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November 04 2013

Writing Bytes - NYTimes.com

Writing Bytes - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2013/11/03/books/review/writing-bytes.html?nl=books

The Internet has changed (and keeps changing) how we live today — how we find love, make money, communicate with and mislead one another. Writers in a variety of genres tell us what these new technologies mean for storytelling.

#littérature #écriture

October 01 2013

Krystian Lupa : la traversée des apparences

Krystian Lupa : la traversée des apparences
http://www.lefigaro.fr/theatre/2013/10/01/03003-20131001ARTFIG00241-krystian-lupa-la-traversee-des-apparences.php

À La Colline, le metteur en scène polonais conduit dix comédiens de langue française dans les secrets de Thomas Bernhard. Perturbation est un spectacle très long, très exigeant mais stimulant.

#théâtre #littérature #bernhard

Freud, Einstein : attention génies ! | Mediapart

Freud, Einstein : attention génies ! | Mediapart
http://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/270913/freud-einstein-attention-genies

Deux romans, troublants et documentés, qui entrent en résonance presque inouïe. Dans Le Cas Eduard Einstein, Laurent Seksik donne la parole au fils d’Einstein, oublié dans un hôpital psychiatrique zurichois. Dans La Liste de Freud, Goce Smilevski fait parler la sœur de Freud, qu’il laissa derrière lui en fuyant Vienne. Extraits des livres en fin d’article.

#roman #Freud #Einsten #littérature

September 30 2013

Faut-il parier sur l'intelligence du lecteur ? - La République Des Livres par Pierre Assouline

Faut-il parier sur l’intelligence du lecteur ? - La République Des Livres par Pierre Assouline
http://larepubliquedeslivres.com/faut-il-parier-sur-lintelligence-du-lecteur/#comment-105208

http://larepubliquedeslivres.com/wp-content/uploads/2013/09/vargas.jpg

Faut-il parier sur l’intelligence du lecteur ?
LE 30 SEPTEMBRE 2013
Mais oui, c’est possible : des traducteurs peuvent se réunir trois jours durant sans qu’il soit question de éternel dilemme « Fidélité ou trahison « , ou de « L’intraductibilité de la poésie », et sans que s’affrontent « ciblistes » et « sourcistes ». Ca change ! C’était ce week-end au Moulin de la Tuilerie sis à Gif-sur-Yvette (Essonne), la première édition du Festival VO-VF organisé par des libraires Sylvie Melchiori (La Vagabonde à Versailles), Hélène Pourquié et Pierre Morize (Liragif à Gif-sur-Yvette), avec une équipe de bénévoles constituée de leurs plus fidèles clients. Songez qu’à la table commune, parmi ceux qui avaient mis la main à la pâte, c’est le cas de le dire, un astrophysicien avait roulé la semoule du couscous du dîner samedi, ce qui ne fut certainement pas étranger à sa légèreté aérienne. Trois jours durant, si des traducteurs étaient bien à la tribune, ils étaient minoritaires dans le public constitué pour l’essentiel d’amateurs de littérature étrangère. A glaner des échanges d’un débat à l’autre des préoccupations communes surgissaient autour de quelques thèmes.

Faut-il parier sur l’intelligence du lecteur ? Si c’est un problème pour l’auteur, ca l’est plus encore pour un traducteur. Alors vous imaginez si les deux se superposent. Un double pari. L’américaniste Claro avait déjà donné le ton la veille sur son blog Le Clavier cannibale par un billet consacré à l’angoisse du traducteur au moment de la note en bas de page : la mettre ou pas ? Il esquissait la remarque à propos d’un roman turc dans lequel sa consoeur se demandait s’il fallait traduire simit par une note indiquant qu’il s’agit d’un petit pain en couronne couvert de graines de sesame, ou s’abstenir et faire confiance à sa compétence ? Dès lors qu’il ne s’agit pas d’un hapax, et que le contexte peut à plusieurs reprises l’expliquer, pourquoi pas ?

