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September 12 2013

Syrie : le grand scepticisme des militaires francais — De Bagdad à Jérusalem : L'Orient indiscret

Syrie : le grand scepticisme des militaires francais — De Bagdad à Jérusalem : L’Orient indiscret
http://blog.lefigaro.fr/malbrunot/2013/09/syrie-le-grand-scepticisme-des.html

(...) Finalement, ce qui inquiète le plus les militaires, c’est la mauvaise prise en compte des conséquences possibles de frappes aériennes, plus par déni que par incompétence :

. Risque de ressouder derrière Bachar el-Assad la population, souvent indécise, quelles que soient les confessions.

. Risque sur la Force intérimaire des Nations unies au Liban (FINUL) et sur son contingent français (800 hommes). En cas de frappes, leur mission deviendrait tout simplement impossible, sauf à compromettre à 100% son efficacité opérationnelle pour son auto- protection tant au sud du fleuve Litani que sur l’axe logistique Tyr Beyrouth.

. Risque de mettre l’ONU en porte-à-faux. Les Nations unies affirment - et c’est le cas - que le Liban est responsable de la sécurité des forces onusiennes. Le Liban qui accepte sur son territoire un pays contributeur d’une mission de l’ONU (la France) en train de bombarder le pays voisin (la Syrie). Il faudrait en plus que le Liban l’accepte et continue de protéger les militaires du pays qui frapperaient le voisin. Du jamais vu. Un casse-tête pour le président de la République, le général Michel Sleimane.

September 05 2013

August 30 2013

_Le vieil allié, la France a déjà bombardé Damas en 1925_ France, Syrie et Liban 1918-1946 - Le…

Le vieil allié, la France a déjà bombardé Damas en 1925

France, Syrie et Liban 1918-1946 - Le Mandat à l’épreuve des passions françaises : l’affaire Sarrail (1925) - Presses de l’Ifpo
http://books.openedition.org/ifpo/3175

(...) Dans la chronique ordinaire de la France des années vingt, on relève généralement que le bombardement de Damas, le 20 octobre 1925, a anéanti la carrière d’un général connu pour ses opinions républicaines et radicales, à qui le gouvernement du cartel des gauches avait confié un an auparavant la charge de Haut-Commissaire dans les États du Levant. Pour de multiples raisons, passé l’époque du cartel des gauches, on ne parla plus guère ni de l’affaire, ni du général Sarrail.
(...)
Le bombardement de Damas n’est en somme que l’épilogue sanglant d’une crise qui eut surtout pour cadre le Grand-Liban et qui relève dans une large mesure d’affaires « franco-françaises ». La présenter comme une nouvelle manifestation de l’antagonisme entre « cléricaux » et « anticléricaux », comporte plus d’un attrait. L’affaire ne fut-elle pas d’ailleurs perçue comme telle par ses acteurs, français et libanais ? N’a-t-elle pas éclaté dès le 29 novembre 1924 quand le radical Édouard Herriot rappelle le général Weygand, catholique fervent et déjà soupçonné d’œuvrer dans l’ombre au renversement de la République, et le remplace par le général Sarrail, un « vrai républicain », catalogué comme franc-maçon par quantité de ses détracteurs ? Ne s’est-elle pas développée dans le contexte très particulier de la brève expérience du cartel des gauches au cours de laquelle la question religieuse, pourtant sensiblement apaisée depuis 1914, se réveille et connaît une soudaine poussée de fièvre ?

August 28 2013

Le 8 Mars croit en l'imminence d'une frappe occidentale en Syrie... – Scarlett Haddad

Le 8 Mars croit en l’imminence d’une frappe occidentale en Syrie... – Scarlett Haddad
http://www.lorientlejour.com/article/830087/le-8-mars-croit-en-limminence-dune-frappe-occidentale-en-syrie.html

Ayant eu vent de ces préparatifs, le régime a mené mercredi dernier une opération préventive à Ghouta et il a réussi à occuper les tours abbassides qui surplombent la capitale et en même temps la région de Jobar. Cette opération a d’ailleurs été appelée « Le bouclier de la capitale » et l’armée a mobilisé pour cela cinq unités blindées. Si elle avait été menée à son terme, elle aurait permis aux forces du régime de remporter une nouvelle victoire stratégique, pacifiant toute la région allant de la capitale vers la Jordanie et le Liban, en passant par Zabadani et Qaboun, et arrivant pratiquement jusqu’au jurd de Ersal.

