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February 22 2014

February 01 2014

Pire que l'autre, la nouvelle science économique

Nourrie de psychologie, l'économie dite comportementale étudie donc nos réactions et nos décisions afin de les anticiper. Et de les influencer par des incitations subtiles. / Économie, Entreprise, Finance, Idées, Idéologie, Publicité, Science, Marketing, Néolibéralisme, Université - (...) / Économie, Entreprise, Finance, Idées, Idéologie, Publicité, Science, Marketing, Néolibéralisme, Université - 2013/07

December 19 2013

Nouveaux outils du marketing : pêcher le client dans une baignoire

Le « filtrage collaboratif », créé en bonne partie dès 1995 dans les laboratoires du Massachusetts Institute of Technology (MIT), permet de regrouper des individus ayant des profils de navigation et de consommation similaires. / États-Unis, Communication, Entreprise, Internet, Publicité, Technologies (...) / États-Unis, Communication, Entreprise, Internet, Publicité, Technologies de l'information, Technologie, Marketing, Commerce - 2013/06

December 09 2013

The software of regret

At a recent meeting, Tim O’Reilly, referring to the work of Tristan Harris and Joe Edelman, talked about “software of regret.” It’s a wonderfully poetic phrase that deserves exploring.

For software developers, the software of regret has some very clear meanings. There’s always software that’s written poorly and incurs too much technical debt that is never paid back. There’s the software you wrote before you knew what you were doing, but never had time to fix; the software that you wrote under an inflexible and unrealistic schedule; and those three lines of code that are an awful hack, but you couldn’t get to work any other way.

That’s not what Tim was talking about, though. The software of regret is software that you use for an hour or two, and then hate yourself for using it. Facebook? Candy Crush? Tumblr? Words with Friends? YouTube? Pick your own; they’re fun for a while, but after a couple of hours, you wonder where the evening went and wish you had done something worthwhile. It’s software that only views us as targets for marketing: as views, eyeballs, and clicks. Can we change the metrics? As Edelman says, rather than designing to maximize clicks and page views, can we design to maximize fulfillment? Could Facebook measure friendships nurtured, rather than products liked?

Computing should enable us to have richer lives; it shouldn’t become life. That’s really what the software of regret is all about: taking over your life and preventing you from engaging with a world that is ultimately a lot richer than a flat, but high-resolution, screen. It’s certainly harder to avoid writing the software of regret than it is to avoid writing spaghetti code that will make your life miserable when the bug reports start rolling in. But probably more important. Do stuff that matters.

November 29 2013

Le tournant de la nomadisation

« Développez votre activité mobile ou trépassez ! ». Une leçon de darwinisme économique répétée aujourd'hui sur tous les tons dans le monde des jeux vidéo, du fait de l'invasion de périphériques portables « intelligents ». / Économie, Industrie culturelle, Mondialisation, Publicité, Technologies de (...) / Économie, Industrie culturelle, Mondialisation, Publicité, Technologies de l'information, Technologie, Marketing, Commerce, Jeux vidéo - 2013/12

November 05 2013

Simulation numérique des conflits sociaux

A l'ère d'Internet, la population n'est plus une masse, mais un subtil réseau d'interactions. Marketing et sociologie cherchaient des tendances ; désormais, c'est dans l'intimité des connexions et des gestes individuels que l'on fouille. / Économie, Histoire, Idéologie, Informatique, Internet, (...) / Économie, Histoire, Idéologie, Informatique, Internet, Libéralisme, Science, Société, Technologies de l'information, Technologie, Marketing, Néolibéralisme - 2013/04

November 03 2013

Catalogue de Noël (NouvelObs.com)

Catalogue de Noël (NouvelObs.com)
http://leplus.nouvelobs.com/contribution/964003-catalogue-de-noel-bravo-super-u-d-horripiler-le-printemps-f

Cette année, comme l’an passé, les magasins U ont édité un catalogue de Noël en toute égalité, reprenant certaines des photos où petits garçons et petites filles avaient déjà droit en 2012 aux mêmes jouets, sans distinction de sexe, revenant ainsi à une catégorisation qui était employée majoritairement dans les années 1980.
On y voit toujours des petits garçons jouer à la poupée, des petites filles s’amuser avec un établi de garagiste, ou les deux faire semblant de cuisiner.
Dans ce catalogue comme dans celui de l’année dernière, les jouets ne sont plus catégorisés en jouets pour filles, et jouets pour garçons, en rose et en bleu, mais en univers, celui des poupées, des bolides, de « je fais comme les grands ».

