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October 05 2013

Iran, the Mossad and the power of cyber-warfare

Iran, the Mossad and the power of cyber-warfare
http://blogs.telegraph.co.uk/news/shashankjoshi/100239562/iran-the-mossad-and-the-power-of-cyber-warfare

La cyber guerre inclue-t-elle l’élimination physique des cyber guerriers ?

... the last thing that is needed is the suggestion that the line between physical attacks – including Iran-backed terrorist attacks – and cyber-attacks should be so easily blurred.

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October 04 2013

October 01 2013

Iran FM Interview : We Will Continue to Support the Resistance

#Iran FM Interview: We Will Continue to Support the Resistance
http://english.al-akhbar.com/content/iran-fm-interview-we-will-continue-support-resistance

http://english.al-akhbar.com/sites/default/files/imagecache/4cols/leading_images/314576-01-08.jpg

A handout picture released by Iran’s ISNA news agency shows the new Iranian-made highly mobile propellant-powered reconnaissance drone named “Yasseer”, in Tehran, on 28 September 2013. (Photo: AFP /ISNA - Amir Pourmand) A handout picture released by Iran’s ISNA news agency shows the new Iranian-made highly mobile propellant-powered reconnaissance drone named “Yasseer”, in Tehran, on 28 September 2013. (Photo: AFP /ISNA - Amir Pourmand) (...)

#World #Articles #Javad_Zarif #Palestine #UN_General_Assembly

September 29 2013

Déclaration de S.E. Dr. Hassan Rouhani, président de la république islamique d'Iran à la 68e…

Déclaration de S.E. Dr. Hassan Rouhani, président de la république islamique d’Iran à la 68e session de l’assemblée générale des Nations unies (New York, 24 septembre 2013)
http://www.protection-palestine.org/spip.php?article12639

(...) Dans ce contexte, la violence stratégique manifestée par les efforts pour priver les acteurs régionaux de leur domaine naturel d’action, les politiques d’endiguement, de changement de régime politique par l’extérieur, et les efforts pour redessiner les contours politiques et les frontières, sont extrêmement dangereux et provocateurs.

Le discours politique international prédominant dépeint un centre civilisé entouré par des périphéries non civilisées. Dans cette imagerie, la relation entre le centre du pouvoir mondial et les périphéries est hégémonique. Le discours qui assigne au Nord la place centrale et qui relègue le Sud à la périphérie a conduit à établir un monologue au niveau des relations internationales. La création de distinctions identitaires illusoires et les formes violentes de xénophobie qui prévalent actuellement sont les conséquences inévitables d’un tel discours. Des discours propagandistes et infondés, foi-phobiques, islamo-phobiques, shii-phobiques et irano-phobiques représentent en vérité des menaces sérieuses contre la paix mondiale et la sécurité humaine.

Ce discours propagandiste a pris des proportions dangereuses par la description et l’enseignement de menaces imaginaires. Une telle menace imaginaire est la soi-disant « menace iranienne »-qui a été utilisée comme excuse pour justifier un long catalogue de crimes et de pratiques catastrophiques au cours des trois dernières décennies. L’armement du régime de Saddam Hussein avec des armes chimiques et le soutien aux Talibans et à Al-Qaïda ne sont que deux exemples de telles catastrophes. Permettez-moi de dire en toute sincérité devant cette auguste assemblée mondiale que sur la base de preuves irréfutables, ceux qui jouent de la soi-disant menace de l’Iran, soit sont eux-mêmes une menace contre la paix internationale et la sécurité, soit attisent cette menace. L’Iran ne menace absolument pas le monde ou la région. En réalité, tant par ses idéaux que par sa pratique réelle, mon pays a toujours été un promoteur d’une paix juste et d’une sécurité globale.

M. le président, Mesdames et Messieurs

Nulle part au monde la violence n’a été aussi mortelle et destructrice qu’en Afrique du Nord et à l’ouest de l’Asie. Intervention militaire en Afghanistan, guerres imposées par Saddam Hussain contre l’Iran, occupation du Koweït, interventions militaires contre l’Irak, répression sanglante du peuple palestinien, assassinats de gens ordinaires et de personnalités politiques en Iran, bombardements terroristes dans des contrées comme l’Irak, l’Afghanistan et le Liban ; ce sont des exemples de la violence commise dans cette région au cours des trois dernières décennies.

