éducation, Entreprise, État, Idéologie, Jeunes, Service public, Société, Travail, Privatisation, Néolibéralisme - 2013/10

October 04 2013

La casse scandaleuse des hôpitaux et de l'assistance publique

La casse scandaleuse des hôpitaux et de l’assistance publique
http://lariposte.com/La-casse-scandaleuse-des-hopitaux.html

Situé dans le 4ème arrondissement de Paris, sur l’île de la Cité, l’Hôtel-Dieu est le plus vieil #hôpital d’Europe. Fondé au Moyen-âge (en 651), il permettait aux bourgeois et aux nobles de racheter leur conscience en finançant, par des dons, la prise en charge thérapeutique des pauvres. Et depuis 12 siècles, sa mission n’a pas changé : l’hôpital soigne en plein cœur de Paris les plus démunis, mais aussi les touristes, les victimes d’agression et les gardés à vues.

Entre la Préfecture de police et la Cathédrale Notre-Dame, l’hôpital rayonne sur 9 arrondissements, soit 370 000 parisiens, et prend en charge plus de 110 000 patients au minimum chaque année. En 2010, l’hôpital enregistrait 226 000 consultations et 29 100 hospitalisations.

L’AP-HP regroupe actuellement 37 hôpitaux et 676 services cliniques. D’ici à 2020, des regroupements d’hôpitaux sont prévus, entraînant la fermeture de nombreux services et de plusieurs sites, sous prétexte de « mutualisation » et d’« économies ». Les personnels professionnels, leurs syndicats et la population sont mis devant le fait accompli des décisions de fermeture. Aucune concertation ni transparence n’existe.

Menacé de fermeture depuis 2004, les agents sont en lutte et ont réussi, par leur résistance, à maintenir l’Hôtel-Dieu en activité. Face à la mobilisation du personnel, la stratégie de la direction est de « déshabiller » l’hôpital. Peu à peu, des services entiers sont transférés à l’hôpital Cochin ou Broca. Mais, étant déjà eux-même complètement saturés (avec plus de 8h d’attente en moyenne dans leurs urgences), ces deux autres hôpitaux ne sont absolument pas en capacité d’absorber le flux de patients de l’Hôtel-Dieu.

#santé #privatisation

September 23 2013

L'aéroport à l'assaut des passagers

L'aéroport est un territoire entre deux mondes, un interstice, une sorte d'ailleurs. De l'enregistrement à l'embarquement, le passager fait un parcours initiatique. On le force dans un monde paradoxal et fascinant, un monde tortueux, un monde de confusion dans lequel il perd tous ses repères. On (...) / Allemagne, Sécurité, Libéralisme, Transports, Urbanisme, Norvège, Suède, Géographie, Aéronautique, Commerce, Privatisation - Espace et territoire

September 22 2013

Le laboratoire grec : quand la crise défait le territoire

Il avait fallu des décennies pour consolider l'Etat grec et en unifier le territoire. En quelques mois, la crise a sapé les fondements du premier, et les privatisations ont fragmenté la géographie du second. / Grèce, Agriculture, Banque, Économie, État, Finance, Fiscalité, Histoire, Inégalités, (...) / Grèce, Agriculture, Banque, Économie, État, Finance, Fiscalité, Histoire, Inégalités, Politique, Transports, Urbanisme, Socialisme, Géographie, Privatisation, Crise économique, Crise financière, Néolibéralisme - 2013/02

September 21 2013

Aéroports, de l'espace public à l'espace privé

Une même contrainte enserre insensiblement les usagers des espaces publics : le passage imposé au travers d'espaces marchands. Pour les promoteurs de cette métamorphose, la consommation, contrôlée et sécurisée, doit remplacer toute déambulation rêveuse. / Sécurité, Libéralisme, Transports, Urbanisme, (...) / Sécurité, Libéralisme, Transports, Urbanisme, Géographie, Aéronautique, Commerce, Privatisation - 2013/02

September 09 2013

En Roumanie, la mobilisation enfle contre un projet de mine d'or

En #Roumanie, la #mobilisation enfle contre un projet de mine d’or
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/09/09/en-roumanie-la-mobilisation-enfle-contre-un-projet-de-mine-d-or_3473110_3214

Plus de 15 000 Roumains sont descendus dans la rue, dimanche 9 septembre, pour dire non à un projet de mine d’#or canadien qui prévoit l’utilisation de grandes quantités de #cyanure dans le village de Rosia Montana, en Transylvanie.

