Newer posts are loading.
You are at the newest post.
Click here to check if anything new just came in.

December 21 2013

L'arme nucléaire oubliée du débat français

Le nouveau Livre blanc sur la défense remis au président de la République a reconduit la posture et l'arsenal nucléaires tels qu'ils avaient été définis par le général de Gaulle. Encore une fois, les changements intervenus au cours des dernières décennies et la modification des menaces n'ont pas été pris (...) / France, Armée, Nucléaire militaire, Défense, Finance, Industrie de l'armement, Stratégie - 2013/06

December 10 2013

« Là-bas si j'y suis » : décembre 2013

Lundi 9 décembre, dans « Là-bas si j'y suis », à 15 heures, sur France Inter, Daniel Mermet s'entretenait avec l'équipe du Monde diplomatique autour du numéro de décembre. Alain Gresh revient dans un premier temps sur la mort de Nelson Mandela, pour rappeler, comme déjà en juillet 2010, que l'icône a (...) / Afrique du Sud, Iran, Nucléaire militaire, Art, Industrie culturelle, Personnalités, Prison, Relations internationales, A propos du « Diplo », Peinture, Jeux vidéo - La valise diplomatique
Reposted bycheg00iranelection

December 01 2013

Iran, le dégel

Un accord mobilisant contre lui M. Benyamin Netanyahou, le lobby pro-israélien qui dicte sa loi au Congrès américain, les ultraconservateurs iraniens et l'Arabie saoudite peut-il être mauvais ? / États-Unis (affaires extérieures), France, Iran, Israël, Nucléaire militaire, Énergie, Géopolitique, (...) / États-Unis (affaires extérieures), France, Iran, Israël, Nucléaire militaire, Énergie, Géopolitique, Nucléaire civil, Relations internationales, Diplomatie - 2013/12
Reposted byiranelection iranelection

November 20 2013

Comment parler à Pyongyang

Développer l'économie et l'armée, tel est l'objectif officiel de M. Kim Jong-un, à la tête de la République populaire démocratique de Corée. Pour l'heure, il multiplie les provocations, tandis que les manœuvres militaires de Séoul et Washington à proximité des côtes nord-coréennes favorisent l'escalade. (...) / Asie, Chine, Corée du Nord, Corée du Sud, États-Unis (affaires extérieures), Japon, Armement, Nucléaire militaire, Communisme, Relations internationales, Stratégie - 2013/05

November 19 2013

Les ambitions de Pékin bousculent la donne spatiale et nucléaire

Les analystes de défense américains s'inquiètent des progrès de la dissuasion nucléaire chinoise et des « bonds en avant » accomplis parallèlement dans le domaine spatial par son armée. Pékin améliore ainsi l'importance, la portée et l'efficacité de son arsenal, au risque de fragiliser les équilibres (...) / Asie, Chine, États-Unis (affaires extérieures), Armée, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Espace, Géopolitique, Relations internationales, Stratégie - 2013/05

August 24 2013

L'AIEA, un gendarme du nucléaire bien peu indépendant

Impuissante à réguler la circulation des matières fissiles et à régler le dossier iranien, l'Agence internationale de l'énergie atomique défendra les vertus de l'atome y compris à Fukushima, où elle tiendra sa conférence ministérielle du 15 au 17 décembre. / Iran, Japon, Nucléaire militaire, Droit (...) / Iran, Japon, Nucléaire militaire, Droit international, Énergie, Industrie, Nucléaire civil, Santé, Environnement, Organisation internationale - 2012/12

August 25 2012

La dynastie Kim ou les deux corps du roi

Les discussions du groupe des Six, qui s'étaient interrompues après la mort de Kim Jong-il, ont repris pour obtenir une dénucléarisation du pays. Si le nouveau président Kim Jong-un multiplie les visites officielles aux armées, son frère aîné, installé à Macao, prédit l'effondrement imminent du régime. (...) / Corée du Nord, URSS, Nucléaire militaire, Communisme, Histoire, Idéologie, Socialisme, Dictature - 2012/02

October 04 2011

Cyber-attaque contre Téhéran

A la veille des négociations d'Istanbul sur le programme nucléaire iranien, en janvier 2011, des révélations fracassantes paraissent dans la presse : le virus informatique Stuxnet qui a affecté l'Iran aurait été mis au point en Israël avec l'aide des Etats-Unis. Ciblant des infrastructures industrielles, cette attaque présage-t-elle une nouvelle ère de cyberguerre ?

