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November 08 2013

BEN FRANKLIN WAS RIGHT ABOUT THE NSA

BEN FRANKLIN WAS RIGHT ABOUT THE NSA
http://ericmargolis.com/2013/11/ben-franklin-was-right-about-the-nsa

In 1975, I was invited to join the US Senate’s Church Committee that was formed after the Watergate scandals. Its goal was to investigate massive illegalities committed by the CIA, National Security Agency and FBI.

As a then staunch Republican, and having worked on President Nixon’s reelection campaign developing Mideast policy, I declined.

With the wisdom of hindsight, I should have joined the investigation.

Senator Frank Church warned: “ If this government ever became a tyrant, if a dictator ever took charge in this country, the technological capacity that the intelligence community has given the government could enable it to impose total tyranny, and there would be no way to fight back because the most careful effort to combine together in resistance to the government, no matter how privately it was done, is within the reach of the government to know. “

The Church Committee revealed Washington’s role in the assassinations of foreign leaders, CIA collaboration with the Mafia, wide scale subversion around the globe, mail and phone intercepts, spying on Americans by the US Army and intelligence services, collusion with right-wing terrorist groups like Gladio, and much, much more.

Edward Snowden’s revelations of NSA malfeasance have done much the same thing today. Both Church and Snowden were branded traitors by rightwing zealots and flag-wavers. Government security agencies were reined in for decades. But it’s now clear they are not only back to their old tricks, but are out of control.

September 25 2013

COUP D'ETAT IMMINENT A CONAKRY (Canard enchaîné )

COUP D’ETAT IMMINENT A CONAKRY (Canard enchaîné )
http://www.nrgui.com/index.php/fr/96-focales/5056-coup-d-etat-imminent-a-conakry-canard-enchaine

DES mercenaires français, sud-africains et israéliens, dispo­sant de relais à Paris et en Afrique et soutenus par un roi du dia­mant, préparent un coup d’Etat en Guinée, véritable eldorado minier. C’est la thèse retentissante défendue dans deux notes rédigées respective­ment par les services de renseigne­ment américain (CIA) et français (DGSE), et que « Le Canard » a pu consulter.

Le document français évoque « de sérieux risques d’opérations en cours, tendant à déstabiliser l’État gui­néen ». Et un « mode opératoire » consistant, lors de grandes manifes­tations, à « inciter la police et les forces armées à recourir à la force et ainsi créer des martyrs ».

Le texte américain, intitulé « Note sur les questions de sécurité en Gui­née » et daté du 13 septembre, évoque le « financement de partis d’opposi­tion » et le « recrutement de milices peules », ethnie supposée hostile au président, Alpha Condé. Le contexte des prochaines élections législatives (28 septembre), ajoute-t-il, sera pro­pice à « de violentes manifestations de masse à Conakry et dans d’autres villes ». Ces mouvements pourraient « servir de couverture à des opéra­tions ciblées, menées par les merce­naires ».

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Guinée : les milliards de Simandou
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2013/09/24/les-milliards-de-simandou_3483463_3212.html
LE MONDE | 24.09.2013

Le 14 avril , dans le hall de l’aéroport de Jacksonville (Floride), Frédéric Cilins cherche la porte d’embarquement de son vol vers Miami quand la police l’interpelle. Le Français a 50 ans, le visage hâlé par le soleil de la Côte d’Azur où il réside et de l’Afrique où le mènent ses affaires. Il sort d’un rendez-vous dans le bar du terminal avec une citoyenne de la République de Guinée, Mamadie Touré,30 ans. La discussion a tourné autour de documents que l’homme souhaitait récupérer et brûler « de manière urgente ». Il a proposé un million de dollars pour cela.

Frédéric Cilins ignorait un détail : Mamadie Touré portait un micro. L’entretien était enregistré par l’agent Peter Kilpatrick, du FBI, spécialisé dans la corruption. La Guinéenne avait négocié un statut de « témoin coopératif », en échange d’une promesse d’immunité. Depuis un mois, les rencontres et échanges téléphoniques entre elle et Cilins étaient espionnés.

le Monde reprend les infos de Le Temps signalé par @odilon http://seenthis.net/messages/137599

#Steinmetz #ressources_minières #corruption #business

September 14 2013

Alain_Testart RIP « Espace contre ciment

#Alain_Testart RIP « Espace contre ciment
http://raumgegenzement.blogsport.de/2013/09/12/alain-testart-rip
http://raumgegenzement.blogsport.de/images/AlainT.jpg

La mort d’Alain Testart prive l’eth­no­lo­gie d’un es­prit bril­lant et ori­gi­nal
http://www.lemonde.fr/disparitions/article/2013/09/10/la-mort-d-alain-testart-prive-l-ethnologie-d-un-esprit-brillant-et-original_

Alain Testart : un an­thro­po­lo­gue à part
http://www.scienceshumaines.com/alain-testart-un-anthropologue-a-part_fr_31406.html

