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September 28 2014

September 27 2014

November 06 2013

October 19 2013

La Volonté de Puissance (par Michel Haar)

La Volonté de Puissance (par Michel Haar)
http://ecologie-et-emancipation.over-blog.com/2013/10/la-volont%C3%A9-de-puissance-par-michel-haar.htm

Enfin, la méthode critique découverte par Nietzsche, la généalogie, qui se présente comme un art de déchiffrer des symptômes à l’infini, soulève un type de difficulté qui touche au mode d’exposition de la pensée nietzschéenne. Cette méthode qui, contrairement à la méthode platonicienne (consistant à ramener la diversité sensible à l’unité de l’essence), veut démasquer, décrypter, mais indéfiniment, c’est-à-dire sans jamais prétendre lever le dernier voile sur une quelconque identité originaire, sur un quelconque premier fondement, manifeste une répugnance profonde à l’égard de toute systématisation. Hostile à l’idée d’une révélation ultime de la vérité, refusant toute interprétation unique et privilégiée (« il n’y a pas d’interprétation seule béatifiante ») la généalogie est hostile à toute codification de ses propres résultats. D’ailleurs l’aspect fragmentaire, aphoristique, éclaté, du texte, correspond à la saisie nietzschéenne du monde : monde répandu en éclats, traversé de grandes failles, hanté par l’universel effondrement, ou par « l’effondement » (suivant le mot de Deleuze), monde parcouru d’explosions et de jaillissement épars, monde délivré du lien de pesanteur (c’est-à-dire du rapport à un fondement), monde fait de surfaces mouvantes et légères, où l’échange incessant des masques s’appelle rire, danse, jeu.

#philosophie

September 28 2013

❝Pour écrire des textes super radicaux de dialectique négative et de philosophie tiqqunienne quand…

Pour écrire des textes super radicaux de #dialectique négative et de #philosophie tiqqunienne quand on a pas fait la fac il existe un site maintenant qui fait comme si...
appuyez sur générer pour en trouver un autre
http://iqvator.atwebpages.com

via @ShaiHulud #rhétorique #émeute #cax cc @prac_6 @shaber33 @pguilli

September 22 2013

Richard stallman, Rousseau et Kant - framablog

Richard #stallman, Rousseau et Kant - #framablog
http://www.framablog.org/index.php/post/2013/09/22/richard-stallman-rousseau-kant

« Quel est votre philosophe préféré ? » Telle est la question posée par Véronique Bonnet à Richard Stallman, lors d’une récente conférence de ce dernier intitulée « Une société numérique libre ».

Ancienne élève de l’ENS, agrégée de #philosophie et professeur de philosophie en classes préparatoires. elle nous propose ici une inédite analogie entre Richard Stallman, Rousseau et Kant.(Permalink)

September 02 2013

Erasme et Machiavel : où navigue l'Europe ?

Erasme et Machiavel : où navigue l’Europe ?
http://www.taurillon.org/Erasme-et-Machiavel-ou-navigue-l-Europe,05937

Le XVIe siècle fait parti des périodes les plus particulières de l’#Histoire. Comme les Ve et XIXe siècle, il est censé refermer des parenthèses sur des temps anciens pour ouvrir le monde vers de nouveaux horizons. Les ruptures chronologiques en histoire sont des constructions sociales bien établies et il n’a jamais été ressenti par Christophe Colomb le moindre sentiment de « modernité » quand il foula pour la première fois les terres de la future Hispaniola en 1492. C’est conscient de ces faux-fuyants (...)

#Histoire_du_fédéralisme_européen #philosophie

August 19 2013

La morale, un talent de société* | Le Webinet des Curiosités

La morale, un talent de société* | Le Webinet des Curiosités
http://webinet.cafe-sciences.org/articles/la-morale-un-talent-de-societe

Pour une fois, la psychologie expérimentale permet de répondre à une question philosophique : le sens de la morale semble bel et bien inné ! Il semble résulter de la conjonction de deux compétences sociales :

- grâce à notre socialité hiérarchique nous savons nous comparer aux autres membres du clan et nous connaissons nos “droits”. Les chiens et les singes -qui sont également câblés pour une vie sociale hiérarchisée- manifestent comme nous du mécontentement s’ils ne se sentent pas traités équitablement.