Les milieux du 8 Mars sont ainsi convaincus que l’affaire des armes chimiques a été immédiatement lancée pour contraindre le régime à arrêter son offensive et permettre ainsi aux forces de l’opposition de reprendre leur souffle et se réorganiser. Ceux qui appuient l’opposition syrienne seraient désormais convaincus que celle-ci ne sera pas en mesure de reprendre l’initiative sur le terrain sans une intervention étrangère. L’idée est toutefois de trouver un juste équilibre entre l’affaiblissement du régime, sans pour autant aboutir à une victoire des extrémistes du Front al-Nosra, dont les Américains ne veulent pas, le chef d’état-major le général Dempsey l’ayant répété à plusieurs reprises. C’est d’autant plus délicat que, sur le terrain, les extrémistes sont en train d’écarter l’Armée syrienne libre. Par exemple, c’est la brigade « al-Baraa », affiliée au Front al-Nosra et qui dépend directement du colonel Allouche, qui assure la protection de la commission d’enquête internationale dans la zone sous contrôle de l’opposition à Ghouta, alors que théoriquement c’est l’ASL et son chef régional Khaled Hbous qui auraient dû le faire.

August 26 2013

Deux versions contradictoires... et un même résultat | À La Une | L'Orient-Le Jour

Deux versions contradictoires... et un même résultat | À La Une | L’Orient-Le Jour
http://www.lorientlejour.com/article/829674/deux-versions-contradictoires-et-un-meme-resultat.html

Il me semble qu’il y a du flottement dans les analyses de S. Haddad. Un jour, ses sources incriminent Bandar pour les attentats ayant pour finalité de susciter la discorde interconfessionnelle. Un autre jour, on parle d’un plan israélien et d’actions saoudiennes plus ou moins concomitantes mais qu’on a peine à croire coordonnées... S. Haddad omet par ailleurs de nommer dans les thèses en concurrence pour expliquer la quasi-simultanéité des attentats de Roueiss et de Tripoli ceux qui accusent la Syrie.

Du côté du Hezbollah, on est au contraire convaincu que ce qui se passe actuellement au Liban n’est que la suite d’un processus commencé après l’échec de la guerre de juillet 2006. Les Israéliens ont compris après cette guerre de 33 jours qu’ils ne peuvent pas éliminer le Hezbollah, ni même l’affaiblir militairement, puisqu’il est maintenant plus fort qu’en 2006, tout comme le Hamas à Gaza. Il leur fallait donc trouver d’autres moyens pour le combattre. Il y a eu ainsi, indirectement, les tentatives de l’isoler politiquement et de le placer sur le banc des accusés, d’abord via le TSL, puis avec la décision européenne de placer sa branche armée sur la liste des organisations terroristes. Mais ces moyens n’ayant pas donné de résultats concrets, il fallait recourir à la carte de la discorde confessionnelle.

Dans ce contexte, le Hezbollah affirme avoir mené à Qousseir une bataille préventive pour éviter de créer dans la zone frontalière allant du nord du Liban jusqu’à la Békaa, un fief de l’opposition syrienne qui n’avait pas caché son intention, une fois le régime syrien battu, de s’en prendre à lui. Il a donc préféré mener la bataille sur le territoire « de l’ennemi », plutôt que d’attendre que celui-ci vienne chez lui. Pour le Hezbollah, le conflit en Syrie n’est plus une bataille pour la démocratie et les libertés, mais un épisode de plus, sans doute le plus meurtrier, dans la lutte contre l’axe dit de la résistance. Au Liban, il prend la forme d’une volonté de susciter une discorde entre les sunnites et les chiites en prenant pour prétexte la participation du Hezbollah aux combats en Syrie.

Pour confirmer sa théorie, le Hezbollah relève le refus du chef des renseignements saoudiens, l’émir Bandar ben Sultan, aux leaders libanais qui l’ont consulté, d’un gouvernement avec une participation de la formation chiite. Et aux émissaires du chef druze Walid Joumblatt qui lui auraient transmis l’impossibilité pour ce dernier d’accepter un gouvernement sans le Hezbollah à une période aussi délicate, l’émir aurait répondu qu’il ne faut pas se presser, mais attendre plutôt les développements des prochains mois qui pourraient être porteurs de changements... L’émir n’en aurait pas dit plus, mais sur le terrain en Syrie, les informations ont fait état de la préparation d’une grande offensive à partir de la Jordanie de plusieurs milliers de combattants de l’opposition qui voulaient effectuer une percée par Deraa, jusqu’à Damas. Ayant eu vent d’une façon ou d’une autre du plan, le régime s’est empressé de lancer une contre-offensive à Ghouta, dans la banlieue de Damas, empêchant ainsi l’opposition d’avancer.