Johan-Frédérik El-Guedj, fut confronté à un problème semblable en traduisant de l’anglais Le seigneur de Bombay écrit en hindi par Vikram Chandra qui truffa sa langue d’argot pendjabi. Perplexe, le traducteur, qui n’hésita pas à trouver des mots que les Indiens souvent ignorent, usa alternativement de deux solutions : soit glisser une rapide périphrase au sein de la phrase, soit ne pas traduire et laisser le mot original en italiques : « Grâce à sa récurrence, le lecteur finit par le comprendre. Il faut parier sur son intelligence ». On peut en tout cas parier sur celle du traducteur qui, pour s’approprier le lexique argotique indien, s’est inspiré du lexique de cooptation mafieuse des films de Martin Scorcese, car les logiques claniques y sont les mêmes. A noter que rien ne vieillit comme l’argot, tous les traducteurs présents en convinrent ; c’est même ce qui date très vite un texte, lequel vieillit mal à cause de cette concession à l’air du temps. Cela dit, bien malin sera le lecteur qui décèlera dans trois chapitres du Seigneur de Bombay des références cryptées au Bruit et la fureur de Faulkner…

#littérature
#lecteur
#intelligence
#traducteurs
#titre

September 17 2013

Du dilemme du prisonnier (et de ce qu'il convient de mettre dans sa poitrine), par Claro

Du dilemme du prisonnier (et de ce qu’il convient de mettre dans sa poitrine), par Claro
http://towardgrace.blogspot.fr/2013/09/du-dilemme-du-prisonnier-et-de-ce-quil.html

Ah, puisqu’on parle #littérature, avez-vous lu, euh, pardon, feuilleté le nouveau livre d’#Amélie_Nothomb dont le titre m’échappe comme un chapeau emporté par le vent dans une ruelle où il n’est pas nécessaire de s’aventurer pour savoir que le courant est composé d’air ?
Il y a pourtant dedans, sur une page blanche imprimée avec des lettres noires qu’on peut lire de gauche à droite et de haut en bas, un passage lisible et limpide où nous est – enfin ! – révélé le – dzim-boum ! – secret de – ouch ! – l’écriture :

« Ce que l’on a vécu laisse dans la poitrine une musique : c’est elle qu’on s’efforce d’entendre à travers le récit. Il s’agit d’écrire ce son avec les moyens du langage. »

On se sent mieux, n’est-il pas ? Désormais, quand on me demandera ce que je fais dans la vie, je n’hésiterai plus, je répondrai : « Oh, j’écris des sons avec les moyens du langage. » (Je préciserai quand même dans la foulée que je ne suis pas fabricant de jingles, au cas où confusion il y aurait.) Allez, toi aussi, fais comme Amélie : mets de la musique dans ta poitrine !

#collector

September 01 2013

"La plus longue et la plus charmante lettre d'amour de la littérature” - Nonfiction.fr le portail…

"La plus longue et la plus charmante lettre d’amour de la littérature” - Nonfiction.fr le portail des livres et des idées
http://www.nonfiction.fr/article-6669-la_plus_longue_et_la_plus_charmante_lettre_damour_de_la_litt

L’exaltante correspondance de la liaison passionnelle entre Virginia Woolf et Vita Sackville-West.

#littérature #amour-saphique #correspondance

August 21 2013

*_Le Monde diplomatique_, décembre 2012* (2012/12) –------- en accès libre --------

Le Monde diplomatique, décembre 2012 (#2012/12)
–------- en accès libre --------
http://www.monde-diplomatique.fr/2012/12

En #Inde, les périls du #tourisme_médical ;
l’#Europe face à l’hégémonie allemande ;
des sociétés malades de la vitesse ; par @mona #temps
qui défendra les #inspecteurs_du_travail ?
Un siècle de #statistiques sur l’emploi des #femmes ;
l’#AIEA, un gendarme du #nucléaire bien peu indépendant ;
la #Palestine refuse de disparaître ;
fin de la « stratégie sudiste » aux #Etats-Unis ;
en #Amérique_latine, gouvernements contre patrons de #presse ;
que reste-t-il des #frontières africaines ? #Afrique
Désunion nationale en #Birmanie ;
vertus de l’habitat coopératif ; #logement
Johannesburg, par Nadine Gordimer ;
état de guerre permanent dans le #Haut-Karabakh ;
en #Suisse, #matières_premières et #littérature ;
#recherche publique, #revues privées ; #open_access
refonte mercantile des #gares parisiennes… #urbanisme #Paris