La société canadienne Gabriel Resources prévoit d’extraire 300 tonnes d’or et 1 600 tonnes d’argent dans la plus grande mine à ciel ouvert d’Europe, à Rosia Montana, dans le massif des Carpates. Environ 12 000 tonnes de cyanure par an seront nécessaires pour ce projet minier, qui nécessitera le déplacement de centaines de familles et la destruction partielle de quatre montagnes.

Mais par ailleurs on apprend que

Le projet de loi permet aussi à l’américain Chevron d’explorer les gaz de schiste.
http://fr.euronews.com/2013/09/08/mine-d-or-en-roumanie-une-septieme-nuit-de-contestation

et que la loi offre à la société minière des droits considérables comme celui d’expulser les habitants opposés au projet. Entendu ce matin sur France culture le commentaire d’un article publié par le Courrier des Balkans, qui n’est hélas pas en libre accès.
#pollution #privatisation #résistance

September 06 2013

Quand les avocats d'affaires écrivent les lois

La loi bancaire présentée par le gouvernement français fin décembre a été largement inspirée par le lobby des banques, une nouvelle illustration de la tendance croissante qu'ont les cabinets d'experts à se substituer à la fonction publique et aux élus. / France, Banque, Démocratie, Droit, Finance, (...) / France, Banque, Démocratie, Droit, Finance, Fonction publique, Politique, Groupe de pression, Privatisation - 2013/01

August 29 2013

August 27 2013

Yasuni : en Equateur, la fin d'une forte et belle idée - Reporterre

Yasuni : en Equateur, la fin d’une forte et belle idée - Reporterre
http://www.reporterre.net/spip.php?article4577

Le rêve écologiste ITT Yasuni n’aura vécu que six ans. Il s’agissait de proposer aux pays riches de participer à la préservation de l’extraordinaire réserve de biodiversité située à l’Est de l’Equateur en finançant ce que le président Correa appelait des « droits de non émission de gaz à effet de serre ».

Concrètement payer pour conserver plusieurs centaines de milliers de barils de pétrole dans le sous sol du parc Yasuni. Avantage : limiter l’émission de gaz à effet de serre et ne pas menacer les 2 274 espèces d’arbres, les 100 000 espèces d’insectes, les 150 types de batraciens qui ont trouvé refuge dans la zone depuis la dernière glaciation. La réserve de biodiversité la plus exceptionnelle de toute l’Amazonie.

Cette idée permet de poser les vraies questions sur les responsabilités de chacun dans le réchauffement climatique. Rafael Correa vient de la jeter dans les poubelles de l’histoire. Lors de la campagne électorale, Alberto Acosta, l’un des inspirateurs du projet Yasuni, ancien collaborateur de Rafael Correa et candidat contre lui à l’élection présidentielle en 2013 m’avait affirmé, alors que nous sillonnions la banlieue de Quito dans la benne d’un camion, « Correa va mettre fin à l’initiative Yasuni en accusant les pays riches d’être responsables de ce renoncement. Mais il n’y a jamais cru, cela lui a juste permis de se donner une image positive dans les milieux progressistes occidentaux. Rafael est un tenant du productivisme qui tue notre monde. Il a fait illusion mais bientôt le masque tombera ».

A l’époque je n’avais pas cru ce brillant politicien. J’avais confiance en la sincérité du président équatorien. Cette initiative Yasuni constituait un élément si nouveau dans la politique internationale, les proches du président équatorien paraissaient si convaincus qu’il s’agissait d’une priorité de Rafael Correa, que je n’ai jamais douté de sa volonté d’aller jusqu’au bout.

J’ai travaillé longuement sur les dégâts provoqués par Texaco en Equateur et j’en ai fait un livre qui conte l’histoire terrifiante de Maria Aguinda et de sa famille, victime des agissements mafieux et irresponsables de cette compagnie pétrolière étatsunienne. Rafael Correa a plusieurs fois visité la zone polluée par Texaco, et je pensais qu’il avait corrigé sa formation productiviste enseignée dans les universités d’économie étatsuniennes à la lumière de la catastrophe subie par son pays.

Ai-je été naïf de croire en sa volonté d’aller jusqu’au bout de cette expérience ? Dans le discours qu’il a prononcé pour annoncer la fin de l’expérience Yasuni, il avance plusieurs arguments pour expliquer son recul : la faible mobilisation de fonds (ils espéraient plus de 3 milliards de dollars, ils n’en ont récolté qu’un peu plus de 10 millions), l’hypocrisie des pays occidentaux (principales pollueurs, ils veulent faire porter les efforts par les pays pauvres), la crise économique (beaucoup de pays européens ont oublié leurs promesses de contributions après la crise financière de 2008), les besoins de la population équatorienne dont plus de 30% vit en dessous du seuil de pauvreté.