- grâce à notre capacité à imaginer ce que l’autre peut ressentir (ce que l’on appelle la théorie de l’esprit) nous sommes inclins à donner aux autres autant qu’ils le méritent. Nous partageons cette “pulsion civique” avec les singes et probablement -ça reste à vérifier- avec les dauphins, certains oiseaux et même les éléphants qui sont eux aussi dotés de la théorie de l’esprit.

[...]

Mais alors, à quoi bon enseigner la morale à nos chères têtes blondes si ça devrait leur être aussi naturel que respirer, boire ou manger ? Et surtout comment expliquer qu’il y ait autant d’incivilités si tout le monde possède la même conscience morale ?

C’est que le comportement moral repose, explique Nicolas Baumard dans un très bon article sur ce sujet, non pas sur le sens du sacrifice pour son groupe, mais sur la notion d’équité.
Un comportement immoral ou incivique s’expliquerait selon lui, non par un manque de morale, mais par le sentiment d’être soi-même traité de façon inéquitable ou bien -cela revient au même- que les autres dérogent au règles en toute impunité.

#morale #psychologie #société #philosophie

August 06 2013

*L'éthique environnementale aujourd'hui* Par Catherine Larrère

L’éthique environnementale aujourd’hui
Par Catherine Larrère
http://www.nonfiction.fr/article-1206-lethique_environnementale_aujourdhui.htm

Article synthétique de très bon niveau de 2008, autour de la chronique de trois livres.

Généralités

Dans les années soixante-dix, la réflexion morale s’est donné un nouvel objet : l’environnement.

cette éthique est universaliste : elle s’interroge sur les rapports de l’homme et de la nature pour en faire apparaître la dimension morale, et inclure les entités naturelles, voire la nature ou la biodiversité comme un tout, dans notre souci moral. Mais c’est aussi une éthique locale.

Cette réflexion vise (... ) pratiquement la protection (preservation en anglais) de cette nature sauvage, laissée à l’écart de l’action humaine, et dont est affirmée la valeur intrinsèque, indépendante de toute utilisation que l’on pourrait en faire.
Or, la globalisation des questions environnementales met en cause le partage entre les espaces protégés et ceux laissés aux activités humaines.

Le problème du développement durable

[Avec la globalisation,] il ne s’agit plus de protéger des îlots de nature intouchée, pour autant qu’ils existent encore, il s’agit de rendre l’ensemble des activités humaines compatibles avec le bon état de la Terre. C’est ce que l’on a désigné par l’expression de développement durable. En outre, cette extension du souci environnemental s’est accompagnée d’un très net recentrement des préoccupations sur la dimension humaine de la question. Défini, à la Conférence de Rio, comme un développement économique et social qui vise à +satisfaire équitablement les besoins relatifs au développement et à l’environnement des générations présentes et futures+, le développement durable envisage donc l’environnement - le terme de nature n’apparaissant même pas dans la définition - de façon purement instrumentale.

c’est (...) contre cette instrumentalisation de la nature désignée comme anthropocentrique que s’étaient élevées les éthiques environnementales apparues dans les années soixante-dix.

Sur trois livres chroniqués dans l’article , écrits par Dale Jamieson prof à la New York University

Jamieson n’est pas un défenseur opiniâtre de la valeur intrinsèque. Il en expédie même assez rapidement les deux principales variantes (celle dite « biocentrique » qui accorde une valeur intrinsèque à toute entité vivante et celle dite « écocentrique » qui insiste sur les devoirs que nous avons à l’égard de la communauté biotique dont nous faisons partie), pour adopter une approche pluraliste des différentes évaluations des valeurs naturelles. Mais il tient ferme sur ce qui est l’ambition fondamentale des éthiques environnementales : affirmer la dimension morale de nos rapports à la nature. Pas plus que ses prédécesseurs, Jamieson ne conçoit l’éthique environnementale comme une simple éthique appliquée, c’est-à-dire comme l’application, à des objets nouveaux, de théories morales préexistantes. Parce qu’elle inclut la nature dans le champ de notre considération morale, l’éthique environnementale remet en cause les limites des théories morales traditionnelles pour lesquelles il n’est de devoirs qu’entre les hommes.

