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October 04 2013

_De New York à Tokyo, une tendance qui bouleverse les modes de vie_ *Vivre seul, mais pas…

De New York à Tokyo, une tendance qui bouleverse les modes de vie
Vivre seul, mais pas solitaire, par Eric Klinenberg
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/03/KLINENBERG/48825

Résiduel il y a cinquante ans, le nombre de personnes qui vivent seules a explosé dans les pays dits « développés ». Certains y voient le signe d’un isolement social croissant, voire d’une forme de narcissisme. Pourtant, l’étude des conditions qui ont rendu possible cette transformation révèle un tableau bien plus nuancé, mêlant individualisme et profusion relationnelle.

#2013/03 #Ville #Femmes #Médias #Internet #Logement #Mutation #Société #Retraites #Idéologie #Démographie #Libéralisme #Technologies_de_l’information

September 30 2013

*Ce qu'ils appellent droitisation*, par Alain Garrigou (2013/03)

Ce qu’ils appellent droitisation, par Alain Garrigou (#2013/03)
http://monde-diplomatique.fr/2013/03/GARRIGOU/48840

Au renoncement du gouvernement français à la plupart de ses engagements économiques et sociaux (interdiction des licenciements boursiers, domptage de la finance) répond comme en écho la mobilisation des forces conservatrices contre la loi sur le « mariage pour tous ». Doit-on pour autant conclure à une droitisation de la société ? Il faudrait d’abord s’accorder sur ce que signifie réellement cette expression.

#Économie #Immigrés #Politique #Société #Idéologie #Nationalisme #Extrême-droite #Parti_politique #Sondage_d’opinion #France

Pour en finir avec l'espèce humaine - Pierre DRACHLINE - Documents - Editions le Cherche Midi

Pour en finir avec l’espèce humaine - Pierre DRACHLINE - Documents - Editions le Cherche Midi
http://www.cherche-midi.com/theme/detail-Pour_en_finir_avec_l_espece_humaine-9782749110486.html

http://extranet.editis.com/it-yonixweb/IMAGES/CHM/P3/9782749110486.JPG

« On ne peut rien pour un peuple épris de sa servitude », écrivait Georges Darien dans La Belle France au début du siècle dernier, quelques années avant que les peuples européens jouissent de la grande boucherie patriotique de 14-18.

L’homme est le seul animal avide d’être dressé, d’où une sourde nostalgie de l’esclavage. Aujourd’hui, l’économie cannibale prospère sur les crises qu’elle crée et entretient. Les hommes, et singulièrement les Français, ne se révoltent pas. Au contraire, ils réclament à cor et à cri toujours plus de servitudes, d’État, de règlementations. Chaque nouvelle interdiction limitant le libre arbitre de l’individu suscite un orgasme citoyen. Le troupeau, nourri au principe de précaution, a le goût de l’abattoir. Chacun, barricadé derrière son nombril, réduit l’Histoire à sa misérable personne. Dans les villes, le « bobo », sorte de termite, incarne le triomphe de l’abjecte idéologie de la dérision et son racisme anti-pauvres.

L’époque est celle des impostures médiatiques. Les « indignés », ravis de la crèche découvrant la nocivité du capitalisme, les organisations caritatives enseignant aux défavorisés la passivité, les insoumis certifiés conformes de toutes les fausses révolutions, les écologistes vendant des peurs collectives après les religions, les ouvriers se battant pour préserver les outils de l’oppression au lieu de les détruire, etc.

L’auteur prône le retour à la primauté de l’individu, au choix de la vie contre la marchandise. Un rappel au désordre.

#servitude_volontaire
#économie_canibale
#libéralisme
#esclavage
#troupeau
#crise
#idéologie

September 12 2013

*Le laisser-faire est-il libertaire ?*, par Serge Halimi (2013/06)

Le laisser-faire est-il libertaire ?, par Serge Halimi (#2013/06)
http://www.monde-diplomatique.fr/2013/06/HALIMI/49177

En accès libre

L’un est un philosophe passé des marges de l’édition au statut de référence de la contestation antiproductiviste. L’autre, un normalien de 30 ans tenant séminaire à l’Ecole normale supérieure. Leurs travaux respectifs semblent camper les deux pôles entre lesquels tâtonne la gauche française.

Jean-Claude Michéa et Geoffroy de Lagasnerie s’opposent sur à peu près tout. Le premier pourfend le libéralisme culturel autant que le libéralisme économique ; le second salue en eux un « foyer d’imagination ». Tous deux s’accordent cependant pour les juger liés. C’est là que réside leur erreur commune.

