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August 06 2013

*Revue en ligne « (Re)penser l'exil » :* ❝Dans le cadre du programme 2010-2016 – Exil, Création…

#Revue en ligne « (Re)penser l’exil » :

Dans le cadre du programme 2010-2016 – #Exil, Création Philosophique et Politique, Repenser l’Exil dans la #Citoyenneté Contemporaine – la revue en ligne (Re)Penser l’Exil se propose de présenter le travail de réflexion critique des participant.e.s sur les #représentations, les #mots, les #discours sur l’exil, en vue de mettre en lien l’exil, la création philosophique et politique et la citoyenneté contemporaine. Le Programme vise à faire un travail critique sur les modes de (dés)subjectivation, la fragmentation du #mouvement_social et le poids du déterminisme sur la pensée philosophique actuelle.

Elle est un moyen de collectiviser les réflexions en cours, en vue d’une synthèse à la fin du programme (2016).

Elle présente :

Des textes produits à chaque étape du programme 2010-2016 et des textes en travail en vue de publications qui se préparent par ailleurs (livres notamment)
Des matériaux, des documents, des faits divers, des contributions artistiques, poèmes, des textes de création théâtrale, etc..

(RE)PENSER L’EXIL

L’exil évoque à la fois les racines (Simone Weil) et la mer (Victor Hugo), la maison (Pinar Selek), le pain amer (François Rigaux). Les métaphores sont nombreuses. C’est un phénomène universel qui traverse l’histoire humaine et tous les continents. C’est une des facettes du diamant de l’expérience humaine (exil intérieur, #banissement, #expulsion_sociale, politique).
L’exil est une notion riche, vaste, multiforme qui offre un espace d’hospitalité à une #réflexion_philosophique transversale visant à défragmenter des #expériences_humaines, politiques pour permettre un partage de la réflexion.
Nous nous proposons de (re)penser l’exil dans ce qu’il contient d’épaisseur de #vie, de #souffrance, de #joie, d’#injustice, de #violence et aussi de souffle, de #puissance, d’#opportunité d’invention de la #liberté et de la #solidarité, de la citoyenneté.
Le fil rouge est une question qui nous accompagnera durant toute la durée du programme (2010-2016) : serions-nous toutes, tous des exilé.e.s ? L’exil une fatalité du destin, une liberté en tension. Exil-des-exil, comment vivons-nous, pensons-nous cela ?

LE TRAVAIL PHILOSOPHIQUE

Le travail d’innovation philosophique dont a parlé Jacques Derrida au moment où il a fondé le Collège International de Philosophie à Paris, appartient à tout le monde. En partant de l’exil, nous voulons inventer et mettre en œuvre un travail à la fois modeste et ambitieux qui croise des expériences, des lieux, des pays, des continents, des temporalités, des générations, des sexes, des domaines de savoirs, des générations, des artistes, etc.. en partageant une réflexion critique.
Il vise à favoriser le travail sur l’autonomie, la subjectivation individuelle et collective et la création philosophique.
Il participe au débat critique et créatif sur l’exil et le des-exil dans le monde contemporain.

http://revue-exil.com

February 13 2013

Destins d’exilés. Fremd bin ich den Menschen dort

En 2013, la Maison des Buddenbrooks de Lübeck consacre deux grandes expositions au thème de l’exil. L’une d’entre elles, intitulée « Traumland und Zuflucht. Heinrich Mann und Frankreich » (« Pays de rêve et refuge. Heinrich Mann et la France »), le rapport de l’écrivain Heinrich Mann à la France. Elle sera présentée du 14 juin au 3 novembre 2013, et s’inscrira dans le cadre des célébrations du 50e anniversaire du traité franco-allemand de l’Élysée.

 

Éminente figure de la littérature allemande du début du XXe siècle et frère aîné du Prix Nobel de littérature, Thomas Mann, Heinrich Mann aimait profondément la France. Artistiquement, politiquement, intellectuellement. Avant la Première Guerre mondiale, il y voyait ainsi l’antithèse démocratique du régime autoritaire de l’Allemagne impériale.