Un des ef­fets les plus cu­rieux de l’Essai sur le don de Mauss est que, tout en faisant l’éloge du don, l’in­sis­tan­ce sur la trop fa­meu­se « ob­li­ga­ti­on de rend­re » de­vait fi­na­le­ment oblitérer la dis­tinc­tion même entre don­ner et échan­ger. Si l’on pou­vait as­si­mi­ler en effet la suite d’un don et d’un cont­re-don à un échan­ge, tout phénomène de cir­cu­la­ti­on pour­rait sans doute être sub­sumé sous l’éti­quet­te d’ « échan­ge » : on sait que c’est la voie qu’em­pr­un­ta Lévi-Strauss, voie dont on sait éga­le­ment qu’elle fut lar­ge­ment sui­vie. Il en est résulté une sorte de phi­lo­so­phie dont le crédo prin­ci­pal vou­lait que l’échan­ge soit au fon­de­ment de toute vie so­cia­le. Or il est clair qu’une telle opi­ni­on n’a pu se for­mer et préva­loir que grâce à la con­fu­si­on entre échan­ge et récipro­cité, à l’as­si­mi­la­ti­on abu­si­ve entre don/cont­re-don et échan­ge, ou grâce à l’oubli d’un con­cept so­cio­lo­gi­que­ment aussi évi­dent que celui de dépen­dance. On n’a bientôt plus parlé que « d’échan­ge » et de « for­mes d’échan­ge » (re­st­reint ou généralisé, en cycle ou pas en cycle, etc., don­nant ainsi la prédo­mi­nan­ce au point de vue cinéma­tique), au lieu de ne voir dans l’échan­ge qu’un cas par­ti­cu­lier, très par­ti­cu­lier, parmi tou­tes les for­mes de cir­cu­la­ti­on ; un cas qui n’est tout au plus au fon­de­ment que de quel­ques sociétés parmi tou­tes cel­les dont nous entre­ti­en­nent l’his­toire et l’eth­no­gra­phie.

L’échan­ge est assurément au fon­de­ment de la nôtre, tout le monde le voit, au fon­de­ment de notre éco­no­mie mar­chan­de comme de notre idéolo­gie po­li­tique, et jus­que dans la mode ac­tu­el­le des « com­mu­ni­ca­ti­ons ». Mais qui ne voit éga­le­ment que la société de la Chine clas­si­que est centrée sur un rap­port de dépen­dance entre le sou­ver­ain et ses su­jets, et nul­le­ment sur l’échan­ge ? Qui ne voit que dans des sociétés dominées par la par­enté, comme cel­les de l’Aus­tra­lie ab­o­rigène, la vie so­cia­le s’or­ga­ni­se en fonc­tion de re­la­ti­ons de dépen­dance réci­pro­ques et symétri­ques, et non point en fonc­tion de l’échan­ge ? Qui ne voit que dans la Côte nord-ou­est améri­cai­ne il s’agit avant tout de dons et de cont­re-dons, et que ceci vaut dans la vie so­cia­le et éco­no­mi­que comme dans les rap­ports que les hom­mes entre­ti­en­nent avec les es­prits ? Qui ne voit que dans la plu­part des sociétés d’Afri­que ou d’Asie du Sud-est, c’est la dette qui joue le rôle prin­ci­pal, tant dans la société que dans la re­li­gi­on, une dette due au titre de dédom­ma­ge­ment, dont nous avons sou­ligné la différence avec l’échan­ge ? L’échan­ge n’est pas la clef des sociétés, c’est tout au plus celle d’une société qui, pour être co­ex­ten­si­ve à l’en­sem­ble du monde, n’en est moins so­cio­lo­gi­que­ment par­lant une parmi beau­coup d’au­tres. L’hégémonie théori­que ac­cordée à l’échan­ge n’est que l’effet de l’eth­no­cen­tris­me. (Alain Testart, Cri­tique du don, Paris, Syllep­se, 2007, pp. 69-70.)

Ici, on pour­ra écou­ter Alain Testart…
http://pi2qh0.1fichier.com
Alain Testart - La préhistoire des autres. Du déni au défi (Colloque Inrap 18 janvier 2011)
Alain Testart - La société des chasseurs-cueilleurs (HEC décembre 2011)
Alain Testart - Les fidélités personnelles sont-elles à l’origine de l’Etat - Bistro des ethnologues 2004_11_09
Alain Testart - Les religions néolithiques FC 23.02.2011
Alain Testart - Peut-on se passer d’argent FI 29.12.2011
Alain Testart - Un anthropologue chez les préhistoriques FC 19.06.2013

August 27 2013

Souvenirs souvenirs, en 2003 déjà, le Monde saute sur Bagdad : _Le Monde a trouvé les armes…

Souvenirs souvenirs, en 2003 déjà, le Monde saute sur Bagdad : Le Monde a trouvé les armes irakiennes
http://www.acrimed.org/article1344.html

Mais Le Monde veille au grain, qui le 5 novembre 2003 titre sur quatre colonnes en page 3 (haut de page) :
« Selon la CIA, l’Irak aurait dissimulé jusqu’à 1 million de tonnes d’armement »

Cet article signé de Jacques Isnard, spécialiste des armées au Monde (ou l’inverse ? Lire Le Monde, c’était « mieux avant » ?) est un modèle du genre car la plupart des phrases sont écrites au conditionnel et/ou se réfèrent à une source unilatérale (des plus fiables...) : la CIA, les « services de renseignements »...

