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September 08 2013

Sous la Syrie, le Hezbollah. – En point de Mire – Actualité et Flashback

Sous la Syrie, le Hezbollah. – En point de Mire – Actualité et Flashback
http://www.renenaba.com/sous-la-syrie-le-hezbollah

http://www.renenaba.com/wp-content/uploads/2013/09/manif.png

Sous la Syrie, le Hezbollah ; ou la lutte souterraine entre Bandar, le capo di capo de contre-révolution arabe, et Hassan Nasrallah, le « seigneur de la résistance ».
René Naba | 08.09.13 | Paris

« Il ne saurait y avoir de victoire politique possible sans une victoire culturelle préalable » (Antoine Gramsci).

Légende : « De Gaza, un salut au seigneur de la résistance libanaise, Sayyed Hassan Nasrallah » (Journal libanais Al Akhbar 04.O9.13/

Paris-Sous la Syrie, le Hezbollah. Tel est l’objectif sous-jacent de la stratégie saoudo américaine dans la nouvelle épreuve de force contre le pouvoir baasiste suscitée par la controverse sur l’usage des armes chimiques en Syrie. Cauchemar de l’Occident, bête noire des Saoudiens et des Israéliens, le Hezbollah fait l’objet d’une manœuvre d’étranglement visant à neutraliser la seule structure arabe à tenir tête tout à la fois aux Etats-Unis, à Israël et à la dynastie wahhabite.

Le seul à constituer une menace directe pour Israël en ce qu’il est seul acteur arabe disposant d’une base opérationnelle limitrophe d’Israël, à l’exception de la Syrie, hors service du fait d’une guerre intestine, et du Hamas, en phase d’égarement révolutionnaire dans la foulée de son ralliement aux pétromonarchies du Golfe et l’installation de son quartier général à Doha (Qatar), à 30 km de la base américaine du Centcom.
Des trois partenaires de l’axe de la contestation à l’hégémonie israélo-américaine (Iran, Syrie, Hezbollah), l’axe subliminale du mal dans la stratégie atlantiste, le 3me acteur présente le meilleur rendement en terme de rapport qualité prix, la meilleure rentabilité opérationnelle en terme d’efficacité en ce que l’Iran (80 millions d’habitants, puissance du seuil nucléaire et autonome géographiquement) constitue un aléa stratégique pour une attaque occidentale et la Syrie, un aléa politique, pour les multiples répercussions que l’effondrement du pouvoir d’état pourrait entrainer pour son environnement.

#Syrie

August 26 2013

Deux versions contradictoires... et un même résultat | À La Une | L'Orient-Le Jour

Deux versions contradictoires... et un même résultat | À La Une | L’Orient-Le Jour
http://www.lorientlejour.com/article/829674/deux-versions-contradictoires-et-un-meme-resultat.html

Il me semble qu’il y a du flottement dans les analyses de S. Haddad. Un jour, ses sources incriminent Bandar pour les attentats ayant pour finalité de susciter la discorde interconfessionnelle. Un autre jour, on parle d’un plan israélien et d’actions saoudiennes plus ou moins concomitantes mais qu’on a peine à croire coordonnées... S. Haddad omet par ailleurs de nommer dans les thèses en concurrence pour expliquer la quasi-simultanéité des attentats de Roueiss et de Tripoli ceux qui accusent la Syrie.

Du côté du Hezbollah, on est au contraire convaincu que ce qui se passe actuellement au Liban n’est que la suite d’un processus commencé après l’échec de la guerre de juillet 2006. Les Israéliens ont compris après cette guerre de 33 jours qu’ils ne peuvent pas éliminer le Hezbollah, ni même l’affaiblir militairement, puisqu’il est maintenant plus fort qu’en 2006, tout comme le Hamas à Gaza. Il leur fallait donc trouver d’autres moyens pour le combattre. Il y a eu ainsi, indirectement, les tentatives de l’isoler politiquement et de le placer sur le banc des accusés, d’abord via le TSL, puis avec la décision européenne de placer sa branche armée sur la liste des organisations terroristes. Mais ces moyens n’ayant pas donné de résultats concrets, il fallait recourir à la carte de la discorde confessionnelle.