Ce qui a été - et continue d’être - pratiqué contre le peuple innocent de Palestine n’est rien moins que de la violence structurelle ; la Palestine est occupée ; les droits élémentaires des Palestiniens sont violés tragiquement, ils sont privés du droit au retour et de l’accès à leurs maisons, à leur lieu de naissance et à leur patrie. Le concept d’apartheid décrit à peine les crimes et l’agression institutionnalisée contre le peuple palestinien innocent.

La tragédie humaine en Syrie est un exemple douloureux de l’expansion catastrophique de la violence et de l’extrémisme dans notre région. Dès le tout début de la crise et alors que certains acteurs régionaux et internationaux aidaient à militariser la situation par l’infusion d’armes et de services de renseignements dans le pays et par un soutien actif à des groupes extrémistes, nous avons souligné il n’y avait pas de solution militaire à la crise syrienne. La poursuite de stratégies et d’objectifs expansionnistes afin de changer l’équilibre régional par le truchement d’autres ne peut pas être camouflé sous de la rhétorique humanitaire. L’objectif commun de la communauté internationale devrait être de mettre fin rapidement au meurtre des innocents. Tout en condamnant toute utilisation d’armes chimiques, nous nous félicitions de l’acceptation de la convention sur les armes chimiques par la Syrie et nous croyons que l’accès à de telles armes par les groupes terroristes extrémistes est le plus grand danger pour la région qui doit être considéré par tout plan de désarmement. Simultanément, je dois souligner que les menaces illégitimes et inefficaces d’utiliser la force ou son usage réel ne mèneront qu’à une exacerbation supplémentaire de la violence et de la crise dans la région. (...)

Discours prononcé en farsi.
Traduction non officielle à partir du texte officiel en anglais :
http://gadebate.un.org/sites/defaul...
Et de la traduction simultanée en français : http://gadebate.un.org/68/iran-isla...
Traduction : JPB - CCIPPP

September 27 2013

IAEA says talks with Iran « very constructive »

#IAEA says talks with #Iran “very constructive”
http://english.al-akhbar.com/content/iaea-says-talks-iran-very-constructive

http://english.al-akhbar.com/sites/default/files/imagecache/4cols/leading_images/307169-01-08.jpg

International Atomic Energy Agency (IAEA) chief inspector Herman Nackaerts, right, and Iran’s ambassador to the International Atomic Energy Agency (IAEA) Reza Najafi speak to journalists at the Iranian permanent mission to the United Nations and other international organizations in Vienna on 27 September 2013. (Photo: AFP - Alexander Klein)

The UN atomic agency said on Friday it held “very constructive” talks with Iran, announcing a future meeting between the two (...)

#Top_News

September 25 2013

I lived to see the day when the Pope and the President of Iran are more doctrinally flexible than…

I lived to see the day when the Pope and the President of Iran are more doctrinally flexible than USA’s Republican Party.

September 24 2013

Twitter / AnneRenaut : Poignée de main historique ...

Twitter / AnneRenaut : Poignée de main historique ...
https://twitter.com/AnneRenaut/status/382573421848035328

Poignée de main historique France-Iran #UNGA via @franceonu

https://pbs.twimg.com/media/BU8qhnbCMAAGoUj.jpg

tandis que

Israeli Diplomats Mock Iran’s President Online
By ROBERT MACKEY
http://thelede.blogs.nytimes.com/2013/09/24/israeli-diplomats-mock-irans-president-online/?smid=tw-thelede&seid=auto&_r=0

On a day when President Obama told delegates at the United Nations that he welcomed the opportunity posed by diplomatic overtures from Iran’s new president, Israeli diplomats in Washington sounded a very different note online, mocking the moderate cleric as scarcely different from his predecessor, Mahmoud Ahmadinejad.