#éducation #marketing #enfants #genre #sexisme

October 01 2013

Mayday : l'avenir du support technique ? - Slate.com

Mayday : l’avenir du support technique ? - Slate.com
http://www.slate.com/blogs/future_tense/2013/09/25/amazon_kindle_fire_hdx_mayday_button_and_the_future_of_tech_support.html

Avec Mayday, Amazon est-il en train de résoudre les problèmes de l’assistance technique ? s’interroge Will Oremus pour Slate. Sur son nouveau Kindle Fire, Amazon a ajouté un bouton. Ce service, appelé Mayday, connecte instantanément l’utilisateur au support technique par tchat vidéo : les agents ne voient pas le visage de l’utilisateur, mais accèdent à l’écran de votre tablette et à tout votre appareil ! Ce problème de vie privée digéré (sic), les techniciens d’Amazon peuvent montrer à l’utilisateur ce (...)

#marketing #relationclients

September 08 2013

Lecteurs de e-books sous haute surveillance Le temps où vous pouviez lire des livre en secret, sous…

Lecteurs de e-books sous haute surveillance

Le temps où vous pouviez lire des livre en secret, sous la couverture, est passé de puis longtemps. Aujourd’hui, les grandes multinationales qui vous vendent des e-books vous observent de loin, mais très attentivement... Elles amassent grâce à vous une énorme quantité de données et d’informations

–—

Imaginez-vous allongé sur votre sofa, vous êtes en train de lire le roman que vous venez d’acheter l’après-midi même. Juste derrière vous, debout, se trouve le libraire qui vous a vendu le livre, et l’éditeur qui l’a publié. Ils sont là, et regardent par-dessus votre épaule pour voir à quelle vitesse vous lisez, où vous vous arrêtez, quelles pages vous sautez...

http://gfx.nrk.no//y6JHr56xURvIfobD6nfDRQBVZUrd2jqUmwlqxRstPGIQ.jpg

Søren Pold, professeur au Département esthétique et communication à l’Université de Aarhus (Danemark) explique : C’est maintenant une réalité mise en place chez la plupart des vendeurs de service e-books. Cette surveillance est très préoccupante. La lecture d’un e-book par vous devient une collecte de données sur votre comportement pour d’autres... et il n’y a aucune limite vraiment pour ce qui concerne les informations qu’ils peuvent voir et collecter : tout dans le moindre détail, dans le moindre de vos mouvement, y compris les aller retour dans le livre. Le pire est il est pratiquement impossible de se prémunir contre cela

Aux États-Unis, qui est en pointe pour les e-books, les principaux "acteurs" du marché déjà une bonne appréciation sur le comportement des lecteurs

Par exemple, ils savent que les lecteurs de la trilogie "Hunger Games" avalent en moyenne 57 pages par heure, et Amazon sait précisément ce que les lecteurs ont soulignés dans le e-books, ainsi que les notes qu’ils ont ajouté au texte original.

Apple et Google par exemple sont capable de savoir combien de fois les livres sont ouverts, combien de pages le lecteur a lu, et combien de temps il a passé sur chacune d’elle . Certains fournisseurs vendent ces les données à des tiers.

La technique aujourd’hui permet d’avoir un aperçu très détaillé sur tout ce que nous lisons, Et les consommateurs ont en revanche très peu d’informations sur les données qui sont stockées.

Søren Pold : Cela veut dire que notre culture littéraire est potentiellement directement impliquée dans le grand cycle de la surveillance, et on peut imaginer qu’un jour, la lecture d’un livre sulfureux ou considéré comme "dangereux" par un Etat quelconque et qu’on vous refuse un visa quelques années plus tard si vous souhaitez vous rendre dans cet Etat quelconque !