August 24 2013

60% des élèves de troisième au Liban échouent aux épreuves de langue arabe

60% des élèves de troisième au Liban échouent aux épreuves de langue arabe
http://www.nna-leb.gov.lb/fr/show-news/12275/Faible-taux-de-r%C3%A9ussite-en-langue-arabe-aux-examens-officiels-le-co

Le faible taux de réussite en langue arabe aux examens officiels a poussé le ministre sortant de l’Education et de la Culture, Hassan Diab, à convoquer une réunion ce mardi, pour discuter des raisons qui ont mené à ces résultats.

[…]

http://starscene.dailystar.com.lb/wp-content/uploads/2010/11/hi-kifak-cava.jpg

Le comité ad hoc a remis au ministre un rapport sur les éventuelles raisons de l’échec de 60% des élèves de troisième en cette matière, surtout que ces mauvais résultats sont observés depuis maintenant cinq ans.

Selon les experts, l’épreuve de langue arabe de cette année était conforme au cursus de la classe de troisième, et le grand taux d’échec découle, entre autres, de l’adoption de manuels scolaires différents selon les écoles et de la conviction d’un grand nombre d’élèves, de parents et même des administrations de certains établissements que la langue arabe est désormais une matière secondaire.

Juste un hommage, d'outre-Tripoli | LIBAN, CHRONIQUES CIVILES

Juste un hommage, d’outre-Tripoli | LIBAN, CHRONIQUES CIVILES
http://libanchroniquesciviles.wordpress.com/2013/08/24/juste-un-hommage-doutre-tripoli

Ne les appelez pas des « martyrs », vous les tuerez une seconde fois. Laissez-les donc dans leur mort comme ils l’étaient de leur vivant, des citoyens victimes de vos divisions, de vos mensonges et de vos ententes secrètes.

#Tripoli
#terrorisme

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/23/le-liban-tremble-sous-les-secousses-du-conflit-syrien_926730
Au lendemain de l’attentat de tripoli, Jean-Pierre Perrin dans Libération développe une analyse exactement symétrique de celle citée par Scarlett Haddad dans l’OJ (cf.http://seenthis.net/messages/167411 @nidal ), qui est également celle du Hezbollah (http://seenthis.net/messages/167384 @nidal itou), sauf que l’on retrouve, en grand manitou de la violence interconfessionnelle, la Syrie de Bachar en lieu et place de Bandar.

La colère a ensuite saisi une partie des habitants des quartiers touchés, qui ont accusé le régime syrien et le Hezbollah d’être derrière la double attaque. « Nous sommes au début d’une tempête, nous devons en être conscients et essayer de protéger la nation. Cette tempête est devenue un immense et grave danger », a déclaré de son côté Ashraf Rifi, l’ancien chef des Forces de sécurité libanaises (FSI, l’équivalent de la gendarmerie), dont la maison à Tripoli a été ravagée par le second attentat.

Si la double explosion permet de détourner l’attention internationale, elle apparaît aussi comme « une réponse du berger à la bergère », pour reprendre l’expression d’un politologue franco-libanais, étant survenue huit jours après l’attentat de Roueiss, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Le lendemain, le chef suprême du parti de Dieu, Hassan Nasrallah, avait accusé les partis sunnites radicaux d’être impliqués et s’était déclaré prêt à aller combattre personnellement en Syrie les extrémistes musulmans. L’attentat apparaît dès lors comme une riposte. Une sorte d’équilibre par la terreur.

Haine. Mais rien n’est jamais simple à Tripoli. Selon une source sécuritaire libanaise, le périmètre de Roueiss, où la voiture piégée a explosé, était au cœur de la forteresse ultrasécurisée du Hezbollah, le complexe Sayyed al-Chouhada, l’endroit même où Nasrallah a prononcé la plupart de ses discours. Et quand on sait à quel point la sécurité est obsessionnelle pour le Hezbollah, confronté à des menaces israéliennes permanentes, et les mesures draconiennes qu’il prend, on se demande comment les groupuscules sunnites jihadistes qui, au Liban, ne représentent une force ni organisée ni importante, ont pu mener à bien une opération aussi complexe. D’où l’hypothèse que l’attentat, revendiqué par un groupe sunnite inconnu, les Brigades d’Aicha, a pu être commandité par Damas, même s’il a frappé le fief de son allié. La raison : aggraver la haine entre sunnites (largement acquis à la rébellion syrienne) et chiites (favorables au régime alaouite, une secte issue du chiisme), et faire déborder ainsi la guerre syrienne au Liban. C’est un des objectifs déclarés d’Al-Assad, et il l’a plusieurs fois répété. C’est donc la stratégie du pire que le régime syrien entend développer au pays du Cèdre. La crainte concerne à présent le secteur chrétien du Liban qui pourrait être à son tour frappé par des attentats. Pour précipiter encore un peu plus le pays dans la guerre.