A message posted on the official Twitter page of the Israeli Embassy on Tuesday morning drew attention to a parody LinkedIn account for President Hassan Rouhani. The mock résumé of Mr. Rouhani’s career, filled with sarcastic asides, described him as “President of Iran, Expert Salesman, PR Professional, Nuclear Proliferation Advocate.”

September 23 2013

*Réflexions sur le racisme* C. Castoriadis

Réflexions sur le racisme C. Castoriadis

https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article273

Ainsi, ce qui était auparavant le simple problème « théorique », qui a certes fait couler des océans de sang dans l’histoire, auquel je faisais allusion plus haut : comment une culture pourrait-elle admettre qu’il existe des cultures autres qui lui sont incomparables et pour lesquelles sont aliments ce qui pour elle est souillure ?, devient un des problèmes politiques pratiques majeurs de notre époque, porte au paroxysme par l’apparente antinomie au sein de notre propre culture. Nous prétendons à la fois que nous sommes une culture parmi d’autres, et que cette culture est unique en tant qu’elle reconnaît l’altérité des autres (ce qui ne s’était jamais fait auparavant, et ce que les autres cultures ne lui rendent pas), et en tant qu’elle a posé des significations imaginaires sociales, et des règles qui en découlent, qui ont valeur universelle : pour prendre l’exemple le plus facile, les droits de l’homme. Et que faites-vous à l’égard des cultures qui explicitement rejettent les « droits de l’homme » (cf. l’Iran de Khomeyni) - sans parler de celles, l’écrasante majorité, qui les piétinent quotidiennement dans les faits tout en souscrivant à des déclarations hypocrites et cyniques ?

September 17 2013

BHL : « En Syrie, l'islamisme radical est avec Bachar al-Assad » - Agoravox TV

BHL : « En Syrie, l’islamisme radical est avec Bachar al-Assad » - Agoravox TV

http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/bhl-en-syrie-l-islamisme-radical-40774

http://www.youtube.com/watch?v=heS-9-GrYdA

BHL : "En Syrie, l’islamisme radical est avec Bachar al-Assad"

BHL est insatiable : après sa guerre en Libye, il veut sa guerre en Syrie. Personne ne semble très chaud pour y aller... alors le nouveau philosophe, plus très frais, sort l’artillerie lourde, l’argument choc : l’islamisme radical est « avec Bachar al-Assad » à travers « l’Iran, le Hezbollah et le Hamas ». Moment d’anthologie sur MSNBC, le 5 septembre 2013.
 

 
Le pari de BHL, c’est que si l’Occident intervient, ce sont les pro-Occidentaux dans la rebellion qui prendront le pouvoir, alors que si l’Occident n’intervient pas, c’est Al Qaïda qui en sortira renforcée...

#ISLAM
#BHL
#SYRIE

September 14 2013

In Syria, Israel finds a 'blessed war'€™

In Syria, Israel finds a ’blessed war’€™
http://america.aljazeera.com/articles/2013/9/14/in-syria-israel-findsaablessedwara.html

So why has the Israeli government expended so much energy pressing Washington to draw a red line on the Assad regime’s alleged use of chemical weapons, and why was the American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), the key outfit of America’s pro-Israel lobby, pressing Congress to authorize military force? The answer is not just about Syria. Indeed, in a press release calling for U.S. intervention, AIPAC homed in not on Damascus but Tehran, stating, “As we witness unthinkable horror in Syria, the urgency of stopping Iran’s nuclear ambitions is paramount.”

Zalman Shoval, a former Israeli ambassador to Washington and Netanyahu confidant, put it more succinctly when he declared, “The very fact that the U.S. was getting ready to act militarily in Syria is positive with regards to the situation in Iran. Confidence in an American commitment that Iran won’t get the bomb has been strengthened.”

Since Obama’s decision to seek congressional authorization for a military strike on Syria, Israeli media have depicted him as a weak, dithering figure who has failed to demonstrate “seriousness” in the face of evil. With U.S. missile strikes on hold, and possibly off the table, the Israeli government has begun disseminating threats that it will take matters into its own hands — by bombing Iran, not Syria.