Les services d’abonnement e-books à domicile sont soumis à des règles très strictes qu’aux États-Unis, mais il peut y avoir" des pressions sur des fournisseurs en Europe par exemple.

Tous les fournisseurs aux Etats-Unis et en Europe reconnaissent qu’ils est possible de collecter ces informations, et pour certains, ils reconnaissent qu’ils le font, mais tous prétendent que c’est pour mieux servir le lecteur, pour mieux répondre à ses attentes

Søren Pold : Si vous voulez éviter d’être espionné, n’achetez que des livres en papier et payez en liquide !

Søren Pold au Danmark reçoit le soutien d’Erik Wilberg, professeur à la Norwegian School of Management. Il estime qu’il y a de bonnes raisons de s’inquiéter .

Erik Wilberg : Il est clair Søren Pold a raison. Les grandes entreprises qui diffusent les e-books collectent et vendent ces renseignements "à très haute valeur ajoutée". Nous laissons derrière nous beaucoup de traces électroniques, et cela en permanence. La surveillance des lecteurs de e-book n’est qu’un petit paramètre du problème. Il y a, entre autre chose, la vidéo-surveillance. Mais contrairement à la vidéo-surveillance dans les rues, les informations que nous laissons derrière nous en ligne peuvent être intéressantes pour les opérateurs commerciaux qui assemblent des bases de données gigantesques (les fameuses « Big Data ») qui aura à terme une valeur inéstimable. C’est un peu le "nouvel eldorado pétrolier". Les conséquences de l’exploitation de ces bases de données restent totalement inconnues.

Beaucoup de monde peut-être intéressé par nos lectures, outre les services de renseignements (si tout à coup vous achetez beaucoup de livres sur les armes et l’extrême-droite), il y a aussi les compagnies d’assurance, pour les assurances vie (livres sur la santé, les maladies...). On peut tout imaginer.

Le journaliste de la NRK a expliqué, qu’au cours de son enquête, Google, Apple et Amazon ont catégoriquement refusé de lui parlé.

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Articles sources (en Danois et en Norvégien)

Du bliver overvåget når du læser e-bøger | Kultur | DR
http://www.dr.dk/Nyheder/Kultur/Boeger/2013/09/03/154050.htm

Af Silas Bay Nielsen

Forestil dig, at du ligger i sofaen og læser din nyindkøbte roman. Bag ved dig står både boghandleren, der har solgt dig bogen, og måske endda forlaget, som har udgivet din bog. Der står de og kigger dig over skulderen for at se, hvor hurtig du er til at læse, og hvor i bogen du går i stå.

Slår alarm om ebok-overvåking - NRK - Kultur og underholdning

http://www.nrk.no/kultur/slar-alarm-om-ebok-overvaking-1.11223420

Slår alarm om ebok-overvåking

Nettgigantene kan se hva du leser, hvor lenge du leser og hvor mye leser. Nøyaktig hva informasjonen brukes til, er det ingen som vet.

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A lire aussi

Readers’ privacy is under threat in the digital age | Books | The Guardian

http://www.theguardian.com/books/2012/aug/31/readers-privacy-under-threat

Every time you read a newspaper on your computer or buy an ebook, you can leave an electronic trail behind you. That trail is potentially lucrative for business, and is a new source of surveillance for government and law enforcement.

Google Hopes to Open a Trove of Little-Seen Books - NYTimes.com

http://www.nytimes.com/2009/01/05/technology/internet/05google.html?pagewanted=1&_r=1&

By MOTOKO RICH
Published: January 4, 2009

MOUNTAIN VIEW, Calif. — Ben Zimmer, executive producer of a Web site and software package called the Visual Thesaurus, was seeking the earliest use of the phrase “you’re not the boss of me.” Using a newspaper database, he had found a reference from 1953.