#Idées #Histoire #Économie #Politique #Idéologie #Socialisme #Capitalisme #Libéralisme #Néolibéralisme

August 29 2013

Une réflexion intéressante sur l'absence d'ancrage idéologique de gauche, de références…

Une réflexion intéressante sur l’absence d’ancrage idéologique de gauche, de références conceptuelles, et l’abandon de la question sociale chez les dirigeants socialistes français, et Manuel Valls en particulier :

http://www.politis.fr/Philippe-Marliere-Manuel-Valls-est,23443.html

Philippe Marlière : « Manuel Valls est un sarkozyste »
Professeur à l’université de Londres, Philippe Marlière dénonce une volonté très complaisante de rattacher à tout prix Manuel Valls, l’homme fort du gouvernement, à une tradition de gauche, et plus précisément socialiste.

Le « sarkozysme de gauche » est une construction médiatique. Je note qu’elle est reprise comme un fait d’honneur par Manuel Valls et son entourage : « Sarkozyste oui, je suis dur et le public me plébiscite par rapport à ces questions. Mais, je reste de gauche. » Avec cela, il gagne sur les deux tableaux. Je la récuse comme une imposture intellectuelle : on ne peut pas être sarkozyste et de gauche. Les valeurs du sarkozysme sont radicalement de droite. Parler de « sarkozysme de gauche » est donc totalement contradictoire et antinomique.
(...)
Manuel Valls est un républicain dont la lecture de la République n’est pas celle de gauche, sociale, déclinée par exemple par Jean Jaurès, mais une lecture de droite, portée excessivement sur les questions d’ordre et de défense des biens et des personnes, qui laisse de côté la question sociale. C’est donc pour moi une grande surprise d’entendre dire qu’il « renouvelle » la social-démocratie.
(...)
Je ne crois pas que Manuel Valls positionne son action politique à partir de références idéologiques fortes, et conceptuelles. Il ne fait pas exception : aucun dirigeant socialiste actuel et très peu à gauche en ont. Le seul qui se pose des questions de nature conceptuelle, c’est Mélenchon. Manuel Valls appartient, lui, à cette génération de gestionnaires sans recul, sans fondation idéologique. Ce qui n’était pas le cas de la génération socialiste d’Epinay. C’est quelqu’un qui s’inscrit dans l’air du temps d’une social-démocratie qui a baissé les bras face à sa tâche historique qui consistait à se battre pour l’égalité afin de donner aux classes populaires et moyennes plus de droits socio-économiques. Une social-démocratie qui s’est recroquevillée sur la gestion d’un capitalisme de plus en plus envahissant.
L’omniprésence de l’ordre dans son discours a pour fonction de masquer le vide sidéral sur les questions sociales. Sans vilain jeu de mots, « la gauche affranchie », telle qu’elle est caractérisée dans la tribune que vous évoquez, c’est la gauche « affranchie » de la gauche, et donc ce n’est plus une gauche. Les auteurs nous disent que la République, en France en 2013, c’est le respect des institutions, affirmation totalement conservatrice. Il n’y a aucun discours critique sur ces institutions. Dans quel cas font-elles du bon travail ? Sont-elles justes ?... Il n’y a rien. Le discours se focalise sur le besoin d’ordre et de sécurité physique.

#Manuel_Valls #socialisme #social-démocratie #sarkozysme #idéologie #Philippe_Marlière #Politis

August 25 2013

Les chiens de garde de Bruxelles aboient dans le JDD, l'AFP relaie...

Les chiens de garde de Bruxelles aboient dans le JDD, l’AFP relaie...

http://fr.news.yahoo.com/les-hausses-dimp%C3%B4ts-ont-atteint-un-seuil-fatidique-082237262.htm

La fiscalité de l’épargne et l’impôt sur les sociétés ont aussi atteint des seuils trop élevés.

Juste une question : pourquoi ?
En quoi une fiscalité trop élevée sur l’épargne et sur l’imposition des bénéfices des sociétés pourrait casser la croissance ?
Comment un journaliste peut-il relayer pareil ânerie ?

L’interview d’un technocrate non élu qui vient donner ses directives à la France à travers une interview au Journal du Dimanche pour combattre les hausses d’impôts, belle illustration de l’union idéologie/démagogie au pouvoir dans ce bas monde..

« Les hausses d’impôts en France ont atteint un seuil fatidique, lever de nouvelles taxes aurait pour effet de casser la croissance et de peser sur l’emploi », poursuit-il. « La discipline budgétaire doit passer par une baisse des dépenses publiques et non par de nouveaux impôts. »

#idéologie #néolibéralisme #propagande

August 21 2013

China Takes Aim at Western Ideas - NYTimes.com

China Takes Aim at Western Ideas - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2013/08/20/world/asia/chinas-new-leadership-takes-hard-line-in-secret-memo.html?pagewanted=all

“Constitutionalism belongs only to capitalism,” said one commentary in the overseas edition of the People’s Daily. Constitutionalism “is a weapon for information and psychological warfare used by the magnates of American monopoly capitalism and their proxies in China to subvert China’s socialist system,” said another commentary in the paper.