But even if the U.S. fails to intervene, the Israelis can take heart in knowing that the “blessed war” will continue well into the future.

September 13 2013

CF2R - Intervention en Syrie : La recherche d'un prétexte à tout prix [1] Eric Denécé / 06-09-2013

CF2R - Intervention en Syrie : La recherche d’un prétexte à tout prix [1]
Eric Denécé / 06-09-2013
http://www.cf2r.org/fr/editorial-eric-denece-lst/intervention-en-syrie-la-recherche-un-pretexte-a-tout-prix.php

Les objectifs véritables d’une intervention en Syrie

Dès lors, on est en droit de s’interroger sur les raisons réelles de cet acharnement contre Bachar Al-Assad et d’en rechercher les enjeux inavoués. Il en existe au moins trois :

– casser l’alliance de la Syrie avec l’Iran ; le dossier iranien conditionne largement la gestion internationale de la crise syrienne. En effet, depuis trois décennies, Damas est l’allié de l’Iran, pays phare de « l’axe du mal » décrété par Washington, que les Américains cherchent à affaiblir par tous les moyens, tant en raison de son programme nucléaire, de son soutien au Hezbollah libanais, que de son influence régionale grandissante ;

– rompre « l’axe chiite » qui relie Damas, Bagdad, Téhéran et le Hezbollah, qui est une source de profonde inquiétude pour les monarchies du Golfe qui sont, ne l’oublions pas, des régimes autocratiques et qui abritent d’importantes minorités chiites. Ainsi, Ryad et Doha ont désigné le régime iranien comme l’ennemi à abattre. Elles veulent la chute du régime syrien anti-wahhabite et pro-russe, afin de transformer la Syrie en base arrière pour reconquérir l’Irak - majoritairement chiite - et déstabiliser l’Iran. Elles cherchent aussi à liquider le Hezbollah libanais. En cela, leur agenda se confond avec celui de Washington ;

– détruire les fondements de l’Etat-nation laïc syrien pour le remplacer par un régime islamiste. Cela signifie livrer Damas aux forces wahhabites et salafistes favorables aux pétromonarchies du Golfe, ce qui signifie l’éclatement du pays en plusieurs entités en guerre entre elles ou, pire, l’asservissement voire le massacre des minorités non sunnites.

Ces objectifs non avoués n’ont pas été jusqu’ici atteints et ne le seront pas tant qu’existera le soutien sino-russe et tant que l’axe Damas-Téhéran ne se disloquera pas.

* [1] Ce texte reprend, pour partie, des analyses produites par Alain Chouet, Alain Corvez et Alain Rodier, tous trois anciens officiers du renseignement français.

September 08 2013

A Political Solution in Syria : The Readership's View | Qifa Nabki

A Political Solution in Syria : The Readership’s View | Qifa Nabki
http://qifanabki.com/2013/09/07/a-political-solution-in-syria-the-readerships-view

There’s no question that this debate has already been going for a long time in Washington and other capitals, but very few government officials have been willing to speak publicly or even anonymously about what kinds of scenarios are envisioned. This is interesting, given the insistence of the Obama administration, the EU, Russia, Iran, and China that the Syrian crisis cannot be solved militarily. Here are some informed speculations about the alternatives:

Prospectives intéressantes et de fait, on ne lit pas grand choise de ce type dans la presse française... Les scénarios de Nadim Shehadi et ses craintes ne sont pas les moins intéressante.

Déclaration liminaire de John Kerry au sénat sur la crise en Syrie | IIP Digital

Déclaration liminaire de John Kerry au sénat sur la crise en Syrie | IIP Digital
http://iipdigital.usembassy.gov/st/french/texttrans/2013/09/20130904282196.html#ixzz2e1ENuFWE