August 19 2013

*Hwang Sok-yong, un romancier hors norme*, par Martine Bulard - Les blogs du Diplo

Hwang Sok-yong, un romancier hors norme, par Martine Bulard - Les blogs du Diplo
http://blog.mondediplo.net/2013-08-19-Hwang-Sok-yong-un-romancier-hors-norme
http://www.editions-picquier.fr/medias/cat_1372669727_1.jpg

« Quel est le pays au monde où le taux de suicide est parmi les plus élevés du monde (43 par jour) ?, scande-t-il avec sa voix de ténor. La Corée. Quel est le pays au monde qui a l’un des plus mauvais indice de bonheur de l’OCDE ? La Corée. Qui a l’honneur de travailler le plus ? La Corée, devant la Pologne. Qui a le plus d’accidents du travail, en pourcentage de travailleurs ? La Corée. Qui doit payer le plus pour financer ses études à l’université ? Encore et toujours la Corée car les Etats-Unis au moins ont un système de bourse qui n’existe même pas ici. Comment les jeunes pourraient-ils vivre heureux ? Non seulement ils ne le sont pas, mais le plus souvent ils sont culpabilisés. »

#Corée_du_Nord #Corée_du_Sud #Histoire #Intellectuels #Jeunes #Littérature #Migrations #Personnalités #Néolibéralisme

Héléna, le forçat du noir

Héléna, le forçat du noir
http://cqfd-journal.org/Helena-le-forcat-du-noir

« Car il n’y a aucune illusion à se faire : André Héléna est un radical de la révolte. Pour lui, cette Planète des cocus, pour reprendre le titre de l’un de ses plus singuliers ouvrages, […] est un lieu de totale iniquité, une manière d’enfer, le trou du cul de la création » Un enfer qui aura quand même inspiré Héléna, prolifique et méconnu auteur d’environ 200 bouquins. Des polars majoritairement, mais aussi des séries policières plus classiques, de la poésie, quelques pornos, œuvres choisies ou bien écrites sur commande. Héléna a passé sa vie à pisser de l’encre, à intriguer, sur le papier comme dans la vraie vie. Brouilleur de cartes, il aura compilé les pseudos d’une manière quasi schizophrène. Dans les librairies, on trouvera sa littérature sous des blazes aussi exotiques que Szolnock Lazslo, Clark Carrados, Alex Cadourcy, Patricia Wellwood, Jean Zerbibe, etc.

#littérature

August 11 2013

Hubert Selby Jr, 2 ou 3 choses... ❝Ludovic Cantais, alors tout jeune réalisateur fasciné par…

Hubert Selby Jr, 2 ou 3 choses...

Ludovic Cantais, alors tout jeune réalisateur fasciné par l’écrivain, a choisi de suivre Hubert Selby Jr. dans son quotidien : chez lui, à l’université de Los Angeles où il enseigne, dans les bars... * Un portrait saisissant de l’écrivain américain, auteur culte de ’Last exit to Brooklyn’ et du ’Démon’.

http://www.arte.tv/guide/fr/021372-000/hubert-selby-jr-2-ou-3-choses?autoplay=1
#documentaire #littérature #usa

August 09 2013

Texte itératif et stéréotypes chez William Burroughs : de l'intertextualité à l'autostéréotypie

Texte itératif et stéréotypes chez William Burroughs : de l’intertextualité à l’autostéréotypie
http://narratologie.revues.org/1268#bodyftn5

