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September 28 2014

Tent_quilt.jpgAnnée nouvelle, au tournant des couleurs d'un automne glorieux qui débute ; émotions galopantes, et pour la plupart très conflictuelles. Ma préparation a été utile : j'ai été ouverte à entendre tout ce qui se passait pour moi. Et comme je le signalais dans mon dernier billet de la série, grâce à ce que m'apprend le fétiche zuni, à écouter mes intuitions et non pas nécessairement me fier à ce que je voyais ou entendais.

C'est d'autant plus facile de rejeter ce qui parle à mots cachés à l'intérieur de soi que la politesse ou le politiquement correct vous fait enfouir tout cela. Et si tous les autres autour de vous disent blanc, la peur de passer pour un mouton noir ou le vilain petit canard va vous pousser à vous taire et à force, finir par ne plus croire à cette petite voix qui pourtant sert de compas et devrait vous donner toujours la direction à suivre.

Les offices religieux auxquels j'ai participé avec toute ma ferveur possible étaient machinaux, brouillons par moments et vides de l'inspiration qu'une maîtrise et une relation étroite et sincère entre tous les participants auraient permis. Je n'arrive pas bien à savoir où le bât blesse, dans une communication défaillante ou dans une personnalité trop frileuse et non antagoniste de notre jeune rabbin dont c'était la deuxième saison avec nous.

Est-il lui même pétri des doutes qui planent sur son avenir professionnel parmi nous, ou bien est-ce son approche timide et mécanique du bon élève qui ne fait pas de vagues parce qu'il est plus important pour lui de s'attirer la sympathie que la controverse ? Je suis naturellement plus attirée par les personnalités provocatrices, parce que justement elles provoquent en moi le sens de la réflexion, elles me poussent à me positionner (pour ou contre, là n'est pas vraiment le choix, mais plutôt à l'intérieur ou à l'extérieur, si je veux entrer dans une pensée qui m'est offerte, j'irai me documenter, rechercher, apprendre, et si je ne veux pas, j'irai aussi me renseigner par curiosité).

Je n'ai absolument aucun souvenir, mais vraiment aucun, de ce qui a été dit par exemple pendant les sermons (il y en a eu deux) et pas eu non plus l'impression que les commentaires qui ont émaillé les lectures bibliques - interrompant par là le flot naturel qui m'aurait portée à seulement absorber leur mystère avant d'être éclairée par l'interprétation dramatique de la lecture ou cantillation du texte sacré - m'ont apporté le moindre plus que j'aurais eu envie de mouliner une fois rentrée et séparée de la communauté qui tend à créer un effet artificiel et vous porte normalement à cet enthousiasme qui vient du sentiment d'appartenance, avec l'effet de chaleur de ne pas être seul et séparé.

Je me suis sagement comportée. J'ai souri, donné tout mon coeur et fait contre mauvaise fortune bonne grâce à tout moment, pour surtout ne jamais manifester le moindre agacement, ou la moindre impatience. Notre accompagnatrice au piano a été héroïque, surtout le deuxième jour (mais elle est payée, cela aide peut-être à vouloir garder son salaire ?).

Au fond de moi, je sais qu'il n'est pas facile d'être un leader. Et je me demande pourquoi en ce moment, où que je me tourne, je vois que tous ceux en qui on a placé un espoir légitime de nous mener vers un futur plus positif à défaut de radieux, faillissent lamentablement à cette tâche et me laissent déçue et frustrée, au bord de la colère et de l'immense tristesse.

Je n'ai jamais voulu entrer en politique, car je suis persuadée ne pas avoir les qualités de diplomatie et de compromission nécessaires. Du coup, je sais bien qu'il m'est beaucoup plus facile de critiquer que de jouer un rôle de direction moi-même. Et je conçois parfaitement la difficulté que cela représente aujourd'hui, dans un monde à la complexité grandissante, de jongler avec toutes les contraintes en place. Est-ce que cela devrait suffire à me forcer à ne rien dire ? Trop tard, je ne sais pas me taire entièrement.

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September 26 2014

September 24 2014

Le dernier jour - Jour 29 - BlogElul - Revenir

Le dernier jour - Jour 29 - #BlogElul - Revenir
http://otir.net/dotclear/index.php/post/2014/09/24/Revenir

http://otir.net/dotclear/public/pics/.zuni_m.jpg

C’est le dernier jour de l’année. Ce soir, commence la nouvelle année juive, une année sabbatique pour la terre. La photo qui illustre ce billet, vous montre mon fétiche zuni, la taupe noire de marbre qui garde les chemins d’en-bas, et qui tournée vers le Nord émet ses vibrations protectrices.