« Un nouveau Tchernobyl ! » En ce début de 2011, M. Dmitri Rogozin, l'ambassadeur russe auprès de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN), fait sensation en demandant l'ouverture d'une enquête sur Stuxnet, le virus informatique qui a attaqué les installations nucléaires iraniennes au cours des derniers mois. Ce virus, affirme-t-il, aurait pu conduire à une explosion thermonucléaire à Bushehr, la centrale de production d'énergie nucléaire située au sud du pays.

Une hypothèse « virtuelle [et] complètement infondée », répond l'expert en sécurité allemand Ralph Langner, auteur en septembre de la première étude complète sur ce virus. « Tout d'abord, Stuxnet ne ciblait pas Bushehr. » C'est en effet Natanz, où sept mille centrifugeuses enrichissent de l'uranium, qui est touchée. « Et même dans ce cas, il n'aurait pu interagir avec les systèmes du circuit primaire [au contact de la radioactivité] (1). »

Quelques faits semblent établis. Les auteurs de ce virus ont disposé de temps (environ dix « années-ingénieur » de travail) et de connaissances rares. « L'analyse de son code indique clairement que Stuxnet n'a pas pour but d'envoyer un message ou de démontrer un concept, écrit Langner. Il s'agit de détruire [des] cibles. »

Visait-il les installations nucléaires iraniennes ? S'appuyant sur plusieurs témoignages — tous anonymes, et invérifiables —, un article très détaillé du New York Times l'affirme : mis au point au sein du complexe atomique de Dimona, cœur du programme nucléaire militaire israélien, dans le désert du Néguev, « Stuxnet était un projet conjoint des Américains et des Israéliens, avec l'aide, informée ou pas, des Allemands et des Britanniques (2) ».

Les Allemands en question sont ceux de la firme Siemens, qui fabrique les systèmes informatiques de supervision industrielle (dits « Scada ») employés dans l'usine de Natanz. Selon certains scénarios, après s'être diffusé à travers la planète, notamment en Inde et en Indonésie, Stuxnet aurait fini par pénétrer sur le site de Natanz à travers la clé USB infectée d'un de ses fournisseurs russes.

Dès lors, reconnaissant des traits distinctifs de sa cible (la marque de certains contrôleurs de fréquence), le virus aurait activé une séquence d'attaque digne d'un film hollywoodien. Tout en faisant défiler sur les écrans de sécurité des opérateurs des données d'apparence normale, il aurait à plusieurs reprises augmenté la fréquence de rotation des centrifugeuses, amenant les rotors aux limites de leur rupture physique et provoquant ainsi un taux de pannes anormal...

Assassinats de physiciens

Si l'Etat hébreu ne revendique pas la paternité du virus, Tel-Aviv ne dément pas, et certains officiers l'évoquent à mots couverts. L'affaire Stuxnet s'inscrit dans une large palette d'actions de sabotage contre le programme nucléaire iranien — que M. Meir Dagan, l'ancien patron du Mossad, le service de renseignement d'Israël, se félicitait récemment de voir retardé de « plusieurs années : les Iraniens n'auront pas de capacité nucléaire avant 2015 (3) ». Téhéran aurait en effet subi « un nombre croissant de revers », souligne un rapport (4) : « difficultés croissantes pour obtenir des pièces indispensables sur le marché international ; difficultés à faire fonctionner un grand nombre de centrifugeuses ; et, semble-t-il, des actions clandestines d'agences de renseignement étrangères ». Parmi les méthodes employées, « des cyberattaques, le sabotage d'équipements ; l'infiltration des réseaux d'approvisionnement ; et l'assassinat d'experts du nucléaire ». Dernier en date, celui du physicien Majid Shahriari, mort dans l'explosion de sa voiture le 29 novembre 2010. Mais, pour les auteurs de ce rapport, David Albright et Andrea Stricker, « les difficultés les plus grandes semblent attribuables à Stuxnet, qui a commencé à avoir un impact sur les centrifugeuses de Natanz en 2009 ». Après avoir dénoncé cette affaire comme une fable, le président Mahmoud Ahmadinejad a fini par reconnaître, à la fin de 2010, que le virus avait causé « quelques problèmes », depuis lors « résolus ».