E-Reader Privacy Chart, 2012 Edition | Electronic Frontier Foundation

https://www.eff.org/pages/reader-privacy-chart-2012

E-Reader Privacy Chart, 2012 Edition

#ebooks #édition #contrôle #surveillance #espionnage #marketing #wtf

August 20 2013

Les Google Glass pourront voir si vous regardez la publicité - Numerama

Les Google Glass pourront voir si vous regardez la publicité - Numerama
http://www.numerama.com/magazine/26765-les-google-glass-pourront-voir-si-vous-regardez-la-publicite.html

Un brevet déposé par Google en 2011, tout juste publié, décrit un mécanisme qui permettrait de faire payer les annonceurs uniquement lorsque leurs #publicités sont effectivement regardées par les consommateurs, grâce aux Google Glass et autres lunettes connectées. On sait maintenant à quoi serviront vraiment les Google Glass : mesurer ce que vous regardez ! Tags : fing internetactu internetactu2net (...)

#marketing #GoogleGlass #quantifiedself #bodyware

August 14 2013

Les publicitaires accusent Mozilla de détourner le net - Numerama

Les publicitaires accusent Mozilla de détourner le net - Numerama
http://www.numerama.com/magazine/26736-les-publicitaires-accusent-mozilla-de-detourner-le-net.html

« L’accusation est surprenante, mais illustre sans aucun doute les immenses craintes des professionnels de la publicité en ligne devant l’initiative de Mozilla, à savoir le blocage automatique des #cookies tiers. Comme l’a remarqué The Inquirer vendredi dernier, les annonceurs ont lancé une campagne pour dénoncer le détournement d’Internet qu’opérerait la fondation avec ses projets. » Tags : internetactu fing (...)

#publicite #marketing #neutralitedunet

August 08 2013

Diffbot aide les ordinateurs à comprendre les pages web - Technology Review

Diffbot aide les ordinateurs à comprendre les pages web - Technology Review
http://www.technologyreview.com/news/428056/a-startup-hopes-to-help-computers-understand-web-pages

La Technology Review revient sur Diffbot - http://www.diffbot.com - un programme qui vise à comprendre les pages web pour mieux les exploiter. Ses dernières avancées lui permettent par exemple de repérer quand une page parle d’un produit pour en extraire des informations (comme le prix) afin d’adapter son site web à la concurrence par exemple. Le programme est accessible via des interfaces de programmation... Tags : internetactu2net (...)

#sémantique #medias #marketing #APi #interfacesdeprogrammation

July 17 2013

Comment les magasins réels trackent-ils vos téléphones - NYTimes.com

Comment les magasins réels trackent-ils vos téléphones - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2013/07/15/business/attention-shopper-stores-are-tracking-your-cell.html?_r=0

Les magasins physiques cherchent à avoir plus d’information sur leurs clients, d’où le développement de procédés de #surveillance pour toujours mieux adapter le #marketing en #magasin. Tags : internetactu fing internetactu2net #commerce magasin surveillance (...)

Les big data sont le meilleur et le pire ennemi de votre marque « FredCavazza.net FredCavazza.net

Les big data sont le meilleur et le pire ennemi de votre marque « FredCavazza.net FredCavazza.net
http://www.fredcavazza.net/2013/07/15/les-big-data-sont-le-meilleur-et-le-pire-ennemi-de-votre-marque

Avec le Big Data, n’essaye-t-on pas, comme trop souvent, de substituer d’anciennes pratiques aux nouvelles, s’interroge Fred Cavazza. Qui met en garde contre l’abus de corrélations confiés à des technologies que vous ne maîtrisez pas. Tags : internetactu fing internetactu2net #marketing (...)

#bigdata

July 10 2013

Petite histoire des costumes des chefs d'Etat : L'establishment anglais, Khadafi, Moubarak, Mao et…

Petite histoire des costumes des chefs d’Etat : L’establishment anglais, Khadafi, Moubarak, Mao et ses copains

via la liste de géographie critique :

Hillary Shaw de l’Harper Adams University se pose une question :

Ever noticed that most politicians on the TV screen seem to look exactly like each other. Same hairstyle, same clean-shaven look, and above all the same uniform suits. Almost all men’s suits are now in a narow range from dark grey to very dark grey to charcoal grey/black. (at least this is true in the UK, any other obesrvations from crit geoggers elsewhere welcome).