Le concept de justice environnementale

[Aujourd’hui] On est ainsi passé d’une interrogation globale sur les rapports de l’homme à la nature à une étude différenciée de l’impact des questions environnementales sur les populations humaines et de l’inégale répartition des dommages environnementaux (mais aussi de ses avantages) entre les différents groupes humains. Telles sont les questions qui relèvent de la justice environnementale. Elles touchent à l’inégale distribution du « fardeau » environnemental, et, par fardeau, il faut entendre les risques, dommages…, liés à la crise environnementale, mais tout aussi bien la répartition des mesures à prendre pour faire face à la situation. Or, ces problèmes de justice environnementale, ignorés par la première génération des éthiques environnementales, ne peuvent être abordés de façon satisfaisante avec les seules théories classiques de la justice, qu’il s’agisse de celle de Rawls, de l’utilitarisme, ou du libertarianisme. On le voit bien dans les nombreux articles sur ces questions que l’on trouve dans les livres de Jamieson. Ces questions de justice environnementale posent des problèmes nouveaux : une forte polarisation Nord/Sud (absente des questions classiques de justice), une dimension temporelle beaucoup plus importante (les fameuses « générations futures »), des problèmes de responsabilité (aussi bien dans l’attribution rétrospective de la responsabilité des dommages actuels que dans la distribution prospective des tâches à accomplir), et, également, une présence de la nature qui n’est pas réductible aux paramètres habituels (particulièrement économiques).

#éthique #environnement #bioéthique #Larrère #développementdurable #philosophie

August 04 2013

*le surréalisme n'aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre*…

le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre

Ferdinand Alquié

André Breton par Marguerite Bonnet
http://www.jose-corti.fr/auteursfrancais/breton2.html

Cet #homme de la #quête n’a jamais eu le goût des #voyages lointains. A l’errance de Breton, suffisent la #ville et les #rues ; homme du voyage #intérieur, il demeure avant tout un sédentaire et un #terrien : « la grande #aventure #mentale » est tout ce qu’il importe de courir.

[Ses] premiers #textes, tout appliqués qu’ils soient au bien-dire, nous emmènent au-delà des influences, vers les constantes d’une nature qui cherche, d’emblée, dans la culture, ce qui s’accorde à ses directions instinctives.

http://www.youtube.com/watch?v=1rwHcEo4JY4

A l’écoute des #œuvres de son #temps pour reconnaître vers quoi tend sa propre sensibilité, il la découvre plus accordée, dans ses oscillations, à l’inéprouvé, à l’#inattendu, au #mouvant, qu’à la #permanence du connu, si parfaite qu’en soit la réalisation. Ce qui bouge, même s’il est difficile de saisir le sens du #mouvement, supplante pour lui ce qui demeure.

Il s’oppose en #art à toute anecdote – « Ecrire n’est pas forcément raconter » – comme à la représentation de la vie réelle, même interprétée, la jugeant « à peine moins servile que l’imitation fidèle » ; il veut atteindre à une #réalité autre qui, #tangentielle à celle du #monde #objectif, appartient en propre à l’œuvre et impose de ne la juger que selon ses propres lois.
(...) Fort de l’exemple de la peinture de #Braque et de #Picasso, c’est pour une existence pleinement autonome de l’œuvre qu’il combat, refusant de la rapporter avant tout à un réel préexistant. Mais il ne tombe pas non plus dans le #formalisme : « aucune #liberté formelle ne pourra jamais remplacer ce que est l’#âme même de la poésie ».
(...) Ce qui vient, ce qui, furtivement, est déjà arrivé, c’est la certitude que l’#écriture #automatique délivre, irréfutable : il faut que le poème meure pour que la poésie vive.