Ci-dessous, nous avons souligné dans l’"article" les mots les plus révélateurs de l’absence de toute information vérifiée (verbes au conditionnel, sources indéfinies ou unilatérales : la CIA, les « services de renseignement », les « forces américaines »...).

Signalé par Henri Martin :
https://twitter.com/22xxhenri/status/372095722101161985

#l'odeur_du_napalm

Exclusive : CIA Files Prove America Helped Saddam as He Gassed Iran - By Shane Harris and Matthew M.…

Exclusive: CIA Files Prove America Helped Saddam as He Gassed Iran - By Shane Harris and Matthew M. Aid |

Foreign Policy
http://www.foreignpolicy.com/articles/2013/08/25/secret_cia_files_prove_america_helped_saddam_as_he_gassed_iran

The U.S. government may be considering military action in response to chemical strikes near Damascus. But a generation ago, America’s military and intelligence communities knew about and did nothing to stop a series of nerve gas attacks far more devastating than anything Syria has seen, Foreign Policy has learned.

In 1988, during the waning days of Iraq’s war with Iran, the United States learned through satellite imagery that Iran was about to gain a major strategic advantage by exploiting a hole in Iraqi defenses. U.S. intelligence officials conveyed the location of the Iranian troops to Iraq, fully aware that Hussein’s military would attack with chemical weapons, including sarin, a lethal nerve agent.

The intelligence included imagery and maps about Iranian troop movements, as well as the locations of Iranian logistics facilities and details about Iranian air defenses. The Iraqis used mustard gas and sarin prior to four major offensives in early 1988 that relied on U.S. satellite imagery, maps, and other intelligence. These attacks helped to tilt the war in Iraq’s favor and bring Iran to the negotiating table, and they ensured that the Reagan administration’s long-standing policy of securing an Iraqi victory would succeed. But they were also the last in a series of chemical strikes stretching back several years that the Reagan administration knew about and didn’t disclose.

August 26 2013

Veteran Saudi Power Player Prince Bandar Works To Build Support to Topple Assad - WSJ.com

Veteran Saudi Power Player Prince #Bandar Works To Build Support to Topple Assad - WSJ.com
http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323423804579024452583045962.html

Curieux quand même que l’article évoque l’effet boomerang du « contra-gate » sans évoquer celui du financement des Ben Laden contre l’URSS en Afghanistan.

(Lire aussi la terreur des #Jordaniens)

Not everyone in the Obama administration is comfortable with the new U.S. partnership with the Saudis on Syria. Some officials said they fear it carries the same risk of spinning out of control as an earlier project in which Prince Bandar was involved—the 1980s #CIA program of secretly financing the Contras in Nicaragua against a leftist government. The covert program led to criminal convictions for U.S. operatives and international rebukes.

“This has the potential to go badly,” one former official said, citing the risk weapons will end up in the hands of violent anti-Western Islamists.

(...)

A generation ago, Prince Bandar, in a role foreshadowing his current one on behalf of Syrian opposition, helped the CIA arm the Afghan rebels who were resisting occupation by Soviet troops.

Arab diplomats said that in meeting with Russian officials this summer, the prince delivered the same message he gave the Soviets 25 years ago: that the kingdom had plenty of money and was committed to using it to prevail.

Incidemment,

Earlier this year it [the CIA] also began making salary payments to members of the Western-backed Free Syrian Army.

The NYPD Division of Un-American Activities Has the NYPD's Demographics Unit Stopped Any Terror…

The NYPD Division of Un-American Activities
Has the NYPD’s Demographics Unit Stopped Any Terror Plots ? — New York Magazine
http://nymag.com/news/features/nypd-demographics-unit-2013-9/#print

Pire que la #surveillance de la #NSA, celle (toujours en cours malgré sa fracassante inefficacité) des #musulmans (et plus au passage) des #Etats-Unis par le #NYPD,

(...)

The activities [NYPD Ray] Kelly set in motion after 9/11 pushed deeply into the private lives of New Yorkers, surveilling Muslims in their mosques, their sporting fields, their businesses, their social clubs, even their homes in a way not seen in America since the FBI and CIA monitored antiwar activists during the Nixon administration. It was a proactive approach, but, in constitutional terms, a novel one.

To reinvent the Intelligence Division, Kelly called on David Cohen, a former senior CIA officer who was a year into a post-retirement stint with the Wall Street insurance giant American International Group. Kelly offered a rare opportunity not just to return to intelligence work but also to build something from scratch—in effect, the city’s own CIA.

(...)

Cohen eagerly accepted. Cohen didn’t come alone. To build his new program, Cohen wanted someone by his side with access to the most sensitive intelligence, someone who could play a role in day-to-day operations. With a phone call to Langley, Cohen persuaded CIA director George Tenet to lend him Larry Sanchez. Like Cohen, Sanchez was an analyst who’d come up through the ranks. Unlike Cohen, Sanchez still had a blue CIA badge and the privileges that came with it.

(...)

Cohen and Sanchez’s appointments represented a major shift in mind-set at the NYPD. Police are trained to uphold the law. By comparison, CIA officers are trained to subvert laws and operate undetected in places where the Constitution doesn’t apply. They are forbidden from doing this in America.