(...) Assurément, d’aucuns poseront la question, à juste titre il me semble, des conséquences involontaires de l’action. D’aucuns craignent des représailles de nature à déboucher sur un conflit plus étendu. Je ne vais pas mâcher mes mots : si Bachar al-Assad est assez arrogant, je dirais même assez stupide, pour user de représailles contre les conséquences de son comportement criminel, les États-Unis et leurs alliés ont d’amples moyens pour lui faire regretter cette décision sans avoir à partir en guerre. Même les partisans de Bachar al-Assad, la Russie et l’Iran, disent publiquement que le recours aux armes chimiques est inacceptable. Par ailleurs, certaines personnes vont soulever la question de l’étendue de notre responsabilité. À celles-ci, je dis que, quand quelqu’un tue des centaines d’enfants avec une arme dont le monde a prohibé l’emploi, nous sommes tous responsables. C’est vrai en raison des traités comme la Convention de Genève ou la Convention sur les armes chimiques et, pour nous aux États-Unis, la loi sur les responsabilités de la Syrie. Mais c’est vrai aussi parce que nous avons une humanité commune et partageons la décence la plus élémentaire.

Ce n’est pas le moment d’être isolationnistes dans un fauteuil. Ce n’est pas le moment d’être spectateurs d’un massacre. Ni notre pays ni notre conscience ne peuvent se permettre le coût du silence. Nous avons dénoncé des horreurs indicibles bien des fois dans le passé. Nous devons maintenant passer à l’action et nous devons protéger notre sécurité, protéger nos valeurs, et guider le monde, forts de la conviction que nous comprenons parfaitement notre responsabilité. Merci.

Membre du public – Monsieur le secrétaire d’État Kerry, le peuple américain dit non à la guerre.

Le sénateur Menendez, président de la commission – Silence dans la salle. Silence dans la salle.

Membre du public – Le peuple a dit non à la guerre. (Inaudible) une autre guerre. Nous ne voulons pas une autre (inaudible).

Le sénateur Menendez – Je demande au – veuillez rétablir le calme.

Membre du public – (Inaudible) personne ne veut cette guerre. Les missiles de croisière – lancer des missiles de croisière, ça veut dire une autre guerre. Le peuple américain ne veut pas de ça. M. Kerry (inaudible).

Le sénateur Menendez – Monsieur le secrétaire Hagel.

Le secrétaire d’État John Kerry – Puis-je me permettre – la première fois que j’ai fait une déposition devant cette commission, quand j’avais 27 ans, mes sentiments étaient très similaires à ceux de la personne qui proteste. Et c’est exactement pour cela qu’il est si important que nous débattions de cette question, que nous parlions de ces sujets au vu et au su du pays, et le Congrès va agir en sa qualité de représentant du peuple américain. Je crois que nous pouvons tous respecter ceux qui ont un point de vue différent, et nous respectons ce principe.

http://www.info-palestine.eu/IMG/jpg/a0-468.jpg

September 07 2013

Syria intervention plans fuelled by oil interests, not chemical weapon concerns | Nafeez Ahmed |…

Syria intervention plans fuelled by oil interests, not chemical weapon concerns | Nafeez Ahmed | Environment | theguardian.com
http://www.theguardian.com/environment/earth-insight/2013/aug/30/syria-chemical-attack-war-intervention-oil-gas-energy-pipelines

In 2009 - the same year former French foreign minister Dumas alleges the British began planning operations in Syria - Assad refused to sign a proposed agreement with Qatar that would run a pipeline from the latter’s North field, contiguous with Iran’s South Pars field, through Saudi Arabia, Jordan, Syria and on to Turkey, with a view to supply European markets - albeit crucially bypassing Russia. Assad’s rationale was “to protect the interests of [his] Russian ally, which is Europe’s top supplier of natural gas.”

Instead, the following year, Assad pursued negotiations for an alternative $10 billion pipeline plan with Iran, across Iraq to Syria, that would also potentially allow Iran to supply gas to Europe from its South Pars field shared with Qatar. The Memorandum of Understanding (MoU) for the project was signed in July 2012 - just as Syria’s civil war was spreading to Damascus and Aleppo - and earlier this year Iraq signed a framework agreement for construction of the gas pipelines.

