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October 17 2013

August 24 2013

*"We have a wall"* ❝(« We Have a Wall » is a feature length documentary film coming in the fall of…

"We have a wall"

(“We Have a Wall” is a feature length documentary film coming in the fall of 2013, formerly titled, “The Art of Survival: Life and Death on the Tinaja Trail” during production. For more information, go to www.humanitarianfilm.org).

Undocumented Immigration. Politics. Humanitarian Response. Art. Technology. Poetry.

At the border, the difference between humanitarian service and illegal activity is not always black and white.

Natural water sources in the American Southwest are extremely rare and, where they do exist, often extremely hard to get to (think: bottom of the “Grand Canyon,” for instance). For centuries, survival in this unforgiving land has hinged on one’s ability to locate natural cavities or wind-carved cisterns in rocks called tinajas (tee-NAH-hahs). Capturing rain during the rare desert storm, and shaded from the sun, these catch-basins— often only inches across, centimeters deep, and teeming with insects and their larvae— are precious, lifesaving treasures to desert-dwelling animals ... and desert-traversing humans.

It seems reproachfully paradoxical, then, that this region would today host the primary trail of hope for thousands of people seeking gainful work and the promise of a brighter future. It’s a desperate journey— one that has cost the lives, and ended the hopes, of hundreds of people per year since 1999.

It is likewise a politically supercharged arena; a legal, moral and political maelstrom poised like a flame near a tinderbox of sentiment.

For years, volunteers have dropped water and aid containers along popular routes of migration and have searched the desert for dying immigrants. In one case, the Transborder Immigrant Tool presents itself as a technological tinaja: an art project that promises to guide migrants to caches of water placed along migratory trails.

To some, these are selfless and inspirational efforts that give new and poignant context to the phrase “the Art of Survival.” To others, such action irresponsibly induces illegal border crossing, tantamount to aiding and abetting unlawful conduct. From the perspectives of both the undocumented migrants and the aid-givers, “We Have a Wall” provides a compelling tale of life and death, and compassionate service, along the Tinaja Trail.

http://www.youtube.com/watch?v=GE9xxKnq3MI&feature=youtube_gdata_player

#film #documentaire #mur #frontière #Mexique #USA #migration

August 23 2013

*Destination Checkpoints* Photographies, vidéos et installations de Ariane_Arlotti ❝Destination…

Destination #Checkpoints

#Photographies, #vidéos et #installations de #Ariane_Arlotti

Destination Checkpoints, est une invitation à un voyage inhabituel en #Cisjordanie, redessinée par le tracé du #Mur de séparation, les #colonies et les nombreux checkpoints qui rythment le quotidien des #Palestiniens et limitent leur horizon. Le projet s’est construit sur plusieurs voyages que j’ai effectués sur le terrain. Ils m’ont permis de mûrir une réflexion sur la déambulation touristique dans un contexte ultra-sécuritaire, et sur la capacité du voyageur à se positionner face aux #images que le #pouvoir met en valeur pour se montrer accueillant.

Je prends le parti de provoquer une sensation #esthétique à partir de l’expérience des outils du #contrôle et de la #répression.

http://www.destinationcheckpoints.com/wp-content/uploads/2013/08/b0148790cor.jpg

http://www.destinationcheckpoints.com

cc @albertocampiphoto

August 07 2013

*Cinq caméras brisées, une histoire Palestinienne.* ❝Documentaire d'Emad_Burnat sur les conditions…

Cinq caméras brisées, une histoire Palestinienne.

#Documentaire d’#Emad_Burnat sur les conditions de vie actuelles du peuple Palestinien.

Emad Burnat est #paysan. Il vit dans le petit village de #Bil'in, en #Cisjordanie. Il y a cinq ans, les forces israéliennes ont décidé de construire, au milieu des terres du village, un « #mur de séparation », en invoquant des impératifs de sécurité liés à la proximité de la colonie juive de #Modin'in Illit. En conséquence, les villageois de Bil’in ont perdu la moitié de leurs #terres. Ils s’engagent alors dans une longue lutte pour contrecarrer les #expropriations. Dès le début, Emad prend une décision : filmer l’#action_non-violente entreprise par les habitants. Il a suivi cinq années de la vie d’un #village en ébullition, avec cinq caméras qui ont connu des épreuves et se sont brisées, l’une après l’autre, au gré des affrontements.

http://www.protection-palestine.org/IMG/jpg/5cameras-93638.jpg

http://www.youtube.com/watch?v=C-Nd0-8x77Y

#Palestine #film

cc @reka

July 23 2013

*Livre de photos « Keep Your Eye on the Wall »* ❝Depuis sa construction, le mur de séparation…

Livre de photos “Keep Your Eye on the Wall”

Depuis sa construction, le mur de séparation incarne la violence, l’impasse et l’échec, il entraîne d’incessantes et graves violations des droits humains. L’approche sensible des artistes impliqués dans ce projet expose et dénonce ces violences. Un travail en écho avec l’approche d’Amnesty International.

Amnesty International soutient "Keep your aye on the Wall" (Garde un oeil sur le mur), Paysages Palestiniens, un projet ambitieux qui propose au autre regard sur la réalité du Mur qui sépare Israël de la Palestine. Un travail qui met en perspective l’approche d’Amnesty International sur ces questions.
Un projet conçu par Olivia Snaije et Mitchell Albert. Editions Textuel.
Photographies de Taysir Batniji, Rula Halawani, Raeda Saadeh, Steve Sabella, Raed Bawayah, Noël Jabbour et Kai Wiedenhöfer.Il y a un peu plus de dix ans, l’État israélien commençait à ériger le « Mur de séparation ».