(...)

Sanchez told colleagues that he had borrowed the idea from Israeli methods of controlling the military-occupied West Bank, the swath of land captured from Jordan in the 1967 Six-Day War. But the proposal ignored some important differences between the U.S. and Israel. Brooklyn and Queens, for instance, were not occupied territories or disputed land. There was no security wall being erected in New York City. And, where Muslims are concerned, no one would choose Israel as a model of civil liberties.

Nevertheless, Cohen liked the idea. (...)

(...)

Inside the NYPD, the document was regarded as a masterwork and the foundation for everything the department would build subsequently. It was part autobiography, part history, and part ideology. One senior NYPD official took to calling it Cohen’s Mein Kampf.

(...)

Most important for the secretly planned Demographics Unit, Haight ruled: “For the purpose of detecting or preventing terrorist activities, the NYPD is authorized to visit any place and attend any event that is open to the public on the same terms and conditions as members of the public generally.”

(...)

To accomplish their goals, however, Cohen and Sanchez needed to go far beyond what the FBI could do. (...)

Far from raising concerns about a police department taking it upon itself to reconsider constitutional rights, Congress enthusiastically embraced Cohen’s views.

(...)

About once a week, they filed reports on conversations they’d eavesdropped on. Nobody trained the rakers on what exactly qualified as suspicious, so they reported anything they heard. (...)

(...)

Surveillance turned out to be habit-forming. Cohen and Sanchez’s efforts also reached beyond the Muslim community. Undercover officers traveled the country, keeping tabs on liberal protest groups like Time’s Up and the Friends of Brad Will. Police infiltrated demonstrations and collected information about antiwar groups and those that marched against police brutality. (...)

(...)

Confirmation that the activities of the Demographics Unit went far beyond what federal agencies were permitted to do was provided by the FBI itself. Once, Sanchez tried to peddle the Demographics reports to the FBI. But when Bureau lawyers in New York learned about the reports, they refused. The Demographics detectives, the FBI concluded, were effectively acting as undercover officers, targeting businesses without cause and collecting information related to politics and religion. Accepting the NYPD’s reports would violate FBI rules.

Cohen told his officers the FBI had its rules and the NYPD had its own. He was no longer constrained by the politicians. The NYPD was governed by the City Council, which had effectively given Kelly carte blanche to run the department as he saw fit.

In the fall of 2005, a senior CIA officer named Margaret Henoch attended a briefing with Sanchez and other NYPD officials. The meeting was a wide-ranging discussion of the NYPD’s new capabilities, including its Demographics Unit.

Henoch had a reputation as a skeptic. During the run-up to the Iraq War, when CIA analysts concluded that Saddam Hussein possessed weapons of mass destruction, they put a lot of stock in statements by an Iraqi defector code-named Curveball. (...)

She didn’t see how the Demographics reports could be used to draw conclusions. “I think this is a really impressive collection of what’s where, but I don’t understand how it helps you,” Henoch told the NYPD brass. If it was useful, she figured, maybe the CIA could replicate it. But she didn’t understand how collecting troves of information on local businesses and religious affiliations helped find terrorists.

She asked if there was some success story that summed up the program’s usefulness in its first two years. When she didn’t get an answer, she assumed that the NYPD was being coy with a potential rival. Even in the post-9/11 era, intelligence agencies often jealously guarded their secrets.

“I figured they were just lying to me,” Henoch recalled. It did not occur to her that there might not be any stories to tell.

(...)

“At the very least, we can eliminate this guy from our list if he’s not a terrorist,” (...) “And we can find out who the terrorists are. And that’s your job.”

The truth, though, was that raking didn’t eliminate anybody from a list. It just expanded the NYPD’s files. (...)

(...)

Because the rakers never received specialized training, their reports contained numerous errors. Sephardic Jews and Lebanese Christians were mistaken for Syrian Muslims.

The reports began looking the same (...). No matter how detailed, they never matured into criminal cases. If terrorist cells operated in New York, (...), why weren’t the police making arrests? That’s how they’d dismantled drug gangs in the Bronx. Gang members, like terrorists, were secretive, insular, and dangerous. (...)

(...)

Whatever the shortcomings of the Foreign Intelligence Surveillance Act oversight system, at least there is, theoretically, a check on the agency’s activities. But in New York City, for Muslim citizens and activists of many stripes, there is no such outside system meant to safeguard their privacy. The NYPD conducts its oversight in-house. City Hall doesn’t review intelligence programs the way Congress does. Courts can step in to settle questions about constitutionality, but only if somebody finds out about programs that are designed to remain secret forever.

In 2010, the Demographics Unit was renamed the Zone Assessment Unit over fears about how the title would be perceived if it leaked out. But *rakers still troll Muslim neighborhoods, filing an average of four new reports every day, searching for hot spots. The Muslim community is marbled with fear, afraid to speak openly because an informant could be lurking near.

Kelly is unapologetic. Like the department’s use of the tactic known as stop-and-frisk, raking is a tactic Kelly maintains is legal. He said the program is operating just as it always has. “Nothing” has changed, Kelly boasted to The Wall Street Journal earlier this year.