The Iran-Iraq-Syria pipeline plan was a “direct slap in the face” to Qatar’s plans. No wonder Saudi Prince Bandar bin Sultan, in a failed attempt to bribe Russia to switch sides, told President Vladmir Putin that “whatever regime comes after” Assad, it will be “completely” in Saudi Arabia’s hands and will “not sign any agreement allowing any Gulf country to transport its gas across Syria to Europe and compete with Russian gas exports”, according to diplomatic sources. When Putin refused, the Prince vowed military action.

It would seem that contradictory self-serving Saudi and Qatari oil interests are pulling the strings of an equally self-serving oil-focused US policy in Syria, if not the wider region. It is this - the problem of establishing a pliable opposition which the US and its oil allies feel confident will play ball, pipeline-style, in a post-Assad Syria - that will determine the nature of any prospective intervention: not concern for Syrian life.

#Syrie #Russie #Arabie_saoudite #Iran #Europe #Bandar #gazoducs #pipelines

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Asia Times Online :: Obama dips toe in Syrian Rubicon

Asia Times Online :: Obama dips toe in Syrian Rubicon
http://www.atimes.com/atimes/World/WOR-01-040913.html
By M K Bhadrakumar , 4 septembre 2013

A leading international authority on the subject, Professor Jack Goldsmith at the Harvard Law School (who previously served as US Assistant Attorney General in the Office of Legal Counsel and also as Special Counsel to the Department of Defense, apart from being a member of the Hoover Institution Task Force on National Security and Law) warned on Sunday, “There is much more here [in the proposed AUMF] than at first meets the eye.”

In a detailed commentary for the Lawfare journal, the professor wrote:

It [AUMF] authorizes the President to use any element of the US Armed Forces and any method of force. It does not contain specific limits on targets - either in terms of the identity of the targets (eg the Syrian government, Syrian rebels, Hezbollah, Iran) or the geography of the targets.

Does the proposed AUMF authorize the President to take sides in the Syrian Civil War, or to attack Syrian rebels associated with al Qaeda, or to remove Assad from power? Yes, as long as the President determines that any of these entities has a (mere) connection to the use of WMD in the Syrian civil war, and that the use of force against one of them would prevent or deter the use or proliferation of WMD within, or to and from, Syria, or protect the US or its allies (eg Israel) against the (mere) threat posed by those weapons. It is very easy to imagine the President making such determinations with regard to Assad or one or more of the rebel groups.

Does the proposed AUMF authorize the President to use force against Iran or Hezbollah, in Iran or Lebanon ? Again, yes, as long as the President determines that Iran or Hezbollah has a (mere) connection to the use of WMD in the Syrian civil war, and the use of force against Iran or Hezbollah would prevent or deter the use or proliferation of WMD within, or to and from, Syria, or protect the US or its allies (eg Israel) against the (mere) threat posed by those weapons.

The proposed Syrian AUMF is worth a lot, for it would (in sum) permit the President to use military force against any target anywhere in the world (including Iran or Lebanon) as long as the President, in his discretion, determines the target has a connection to WMD in the Syrian civil war and the use of force has the purpose of preventing or deterring (broad concepts) the use or proliferation of WMDs in, to, or from Syria, or of protecting the US and its allies from the mere threat (again, a broad concept) of use or proliferation of WMDs connected to the Syrian conflict.

Congress needs to be careful about what it authorizes. [Italics as in original text.]

Pentagon Is Ordered to Expand Potential Targets in Syria With a Focus on Forces - NYTimes.com

Pentagon Is Ordered to Expand Potential Targets in Syria With a Focus on Forces - NYTimes.com
http://www.nytimes.com/2013/09/06/world/middleeast/pentagon-is-ordered-to-expand-potential-targets-in-syria-with-a-focus-on-fo

President Obama has directed the Pentagon to develop an expanded list of potential targets in Syria in response to intelligence suggesting that the government of President Bashar al-Assad has been moving troops and equipment used to employ chemical weapons while Congress debates whether to authorize military action.

September 04 2013

Syrie : le scénario envisagé par le Sénat américain

Syrie : le scénario envisagé par le Sénat américain
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/09/04/syrie-le-scenario-envisage-par-le-senat-americain_3470698_3218.html

Cette version du texte remplacerait celle envoyée au Congrès par la Maison Blanche samedi, et qui était considérée comme donnant trop de latitude au président.