Dans ce contexte, le Hezbollah affirme avoir mené à Qousseir une bataille préventive pour éviter de créer dans la zone frontalière allant du nord du Liban jusqu’à la Békaa, un fief de l’opposition syrienne qui n’avait pas caché son intention, une fois le régime syrien battu, de s’en prendre à lui. Il a donc préféré mener la bataille sur le territoire « de l’ennemi », plutôt que d’attendre que celui-ci vienne chez lui. Pour le Hezbollah, le conflit en Syrie n’est plus une bataille pour la démocratie et les libertés, mais un épisode de plus, sans doute le plus meurtrier, dans la lutte contre l’axe dit de la résistance. Au Liban, il prend la forme d’une volonté de susciter une discorde entre les sunnites et les chiites en prenant pour prétexte la participation du Hezbollah aux combats en Syrie.

Pour confirmer sa théorie, le Hezbollah relève le refus du chef des renseignements saoudiens, l’émir Bandar ben Sultan, aux leaders libanais qui l’ont consulté, d’un gouvernement avec une participation de la formation chiite. Et aux émissaires du chef druze Walid Joumblatt qui lui auraient transmis l’impossibilité pour ce dernier d’accepter un gouvernement sans le Hezbollah à une période aussi délicate, l’émir aurait répondu qu’il ne faut pas se presser, mais attendre plutôt les développements des prochains mois qui pourraient être porteurs de changements... L’émir n’en aurait pas dit plus, mais sur le terrain en Syrie, les informations ont fait état de la préparation d’une grande offensive à partir de la Jordanie de plusieurs milliers de combattants de l’opposition qui voulaient effectuer une percée par Deraa, jusqu’à Damas. Ayant eu vent d’une façon ou d’une autre du plan, le régime s’est empressé de lancer une contre-offensive à Ghouta, dans la banlieue de Damas, empêchant ainsi l’opposition d’avancer.

August 24 2013

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération

Le Liban tremble sous les secousses du conflit syrien - Libération
http://www.liberation.fr/monde/2013/08/23/le-liban-tremble-sous-les-secousses-du-conflit-syrien_926730
Au lendemain de l’attentat de tripoli, Jean-Pierre Perrin dans Libération développe une analyse exactement symétrique de celle citée par Scarlett Haddad dans l’OJ (cf.http://seenthis.net/messages/167411 @nidal ), qui est également celle du Hezbollah (http://seenthis.net/messages/167384 @nidal itou), sauf que l’on retrouve, en grand manitou de la violence interconfessionnelle, la Syrie de Bachar en lieu et place de Bandar.

La colère a ensuite saisi une partie des habitants des quartiers touchés, qui ont accusé le régime syrien et le Hezbollah d’être derrière la double attaque. « Nous sommes au début d’une tempête, nous devons en être conscients et essayer de protéger la nation. Cette tempête est devenue un immense et grave danger », a déclaré de son côté Ashraf Rifi, l’ancien chef des Forces de sécurité libanaises (FSI, l’équivalent de la gendarmerie), dont la maison à Tripoli a été ravagée par le second attentat.

Si la double explosion permet de détourner l’attention internationale, elle apparaît aussi comme « une réponse du berger à la bergère », pour reprendre l’expression d’un politologue franco-libanais, étant survenue huit jours après l’attentat de Roueiss, dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah. Le lendemain, le chef suprême du parti de Dieu, Hassan Nasrallah, avait accusé les partis sunnites radicaux d’être impliqués et s’était déclaré prêt à aller combattre personnellement en Syrie les extrémistes musulmans. L’attentat apparaît dès lors comme une riposte. Une sorte d’équilibre par la terreur.