L’auteur américain William Burroughs, dans sa Trilogie des années 1960 à 1968 (The Soft Machine, The Ticket That Exploded, Nova Express) a largement recouru, via sa technique du « cut-up » ou découpage/remontage de textes, à des emprunts littéraux ou indirects à toutes les littératures et paralittératures, et plus globalement à des procédures de reprise voire de ressassement continuel de textes, sous forme littérale ou tronquée. Nous nous proposons d’étudier la manière dont, de livre en livre, William Burroughs construit un véritable réseau de stéréotypes personnels qui lui permettent de mettre en place une identité textuelle forte, selon ce qu’on pourrait qualifier d’autostéréotypie (Stéphanie Orace et Jean-Louis Dufays). L’application de la théorie de l’autostéréotypie sur un texte « résistant » comme le texte cut-up burrougshien permet de dépasser les limites des différents théories de l’intertextualité (transtextualité, autotextualité, intratextualité) et de tenter une théorisation à un niveau plus global des phénomènes de reprises textuelles littérales, tronquées, réécrites ou remontées sur un corpus de textes défini.

#littérature #autostéréotypie #et_ouais #cut-up #transtextualité #autotextualité #intratextualité #rien_d_autre

Raymond Chandler, « The Simple Art of Murder » (1950)

Raymond Chandler, “The Simple Art of Murder” (1950)

http://www.en.utexas.edu/amlit/amlitprivate/scans/chandlerart.html

Fiction in any form has always intended to be realistic. Old-fashioned novels which now seem stilted and artificial to the point of burlesque did not appear that way to the people who first read them. Writers like Fielding and Smollett could seem realistic in the modern sense because they dealt largely with uninhibited characters, many of whom were about two jumps ahead of the police, but Jane Austen’s chronicles of highly inhibited people against a background of rural gentility seem real enough psychologically. There is plenty of that kind of social and emotional hypocrisy around today. Add to it a liberal dose of intellectual pretentiousness and you get the tone of the book page in your daily paper and the earnest and fatuous atmosphere breathed by discussion groups in little clubs. These are the people who make bestsellers, which are promotional jobs based on a sort of indirect snob-appeal, carefully escorted by the trained seals of the critical fraternity, and lovingly tended and watered by certain much too powerful pressure groups whose business is selling books, although they would like you to think they are fostering culture. Just get a little behind in your payments and you will find out how idealistic they are.

#littérature #réalisme

August 04 2013

*le surréalisme n'aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre*…

le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre

Ferdinand Alquié

André Breton par Marguerite Bonnet
http://www.jose-corti.fr/auteursfrancais/breton2.html

Cet #homme de la #quête n’a jamais eu le goût des #voyages lointains. A l’errance de Breton, suffisent la #ville et les #rues ; homme du voyage #intérieur, il demeure avant tout un sédentaire et un #terrien : « la grande #aventure #mentale » est tout ce qu’il importe de courir.

[Ses] premiers #textes, tout appliqués qu’ils soient au bien-dire, nous emmènent au-delà des influences, vers les constantes d’une nature qui cherche, d’emblée, dans la culture, ce qui s’accorde à ses directions instinctives.

http://www.youtube.com/watch?v=1rwHcEo4JY4

A l’écoute des #œuvres de son #temps pour reconnaître vers quoi tend sa propre sensibilité, il la découvre plus accordée, dans ses oscillations, à l’inéprouvé, à l’#inattendu, au #mouvant, qu’à la #permanence du connu, si parfaite qu’en soit la réalisation. Ce qui bouge, même s’il est difficile de saisir le sens du #mouvement, supplante pour lui ce qui demeure.

Il s’oppose en #art à toute anecdote – « Ecrire n’est pas forcément raconter » – comme à la représentation de la vie réelle, même interprétée, la jugeant « à peine moins servile que l’imitation fidèle » ; il veut atteindre à une #réalité autre qui, #tangentielle à celle du #monde #objectif, appartient en propre à l’œuvre et impose de ne la juger que selon ses propres lois.
(...) Fort de l’exemple de la peinture de #Braque et de #Picasso, c’est pour une existence pleinement autonome de l’œuvre qu’il combat, refusant de la rapporter avant tout à un réel préexistant. Mais il ne tombe pas non plus dans le #formalisme : « aucune #liberté formelle ne pourra jamais remplacer ce que est l’#âme même de la poésie ».
(...) Ce qui vient, ce qui, furtivement, est déjà arrivé, c’est la certitude que l’#écriture #automatique délivre, irréfutable : il faut que le poème meure pour que la poésie vive.