Je suis apparemment loin de la tradition juive, en choisissant un symbole issu du folklore religieux des Indiens natifs d’Arizona et pourtant il y a dans l’idée de retour à l’origine de la création de l’Homme, qui est célébrée à #rosh_hashana, le Nouvel An Juif, quelque chose de fondamental que l’on retrouve dans toutes les cultures.

La taupe, qui vit dans les profondeurs de la terre, nous suggère d’abord de nous fier à ce que nous ressentons plutôt qu’à ce que nous voyons. La fête qui débute ce soir va nous (...)

#Divers #changement #judaïsme #religion

September 23 2014

Les bonnes intentions - Jour 26 - BlogElul - Viser

Les bonnes intentions - Jour 26 - #BlogElul - Viser
http://otir.net/dotclear/index.php/post/2014/09/22/Viser

http://otir.net/dotclear/public/pics/.Fil_aiguilles_m.jpg

Tandis que l’on approche à grands pas de la fin du mois d’Eloul, mercredi soir nous fêterons le Nouvel An Juif et je me demande comment j’ai rempli mon engagement vis-à-vis de mon intention de départ avec cette série de billets quotidiens. Je peine désormais à les écrire à l’avance, contrairement au tout début du mois, où les thèmes engendraient mes idées, où les billets se succédaient les uns à la suite des autres dans ma tête, sans que j’aie besoin de faire de noeuds ou de ré-enfiler mon aiguille.

Dans son ensemble, cela aura été une bonne expérience. Moi qui n’aime pas les contraintes, j’ai pu m’y conformer à ma façon, sans trop me sentir enfermée ou muselée ; si le but était d’opérer une préparation à me transformer ou me sentir en transformation, je crois que l’on vise toujours très haut dans ces cas-là, (...)

#Soliloques #bloguer #changement #Eloul

September 21 2014

Lettre ouverte de Rudolf Bkouche au premier ministre : « Votre déclaration "philosémite" n'est…

Lettre ouverte de Rudolf Bkouche au premier ministre : « Votre déclaration "philosémite" n’est qu’une forme sournoise d’antisémitisme » - [UJFP]
dimanche 21 septembre 2014
http://www.ujfp.org/spip.php?article3524

Monsieur le Premier Ministre.
Vous avez déclaré devant une assemblée de notables juifs :

« Se dire antisioniste ou nier le droit à l’existence de l’Etat d’Israël en voulant éviter l’accusation d’antisémitisme n’est pas possible ».

Je me permets de vous dire qu’une telle déclaration « philosémite » n’est qu’une forme sournoise d’antisémitisme. Que dites-vous à ces notables, si ce n’est ce qu’ils veulent entendre, savoir que l’antisionisme est une forme d’antisémitisme et que vous le combattez. Peut-être même le croyez-vous ce qui montre votre peu de connaissance de la question.

Je comprends que cette confusion vous rassure, en soutenant le sionisme et l’Etat d’Israël vous pensez défendre une grande cause, la lutte contre l’antisémitisme, oubliant combien votre antiracisme est sélectif. Vous pratiquez à l’égard des étrangers, en particulier des Sans-Papiers, la même politique que vos prédécesseurs pratiquaient à l’égard des Juifs, vos déclarations sur les Rroms valent bien les déclarations de certains de vos prédécesseurs sur les Juifs. Mais comme tout bon Européen qui veut se libérer d’un passé désagréable, vous préférez aujourd’hui manifester un amour des Juifs pour mieux assouvir votre détestation d’autres populations. Votre philosémitisme, pour peu qu’on gratte pour voir ce qu’il cache, est peu reluisant. Mais il est vrai que le philo-truc n’est qu’une forme qu’anti-truc, et cela l’homme politique que vous êtes a appris à le manier. Comme je l’ai dit, je ne mets pas en doute votre sincérité, je dis seulement que si cette sincérité est réelle, elle a un goût amer.