L’expérience de l’#automatisme, dès le premier moment, tend à supprimer ou du moins à affaiblir l’opposition entre ce qui est en nous et ce qui est hors de nous, l’arbitraire n’étant arbitraire que pour notre ignorance et ouvrant en réalité en direction du monde comme des êtres, une autre voie de #connaisssance et de #communication.

Le caractère « sans précédent » des #Champs_magnétiques, selon l’expression d’#Aragon, leur est donné non seulement par la méthode d’édriture dont lils relèvent, mais aussi par la visée à laquelle pour Breton ils répondent. Dans la grande quête parfois hagarde où, depuis 1916, il se trouve engagé pour confondre l’aventure poétique t la vie, ils marquent un tournant, mais un tournant périlleux : "Les Champs magnétiques dit #André_Breton dans ses notes, « c’est le désir d’écrire un livre dangereux ».

La poésie de toutes parts, déborde les poèmes ; elle déborde le #langage même ; elle se fait existence. En choisissant de s’abandonner à la parole en dérive, Breton trouve provisoirement un solution au #conflit angoissant de l’écriture et du silence ÷ il n’écrit plus, il est écrit. C’est pourquoi l’écriture automatique figure alors une délivrance.

La notion de surréalisme (…) rassemble sous l’appellation d’automatisme psychique, à côté de l’écriture, tous les modes d’expresion découverts – et à découvrir – capables d’amener au jour sans médiation réflexive les pulsions de l’inconscient dont la réalité enfouie s’oppose aux « #réalités_sommaires » de la #conscience. Le second temps de la définition, annoncé comme l’acception #philosophie du terme, vise à fonder en raison le surréalisme en l’établissant « sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute-puissance du #rêve, au jeu désintéressé de la #pensée ». C’est dire que l’homme n’est pas ce qu’il croit être et que la méthode de connaissance définie par l’#automatisme lui révèlera sa vraie nature, « les étendues illimitées où se manifestent ses désirs ».

Rien dans le Manifeste ne postule une #transcendance ; il n’y a pas d’ambiguïté dans la revendication qui ferme la définition ; non content d’assigner pour tâche au surréalisme l’expression du « fonctionnement réel de la pensée », Breton lui attribue le pouvoir de changer l’existence, ici et maintenant.
Réduire le Manifeste à une #déclaration de guerre à la raison est simplifier excessivement les #choses ; c’est à l’#avènement d’une nouvelle raison qu’il œuvre, celle qu’invoquait #Rimbaud, raison plus large, capable d’intégrer l’ensemble de la réalité humaine. #Alquié,[dans sa Philosophie du surréalisme] est tout à fait fondé à écrire : « le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre ».

#Littérature #Poésie #Peinture #Surréalisme #Psychisme #Psychanalyse #Dada #Tristan_Tzara Livres #Vidéo

*Diogène de Sinope, le chien royal* Dans la série une vie une oeuvre, un portrait du philosophe…

Diogène de Sinope, le chien royal

Dans la série une vie une oeuvre, un portrait du philosophe « clochard » Diogène de Sinope et sa résonance contemporaine .
http://www.youtube.com/watch?v=epW-8gZwQEk