#Tripoli
#Liban
#Syrie
#terrorisme

August 23 2013

Liban : Attentats anti-sunnites à Tripoli après les attentats anti-chiites à Beyrouth : les tabous…

Liban : Attentats anti-sunnites à Tripoli après les attentats anti-chiites à Beyrouth : les tabous tombent… | Middle East Strategic Perspectives
http://www.mestrategicperspectives.com/2013/08/23/liban-attentats-anti-sunnites-a-tripoli-apres-les-attentats
Intéressantes remarques sur ce blog

(ii) Israël et le Hezbollah : deux ennemis face à un ennemi commun…

L’Armée israélienne, qui accuse le djihad international, entendre al-Qaëda et ses filiales régionales et locales, d’être derrière les tirs de roquettes contre Israël, a blanchi le Hezbollah, son ennemi supposé numéro un, et engagé des représailles contre le FPLP… Israël, qui doit gérer une autre problématique terroriste à l’intérieur, certes, mais aussi sur le front égyptien, et le Hezbollah, qui se retrouve, au Liban et en Syrie, devant une problématique similaire, se retrouvent devant un ennemi commun : le djihad sunnite international… Un deuxième tabou est en train de tomber.
[...]
Curieusement, c’est dans ce contexte de décentralisation de fait, et d’effondrement des institutions nationales, qu’émerge à nouveau l’idée de l’ouverture d’un ou de deux nouveaux aéroports pour desservir des régions en dehors de l’influence du Hezbollah… Tout cela intervient alors que les institutions politiques nationales sont bloquées et que l’accord de Taëf est questionné et la Constitution qu’il a engendrée montre, à l’évidence, ses limites. Ce constat imposera, tôt ou tard, une révision de la Constitution et un abandon de l’accord de Taëf, dans le sens, possible, d’une véritable décentralisation, voire d’un projet fédéral. Encore un tabou qui tombe.

Les réflexions d'une amie qui cherche des motifs d'espoir... et il n'y en a guère SUNNITES,…

Les réflexions d’une amie qui cherche des motifs d’espoir... et il n’y en a guère
SUNNITES, CHIITES, MARONITES, DRUZES, etc. : MEME COMBAT (d’abord et avant tout LIBANAIS !) | LIBAN, CHRONIQUES CIVILES
http://libanchroniquesciviles.wordpress.com/2013/08/23/sunnites-chiites-maronites-druzes-etc-meme-combat-

Pour ne pas finir sur une note trop pessimiste, voici une photo qui traduit où en sont les gens dans ce pays, et comment l’humour libanais est plein d’auto-dérision !

« Prière de ne pas faire d’attentat à proximité de la boutique parce que plus de la moitié de la marchandise a été acheté à la suite d’un emprunt. Merci ».

http://libanchroniquesciviles.files.wordpress.com/2013/08/voiture-piegee-liban.jpg
#Liban
#terrorisme

Ce qu'écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : _Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban_

Ce qu’écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban
http://www.lorientlejour.com/article/827206/deux-mois-difficiles-en-syrie-et-au-liban.html

La source diplomatique du Brics estime ainsi que face à l’échec de sa tentative de rallier la Russie et l’Europe à son projet, le puissant émir Bandar aurait décidé de lancer une offensive déterminante en Syrie contre les forces du régime et il aurait annoncé que des résultats significatifs seraient visibles sur le terrain au cours des prochains mois. Il aurait donc décidé de créer un nouvel équilibre des forces sur le terrain en Syrie, en faveur de l’opposition, pour contraindre la Russie et ses alliés à sacrifier Assad dans le cadre de nouvelles négociations internationales. En même temps, l’émir Bandar souhaite mettre en difficulté l’Irak et le Hezbollah qui sont en train d’aider le régime d’Assad. D’où ses instructions aux parties libanaises avec lesquelles il est en contact pour les pousser à refuser tout gouvernement dans lequel participerait le Hezbollah, qui accorderait le tiers de blocage au 8 Mars et à ses alliés, et qui adopterait dans sa déclaration ministérielle la fameuse formule « armée-peuple-résistance ». Même si cela devait retarder la formation d’un nouveau gouvernement, favoriser la multiplication des incidents sécuritaires ou encore pousser vers la formation d’un gouvernement de fait accompli, qui constituerait un nouveau défi et une nouvelle source de problèmes pour le Liban.