Vous avez déclaré devant cette même assemblée que votre gouvernement se devait de lutter contre « les candidats au djihad ». En un sens vous avez raison mais votre déclaration est biaisée parce que, pensant au djihad musulman, vous oubliez un autre djihad, le djihad juif, juif au sens sioniste du terme. Je suis d’accord avec vous lorsque vous voulez empêcher de jeunes français de rejoindre les massacreurs de l’Etat Islamique qui sèment la terreur aujourd’hui en Syrie et en Irak et peut-être ailleurs demain. Que leurs motivations soient religieuses ne les justifie en rien et vous avez raison de tenter de les empêcher de rejoindre une armée de tueurs. Mais pourquoi ne faites-vous pas la même chose contre ces jeunes qui, au nom du sionisme qu’ils confondent comme vous, avec le judaïsme, vont aider l’armée israélienne dans son œuvre meurtrière contre les Palestiniens. On entend même parler, à propos de ces jeunes français de soldats franco-israéliens, terme qui n’a aucun sens car il n’existe pas d’armée franco-israélienne, il existe tout au plus des Français qui se sont engagés dans l’armée israélienne et à ce titre sont des soldats israéliens. On n’a pas entendu parler de sanctions contre ces djihadistes juifs, comme on pourrait les appeler par une mauvaise métaphore mais qui à l’avantage de dire de quoi il s’agit. Et on sait que le gouvernement israélien envoie, via son Ambassade, des recruteurs pour enrôler ces jeunes djihadistes juifs, et ces recruteurs vont même prêcher dans les synagogues. Que dirait-on d’un recruteur qui viendrait dans les mosquées prêcher le djihad ?
Vous comprendrez pourquoi je considère que vos déclarations qui se veulent philosémites ne sont qu’une forme d’antisémitisme, quand bien même elles seraient sincères.
Vous comprendrez aussi pourquoi le juif antisioniste que je suis considère ces déclarations comme des injures envers les Juifs, même si certains croient y voir de la sympathie, mais de quelle sympathie s’agit-il ?
En confondant, comme vous le faites, antisémitisme et antisionisme, vous identifiez Juifs et sionistes. En cela vous avez la même démarche que les antisémites même si vous voulez en déduire des conclusions contraires.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Premier ministre, l’assurance du manque total de considération que m’inspirent vos déclarations.

Rudolf Bkouche
Juif antisioniste

September 20 2014

Valls affirme que les antisionistes sont des antisémites

Valls affirme que les antisionistes sont des antisémites

https:// fr.news.yahoo.com/ valls-veut-relancer-plan -contre-racisme-lantis%C3%A9mitisme-%C3%A0-20

Devant un millier de représentants des communautés de toute la France, inquiets de la montée des actes antisémites depuis le début de l’année (+91 %, a confirmé M. Valls) et traumatisés par les événements de l’été, le chef du gouvernement a reconnu l’expression ces derniers mois d’un « nouvel antisémitisme qu’il faut combattre, sur fond d’un antisionisme qui propage la haine du juif ». « Se dire antisioniste ou nier le droit à l’existence de l’Etat d’Israël en voulant éviter l’accusation d’antisémitisme n’est pas possible », a déclaré M. Valls.

September 17 2014

Passer le pont - Jour 22 - #BlogElul - Oser

Honnêtement, je ne pense pas être particulièrement audacieuse, mais si oser prendre la parole est suffisant pour être de la partie, j'hésite rarement. A part défendre mon point de vue, mes morceaux de bravoure sont relativement restreints au domaine social. Pour le reste, non, je ne suis pas aventureuse du tout, et il y a plein de choses que je n'ose jamais, surtout parce qu'elles ne me tentent pas du tout ; et pas vraiment, parce que je n'ose pas.

Pourtant le regard des autres peut m'impressionner. Il ne m'empêchera jamais d'oser chanter en public ou me porter volontaire pour être la porte-parole d'un groupe qui en aura besoin. Mais je n'ose généralement pas faire des dépenses, ou me lancer dans des opérations qui impliquent de se montrer à la mode. J'ai un problème avec ma garde-robe et je n'oserais jamais les bras nus ou les décolletés plongeants.

J'ai osé quitter la patrie tout comme j'avais osé partir de la maison familiale à un fort jeune âge. J'ai osé choisir d'apprendre des langues étrangères exotiques et je ne regrette vraiment pas ce choix là. Mais pour d'autres, ce serait à refaire, je me dis que je ferais mieux de ne pas tant oser que cela.

A y regarder de près, il y a beaucoup plus de choses pour lesquelles je n'ose pas me lancer que celles que je reconnais avoir accomplies. C'est peut-être un domaine dans lequel je gagnerais à grandir et sortir plus de ma zone de confort. Il n'est vraiment jamais trop tard, et il vaut mieux oser que regretter.

En tous cas, à chaque fois que je presse le bouton de la publication, c'est certain, j'ai osé.

Ce billet fait partie d'une série inspirée par une rabbin américaine, Ima on (and off) the bima sur des thèmes basés sur la spiritualité juive, en préparatifs aux fêtes solennelles de la nouvelle année juive. Si vous ne lisez pas l'anglais couramment, vous pouvez également voir les images que ces thèmes inspirent via la balise diese (hashtag) #elugram.