This is backed up by Google. Search under ’mens suits 2010’ and look at Images. Note the (lack of) colour variation. Then go back in ten year steps, 2000, 1990, 1980 etc The colour range expands noticeably with each decade back. The 2000 image shows paler grey, and 1990 you have some beige and blue too. 1980, 70, 60, each snapshot gives a wider range. You have to go back to 1920 or even 1910 to get a narrow colour range once more, and that’s probably due to the lack of colour photography for those times. But even then there was more style variation than now.

When we have a more diverse society (in many ways), when clothes have got cheaper so more styles should be accessible, why has the range narrowed so much? Has this style-narrowing occurred in countries where suits are not customary male business-wear (e.g. Iran, Saudi Arabia). And why, anyway, has the suit and tie (the former invented by a louche syphiltic called Beau Brummel, the latter popularised by a French dictator - Napoleon - who lived the Croat (Hravat) neckwear) become popular, not just in the West but across most of thwe world, including places where the climate is too hot, humid, so not ’suited’ (sorry) to the suit? Any fashion geographers (sure there are some) able to enlghten?

Adam Ramadan ajoute :

This is one of the less explored dimensions of the recent popular uprisings that have shaken the Arab world. One of the defining chants of the 2011 protests in Tahrir Square, for example, was ’the people demand dark grey suits’ - seemingly a direct response to President Mubarak’s overly liberal sartorial choices (check Google Images for Mubarak, and you’ll see a dizzying array of greys, browns and even his infamous ’Mubarak pinstripe’).

Similarly, Muammar Gaddafi’s eclectic wardrobe of military uniforms, Bedouin jalabiyas and African robes was a key driver
of the Libyan uprising. This popular rejection of his fashion tastes was driven home most forcefully during Gaddafi’s brutal death - it is notable that rebel fighters stripped off Gaddafi’s clothes as they sodomised him with bayonets, all the while chanting ’no more colourful suits’.

In light of all this, it’s no wonder political leaders everywhere are increasingly taking safer choices of greys, charcoals and blacks. Thanks for bringing this to our attention.

Marijn Nieuwenhuis de l’Université de Warwick conclut :

I remember reading about the infamous Mao suit (Zhongshan zhuang) and its current use in critical works of art in China. It is actually still in use by contemporary leaders :
http://english.people.com.cn/90001/90776/90785/6775781.html

#apparence #paillette #costumes #déguisement #marketing #image etc...

July 07 2013

Big data : gros business pour petites boites ❝Les traditionnels logiciels de gestion de la relation…

Big data : gros business pour petites boites

Les traditionnels logiciels de gestion de la relation client n'ont plus qu'à bien se tenir. C'est du moins ce qu'augure l'arrivée de nouvelles plates-formes logicielles opérées le plus souvent par des pure players du big data, à l'instar de Datasio, de 55 (prononcez Fifty-Five), de Hurence ou encore de Tinyclues. Certaines de ses plates-formes sont capables d'anticiper le comportement d'un internaute au vu des pages Web consultées. Ou encore de prévoir l'évolution du marché en tenant compte des conversations sur les réseaux sociaux. Ces deux exemples montrent le formidable potentiel apporté par le big data.

http://www.latribune.fr/technos-medias/informatique/20130703trib000773743/big-data-gros-business-pour-petites-boites.html

http://www.latribune.fr/getCrop.php?ID=7112361&ext=jpg
Avec le logiciel de Squid Solutions, les services marketing peuvent développer leurs propres visualisations de données. / DR

#big_data #données #marketing #statistiques #dataviz

June 29 2013

Exclusive : After Nestlé, now breast milk scandal strikes Aptamil manufacturer Danone

Exclusive: After Nestlé, now breast milk scandal strikes Aptamil manufacturer Danone
http://www.independent.co.uk/news/uk/home-news/exclusive-after-nestl-now-breast-milk-scandal-strikes-aptamil-manufac

The multi-national food giant Danone has been accused of misleading mothers with a marketing campaign that warned they might not be providing enough breast milk to their babies. The company suggested mothers use its powdered baby milk to make up any shortfall.