Depuis, la vie des Palestiniens s’est sérieusement dégradée, les lois internationales des frontières sont sans cesse violées et le droit de libre circulation est refusé à la population entière, intensifiant la suspicion, la haine et la rancœur entre deux sociétés déjà profondément isolées l’une de l’autre. Il est par conséquent urgent de « garder un oeil sur le mur ». Il s’agit bien de montrer du doigt le mur mais en sortant des voies habituelles.

http://www.amnesty.fr/sites/default/files/imagecache/Vignette_page/keepyoureyeonthewall.jpg

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Lutter-contre-la-pauvrete/Bidonvilles/Actualites/Livre-de-photos-Keep-Your-Eye-Wall-9025

#livre #photo #photographie #mur #frontière #Palestine #Israël #violence

June 30 2013

Berlin, ville de la « domestication » et de la « normalisation » de la « société » par la « culture » selon…

#Berlin, ville de la « domestication » et de la « normalisation » de la « société » par la « culture » selon le philosophe #Francesco_Masci dans son essai "L'ordre règne à Berlin" (titre emprunté à un article de #Rosa_Luxemburg) paru aux éditions Allia
http://www.youtube.com/watch?v=opA73140gA4
http://www.lerideau.fr/francesco-masci/6983
Francesco, quel est le point de départ de ce livre ? Pourquoi la ville de Berlin ?

Parce que la nouvelle théorie de la #modernité que j'ai essayé de construire dans mes livres précédents était très bien illustrée par cette #ville. L'Ordre règne à Berlin est différent de mes autres livres, surtout le premier (Superstitions, NDLR), dans lequel il y a encore des échos un peu littéraires presque #postromantiques, surtout dans sa composition par fragments. Mais il n'y a aucune rupture théorique. Depuis mon premier livre je travaille à construire une nouvelle lecture de la #modernité et de son évolution avec comme point de départ l'idée que la culture n'est pas une victime désignée d'une quelque force néfaste et obscurantiste, mais qu'elle participe à la « mise en #ordre » du #monde, qu'elle est une force de conservation plus qu'une force #révolutionnaire.

C'est un #discours qui n'est pas facile à saisir, parce que les gens ont un automatisme : on pense culture, donc on pense forcément à quelque chose de séparé de la #société et meilleur que celle-ci. Il est difficile de comprendre que l'on puisse avoir un regard neutre sur la culture moderne et son histoire qui en arriverait à la conclusion d'une participation active de la « #machine_culture » à l'#organisation sociale. Je voulais rompre avec l'illusion bicentenaire d'abord romantique, puis #avant-gardiste et enfin #adornienne et aussi #debordienne, d'un #pouvoir exorbitant d'ordre presque #religieux attribué aux #images et aux #événements, le pouvoir de sauver un monde a priori jugé mauvais.

Ce que j'ai essayé de démontrer de manière théorique dans mes autres livres, c'est l'emprise de ce que j'appelle la culture absolue sur le réel. J'appelle « #culture_absolue » la machine de #reproduction d'événements ou d'images #autoréférentielles, qui forment l'unique milieu où les individus sont capables de se connaître et de se reconnaitre. Ce #processus de #substitution d'un monde constitué d'#images et d'événements à une #réalité potentiellement #conflictuelle est au centre même de notre modernité, une modernité qui est essentiellement culturelle, c'est-à-dire qui est en train de réaliser les promesses de ses origines grâce à la culture, d'une manière « imaginaire ». La modernité est en train de réaliser ses promesses originaires, l'#émancipation de l'individu vis-à-vis d'une société totale, la promesse aussi d'un sujet entier ayant une maîtrise totale sur le monde, mais elle les réalise dans un espace #aseptisé et séparé de celui de la contrainte #factuelle, du monde de la #technique qui continue pourtant bel et bien à exister.

Ces promesses n'ont pas réalisé par le #politique. Le politique, entendu comme le principe conflictuel de l'#opposition ami/ennemi, à ne pas confondre avec une technique d'organisation que j'appelle la politique. Toute la complexité d'une conflictualité permanente (on peut rappeler par exemple les tumultes des factions des villes de la #Renaissance italienne chéries par #Machiavel), cette conflictualité a été, au cours de la modernité, progressivement écartée, évacuée (sauf dans les moments où elle réapparait dans l'histoire comme hyperviolence). Elle a été remplacée par des conflits imaginaires moralement polarisés qui ne franchissent jamais l'au-delà de cet horizon de la culture absolue dedans lequel ils sont renfermés.

Berlin, qui gardait des restes de cette #division éminemment politique, division inscrite dans la chair même de la ville (le #Mur, mais pas seulement), résume parfaitement l'histoire de ce passage à la culture absolue comme mode de #gestion d'une #société. En vingt ans, depuis la chute du Mur, toute l'histoire et la réalité de la ville a été non seulement effacée, mais transformée dans son essence même, avec une prise de #contrôle absolue de son #territoire, comme nulle part ailleurs en #Occident, par un #imaginaire #abstrait et #allogène.

Quand je parle d'une #réorganisation du territoire même de la ville par la culture, je ne parle pas de la #production d'événements culturels. Bien sûr, il y a des nombreuses #institutions culturelles à Berlin, les #galeries, les #musées, les #fondations, mais ce ne sont pas elles qui font de Berlin la ville où la culture absolue s'est chargée de l'organisation sociale. C'est plutôt une prise de pouvoir d'ordre ontologique

#Culture #Philosophie #Pensée_critique #Esthétique #Technique #Histoire #Urbanisme #Relégation #Allemagne #Einstürzende_Neubauten #Musique #Film #Berlin_Babylon #Hubertus_Siegert #Vidéo #Allia #livre

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Schweinderl