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February 13 2013

Die „Banalität des Bösen“

Margarethe von Trottas Film über Hannah Arendt.
Von Alexandra Pontzen (13.02.2013).

Margarethe von Trotta hat ihrer filmbiografischen Galerie von ‚starken Frauen‘, nach Gudrun Ensslin, Rosa Luxemburg und Hildegard von Bingen, ein weiteres Porträt hinzugefügt, das der vor den Nazis 1941 nach New York geflohenen  und ebendort 1975 verstorbenen deutsch-jüdischen Philosophin Hannah Arendt.

Unter dem verkürzten Titel „Hannah Arendt“ – auf den Zusatz des Originaltitels „Ihr Denken veränderte die Welt“ wurde in der deutschen Präsentation eher verzichtet (er hätte auch zu sehr an den in der DDR gängigen, auf Lenin gemünzten Spruch „Er rührte an den Schlaf der Welt“ erinnert) – erlebte der Film im Beisein der nordrhein-westfälischen Ministerpräsidentin und dreier ihrer Ministerinnen am 8. Januar in Essen seine deutsche Erstaufführung und gelangte ab dem übernächsten Tag in die deutschen Kinos. Kaum ein deutsches Feuilleton lässt sich finden, das dem Werk nicht seine Aufmerksamkeit und Reverenz erwiesen hätte – und beides, soviel vorweg, dürfte sich mindestens ebenso doppelter politischer Korrektheit, feministisch wie historisch grundierter, wie seinem filmkünstlerischen Rang verdanken.

[...]

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April 19 2012

January 12 2012

Identité(s) juive(s) dans l'Antiquité | nonfiction.fr 2012-01-10

Recueil organisé d’articles qui met en lumière la façon dont l’Antiquité méditerranéenne a perçu le judaïsme et comment ce dernier s’y est intégré. Parmi les différentes enquêtes que mène l’auteur, la première cible les premières représentations que les Grecs se font des Juifs. C’est à la fin du IVème siècle avant notre ère qu’on trouve trace d’une rencontre entre les Juifs et les Grecs. La première désignation qu’utilisent les Grecs pour parler les Juifs est celle de " peuple de philosophes nés " - qui donne son titre à l’ouvrage. Cette première mention des Juifs chez un Grec, en l’occurrence Théophraste, dérive du fait que cet auteur met au centre de ce qu’il connaît du judaïsme leur monothéisme...

 

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// oAnth - original URL -- http://www.nonfiction.fr/article-5361-identite_s_juive_s_dans_lantiquite.htm



September 11 2011

02mydafsoup-01
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Hannah Arendt, penser passionnément - Denken und Leidenschaft - Arte 2006 - version FR(DE) | oAnth-miscellaneous at Scoop.it
biographic documentary (~65 min) - yt permalink
 

Documentaire de Jochen Kölsch Allemagne, 2006, 1h06mn

Taken from the text to the yt video.

// S'étant toujours effacée derrière son oeuvre, Hannah Arendt demeure l'une des philosophes les plus mystérieuses du XXe siècle. Nombre de ses amis eux-mêmes ne connaissaient que l'une ou l'autre des facettes de sa personnalité. De cette femme dont la vie a été marquée par de nombreuses ruptures et recommencements, ce documentaire dresse un portrait à partir de tous les témoignages disponibles dans son oeuvre, dans les images d'archives de ses interventions publiques mais aussi dans les souvenirs de ses proches dont certains racontent pour la première fois "leur" Hannah Arendt.

De l'adolescente qui découvrait Kant à l'âge de 14 ans à l'essayiste de réputation mondiale, professeure de théorie politique dans les universités américaines, en passant par les années d'études auprès de Heidegger et Jaspers, les activités dans la résistance juive au nazisme et les années d'exil à Paris et à Lisbonne, la vie de Hannah Arendt qui nous est ici racontée est celle d'une femme passionnée, autant dans ses amours que dans son désir de comprendre le monde et dans son engagement social et politique. Les étapes de son parcours personnel et intellectuel sont éclairées par des extraits de sa correspondance avec les trois hommes qui ont le plus marqué sa vie : Heidegger, qui fut un temps son professeur et avec qui elle eut une liaison tumultueuse, Karl Jaspers, qui dirigea sa thèse de doctorat et demeura son mentor et ami toute sa vie, et Heinrich Blücher, son second mari, avec qui elle vécut pendant trente ans. //