(...) [but] now, the lawyers [are] arguing that Kelly and Cohen, in their effort to keep the city safe, have crossed constitutional lines. Regardless of the outcome, the NYPD’s programs are likely to join waterboarding, secret prisons, and NSA wiretapping as emblems of post-9/11 America, when security justified many practices that would not have been tolerated before.

August 22 2013

Selon le Figaro, des « commandos israéliens » en Syrie, ainsi que des « hommes de la CIA ». _Syrie :…

Selon le Figaro, des « commandos israéliens » en Syrie, ainsi que des « hommes de la CIA ». Syrie : l’opération anti-Assad a commencé
http://www.lefigaro.fr/international/2013/08/22/01003-20130822ARTFIG00438-syrie-l-operation-anti-assad-a-commence.php

Selon les informations recueillies par Le Figaro, les premiers contingents syriens formés à la guérilla par les Américains en Jordanie seraient entrés en action depuis la mi-août dans le sud de la Syrie, dans la région de Deraa. Un premier groupe de 300 hommes, sans doute épaulés par des commandos israéliens et jordaniens, ainsi que par des hommes de la CIA, aurait franchi la frontière le 17 août. Un second les aurait rejoints le 19. Selon des sources militaires, les Américains, qui ne veulent ni mettre de soldats sur le sol ­syrien, ni armer des rebelles en partie contrôlés par les islamistes radicaux, forment discrètement depuis plusieurs mois, dans un camp d’entraînement installé à la frontière jordano-syrienne, des combattants de l’ASL, l’Armée syrienne libre, triés sur le volet.

(Évidemment, via Angry Arab.)

August 21 2013

"But what agencies like the FBI are now worried about is that individuals are « going dark » by using…

"But what agencies like the FBI are now worried about is that individuals are “going dark” by using freely available encryption software to prevent their email and phone conversations to be captured by law enforcement agencies. [...]

Bimen Associates, which has its headquarters in McLean, Virginia, near the headquarters of the Central Intelligence Agency, provided custom designed software tools developed exclusively for the FBI to crack encrypted conversations, says Soghoian. Agency staff and contractors access computers of suspects remotely to install this software to allow them to watch everything that the target types or says.

http://www.opednews.com/articles/ACLU-Reveals-FBI-Hacking-C-by-Corp-Watch-130820-427.html

#nsa #surveillance #hacking #FBI #blackhat

August 19 2013

Hassan Rouhani vient de twitter ceci :

Hassan Rouhani vient de twitter ceci :
https://twitter.com/hassanrouhani/status/369516409019056128

https://pbs.twimg.com/media/BSDJN1qCQAAdJyJ.jpg

60 years ago today democratically elected gov. of Iran & its PM Dr. Mossadegh were overthrown by UK-US military coup

Reposted byiranelection iranelection

August 16 2013

Tiens, finalement, la CIA et le FBI avaient bien un dossier sur Chomsky. Une note du 8/0/1970 vient…

Tiens, finalement, la #CIA et le #FBI avaient bien un dossier sur #Chomsky.

Une note du 8/0/1970 vient d’être déclassifiée, prouvant la matérialité de la chose. À ce jour, il n’y a plus de dossier sur lui ; il a donc été détruit, en violation totale de la loi.

Question : saura-t-on un jour qui d’autre avait un dossier ?

Exclusive : After Multiple Denials, CIA Admits to Snooping on Noam Chomsky | The Cable
http://thecable.foreignpolicy.com/posts/2013/08/13/after_multiple_denials_cia_admits_to_snooping_on_noam_chomsk

For years, the Central Intelligence Agency denied it had a secret file on MIT professor and famed dissident Noam Chomsky. But a new government disclosure obtained by The Cable reveals for the first time that the agency did in fact gather records on the anti-war iconoclast during his heyday in the 1970s.

The disclosure also reveals that Chomsky’s entire CIA file was scrubbed from Langley’s archives, raising questions as to when the file was destroyed and under what authority.

The breakthrough in the search for Chomsky’s CIA file comes in the form of a Freedom of Information Act (FOIA) request to the Federal Bureau of Investigation. For years, FOIA requests to the CIA garnered the same denial: “We did not locate any records responsive to your request.” The denials were never entirely credible, given Chomsky’s brazen anti-war activism in the 60s and 70s — and the CIA’s well-documented track record of domestic espionage in the Vietnam era. But the CIA kept denying, and many took the agency at its word.

Now, a public records request by Chomsky biographer Fredric Maxwell reveals a memo between the CIA and the FBI that confirms the existence of a CIA file on Chomsky.

August 15 2013

How A 'Deviant' Philosopher Built Palantir, A CIA-Funded Data-Mining Juggernaut - Forbes

How A ’Deviant’ Philosopher Built #Palantir, A CIA-Funded #Data-Mining Juggernaut - Forbes
http://www.forbes.com/sites/andygreenberg/2013/08/14/agent-of-intelligence-how-a-deviant-philosopher-built-palantir-a-cia-funded-

The biggest problem for Palantir’s business may be just how well its software works: It helps its customers see too much. In the wake of NSA leaker Edward Snowden’s revelations of the agency’s mass surveillance, Palantir’s tools have come to represent privacy advocates’ greatest fears of data-mining technology — Google-level engineering applied directly to government spying. That combination of Big Brother and Big Data has come into focus just as Palantir is emerging as one of the fastest-growing startups in the Valley, threatening to contaminate its first public impressions and render the firm toxic in the eyes of customers and investors just when it needs them most.