Dans la revue Nuclear Intelligence Weekly, M. Scott Ritter, ancien chef des inspecteurs des Nations unies pour le désarmement en Irak, revient sur de curieuses variations dans les récits : « Des officiels américains et israéliens ont déclaré publiquement que Stuxnet avait contrecarré, pour le moment, le programme d'enrichissement iranien. (...) Or, une évaluation récente de la Fédération des scientifiques américains à partir de données des équipes d'inspection des Nations unies [sur le site de Natanz] suggère qu'en 2010 l'Iran a accru l'ampleur et l'efficacité de ses activités d'enrichissement, en dépit de l'attaque Stuxnet (5). »

Le piratage est un sport de combat

De telles différences d'appréciation s'expliquent, selon M. Ritter, par la « course de vitesse » dans laquelle sont engagés Téhéran et le groupe « P5+1 » (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité — Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie — plus l'Allemagne). A force de répéter que l'Iran est sur le point d'obtenir la bombe, les diplomates ont « limité leurs options politiques à celles qui prenaient en compte ces hypothèses », que M. Ritter juge « exagérées ». Ce faisant, ils ont réduit leurs marges de discussion. Le retard attribué à l'opération de sabotage leur ouvre un espace de négociation opportun.

Alors, vive Stuxnet, qui éloignerait le risque d'une « frappe préventive » ? Outre l'évidente dissymétrie entre les deux voisins — la bombe israélienne étant « le secret le moins bien gardé » du monde, tandis que le programme iranien semble encore loin d'aboutir —, les opérations de sabotage en temps de paix ne sont pas sans poser quelques risques de représailles ou d'escalade. Il serait paradoxal que les pays les plus informatisés, qui a priori ont le plus à perdre, légitiment ce type d'action. Mais le piratage informatique est un sport de combat : le meilleur défenseur est un bon attaquant.

A Washington, où l'on garde un vif souvenir du piratage de la messagerie de Google par les Chinois (vraisemblablement), le président demande un bouton lui permettant de couper tout Internet, ultime ligne de défense en cas de « cyberattaque provenant de l'étranger ». L'Estonie, qui a fait les frais en 2007 d'une telle agression non élucidée (mais dont tout laisse penser qu'elle provenait de la Russie), héberge désormais le Centre d'excellence de l'OTAN pour la défense cybernétique.


(1) « The virtual Chernobyl », Langner.com, 1er février 2011.

(2) William J. Broad, John Markoff et David E. Sanger, « Israeli test on worm called crucial in Iran nuclear delay », The New York Times, 15 janvier 2011.

(3) Cf. Haaretz, Tel-Aviv, 7 janvier 2011.

(4) « Iran's nuclear setbacks : a key for U.S. diplomacy », United States Institute of Peace, 18 janvier 2011.

(5) Scott Ritter, « In perspective : The Stuxnet effect », Nuclear Intelligence Weekly, New York, 31 janvier 2011.

Reposted byiranelection iranelection

May 13 2011

Guerres et armements

Carte également publiée dans l'Atlas « Histoire critique du XXe siècle » du Monde diplomatique. / Armement, Nucléaire militaire, Conflit, Histoire - Armées / Armement, Nucléaire militaire, Conflit, Histoire - Armées

May 10 2011

Innover plus pour tuer plus

Marqués par les première et seconde guerres mondiales, puis par la fin de la guerre froide, les conflits ont évolué au gré des changements politiques et des révolutions technologiques. Un extrait de l'Atlas Histoire du Monde diplomatique, qui paraît ces jours-ci. / Armement, Nucléaire militaire, (...) / Armement, Nucléaire militaire, Conflit, Histoire, Relations Est-Ouest, Armes chimiques et biologiques, Guerre civile - 2010/10

February 01 2011

Conséquences de Tchernobyl

En dissimulant aux populations les conséquences sanitaires et écologiques de l'accident de Tchernobyl, les dirigeants des grandes puissances participent à la désinformation cinquantenaire dont bénéficie l'industrie nucléaire, aussi bien civile que militaire . Cette stratégie, car c'en est une, est (...) / Nucléaire militaire, Nucléaire civil, Santé, Science, Environnement - 2010/12