Ghosn : La concurrence étrangère a ébranlé le marché du travail | Économie Liban | L'Orient-Le Jour

Ghosn : La concurrence étrangère a ébranlé le marché du travail | Économie Liban | L’Orient-Le Jour
http://www.lorientlejour.com/article/829193/ghosn-la-concurrence-etrangere-a-ebranle-le-marche-du-travail.html

Selon [le responsable de la principale centrale syndicale du Liban], « si le phénomène du chômage était déjà une réalité bien ancrée dans notre société à cause d’une économie pantelante, il s’est néanmoins accentué à cause de la cupidité et l’irresponsabilité des hommes politiques ». « La concurrence étrangère déloyale avec des salaires trop bas et l’absence de toute sécurité sociale ont fait exploser les niveaux du chômage, celui-ci passant de 20 à 37 % chez les jeunes, a affirmé M. Ghosn. Nous demandons au ministère du Travail de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger la main-d’œuvre nationale et à la Caisse nationale de Sécurité sociale (CNSS) de faire pression sur les entreprises pour inscrire tous leurs employés à la CNSS. »

Les récriminations contre la présence de travail syriens ont constitué une revendication récurrente au Liban depuis les années de reconstruction. Elles sont évidemment accentuées par l’afflux des réfugiés. Mais ceci est loin de constituer la seule cause du chômage, dans une économie où les secteurs productifs assurent une faible composante de l’activité économique.
#Liban
#réfugiés
#Syrie
#travail
#chômage

August 17 2013

Admire l'aspect systématique dans la construction de ce billet du Figaro-avec-AFP :

Admire l’aspect systématique dans la construction de ce billet du Figaro-avec-AFP :
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/08/16/97001-20130816FILWWW00311-attentatbeyrouth-la-france-condamne.php

Après un premier paragraphe rapportant que la France condamne l’attentat à Beyrouth, tout ce qui suit est consacré à la « mise en situation » par le Figaro-avec-AFP.

22 personnes tuées, mais immédiatement on explique avec élégance qu’il s’agit d’un « fief du Hezbollah qui combat les insurgés en Syrie aux côtés du régime de Bachar el-Assad ». Sur 43 mots, le dernier tiers sert à justifier l’attentat :

Au moins 22 personnes ont été tuées et 300 blessées hier dans le plus sanglant attentat en trois décennies ayant frappé la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah qui combat les insurgés en Syrie aux côtés du régime de Bachar el-Assad.

Ensuite, présenter sommairement les accusations libanaises (par la voix d’un Président dont on ne précisera pas qu’une bonne moitié du Liban le considère désormais illégitime sur les questions qui concernent la Résistance) contre Israël, en laissant autant de place à la réfutation par le menteur professionnel israélien. Évidemment, ne pas mentionner l’incursion israélienne contre le Liban il y a à peine quelques jours (pour faire quoi ?), que les soldats israéliens ont chèrement payée :

Le président libanais Michel Sleimane a accusé Israël d’être derrière cet attentat, accusations rejetées par le président Shimon Peres.

Consacrer ce paragraphe tout entier de la « mise en situation » à justifier l’attentat :

Le président libanais a adopté une politique de « distanciation » vis-à-vis du conflit chez son voisin syrien qui divise profondément la société. La plupart des Libanais chiites, emmenés par le Hezbollah, sont favorables au régime syrien de Bachar el-Assad, tandis que les sunnites soutiennent plutôt la cause de l’opposition syrienne.

Et finalement, citer l’ONU en mettant en exergue une phrase qui, implicitement, justifie l’attentat :

Le Conseil de sécurité des Nations unies a « condamné fermement » l’attentat meurtrier commis hier dans la banlieue de Beyrouth et a appelé les Libanais à « s’abstenir de toute implication dans la crise syrienne », dans une déclaration unanime adoptée hier soir.