Pas tout à fait selon le site Lawfare,

Lawfare › The Senate Draft AUMF for Syria is Narrower Than the Administration’s Draft, But Still Broad In Some Respects
http://www.lawfareblog.com/2013/09/the-senate-draft-aumf-for-syria-is-narrower-than-the-administrations-dr

Th[e] language is narrower than the administration’s draft.  It limits the use of force to “targets in Syria,” and has a more narrowly tailored purpose.  It would not give congressional sanction to the use of force outside of Syria (in, for example, Iran or Lebanon).  It would, however, authorize attacks on the Syrian command hierarchy in Syria, all the way up to Assad himself, as long as the President determined such attacks to be “necessary and appropriate” to respond to and deter and degrade Syrian WMDs.  (The “limited and tailored manner” qualification is not much of a restriction, since all DOD uses of force are, under the laws of war, proportionate and discriminate, and since the President is charged with determining what is necessary and appropriate in any event.)

Ground Troops “Limitation.”  Section 3 of the draft provides: “The authority granted in section 2 does not authorize the use of the United States Armed Forces on the ground in Syria for the purpose of combat operations.”

This is a limit on the authority conferred by Congress in Section 2, and not a limit on the President’s independent constitutional power to send ground troops into Syria, even for combat purposes.  Section 3 merely says that the congressional approval of the use of presidential force in Syria does not entail approval for the use of ground troops in Syria.  But it does not speak to, much less prevent, the President from using ground troops on his own authority.

Moreover, even the ground troop limitation on Congress’s authorization contains an exception for ground troops introduced into Syria for a purpose other than “combat operations.”  In other words, Sections 2 and 3 in combination affirmatively authorize the President to introduce U.S. ground troops in Syria for non-combat purposes if he thinks they are necessary and appropriate to achieve the purposes of the authorization.  Section 3 is probably written this way to capture the fact DOD Special Operations Forces are being used in Syria, or will be used there, for intelligence-related and other “preparation of the battlefield” tasks.  (I imagine, but of course do not know, that this is a nod to operational reality, since DOD has probably already sent Special Operations Forces into Syria, under the President’s Article II power, to prepare the battlefield.) It is also probably meant as a carve out for search-and-rescue missions, and the like, if necessary.

September 03 2013

» La Syrie, l'AIPAC et le New York Times|Richard Hétu

 » La Syrie, l’AIPAC et le New York Times|Richard Hétu
http://blogues.lapresse.ca/hetu/2013/09/03/la-syrie-laipac-et-le-ny-times

Hier soir, plus de 48 heures après l’annonce de la décision inattendue de Barack Obama de demander l’autorisation du Congrès avant de donner le feu vert à des frappes sur des cibles syriennes, le New York Times a publié ces deux paragraphes sur son site, comme on peut le constater dans une première version parue dans le Boston Globe :

Des responsables de l’administration disent que l’influent lobby pro-israélien AIPAC était déjà à pied d’oeuvre afin de faire la promotion d’une action militaire contre le gouvernement de M. Assad, craignant que si la Syrie échappe à un châtiment américain pour son utilisation d’armes chimiques, l’Iran pourrait être enhardie à l’avenir à attaquer Israël. À la Chambre (des représentants), le chef de la majorité (républicaine), Eric Cantor, l’unique juif républicain au Congrès, s’efforce depuis longtemps à ébranler l’appui traditionnel des démocrates auprès des juifs.

Un responsable de l’administration, qui a requis l’anonymat pour parler de la stratégie de la Maison-Blanche, a qualifié l’AIPAC de « gorille de 800 livres dans la pièce ».
Comme le relève MJ Rosenberg dans ce billet, les deux paragraphes ont disparu dans une version ultérieure publiée dans le Times. Reste à voir si la disparition des allusions à l’AIPAC relève d’une décision éditoriale du Times ou découle de pressions exercées par la Maison-Blanche ou l’AIPAC.