January 27 2011

Valse confuse entre Moscou et Téhéran

Votée le 9 juin avec l'appui de la Russie et de la Chine, la résolution du Conseil de sécurité de l'ONU sur de nouvelles sanctions contre l'Iran a révélé les flottements de la « communauté internationale ». Et la décision des Etats-Unis et de l'UE d'adopter des mesures unilatérales a soulevé de vives (...) / États-Unis (affaires extérieures), Iran, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Économie - 2010/07

October 23 2010

Bouclier nucléaire en péril

Ce mois-ci se réunit à Washington une conférence d'évaluation du traité de non-prolifération nucléaire. Malgré ses manques, celui-ci constitue un rempart légal et moral important pour la paix mondiale. / Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, (...) / Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Relations internationales - 2010/05

Bouclier nucléaire en péril

Ce mois-ci se réunit à Washington une conférence d'évaluation du traité de non-prolifération nucléaire. Malgré ses manques, celui-ci constitue un rempart légal et moral important pour la paix mondiale. / Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, (...) / Corée du Nord, États-Unis, Inde, Iran, Israël, Pakistan, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Relations internationales - 2010/05

August 11 2010

Interrogations sur l'arme nucléaire à Paris et à Londres

La dissuasion nucléaire reste, dans la doctrine française, le socle majeur de la protection du pays. Mais depuis 2008, pour éviter de devenir la cible privilégiée des « abolitionnistes » européens et américains, Paris promeut l'idée d'une force de dissuasion conjointe franco-britannique. / France, (...) / France, Royaume-Uni, Armement, Nucléaire militaire - 2010/05

July 25 2010

Le dilemme nucléaire du président Barack Obama

Tandis que Moscou et Washington s'apprêtent à signer un accord sur la limitation de leurs armements nucléaires, les Etats-Unis se préparent à rendre publique leur nouvelle doctrine en la matière, qui devrait être bien éloignée de la vision exprimée il y a quelques mois par le président Obama. / (...) / États-Unis, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Défense, Politique - 2010/04

July 13 2010

Iran-Russie, la crise

L'Iran est proche d'avoir le potentiel de construire une bombe atomique, a déclaré en substance, le 12 juillet, le président russe Dmitri Medvedev. Cette déclaration, saluée par l'administration américaine, survient après le vote, le mois dernier, d'une nouvelle résolution du Conseil de sécurité des (...) / États-Unis (affaires extérieures), Iran, Russie, Armement, Nucléaire militaire, Géopolitique, Nucléaire civil, Relations internationales, Stratégie, Diplomatie - La valise diplomatique

May 20 2010

Les dessous des négociations avec l'Iran

Les négociations entre les puissances occidentales et l'Iran sur le dossier nucléaire sont bloquées. L'optimisme né des rencontres du mois d'octobre s'est estompé, laissant craindre une escalade dangereuse. L'élection du président Barack Obama avait pourtant créé un espoir de percée diplomatique. / (...) / États-Unis (affaires extérieures), Iran, Proche-Orient, Armement, Nucléaire militaire - 2009/12

April 23 2010

Deux mondes face à face

Malgré l'hystérie qui l'a souvent marquée, la guerre froide, notamment après la mort de Joseph Staline en 1953, fut limitée en Europe à l'accumulation des armements, en premier lieu des missiles à tête nucléaire, et aux discours : les « chars soviétiques à quelques heures de Paris ». En revanche, dans le (...) / États-Unis (affaires extérieures), Europe, Europe de l'Est, URSS, Nucléaire militaire, Capitalisme, Communisme, Défense, Géopolitique, Relations internationales, Relations Est-Ouest, Stratégie militaire - Relations internationales

April 15 2010

La Chine, l'Iran et le Conseil de sécurité de l'ONU

Début avril 2010, le gouvernement chinois a indiqué que la République populaire allait « participer aux discussions » du Conseil de sécurité de l'ONU concernant le programme nucléaire iranien. Par là, elle infléchit quelque peu sa posture diplomatique publique consistant à rejeter formellement de (...) / Chine, États-Unis (affaires extérieures), Iran, Nucléaire militaire, Relations internationales, Diplomatie - La valise diplomatique
Older posts are this way If this message doesn't go away, click anywhere on the page to continue loading posts.
Could not load more posts
Maybe Soup is currently being updated? I'll try again automatically in a few seconds...
Just a second, loading more posts...
You've reached the end.

Don't be the product, buy the product!

Schweinderl