Haine. Mais rien n’est jamais simple à Tripoli. Selon une source sécuritaire libanaise, le périmètre de Roueiss, où la voiture piégée a explosé, était au cœur de la forteresse ultrasécurisée du Hezbollah, le complexe Sayyed al-Chouhada, l’endroit même où Nasrallah a prononcé la plupart de ses discours. Et quand on sait à quel point la sécurité est obsessionnelle pour le Hezbollah, confronté à des menaces israéliennes permanentes, et les mesures draconiennes qu’il prend, on se demande comment les groupuscules sunnites jihadistes qui, au Liban, ne représentent une force ni organisée ni importante, ont pu mener à bien une opération aussi complexe. D’où l’hypothèse que l’attentat, revendiqué par un groupe sunnite inconnu, les Brigades d’Aicha, a pu être commandité par Damas, même s’il a frappé le fief de son allié. La raison : aggraver la haine entre sunnites (largement acquis à la rébellion syrienne) et chiites (favorables au régime alaouite, une secte issue du chiisme), et faire déborder ainsi la guerre syrienne au Liban. C’est un des objectifs déclarés d’Al-Assad, et il l’a plusieurs fois répété. C’est donc la stratégie du pire que le régime syrien entend développer au pays du Cèdre. La crainte concerne à présent le secteur chrétien du Liban qui pourrait être à son tour frappé par des attentats. Pour précipiter encore un peu plus le pays dans la guerre.

#Tripoli
#Liban
#Syrie
#terrorisme

August 23 2013

Ce qu'écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : _Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban_

Ce qu’écrivait Scarlett Haddad il y a quinze jours : Deux mois difficiles en Syrie... et au Liban
http://www.lorientlejour.com/article/827206/deux-mois-difficiles-en-syrie-et-au-liban.html

La source diplomatique du Brics estime ainsi que face à l’échec de sa tentative de rallier la Russie et l’Europe à son projet, le puissant émir Bandar aurait décidé de lancer une offensive déterminante en Syrie contre les forces du régime et il aurait annoncé que des résultats significatifs seraient visibles sur le terrain au cours des prochains mois. Il aurait donc décidé de créer un nouvel équilibre des forces sur le terrain en Syrie, en faveur de l’opposition, pour contraindre la Russie et ses alliés à sacrifier Assad dans le cadre de nouvelles négociations internationales. En même temps, l’émir Bandar souhaite mettre en difficulté l’Irak et le Hezbollah qui sont en train d’aider le régime d’Assad. D’où ses instructions aux parties libanaises avec lesquelles il est en contact pour les pousser à refuser tout gouvernement dans lequel participerait le Hezbollah, qui accorderait le tiers de blocage au 8 Mars et à ses alliés, et qui adopterait dans sa déclaration ministérielle la fameuse formule « armée-peuple-résistance ». Même si cela devait retarder la formation d’un nouveau gouvernement, favoriser la multiplication des incidents sécuritaires ou encore pousser vers la formation d’un gouvernement de fait accompli, qui constituerait un nouveau défi et une nouvelle source de problèmes pour le Liban.

July 29 2013

Exclusive : How Saudi Arabia picked leader of the Syrian exile opposition

Exclusive: How Saudi Arabia picked leader of the Syrian exile opposition
http://angryarab.blogspot.fr/2013/07/exclusive-how-saudi-arabia-picked.html

This is what has not been reported about how Saudi Arabia picked the leader of the Syrian National Coalition, with the full support of the (fake) progressive boy of Bandar, Michel Kilu.  Ahmad Al-Jarba, the tribal polygamist who was unknown in opposition circles inside and outside Syria, was picked purely because he is related by marriage to Saudi King Abdullah.  The Saudi King is currently married to two sisters from Al-Jarba family: Tadi and Malika Al-Jarba (his other two wives are from the Sha’lan and the Muhanna families.)  Enjoy your Syrian polygamist “revolution”.

PS Correction. Tadi and Malikah are cousins and not sisters.

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