Danone says it based its advice on WHO guidance, and claims that both the WHO and the UN agency Unicef endorsed the campaign. But the WHO has demanded that Danone stop using its name and logo while Unicef has denied endorsing the company's actions.

#alimentation #santé #marketing

June 27 2013

Acxiom prévoit de révéler les données qu'il détient sur vous - The Verge

Acxiom prévoit de révéler les données qu'il détient sur vous - The Verge
http://www.theverge.com/2013/6/26/4467300/marketing-data-giant-acxiom-opening-vault-to-public

L'un des plus gros collecteur de données, la société de #marketing Acxiom, s'apprête à ouvrir ses données au public. Si Acxiom permet aux individus d'avoir accès à leurs données, pas plus de 16 personnes en ont fait la demande. Tags : internetactu2net internetactu fing marketing #vieprivee #mesinfos (...)

#donneespersonnelles

June 13 2013

Four short links: 13 June 2013

  1. The Unengageables (Dan Meyer) — They signed their “didactic contract” years and years ago. They signed it. Their math teachers signed it. The agreement says that the teacher comes into class, tells them what they’re going to learn, and shows them three examples of it. In return, the students take what their teacher showed them and reproduce it twenty times before leaving class. Then they go home with an assignment to reproduce it twenty more times. Then here you come, Ms. I-Just-Got-Back-From-A-Workshop, and you want to change the agreement? Yeah, you’ll hear from their attorney. Applies to management as much as to teaching.
  2. Fixing SigninThe general principle can be stated simply, in two parts: first, give users a trust-worthy way to identify themselves. Second, do so with as little information as possible, because users don’t want to (and simply can’t) remember things like passwords in a secure way. (via Tim Bray)
  3. Retro Gaming with Raspberry Pi (Adafruit) — finally, a clear incentive for kids to work through the frustration of setting up their own Linux box.
  4. Mieko Haire — Apple’s fictious demo lady. Or is she fictitious? This is a new aesthetic-esque glitch, but while most glitches are glitches because you see something that doesn’t exist, this is glitchy because the fictions are actual people. Ok, maybe I need to lay off the peyote.

March 25 2013

The media-marketing merge

I ran across a program Forbes is running called BrandVoice that gives marketers a place on Forbes’ digital platform. During a brief audio interview with TheMediaBriefing, Forbes European managing director Charles Yardley explained how BrandVoice works:

“It’s quite simply a tenancy fee. A licensing fee that the marketer pays every single month. It’s based on a minimum of a six-month commitment. There’s two different tiers, a $50,000-per-month level and a $75,000-per-month level.” [Discussed at the 4:12 mark.]

Take a look at some of the views BrandVoice companies are getting. You can see why marketers would be interested.

BrandVoice exampleBrandVoice example

BrandVoice exampleBrandVoice example

An arrangement like this always leads to big questions: Does pay-to-play content erode trust? Is this a short-term gain that undermines long-term editorial value?

Those are reasonable things to ask, but I have a different take. When I look at BrandVoice posts like this and this, I’m indifferent toward the whole thing — the posts, the partnerships, all of it.

In my mind, these posts don’t reveal a gaping crack in The Foundation of Journalism. Nor do I have an issue with Forbes opening up new revenue streams through its digital platform. Rather, this is just more content vying for attention. It’s material that’s absorbed into the white noise of online engagement.

Now, if a piece of content earns attention — if it has real novelty or insight — that would change my view (I’m using the word “would” because this is all theoretical). I’d still need to know the source and be able to trust the information, and see clear and obvious warnings when content is published outside of traditional edit norms. But if all of those must-haves are present, is there anything wrong with interesting content that comes through a pay-to-play channel?

Heck, TV advertisers pay to spread messages through broadcast platforms, and from time to time those ads are entertaining and maybe even a little useful. Is that any different?

I’ve been neck-deep in media and marketing for years, and it’s possible my perspective is obscured by saturation. That’s why I’d like to hear other viewpoints on these media-marketing arrangements. Please chime in through the comments if you have an opinion.


Disclosure: O’Reilly Media has a blog on Forbes. It’s not part of the BrandVoices program, and there’s no financial arrangement.

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