A une époque où #Platon puis #Aristote règnent en maîtres sur la #pensée_athénienne, voici que surgit #Diogène, l’exilé de #Sinope, qui revendique le chien comme emblème philosophique. Il sera « le chien royal », après #Antisthène, « le vrai chien », que l’on considère comme le père fondateur de l’#école_cynique. Diogène crèe le personnage du #philosophe_vagabond, barbe hirsute, manteau de bure, besace et baton dont il fera grand usage pour convertir ses contemporains à la philosophie, la sienne. Vivant dans une jarre à proximité de l’#Agora, interpellant les passants au hasard des rencontres, les #raillant et les #fustigeant de ses féroces jeux de #langage - le #rire est sa #méthode - il engage ses congénères à vivre selon les #lois de la #nature. Faisant fi des #tabous, des #illusions et de toutes les conventions sociales, de provocations en provocations, Diogène vit comme un #chien, mangeant au creux de ses mains, pissant et crachant sur les #puissants, se masturbant sur la place publique... Sa #théatralité fait #scandale et perturbe, par un #renversement absolu des valeurs, la #bonne_conscience de ses contemporains et l’#ordre de la #cité. On l’a beaucoup caricaturé, mais Diogène le #subversif intempestif est un penseur qui exprime avec #radicalité une #vision du #monde et une #pensée philosophique.

#Philosophie #Cyniques #Grèce #Radio #Audio #France_culture

July 27 2013

Radical thinkers | The Guardian

Radical thinkers | The Guardian
http://www.guardian.co.uk/commentisfree/series/radical-thinkers

A series of three minute video talks by modern #philosophy academics on radical philosophers down the ages

#philosophie #critique #théorie_critique #vulgarisation

Jusque-là :
Badiou, Horkheimer, Reich, Critchtley, Feuerbach

cc @pguilli @prac_6 @shaber33

July 18 2013

L'expérience de la boîte

L’expérience de la boîte
http://diffractions.info/2013-07-18-lexperience-de-la-boite

Dans le cadre de l’imbécile histoire de la Théorie du #genre, je vous propose aujourd’hui un article de Denis Colombi repris de l’excellent site, Une heure de peine (que vous retrouverez...

#philosophie #société #sexe #sociologie

July 16 2013

Acédie ❝L'acédie fut pour l'Église ce que le burn-out est au monde de l'entreprise : un affect…

Acédie

L’acédie fut pour l’Église ce que le burn-out est au monde de l’entreprise : un affect redouté qui touche l’individu, mais qui sape aussi la foi dans le système, ce qui explique qu’il soit pris au sérieux. Car l’acédie n’est pas une paresse comme les autres. (...)
Elle surprend, parmi les moines, les perfectionnistes de la foi aux tâches réglées et aux prières quotidiennes, qui ne reculent ordinairement pas devant un jeûne supplémentaire ni devant un office plus matinal encore, mais qui, parfois, s’effondrent.(...)
Les Pères du désert, Cassien, saint Jean Climaque, Isidore de Séville, saint Thomas et beaucoup d’autres l’ont étudiée en raison de sa fréquence chez les solitaires ou dans
les monastères. Il faut dire que l’acédie s’emparait des meilleurs éléments et des religieux les plus fervents. Des moines qui n’ont jamais douté, qui semblaient en chemin vers la sainteté, se trouvent un jour fatigués de Dieu. (...)
Bernard Forthomme, dans un impressionnant volume consacré au sujet, parle de « l’acédie comme surtravail ». Il analyse des exemples de ce que les anciens appelaient « le démon du travail » pour montrer que les Pères de l’Église ont apparenté l’acédie à une maladie du « trop », et non pas de l’oisiveté. C’est l’excès de prière qui a raison de la foi.

Global burn-out, Pascal Chabot, Puf, Collection “Perspectives critiques”

#histoire #religion #philosophie #psychologie #danger_travail

July 07 2013

*L'état, le pouvoir,le socialisme* de Nicos_Poulantzas enfin réédité par la remarquable maison…

L'état, le pouvoir,le socialisme de #Nicos_Poulantzas enfin réédité par la remarquable maison d'édition #les_Prairies_Ordinaires
http://www.nonfiction.fr/article-6612-