Drôle de condamnation, qui consacre plus de temps à expliquer que les victimes de l’attentat, c’est tout de même un peu leur faute.

Reposted bycheg00 cheg00

August 15 2013

Entretien avec Yotam Feldman à l'occasion de la sortie de « The Lab », documentaire qui explore la…

Entretien avec Yotam Feldman à l’occasion de la sortie de « The Lab », documentaire qui explore la manière dont les indus­tries d’armement israé­liennes inter­agissent avec la poli­tique du pays, son économie et les prises de décision mili­taires. Et notamment, le fait que les armes et la tech­no­logie mili­taire israé­liennes sont d’autant plus "vendables"qu’elles ont été testées grandeur nature en Palestine et au Liban.

http://www.france-palestine.org/Les-guerres-contre-Gaza-font

Non, ce n'est pas - la Tunisie - la Libye - le Yémen - le Bahreïn - l'Irak - la Syrie - le…

http://www.alquds.co.uk/wp-content/uploads/2013/08/36ipj1.jpg

Non, ce n’est pas
– la Tunisie
– la Libye
– le Yémen
– le Bahreïn
– l’Irak
– la Syrie
– le Liban...
Juste l’Egypte. Dans les riches monarchies du Golfe, jusqu’ici, tout va bien.

July 24 2013

ضريبة حماية سوريا | الأخبار

ضريبة حماية سوريا | الأخبار
http://www.al-akhbar.com/node/187627

Ibrahim al Amin
Le prix de la protection de la Syrie

يصرّح الاوروبيون اليوم، من رأس السلطة في بريطانيا الى وزراء الدفاع والامن والخارجية في فرنسا وايطاليا والمانيا، بأن حزب الله صار عقبة كبيرة امام مشروع اسقاط حكم الاسد>

Les europeens declarent aujourd’hui, du sommet du pouvoir britannique jusqu’aux ministres de la defense et de la securite en France en italie et en Allemagne que le Hezbollah est devenu un obstacle face au projet de renversement du regime de Assad.

بهذا المعنى، على اسرائيل ان تتواضع قليلا، وان تدرك ان قرار اوروبا الرسمية لم يقع تحت ضغطها، ولها ان تحتفل بأن حزب الله صار خصماً مشتركاً لها ولاوروبا الرسمية.

Dans ce sens, Israel doit faire preuve d’un peu de modestie et qu’il realise que la decision officielle europeenne n’est pas le resultat de ses pressions et il doit celebrer le fait que le Hezbollah est devenu l’adversaire commun d’Israel et de l’Europe.

اعلان اوروبا الحرب على المقاومة يعني ان اي حضور اوروبي في بلادنا ومنطقتنا، هو حضور غير مرحب فيه. ويعني ان على اوروبا ان تتصرف، من الآن فصاعدا، على انها تتحرك في ارض معادية...

La declaration de guerre de l’Europe a la resistance signifie que la presence europeenne dans nos pays et notre regions n’est pas la bienvenue. Elle signifie aussi que l’Europe doit dorenavent se comporter en tant que presente sur une terre ennemie...

July 09 2013

Attentat de Bir el-Abed : les responsables dénoncent une tentative de destabilisation du Liban

Attentat de Bir el-Abed : les responsables dénoncent une tentative de destabilisation du Liban
http://www.lorientlejour.com/article/822944/attentat-de-bir-el-abed-les-responsables-denoncent-une-tentative-de-d

Les responsables libanais ont condamné, mardi, l’attentat perpétré vers 11h à Bir el-Abed, un fief du Hezbollah dans la banlieue sud de Beyrouth.

Cet attentat à la voiture piégée qui a fait une cinquantaine de blessés, dont deux graves, vise à destabiliser le Liban, ont averti la plupart d’entre eux.

Dozens wounded in Beirut blast on the eve of Ramadan
http://english.al-akhbar.com/content/explosion-rocks-beirut-southern-suburb

http://english.al-akhbar.com/sites/default/files/imagecache/5cols/leading_images/783768-01-08.jpg

It remains unclear who was behind Tuesday’s blast, but there is no shortage of suspects.

Hezbollah MP Ali Ammar pointed the finger at Israel, which launched 34-day war on Lebanon in 2006 which reduced much of Dahiyeh to rubble.

But Salafi radicals affiliated with Syria’s anti-government rebels are also suspected to have been behind a series of recent attacks on Lebanon.

The bomb was the second major attack on Beirut’s southern suburbs, where Hezbollah maintains strong support, in recent weeks.

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