Bref c’est la #crise, le #pétrole est devenu plus cher, donc pour avoir de quoi financer cette réserve de #biodiversité il faut d’abord la détruire pour obtenir le pétrole nécessaire à son financement (et perturber encore un peu plus le #climat au passage).
En amont, se pose la question du monnayage puis de la #privatisation et/ou prise en main par l’#état des #biens_communs

August 26 2013

Le protagoniste le plus scandaleux de la privatisation des services sociaux berlinois accusé d'abus…

Le protagoniste le plus scandaleux de la privatisation des services sociaux berlinois accusé d’abus de biens sociaux
http://www.tagesspiegel.de/images/harald-ehlert/1402362/3-format1.jpg
Ex-Chef der Berliner Treberhilfe Harald Ehlert vor Gericht
http://www.tagesspiegel.de/berlin/polizei-justiz/prozessauftakt-in-berlin-harald-ehlert-vor-gericht/8691902.html

Harald Ehlert muss sich ab Montag vor einem Berliner Gericht verantworten. Ihm werden mehrere Straftaten zur Last gelegt, unter anderem soll er Ex-Chef der Berliner Treberhilfe sich einen Sportwagen als Dienstauto geleistet haben.

On aime bien les histoires scandaleuse. Pourtant il y a peu de scandales vraiment intéressants et les arrière plans des rares histoires significatives sont généralement occultés. Aujourd’hui Der Tagesspiegel ne mentionne pas que « Maserati-Harry » est l’incarnation idéale de l’entrepreneur moderne et socialement engagé d’après l’ Agenda 2010 de l’ancien chancelier Schroeder et du challengeur Steinbrück .

Avant sa chute Ehlert était jeune entrepreneur brillant, chef du prestataire de services sociaux Treberhilfe , membre du SPD-Schöneberg, député au parlement de Berlin, bref un personnage qu’on respectait pour ses compétences et son succès. Avec lui on croyait pouvoir réaliser une politique d’austérité visant à se débarasser des dettes municipales tout en améliorant la qualité des prestations sociales par leur privatisation.
http://www.morgenpost.de/img/ipad_berlin/crop100874372/9760699048-ci3x2l-h307/1104-treberhilfe-BM-Berlin-Berlin.jpg
Le principe était simple : La plus grande partie des frais du fonctionnement des services sociaux étant des salaires la ville n’embauche plus de personnel mais achète des prestations auprès d’entreprises spécialisées. Par leur statut « d’intérêt général » leur interdisant le versement des bénéfices
à ses propriétaires, ces entreprises garantissent à la ville le prix le moins cher. Si pour une raison ou une autre la ville ne prolonge pas le contrat avec un prestataire, celui-ci peut licencier ses employés du jour au lendemain contrairement aux employés de la ville qui sont protégés par les conventions collectives du BAT historique et du TV-L.

Alors tout ce petit monde de socialo-gôche était content et dégustait joyeusement les petits fours offerts lors de l’énième réception d’inauguration d’un centre d’acceuil pour jeunes SDF par le Treberhilfe de Harry Ehlert. On appréciait le personnage baroque avec sa Maserati et son look de parrain sicilien.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d1/Kienbaum_Consultants_International_Logo.svg/500px-Kienbaum_Consultants_International_Logo.svg.png
L’histoire du succès de Maserati-Harry touchait brusquement à sa fin après la présentation d’une étude de rentabilité établié sur commande de Harry Ehlert par la société Kienbaum, une de plus importantes « consulting firms » d’Allemage. Le concern construit par Harry Ehlert autour de la Treberhilfe était effectivement l’entreprise la plus moderne et la plus rentable sur le marché berlinois. Kienbaum avait même inventé un nouveau terme technique pour mesurer l’efficacité d’une action sociale. C’était l’heure du « social profit ». Il désigne la différence entre la somme des frais causés par une personne en difficultés à la société sans intervention sociale et la somme de ces frais après avoir profité des aides ayant contribué à son redressement. Si la différence est positive, il s’agit d’un social profit que la société ou l’état et le prestataire social peuvent se partager.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/76/Berlin_schoeneberg_belziger_26.10.2012_11-53-22_ShiftN.jpg/773px-Berlin_schoeneberg_belziger_26.10.2012_11-53-22_ShiftN.jpg
Les fonctionnaires des vielles associations caritatives étaient choquées par ce modèle d’affaire mettant en danger leur propre existence. Ils avaient établi des structures kafkaesques inefficaces et chères alimentés à la fois par la Kirchensteuer spécifique à l’état ouest-allemand, par des dons charitables et par les sommes versées par l’état dans le cadre du remboursement de frais de fonctionnement pour des activités précises comme l’enseignement scolaire ou l’hébergement de jeunes filles tombées.