L’expérience de l’#automatisme, dès le premier moment, tend à supprimer ou du moins à affaiblir l’opposition entre ce qui est en nous et ce qui est hors de nous, l’arbitraire n’étant arbitraire que pour notre ignorance et ouvrant en réalité en direction du monde comme des êtres, une autre voie de #connaisssance et de #communication.

Le caractère « sans précédent » des #Champs_magnétiques, selon l’expression d’#Aragon, leur est donné non seulement par la méthode d’édriture dont lils relèvent, mais aussi par la visée à laquelle pour Breton ils répondent. Dans la grande quête parfois hagarde où, depuis 1916, il se trouve engagé pour confondre l’aventure poétique t la vie, ils marquent un tournant, mais un tournant périlleux : "Les Champs magnétiques dit #André_Breton dans ses notes, « c’est le désir d’écrire un livre dangereux ».

La poésie de toutes parts, déborde les poèmes ; elle déborde le #langage même ; elle se fait existence. En choisissant de s’abandonner à la parole en dérive, Breton trouve provisoirement un solution au #conflit angoissant de l’écriture et du silence ÷ il n’écrit plus, il est écrit. C’est pourquoi l’écriture automatique figure alors une délivrance.

La notion de surréalisme (…) rassemble sous l’appellation d’automatisme psychique, à côté de l’écriture, tous les modes d’expresion découverts – et à découvrir – capables d’amener au jour sans médiation réflexive les pulsions de l’inconscient dont la réalité enfouie s’oppose aux « #réalités_sommaires » de la #conscience. Le second temps de la définition, annoncé comme l’acception #philosophie du terme, vise à fonder en raison le surréalisme en l’établissant « sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d’associations négligées jusqu’à lui, à la toute-puissance du #rêve, au jeu désintéressé de la #pensée ». C’est dire que l’homme n’est pas ce qu’il croit être et que la méthode de connaissance définie par l’#automatisme lui révèlera sa vraie nature, « les étendues illimitées où se manifestent ses désirs ».

Rien dans le Manifeste ne postule une #transcendance ; il n’y a pas d’ambiguïté dans la revendication qui ferme la définition ; non content d’assigner pour tâche au surréalisme l’expression du « fonctionnement réel de la pensée », Breton lui attribue le pouvoir de changer l’existence, ici et maintenant.
Réduire le Manifeste à une #déclaration de guerre à la raison est simplifier excessivement les #choses ; c’est à l’#avènement d’une nouvelle raison qu’il œuvre, celle qu’invoquait #Rimbaud, raison plus large, capable d’intégrer l’ensemble de la réalité humaine. #Alquié,[dans sa Philosophie du surréalisme] est tout à fait fondé à écrire : « le surréalisme n’aime pas perdre la raison ; il aime ce que la raison nous fait perdre ».

#Littérature #Poésie #Peinture #Surréalisme #Psychisme #Psychanalyse #Dada #Tristan_Tzara Livres #Vidéo

July 23 2013

David au Congo, Conrad en embuscade - La République Des Livres par Pierre Assouline

David au Congo, Conrad en embuscade - La République Des Livres par Pierre Assouline
http://larepubliquedeslivres.com/david-au-congo-conrad-en-embuscade

Congo, une histoire de David van Reybrouck
Un très bon livre que je vous conseille si vous souhaitez en avoir plus sur l’histoire de ce pays.

L’auteur a voulu rendre la complexité de cette histoire dans une forme simple et accessible, en s’intéressant davantage aux ressources humaines qu’à celles du sous-sol, et en conservant à l’esprit un conseil de Gramsci : “Il faut combiner le pessimisme de l’intelligence à l’optimisme de la volonté.” Naïf, van Reybrouck ? Peut-être a-t-il un côté « David au Congo » dans certaines pages où l’Histoire est revisitée avec des bons sentiments et un prisme humanitaire. L’enquête n’en est pas moins impressionnante, et le récit, captivant. C’est si bien fait que c’est de nature à intéresser même ceux qui ne savent rien de toute l’affaire et n’auraient jamais crû qu’ils liraient un jour quelque sept cents pages sur le passé de cet immense pays dévasté