But leftists, feeling emboldened, could create trouble for Mr. Xi’s government, some analysts said. Mr. Xi has indicated that he wants a party meeting in the fall to endorse policies that would give market competition and private businesses a bigger role in the economy — and Marxist stalwarts in the party are deeply wary of such proposals.

Relatively liberal officials and intellectuals hoped the ousting last year of #Bo_Xilai, a charismatic politician who favored leftist policies, would help their cause. But they have been disappointed. Mr. Bo goes on trial on Thursday.

#Chine #idéologie #capitalisme cc @mb

July 23 2013

Entretien avec le philosophe Alain Brossart sur la question de la figure de l'étranger en France et…

Entretien avec le philosophe Alain Brossart sur la question de la figure de l’étranger en France et le discours politique qui l’accompagne.
http://www.lesinrocks.com/2013/07/17/actualite/la-france-a-peur-11409641

Pourquoi la question de « l’étranger parmi nous » obsède-t-elle aujourd’hui, de manière démesurée, le discours politique ?

#Alain_Brossat - Le geste philosophique dont je me sens proche s’attache davantage au « comment » qu’au « pourquoi », je veux dire aux causes ultimes ou à l’origine première des #objets ou #phénomènes sur lesquels nous travaillons. Dans ce #travail, je pars de ce #constat : d’une part, la question de l’#étranger, telle qu’elle est non seulement mise en #discours mais aussi mise en pratique par nos #gouvernants, est le domaine par excellence où les éléments de rationalité, les #stratégies, l’art de #gouverner, etc., sont constamment envahis et contaminés par les #fantasmagories. C’est, par opposition à « l’imagination au #pouvoir », le basculement et la fuite perpétuels dans l’#imaginaire, un imaginaire #réactif peuplé d’une multitude de #menaces disparates et de projections fantastiques sur les parois de la caverne du présent – le spectre du terrorisme islamique, l’insoutenable envahissement de nos cités par les #Roms, insupportables #parasites, etc.

Un indice très sûr de cette dérive de la #politique de l’étranger de nos gouvernants dans les eaux de l’imaginaire #sécuritaire est son écart croissant avec les analyses produites par les corps de spécialistes disposant d’une expertise sur ces questions et incarnant, disons, un certain #principe de #réalité#démographes, #sociologues, #historiens, etc. Ce n’est pas par hasard que ceux qui inspirent les ministres de l’Intérieur en la matière (ceux-là mêmes qui donnent le la de la politique de l’étranger réduite, symptomatiquement, aux conditions d’une politique de l’#immigration) sont des exaltés de la #défense #sociale repeints aux couleurs de la #criminologie comme Alain Bauer plutôt que des historiens ou des démographes respectés comme #Gérard_Noiriel ou #Hervé_Le_Bras… Ce que vous appelez la démesure en rapport avec cette question, c’est tout simplement pour moi le fait que le discours et les pratiques des gouvernants soient, en la matière, émancipés de toute prise en compte des éléments majeurs constitutifs du réel – voir la façon dont cette politique met en avant une supposée lutte contre l’ »immigration clandestine » et le « travail au noir » dont les promoteurs ne peuvent ignorer qu’ils constituent des éléments structurels dans des secteurs d’activité économique aussi importants que le #bâtiment, la #restauration, la #confection, etc.

En quoi le sort réservé à l’étranger s’inscrit selon vous dans la longue histoire des persécutions liées au déploiement de l’Etat moderne ?

Question essentielle à tous égards. Dans son cours au Collège de France intitulé « Il faut défendre la société », #Michel_Foucault énonce une thèse forte : le racisme, dit-il en substance, ce n’est pas en premier lieu une question d’#idéologie dévoyée, de mauvais héritage, de relations entre communautés virant à l’aigre, c’est une #technologie de pouvoir. Pour lui, le racisme devient le problème perpétuel de la politique moderne et une arme de destruction massive dès lors qu’il entre en composition dans les mécanismes de l’#Etat ; c’est qu’il est l’un des gestes décisifs par lesquels s’affirme la capacité de gouverner une #population, le geste consistant à fragmenter cette population, à produire et reconduire la coupure entre cette part des gouvernés qui a vocation à être placée sous le signe de la prise en charge de la vie et une autre, placée sous un signe de mort. Pour Foucault, ce partage (au sens de séparation) est un élément fondateur de l’exercice du pouvoir dans nos #sociétés ; il est très visible dans un temps où les massacres et le travail forcé accompagnent la #colonisation tandis qu’en métropole on installe le tout-à-l’égout dans les villes et on met en place la médecine sociale. Il est moins exposé aujourd’hui mais n’en demeure pas moins opérant en tant que matrice, opérateur fondamental du #biopouvoir. Comme l’a montré #Didier_Fassin dans un récent ouvrage, La Force de l’ordre, les #habitants des #quartiers défavorisés sont soumis à un régime de police (celui qu’imposent les brigades anticriminalité) totalement différent de celui qui prévaut dans les #centres-villes ; la bavure policière, comme action homicide sans crime, telle qu’en font les frais en règle générale des sujets #postcoloniaux, est un autre exemple probant de la perpétuation de ce partage implacable entre cette part de la population (que j’appelle « l’#autochtone_imaginaire ») et cette autre qui se trouve exposée à cette violence du pouvoir dont l’abandon constitue la ligne d’horizon.