“They’re in a scary business,” says Electronic Frontier Foundation attorney Lee Tien. ACLU analyst Jay Stanley has written that Palantir’s software could enable a “true totalitarian nightmare, monitoring the activities of innocent Americans on a mass scale.”

Karp, a social theory Ph.D., doesn’t dodge those concerns. He sees Palantir as the company that can rewrite the rules of the zero-sum game of privacy and security. “I didn’t sign up for the government to know when I smoke a joint or have an affair,” he acknowledges. In a company address he stated, “We have to find places that we protect away from government so that we can all be the unique and interesting and, in my case, somewhat deviant people we’d like to be.”

Palantir has explored work in Saudi Arabia despite the staff’s misgivings about human rights abuses in the kingdom. And for all Karp’s emphasis on values, his apology for the WikiLeaks affair also doesn’t seem to have left much of an impression in his memory. In his address to Palantir engineers in July he sounded defiant: “We’ve never had a scandal that was really our fault.”

AT 4:07 P.M. ON NOV. 14, 2009 Michael Katz-Lacabe was parking his red Toyota Prius in the driveway of his home in the quiet Oakland suburb of San Leandro when a police car drove past. A license plate camera mounted on the squad car silently and routinely snapped a photo of the scene: his off-white, single-floor house, his wilted lawn and rosebushes, and his 5- and 8-year-old daughters jumping out of the car.

Katz-Lacabe, a gray-bearded and shaggy-haired member of the local school board, community activist and blogger, saw the photo only a year later: In 2010 he learned about the San Leandro Police Department’s automatic license plate readers, designed to constantly photograph and track the movements of every car in the city. He filed a public records request for any images that included either of his two cars. The police sent back 112 photos. He found the one of his children most disturbing.

“Who knows how many other people’s kids are captured in these images?” he asks. His concerns go beyond a mere sense of parental protection. “With this technology you can wind back the clock and see where everyone is, if they were parked at the house of someone other than their wife, a medical marijuana clinic, a Planned Parenthood center, a protest.”

... it’s clear that #Alex_Karp does indeed value privacy–his own.

His office, decorated with cardboard effigies of himself built by Palantir staff and a Lego fortress on a coffee table, overlooks Palo Alto’s Alma Street through two-way mirrors. Each pane is fitted with a wired device resembling a white hockey puck. The gadgets, known as acoustic transducers, imperceptibly vibrate the glass with white noise to prevent eavesdropping techniques, such as bouncing lasers off windows to listen to conversations inside.

He’s reminiscing about a more carefree time in his life–years before Palantir–and has put down his Rubik’s cube to better gesticulate. “I had $40,000 in the bank, and no one knew who I was. I loved it. I loved it. I just loved it. I just loved it!” he says, his voice rising and his hands waving above his head. “I would walk around, go into skanky places in Berlin all night. I’d talk to whoever would talk to me, occasionally go home with people, as often as I could. I went to places where people were doing things, smoking things. I just loved it.”

“One of the things I find really hard and view as a massive drag … is that I’m losing my ability to be completely anonymous.”

It’s not easy for a man in Karp’s position to be a deviant in the modern world. And with tools like Palantir in the hands of the government, deviance may not be easy for the rest of us, either. With or without safeguards, the “complete anonymity” Karp savors may be a 20th-century luxury.

Karp lowers his arms, and the enthusiasm drains from his voice: “I have to get over this.”

#surveillance, la préservation de la #vie_privée consideree comme un #luxe

August 09 2013

How The Washington Post's New Owner Aided the CIA, Blocked WikiLeaks & Decimated the Book Industry…

How The Washington Post’s New Owner Aided the CIA, Blocked WikiLeaks & Decimated the Book Industry | Democracy Now !
http://www.democracynow.org/2013/8/7/how_the_washington_posts_new_owner

I think one thing that’s missing is a discussion of the hallowed traditions, the hallowed journalistic traditions of The Washington Post. I mean, any media consumer who’s been looking at the bevy of articles in the last day and a half has heard about this—you know, “What’s going to happen to The Washington Post’s journalistic tradition—the paper of Watergate—or, the paper that exposed Watergate and published the Pentagon Papers?” I think any serious and very, you know, diligent news consumer is going to realize that the incidents like Watergate conspiracy and the Pentagon Papers, that was 40 years ago, and the hallowed tradition of The #Washington_Post that we’re worried Bezos is going to ruin—and, again, it may get worse, it may not; most likely it’ll continue—but that hallowed tradition, for 40 years, The Washington Post has really been a newspaper of the bipartisan consensus. And items like or invasions like Iraq could hardly have happened without the editorial pages headed by a sort of a hawk, Fred Hiatt, who’s still in power today, and Fred Hiatt’s editorial pages of The Washington Post has, in a five-month period before the Iraq invasion, more than two dozen editorials urging on that invasion. Skeptics of the invasion were mercilessly savaged in the editorial pages and the op-ed pages, but they weren’t allowed to speak for themselves. And so, when I hear people talk about The Washington Post under the Graham family, the paper of Watergate, it reminds me of people who would look at today’s Barack Obama and say he’s a community organizer embedded with the poor in Chicago. The Watergate Washington Post was decades ago. The Washington Post we should be thinking about in the last 10, 12 years has been a very important instrument of U.S. intervention, imperial foreign policy, at the hands of the editorial page editor Fred Hiatt.