 

Heinrich Mann et la France

Lorsqu’Hitler devint chancelier, en 1933, Heinrich Mann prit immédiatement le chemin de l’exil en traversant le Rhin. Il devint l’une des figures de l’émigration allemande en France dans les années 1930. La situation perdura jusqu’en 1940. Heinrich Mann dut alors quitter la France occupée pour rejoindre sa famille et son frère Thomas, installés depuis 1938 aux États-Unis. Jamais cependant, il ne devint comme ce dernier une figure de l’émigration allemande outre-Atlantique. Son intégration fut plus difficile.

Comme Heinrich et Thomas Mann, beaucoup d’Allemands de cette époque virent leur destin basculer à l’arrivée au pouvoir des nazis. Juifs, opposants communistes ou socialistes, artistes « dégénérés » : l’exil fut leur seul refuge. France, États-Unis, mais aussi Suisse, Brésil, Grande-Bretagne, Palestine, Turquie : leurs destinations furent multiples. Mais tous, firent l’expérience existentielle de l’exil, marquée par les difficultés à s’intégrer, par la nécessité de se fondre dans une autre culture, une autre langue, de refaire sa vie…

 

Expérience existentielle

Ces destins d’exilés sont le sujet d’une autre exposition de la Maison des Buddenbrooks. Jusqu’au 26 mai, celle-ci retrace 16 destins d’artistes, de chercheurs, de juristes ou encore d’artisans contraints de quitter l’Allemagne entre 1933 et 1945. L’exposition est parrainée par l’écrivain germanophone d’origine roumaine et Prix Nobel de littérature, Hertha Müller, elle-même figure de l’exil imposé par la dictature communiste.

 

Rund eine halbe Million Menschen verloren nach der Machtübernahme der Nationalsozialisten ihre bisherige Heimat. Sie wurden verfolgt und entrechtet, weil sie Juden waren, politisch oder kulturell unliebsam oder als »Volks- und Reichsfeinde« betrachtet wurden. Anlässlich des 100jährigen Jubiläums der Deutschen Nationalbibliothek wurden von dem dort angesiedelten Exilarchiv Biografien von 16 Persönlichkeiten zu einer inszenierten Ausstellung zusammengestellt, die exklusiv im Buddenbrookhaus zu Gast ist. Vorgestellt werden nicht die prominenten Exilanten, zu denen auch Familie Mann gehörte, sondern weniger bekannte Künstler, Wissenschaftler, Juristen oder Handwerker, denen allen gemein ist, dass ihr weiterer Lebensweg durch die erzwungene Flucht aus dem deutschen Machtbereich geprägt wurde.



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Die „Banalität des Bösen“

Margarethe von Trottas Film über Hannah Arendt.
Von Alexandra Pontzen (13.02.2013).

Margarethe von Trotta hat ihrer filmbiografischen Galerie von ‚starken Frauen‘, nach Gudrun Ensslin, Rosa Luxemburg und Hildegard von Bingen, ein weiteres Porträt hinzugefügt, das der vor den Nazis 1941 nach New York geflohenen  und ebendort 1975 verstorbenen deutsch-jüdischen Philosophin Hannah Arendt.

Unter dem verkürzten Titel „Hannah Arendt“ – auf den Zusatz des Originaltitels „Ihr Denken veränderte die Welt“ wurde in der deutschen Präsentation eher verzichtet (er hätte auch zu sehr an den in der DDR gängigen, auf Lenin gemünzten Spruch „Er rührte an den Schlaf der Welt“ erinnert) – erlebte der Film im Beisein der nordrhein-westfälischen Ministerpräsidentin und dreier ihrer Ministerinnen am 8. Januar in Essen seine deutsche Erstaufführung und gelangte ab dem übernächsten Tag in die deutschen Kinos. Kaum ein deutsches Feuilleton lässt sich finden, das dem Werk nicht seine Aufmerksamkeit und Reverenz erwiesen hätte – und beides, soviel vorweg, dürfte sich mindestens ebenso doppelter politischer Korrektheit, feministisch wie historisch grundierter, wie seinem filmkünstlerischen Rang verdanken.

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