July 07 2013

*L'état, le pouvoir,le socialisme* de Nicos_Poulantzas enfin réédité par la remarquable maison…

L'état, le pouvoir,le socialisme de #Nicos_Poulantzas enfin réédité par la remarquable maison d'édition #les_Prairies_Ordinaires
http://www.nonfiction.fr/article-6612-

L'ouvrage de Poulantzas proprement dit s'organise quant à lui en cinq temps. Dans une introduction essentielle à la compréhension de sa démarche, l'auteur précise le sujet d'EPS, qui représente une tentative de #théorisation non pas de l'#Etat (chose impossible selon lui) mais de l'Etat #capitaliste (chose rendue possible par la séparation que le capitalisme suppose entre l'Etat et l'espace économique des #rapports de #production). Cette tentative est justifiée par le caractère insatisfaisant des approches existantes, qui considèrent soit que l'Etat est une institution neutre et préexistante aux #classes #sociales, soit que les classes dominantes le modèlent et en usent à leur goût. Poulantzas s'attache plutôt à démontrer que « toutes les actions de l'Etat ne se réduisent pas à la #domination politique, mais n'en sont pas moins constitutivement marquées » . Dans la même veine, il affirme que cet Etat ne reproduit pas sa domination seulement grâce à la #coercition et à la diffusion d'une #idéologie. Cela supposerait une pratique et un discours unifiés de la part d'appareils voués à l'une ou l'autre fonction, ce qui ne correspond pas à la #réalité. En effet, l'Etat est perméable aux #luttes de #pouvoir qui le débordent constamment, ce qui d'une part empêche l'unification de son discours et de sa pratique, et d'autre part explique qu'il produise aussi des « mesures positives » à l'égard des classes #subalternes. Tentant de résumer sa position théorique et en quoi elle se distingue du #marxisme-léninisme comme des approches wéberienne et foucaldienne, Poulantzas affirme que « contre toute conception en apparence #libertaire ou autre, […] l'Etat a un rôle constitutif non seulement dans les rapports de production et les pouvoirs qu'ils réalisent, mais dans l'ensemble des relations de pouvoir, à tous les niveaux. En revanche, contre toute conception #étatiste, […] ce sont les luttes, #champ premier des rapports de pouvoir, qui détiennent toujours le primat sur l'Etat » .

Biographie de l'auteur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicos_Poulantzas

En #Grèce, il fait des études de #droit durant les années 1950 ; il est actif dans le mouvement étudiant et rejoint l'#EDA (Alliance démocratique grecque), organisation légale émanant du Parti #communiste grec, alors interdit1.
Il vient en #France en 1960 et y obtient un doctorat en philosophie du droit. Il devient #professeur à l'université Paris 8, où il enseigne la #sociologie de #1968 à sa mort. Durant les années 1960, il est membre du PC grec, et, après la scission intervenue en 1968 suite à l'établissement de la #dictature, du Parti communiste grec de l'Intérieur2.
Ses travaux renouvellent et approfondissent considérablement ceux de #Marx , #Lénine , #Gramsci , et portent notamment sur le rôle complexe et multiple de l'État dans les sociétés occidentales, les caractéristiques de la « nouvelle petite #bourgeoisie », la problématique de la #division #travail #intellectuel - travail #manuel . Opérant une distinction fondamentale entre l'appareil d'Etat et le pouvoir d'Etat, Poulantzas met en lumière les multiples fonctions dudit Etat ainsi que les rapports de force et les contradictions qui s'y manifestent.
Vers la fin des années 1970, après la chute des dictatures portugaise (1974), grecque (1974) et espagnole (1978) , Nicos Poulantzas tente d'esquisser les contours théoriques d'une voie originale vers un #socialisme démocratique, proche des conceptions de l'eurocommunisme. Ses contributions sur ce thème ont été recueillies après sa mort dans Repères et sont précisées de façon plus systématique dans L'État, le pouvoir, le socialisme.
Après plusieurs mois de dépression, il se suicide en octobre 1979 depuis la Tour Montparnasse de #Paris3.

#Marxisme #Philosophie #Politique #Sciences_politiques #livre

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Schweinderl