Ca fait donc bien longtemps que ce journal n’est plus un contrepouvoir ; autrement, #Jeff_Bezos appartient quand même un peu à la #silicon_army même s’il ne vient pas de la bay area.

July 27 2013

La bataille du Chili est sans conteste un des plus saisissants films politique qui m'ait été donné…

La bataille du Chili est sans conteste un des plus saisissants films politique qui m’ait été donné de voir.
Le cinéaste et son équipe arrivent à capter cet instant si fragile ou la conscience politique collective du « peuple de gauche » entend le bruit des bottes et de la cravache de la soumission. les poings levés vont être coupés, l’ordre bourgeois, patronal, et militaire va régner. Une résistance sans armes va s’opérer jusqu’à la chute finale.
Bouleversant de voir comment une telle volonté politique d’organiser les moyens de productions, la répartition des richesses, et de la propriété va être écrasée par les forces les plus réactionnaires et conservatrices du pays.

La bataille du Chili (1973) un film documentaire en trois parties de Patricio Guzman avec la collaboration entre autres de Chris Marker

Ici est présenté la première partie :
L’insurrection de la bourgeoisie

http://www.dailymotion.com/video/x8ujr2_la-bataille-du-chili-1-sur-

Une analyse du film par Rosa Llorens
http://www.legrandsoir.info/la-bataille-du-chili-40-ans-apres-21028.html

Le #film, tourné pendant la présidence d’#Allende, dans des conditions dramatiques, pourrait s’intituler #Chronique d’un Coup d’État annoncé : effectivement, dès la victoire d’Allende aux élections de septembre 1970, les #partis_politiques de #droite, les secteurs #radicaux de l’#armée et la #CIA avaient mis au point la stratégie du #chaos qui devait conduire au #coup_d_État.
La grande difficulté, pour l’équipe de #tournage, dit P. Guzman, était le décalage entre le peu de moyens matériels (le film fut tourné grâce à la #pellicule offerte par #Chris_Marker, et monté, après le coup d’État, à #Cuba) et la masse d’#événements et l’#effervescence des années 70-73 : il fallait choisir et planifier ce qu’on allait couvrir ; les choix furent judicieux, puisqu’on suit le film dans l’angoisse, l’estomac noué, revivant les possibilités extraordinaires de cette période, tout en pensant aux #tragédies #humaines auxquelles elle a abouti ; mais on assiste aussi, au-delà du #documentaire, à de grands moments de #cinéma.
Les #séquences font alterner trois groupes, trois centres de #pouvoir : les #ouvriers dans leurs #usines, la #droite_parlementaire appuyée sur l’#armée, et, entre les deux, Allende et le gouvernement d’#Unité #Populaire.

http://www.dailymotion.com/video/x8ulm1_la-bataille-du-chili-2-sur-5_news

Face à la #stratégie de tension et de #sabotage de la part de la droite, Allende ne pouvait compter que sur le #peuple : il a donc encouragé les ouvriers à s’#organiser, ce qu’ils ont fait avec une détermination et une efficacité impressionnantes ; les usines passent entre les mains du peuple, constituant les nouveaux « #cordones », où le travail est inséparable des #actions_de_défense : on voit les ouvriers dresser des #barricades et obliger la police mais aussi le #gouvernement, qui voulait revenir sur ces nationalisations sauvages, à reculer.

Mais le moment le plus fort, c’est l’assemblée des responsables de cordones face à la direction des #syndicats, la #CUT, où les #communistes jouent un rôle (modérateur) important. Un ouvrier, visiblement exaspéré par les discours du responsable de la CUT, prend la parole : « Vous nous avez demandé de nous organiser, nous nous sommes organisés - mais pour quoi faire ? Les #camarades sont fatigués de s’entendre dire que ce n’est pas le moment, qu’il faut rendre des usines, parce qu’elles appartiennent à la reine d’Angleterre ou à des #banques suisses. Les camarades ne comprennent pas, ils veulent agir pour soutenir notre camarade #Président. »

http://www.dailymotion.com/video/x8um4k_la-bataille-du-chili-p-guzman-3-sur_news
(...)