L'ouvrage de Poulantzas proprement dit s'organise quant à lui en cinq temps. Dans une introduction essentielle à la compréhension de sa démarche, l'auteur précise le sujet d'EPS, qui représente une tentative de #théorisation non pas de l'#Etat (chose impossible selon lui) mais de l'Etat #capitaliste (chose rendue possible par la séparation que le capitalisme suppose entre l'Etat et l'espace économique des #rapports de #production). Cette tentative est justifiée par le caractère insatisfaisant des approches existantes, qui considèrent soit que l'Etat est une institution neutre et préexistante aux #classes #sociales, soit que les classes dominantes le modèlent et en usent à leur goût. Poulantzas s'attache plutôt à démontrer que « toutes les actions de l'Etat ne se réduisent pas à la #domination politique, mais n'en sont pas moins constitutivement marquées » . Dans la même veine, il affirme que cet Etat ne reproduit pas sa domination seulement grâce à la #coercition et à la diffusion d'une #idéologie. Cela supposerait une pratique et un discours unifiés de la part d'appareils voués à l'une ou l'autre fonction, ce qui ne correspond pas à la #réalité. En effet, l'Etat est perméable aux #luttes de #pouvoir qui le débordent constamment, ce qui d'une part empêche l'unification de son discours et de sa pratique, et d'autre part explique qu'il produise aussi des « mesures positives » à l'égard des classes #subalternes. Tentant de résumer sa position théorique et en quoi elle se distingue du #marxisme-léninisme comme des approches wéberienne et foucaldienne, Poulantzas affirme que « contre toute conception en apparence #libertaire ou autre, […] l'Etat a un rôle constitutif non seulement dans les rapports de production et les pouvoirs qu'ils réalisent, mais dans l'ensemble des relations de pouvoir, à tous les niveaux. En revanche, contre toute conception #étatiste, […] ce sont les luttes, #champ premier des rapports de pouvoir, qui détiennent toujours le primat sur l'Etat » .

Biographie de l'auteur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicos_Poulantzas

En #Grèce, il fait des études de #droit durant les années 1950 ; il est actif dans le mouvement étudiant et rejoint l'#EDA (Alliance démocratique grecque), organisation légale émanant du Parti #communiste grec, alors interdit1.
Il vient en #France en 1960 et y obtient un doctorat en philosophie du droit. Il devient #professeur à l'université Paris 8, où il enseigne la #sociologie de #1968 à sa mort. Durant les années 1960, il est membre du PC grec, et, après la scission intervenue en 1968 suite à l'établissement de la #dictature, du Parti communiste grec de l'Intérieur2.
Ses travaux renouvellent et approfondissent considérablement ceux de #Marx , #Lénine , #Gramsci , et portent notamment sur le rôle complexe et multiple de l'État dans les sociétés occidentales, les caractéristiques de la « nouvelle petite #bourgeoisie », la problématique de la #division #travail #intellectuel - travail #manuel . Opérant une distinction fondamentale entre l'appareil d'Etat et le pouvoir d'Etat, Poulantzas met en lumière les multiples fonctions dudit Etat ainsi que les rapports de force et les contradictions qui s'y manifestent.
Vers la fin des années 1970, après la chute des dictatures portugaise (1974), grecque (1974) et espagnole (1978) , Nicos Poulantzas tente d'esquisser les contours théoriques d'une voie originale vers un #socialisme démocratique, proche des conceptions de l'eurocommunisme. Ses contributions sur ce thème ont été recueillies après sa mort dans Repères et sont précisées de façon plus systématique dans L'État, le pouvoir, le socialisme.
Après plusieurs mois de dépression, il se suicide en octobre 1979 depuis la Tour Montparnasse de #Paris3.

#Marxisme #Philosophie #Politique #Sciences_politiques #livre

July 03 2013

Confucius ou l'éternel retour, par Anne Cheng (2012/09)

Confucius ou l'éternel retour, par Anne Cheng (#2012/09)
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/09/CHENG/48111

Que ce soit par les Occidentaux ou par les Chinois, au XVIIe siècle en Europe ou aujourd'hui en Chine, #Confucius a souvent été instrumentalisé, tour à tour combattu et encensé. Actuellement, c'est surtout une lecture conservatrice de ses « Entretiens » qui est privilégiée.

#Etat #Idées #Histoire #Économie #Chine #Philosophie

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Schweinderl