Les plus grands organismes de ce type sont la Croix Rouge, l’ Arbeiterwohlfahrt proche du SPD, le Diakonisches Werk crée par l’église d’état protestante et la Caritas de l’église catholique. Ces molochs sociaux à l’age canonique se trouvaient tout d’un coup en position de défense par rapport à une start-up social-démocrate d’inspiration anglo-saxonne qui avait réussi à s’emparer de la plus grosse part du marché SDF berlinois.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/88/Rathaus_Schoeneberg.JPG

Le 12 février 2010 la présentation « social profit » tournait mal. Harry Ehlert avait invité tous les PDGs concurrents dans la plus grande et plus belle salle de l’ancienne mairie de Berlin. Ces anciens assistants sociaux, les curés et comptables n’étaient pas encore arrivés dans la mairie que déjà ils étaient mécontents parce que les Mercedes et BMW des petits patrons de la Treberhilfe bloquaient le parking devant la mairie. Il fallait se garer plus loin et marcher un peu.

Après la présentation des chiffres « social profit » par les spécialistes Kienbaum Harry Ehlert , qui avait déjà bien bu, montait sur le podium. Dans son élan il s’adressait directement aux responsables dans le public pour annoncer lesquelles de leurs activités il allait reprendre dans les mois à venir. Il était évident que son entreprise était plus efficace et qu’il fallait soutenir le gouvernement de Berlin dans ses efforts pour assainir les finances municipales.
http://www.derwesten.de/img/incoming/origs3424625/0489246168-w656-h240-bF3F3F3-st/27542288-543x199.jpg
Avec cette déclaration de guerre Harry Ehlert avait signé son arrêt de mort professionnelle. Peu de temps après la presse conservatrice commencait à publier les histoires autour de Maserati-Harry qui s’enrichissait au dépens des pauves SDF. Ehlert avait négligé d’agir comme un vrai parrain et de faire éliminer ses adversaires préalablement par des alliés dans leurs rangs.

Voici la fin de l’histoire telle quelle est racontée par Wikipedia :

Am 30. November 2011 wurde das operative Geschäft der Treberhilfe vom evangelischen Diakonieverein Berlin Zehlendorf für 0 Euro übernommen und in die GmbH Neue Treberhilfe überführt. Die Immobilien der Firma gingen in die Insolvenzmasse ein.

Le procès de Hans-Harald Ebert n’est qu’un épilogue qui nous apprendra quel pourcentage de sa fortune les vrais parrains du social concèderont à celui qui est tombé parmi les parias.

On peut se renseigner sur quelques éléments de l’histoire sur les pages Wikipedia en allemand :
http://de.wikipedia.org/wiki/Harald_Ehlert
http://de.wikipedia.org/wiki/Treberhilfe_Berlin

#allemagne #berlin #social #privatisation

August 23 2013

En Amérique latine, des gouvernements affrontent les patrons de presse

Le militantisme politique des médias privés latino-américains les a parfois conduits à participer à des coups d'Etat. Certains gouvernements cherchent toutefois, depuis quelques années, à encadrer le secteur de l'information. / Amérique latine, Argentine, Brésil, Équateur, Venezuela, Audiovisuel, (...) / Amérique latine, Argentine, Brésil, Équateur, Venezuela, Audiovisuel, Démocratie, Droit, Entreprise, Information, Médias, Politique, Presse, Service public, Privatisation, Coup d'État - 2012/12

August 22 2013

Safari scalpel à New Delhi, ou les périls du tourisme médical

Aller se faire opérer à l'étranger peut paraître, à titre individuel, avantageux. Toutefois, le développement du tourisme médical n'est pas sans lien avec la montée en puissance de maladies résistant aux antibiotiques. / États-Unis, Inde, Industrie pharmaceutique, Inégalités, Relations Nord-Sud, (...) / États-Unis, Inde, Industrie pharmaceutique, Inégalités, Relations Nord-Sud, Pauvreté, Protection sociale, Santé, Tourisme, Médecine, Privatisation - 2012/12
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