Pendant ce temps, la droite déroule son plan. L’armée suit sa propre #politique : elle encercle les usines pour vérifier qu’il ne s’y cache pas d’armes, fouillant et arrêtant les ouvriers - sans qu’elle ait jamais rien trouvé ; mais ces opérations servent à étudier les lieux possibles de #résistance et à habituer les jeunes #soldats à #affronter les ouvriers. Parallèlement, la « #société_civile », appuyée par les #médias (ou du moins 75% des médias) s’organise : en 1972, la grève des #transporteurs routiers paralyse le pays ; les « ménagères » typiques, en grosses lunettes de soleil de marque et coiffure au brushing impeccable, celles auxquelles les médias français donnaient toujours la parole pour rendre compte de la situation au Chili, collectent des fonds pour soutenir les grévistes (déjà subventionnés par la CIA) et les médias accusent le gouvernement d’atteinte à la #propriété_privée quand il essaie de #réquisitionner les camions.

http://www.dailymotion.com/video/x8vwjm_la-bataille-du-chili-p-guzman-4-sur_news

Entre les deux, il y a Allende, fidèlement soutenu par des #manifestations #populaires, et toujours respectueux de la #Constitution, même quand la droite fait assassiner son aide de camp, le commandant #Araya, pour le couper des secteurs #loyalistes de l’armée. La séquence des funérailles d’Araya est la plus magistrale du film : on voit, littéralement, les officiers supérieurs, filmés en plan américain, se féliciter, dans le dos d’Allende, de leur succès et se concerter pour les étapes suivantes du plan. Guzman explique comment il a obtenu cet effet de naturel : il avait juché, bien en vue, un cameraman sur une chaise, pendant qu’un autre, plus discrètement, avec un zoom, prenait les vraies images. Mais que pesait le soutien des ouvriers aux mains_nues face aux #tanks et à l’aviation ? L’issue de la #confrontation, on la connaît, et le film nous fait entendre le dernier message d’Allende, depuis la #Moneda bombardée : « Que mes paroles soient le châtiment de ceux qui ont trahi », « Je paierai avec ma vie la loyauté du peuple », « L’#histoire est à nous et elle est faite par le peuple », bientôt, de nouveau, « s’ouvriront les larges avenues par où passe l’#homme #libre pour #construire une #société #meilleure ».

http://www.dailymotion.com/video/x8w0ls_la-bataille-du-chili-p-guzman-5-sur_news

#Chili #Salvador_Allende #Patricio_Guzman #Commando_communal #Nationalisation #Expropriation #Capitalisme #Socialisme #Marxisme #Fascisme #Ordre #Etudiant #Etats_unis #La-bataille_du_Chili #Vidéo

July 23 2013

The Way of the Knife : The CIA, a Secret Army, and a War at the Ends of the Earth

The Way of the Knife: The CIA, a Secret Army, and a War at the Ends of the Earth
http://www.aucegypt.edu/GAPP/CairoReview/Pages/articleDetails.aspx?aid=392

The Way of the Knife: The CIA, a Secret Army, and a War at the Ends of the Earth. By Mark Mazzetti, The Penguin Press HC, 2013, 400 pp.

When Secretary of Defense Donald Rumsfeld asked a man who would go on to become his chief of special operations whether it was legal for the Pentagon to conduct operations in countries with which the United States was not actively at war, the man replied that it was, comparing it favorably to Richard Nixon’s secret bombing of Cambodia and Laos during the Indochina conflicts. Never mind that those strikes were among the most scandalous acts of Nixon’s scandal-laden tenure.

This idea that history repeats itself is a central theme of Mazzetti’s book. Back in the 1980s, before there was the infamous Blackwater organization, there was a little-known, off-the-books Pentagon spy unit known as Intelligence Support Activity. The unit’s secret budget and retired special operators became “the perfect ingredients for a toxic recipe,” Mazzetti writes. It was shut down within two years, after a blistering inspector general report complained that the government “should have learned the lesson of the 70s” about creating such units.

June 30 2013

Pourquoi la NSA espionne aussi votre papa (oupas) | BUG BROTHER

Pourquoi la NSA espionne aussi votre papa (#oupas) | BUG BROTHER
http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2013/06/30/pourquoi-la-nsa-espionne-aussi-votre-papa-oupas

Contrairement aux écoutes téléphoniques classiques, ce qui intéresse la NSA, ce n'est pas tant le contenu des télécommunications que leur contenant, ce que l'on appelle des méta-données : qui communique avec qui, quand, d'où, au sujet de quoi, en utilisant quels logiciels, passerelles, fournisseurs d'accès, adresses IP, etc (voir à ce sujet l'excellent et très pédago guide du Guardian, ou encore comment les méta-données d'une photographie a permis de géolocaliser puis d'arrêter John McAfee).

L'objectif est en effet de constituer un "graphe social" des personnes et organisations ciblées ("targeted") par la NSA, la CIA et le FBI, en demandant à ses analystes d'effectuer ce qu'elle qualifie de "contact chaining" :

« En général, ils analysent les réseaux situés à deux degrés de séparation de la cible. »

Autrement dit, la NSA espionne aussi ceux qui communiquent avec ceux qui communiquent avec ceux qui sont espionnés.

–—

"le contenant devient plus intéressant que le contenu" :

« Et toutes ces méta-données, on les stocke, sur des années et des années, et quand on s'intéresse à une adresse IP ou à un n° de tel, on va chercher dans nos bases de données, et on retrouve la liste de ses correspondants, pendant des années, et on arrive à reconstituer tout son réseau. »

#prism #dgse #nsa #6degreesofseparation

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