Pierre Assouline

#RDC #colonialisme #Belgique #Afrique #Littérature

July 01 2013

Comme d'habitude, une mine de mises en ligne intéressantes sur Monoskop : *Guy_Debord : “Cette…

Comme d'habitude, une mine de mises en ligne intéressantes sur #Monoskop :

#Guy_Debord : “Cette mauvaise réputation…” (1993)
http://monoskop.org/log/?p=8581

La critique des critiques. Ce plaidoyer pro domo est destiné à ‘rétablir la vérité complète sur beaucoup de circonstances peu connues' de la conduite de l'auteur, circonstances qui ‘sont pourtant aussi très rarement citées'. Guy Debord recopie, ‘redresse' et commente les ‘propos des médiatiques', durant les années 1988 à 1992. On peut, avec J. Savigneau, souligner l'absence totale d'humour et qualifier de ‘décourageante' la lecture de ce florilège de critiques peu crédibles.

Publisher Gallimard, 1993
ISBN 2070407004
111 pages

http://monoskop.org/images/2/22/Debord_Guy_Cette_mauvaise_reputation.pdf [#pdf]

#Jean_Epstein : Écrits sur le cinéma, 1921-1953, tome 1-2 (1974–75)
http://monoskop.org/log/?p=8533

Foreword by Henri Langlois
Introduction by Pierre Leprohon
Publisher Seghers, Paris, 1974–75
436 and 352 pages
via Reyovak

http://monoskop.org/images/8/86/Epstein_Jean_Ecrits_sur_le_cinema_1921-1953_Tome_1_1921-1947.pdf [pdf tome 1]
http://monoskop.org/images/d/db/Epstein_Jean_Ecrits_sur_le_cinema_1921-1953_Tome_2_1946-1953.pdf [pdf tome 2]

#Michel_Foucault : The Archaeology of Knowledge (1969-) [FR, ES, IT, EN, PT, AR, SR, TR, CZ, RU]
http://monoskop.org/log/?p=8485

“The Archaeology of Knowledge (L'archéologie du savoir) is a methodological treatise promoting what the French philosopher Michel Foucault calls “archaeology” or the “archaeological method”, an analytical method he implicitly used in his previous works Madness and Civilization, The Birth of the Clinic, and The Order of Things. It is Foucault's only explicitly methodological work.

The premise of the book is that systems of thought and knowledge (“epistemes” or “discursive formations”) are governed by rules (beyond those of grammar and logic) which operate in the consciousness of individual subjects and define a system of conceptual possibilities that determines the boundaries of thought in a given domain and period.” (from Wikipedia)

French edition
Publisher Editions Gallimard, 1969
275 pages

http://monoskop.org/images/b/b7/Foucault_Michel_L_archeologie_du_savoir.pdf [pdf de l'édition française]

#Thomas_Pynchon : Gravity's Rainbow (1973-) [EN, IT, HU]
http://monoskop.org/log/?p=8538

A few months after the Germans' secret V-2 rocket bombs begin falling on London, British Intelligence discovers that a map of the city pinpointing the sexual conquests of one Lieutenant Tyrone Slothrop, U.S. Army, corresponds identically to a map showing V-2 impact sites. The implications of this discovery launch Slothrop on a wildly comic extravaganza.

“Gravity's Rainbow is Pynchon's most celebrated novel. An intricate and allusive fiction that combines and elaborates on many of the themes of his earlier work, including preterition, paranoia, racism, colonialism, conspiracy, synchronicity, and entropy, the novel has spawned a wealth of commentary and critical material, including reader's guides, books and scholarly articles, online concordances and discussions, and art works. Its artistic value is often compared to that of James Joyce's Ulysses. Some scholars have hailed it as the greatest American post-WW2 novel, and it has similarly been described as ‘literally an anthology of postmodernist themes and devices'.” (from Wikipedia)

http://ge.tt/api/1/files/11BaqSk/0/blob?download [#epub de l'édition anglaise]

#littérature #philosophie #cinéma #essai #livre

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Schweinderl