Quoi qu’il en soit, Barack Obama a prédit qu’il obtiendrait l’appui du Congrès ce matin avant de rencontrer les dirigeants de la Chambre à la Maison-Blanche. Il a également insisté sur la nature limitée de l’intervention éventuelle en Syrie.

« Ce n’est pas l’Irak. Ce n’est pas l’Afghanistan. Ce que nous envisageons est quelque chose de limité. C’est quelque chose de proportionné. Cela affaiblira les capacités d’Assad », a dit le président.

September 02 2013

Iran website releases audio of « Rafsanjani's controversial remarks » on Syria An Iranian news…

Iran website releases audio of “Rafsanjani’s controversial remarks” on Syria

An Iranian news website has released video and audio of what it said were recent controversial statements by former President Akbar Hashemi-Rafsanjani on chemical attacks in Syria.

The conservative website Blogh News on 2 September released a one-minute-long video of what it said was Rafsanjani’s speech in the northern town of Shirgah in Mazandaran Province at a ceremony marking the anniversary of the death of Ayatollah Salehi-Mazandarani on 31 August.

“The Syrian people have suffered much during the past two years. More than 100,000 were killed and seven to eight million have become displaced. Prisons are overflowing with people and they have turned stadiums into prisons. On the one hand the people have suffered a chemical attack by their own government. On the other, they have to await for US bombs today,” the voice, which resembled Hashemi-Rafsanjani’s, said in the video.

The video, which was apparently made by a mobile phone, purportedly shows Rafsanjani delivering a speech to people from a podium. (www.bloghnews.com/news/21183). It is dated 31 August.

Rafsanjani’s remarks led to controversy in the Iranian media on 2 September. Iran’s Foreign Ministry said the comments by Rafsanjani had been “distorted” by the media.

Iranian Labour News Agency, which had carried Rafsanjani’s statements on the alleged chemical attack on 1 September, later removed the controversial section of the report from its website. (For more details see: “Remarks by Iran’s ex-president on Syria trigger debates among officials”, BBC Monitoring, 2 September 13)

The official Iranian line is that it was the rebels who carried out a chemical attack on a Damascus suburb last month.

Source: Iranian news website Blogh News in Persian 1545 gmt 2 Sep 13

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Dubious Intelligence and Iran Blackmail : How Israel is driving the US to war in Syria | Max…

Dubious Intelligence and Iran Blackmail: How Israel is driving the US to war in Syria | Max Blumenthal
http://mondoweiss.net/2013/09/dubious-intelligence-and-iran-blackmail-how-israel-is-driving-the-us-to-

Oddly, neither outlet was able to reproduce audio or any quotes of the conversation between the Syrian officials. Channel 2 did not appear to cite any source at all – it referred only to “the assessment in Israel” – while Focus relied on an unnamed former Mossad official for its supposed bombshell. The definitive nature of the Israeli intelligence on Ghouta stood in stark contrast to the kind introduced by other US allies, which was entirely circumstantial in nature. At the same time, it relied on murky sources and consisted of vague assertions.

The Assad regime may indeed be responsible for the Ghouta massacre, but Israel’s military-intelligence apparatus does not exactly have a reputation for trustworthiness. (Consider, for example, the Israeli army’s shameless attempt to link the Gaza Freedom Flotilla to Al Qaeda by plastering Israeli media with crude and easily discredited propaganda, always sourced to anonymous national security officials.) Yet in his determination to see the US attack the country he recently referred to as “Iran’s testing ground,” Netanyahu appeared to be succeeding in his campaign to bring Obama’s red line back into focus.

[…]

The threat of a unilateral Israeli strike on Iran if the US does not act on Syria is slowly seeping into American media, and will almost certainly grow more pronounced this week as pro-Israel pundits and members of the Obama administration unite on their message. AIPAC may also join the push for congressional authorization, a move the night flower-style lobby managed to avoid during the run-up to invading Iraq. If the Israel lobby is forced into the open, it could hold the prospect of an attack on Iran like a gun to the heads of members of Congress, warning them that the price of inaction is a regional conflagration.

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