Die deutschsprachige ARTE Dokumentation in 7 Teilen

http://www.youtube.com/watch?v=3XSaoBgqDMI

Hier gibt es das Gespräch Arendt / Gaus (1964) in voller Länge!!
http://www.youtube.com/watch?v=Ts4IQ2gQ4TQ


April 25 2011

02mydafsoup-01
"Warum das Jiddische eine Renaissance erlebt" - Wiederentdeckung des Jiddischen in Tel Aviv: (welt online): http://ojm.at/jiddischr

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// oA:nth - zitiert aus den Leserkommentaren:

Ich hatte vor Jahren einmal ein schönes Erlebnis.
Auf einer Reise kam ich mit einem Niederländer ins Gespräch - in Englisch - und er erzählte mir, dass er kein Deutsch sprechen würde, von Deutschen aber immer angenommen würde, dass dies jedoch selbstverständlich wäre. Aber er verstand Deutsch, also zu um die "80%" wie er sich ausdrückte. Wir sind einfach einmal umgestiegen und er hat Holländisch gesprochen, während ich Deutsch sprach. Ein Israeli vom Nebentisch sprach uns an und sagte uns, dass ihn das Sprachgewirr an das Jiddish seiner Großeltern erinnert - "ich kann es nicht sprechen, aber ich verstehe was Ihr sagt".
Es ist schon eine sonderbare Welt.
Twitter / Öst.Jüdisches Museum: "Warum das Jiddische eine ... 2011-04-25

November 08 2010

Gedenken an Reichsprogromnacht: Unbehagen an Alfred Grosser

Friedenspreis des deutschen buchhandels, frank rumpenhorst / dpa

"Wenn er mit einer Tirade gegen Israel beginnt, gehen wir raus": Der deutsche-französische Politologe und Publizist Alfred Grosser wird in der Frankfurter Paulskirche zur Reichpogromnacht reden - die jüdische Gemeinde droht mit einem Eklat. Grosser, der selber Jude ist, meint, Israels Politik gegenüber den Palästinensern provoziere Antisemitismus.

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May 23 2010

Moses und der brennende Dornbusch: Am Anfang war das Feuer | Frankfurter Rundschau - Feuilleton | Christian Thomas 20100522

[...]

In der Bibelepisode, im 2. Buch Mose 3, 6, hatte Jahwe sich als der Gott der Väter vorgestellt. Um Israel aus der Versklavung herauszuführen, ...

[....]

Wie auch immer die Moseerzählungen gelesen wurden, ob philologisch oder theologisch, historisch oder hermeneutisch, naiv oder naturwissenschaftlich, archäologisch oder allegorisch: In der Biografie Gottes bildet die Dornbusch-Episode ein entscheidendes Datum, in der Karriere des Jahwe-Glaubens einen entscheidenden Schritt hin zum unbedingten Gehorsam. Glaube und geschichtspolitischer Auftrag, Vertrauen in eine jenseitige Instanz und historische Mission finden sich in dieser Exodus-Episode.

Davon unbeirrt blieb seit Ewigkeiten der Schauplatz der überlieferten Gottesoffenbarung ein Rätsel. Irgendwo in Midian, aber wo? Nicht einmal der Gottesberg ist lokal zu fixieren, nicht philologisch, nicht theologisch, nicht archäologisch. Da hat sich dann die Allegorie der Sache angenommen, ....

[...]

Moses und der brennende Dornbusch: Am Anfang war das Feuer | Frankfurter Rundschau - Feuilleton | Christian Thomas 20100522

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In der Bibelepisode, im 2. Buch Mose 3, 6, hatte Jahwe sich als der Gott der Väter vorgestellt. Um Israel aus der Versklavung herauszuführen, ...

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Wie auch immer die Moseerzählungen gelesen wurden, ob philologisch oder theologisch, historisch oder hermeneutisch, naiv oder naturwissenschaftlich, archäologisch oder allegorisch: In der Biografie Gottes bildet die Dornbusch-Episode ein entscheidendes Datum, in der Karriere des Jahwe-Glaubens einen entscheidenden Schritt hin zum unbedingten Gehorsam. Glaube und geschichtspolitischer Auftrag, Vertrauen in eine jenseitige Instanz und historische Mission finden sich in dieser Exodus-Episode.

Davon unbeirrt blieb seit Ewigkeiten der Schauplatz der überlieferten Gottesoffenbarung ein Rätsel. Irgendwo in Midian, aber wo? Nicht einmal der Gottesberg ist lokal zu fixieren, nicht philologisch, nicht theologisch, nicht archäologisch. Da hat sich dann die Allegorie der Sache angenommen, ....

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