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January 16 2014

Netzveranstaltungen in Berlin: Die stumme Masse, Einbruch der Dunkelheit, Afterglow

Internet-Konferenzen haben Konjunktur. Gleich drei Veranstaltungen finden in den nächsten zwei Wochen allein in Berlin statt: „Netzkultur: Die stumme Masse“ im Haus der Berliner Festspielen, „Einbruch der Dunkelheit“ in der Volksbühne Berlin und schließlich das diesjährige Transmediale-Festival mit „Afterglow“.

Foto:  © Ali Ghandtschi / Berliner Festspiele

Foto: (c) Ali Ghandtschi / Berliner Festspiele

Den Anfang machen die Berliner Festspiele mit der Bundeszentrale für politische Bildung am Samstag, dem 18. Januar. An diesem Tag findet der zweite Teil der „Netzkultur“-Reihe unter dem Motto „Die stumme Masse“ statt. Darin geht es um Netzcommunities, Social Media und um die Frage, wie Nutzer das Netz mitgestalten können. Es gibt Vorträge und Panels unter anderem mit Angela Richter (Regisseurin), Joseph Farell (Wikileaks), Paula Hannemann (change.org), John Ngo über Web-Communities und Geert Lovink (Internettheoretiker) und ein Konzert von Koenigleopold.

Der erste Teil fand am 30. November 2013 statt und war betitelt „Technologie-Evolution – Wo wir herkommen“ (die Dokumentation ist online). Der Termin für den nächsten Teil ist der 22. Februar.

Foto: “Metro Sleepers”, © Yanidel

Foto: „Metro Sleepers“, (c) Yanidel

Das Wochenende drauf – am 25. und 26. Januar – folgt die Konferenz „Einbruch der Dunkelheit“ in der Volksbühne Berlin.

Gäste wie Jacob Appelbaum, Evgeny Morozov, Dietmar Dath, Bruce Sterling, Federico Ferrari, Urs Stäheli, Eleanor Saitta, andcompany&Co. und viele anderen diskutieren Fragen wie „Wann sind Sicherheitstechnologien sinnvoll, wann werden sie gefährlich? Ist ein Verlangen nach Geheimnis und Dunkelheit angesichts der technischen Entwicklung nur ein anachronistischer Reflex? Erfordert eine demokratische Kultur freier Individuen nicht gerade die Einrichtung von Schutzräumen des Privaten und Ungeteilten?“.

Daneben gibt es ein Workshop-Programm, in dem man sich zum Beispiel mit Anonymisierungstechniken, aber auch mit „Geek Mental Health“ beschäftigen kann. Die Konferenz wurde konzipiert von Krystian Woznicki von der Berliner Gazette.

Transmediale 2014 – Afterglow, Artwork: The Laboratory of Manuel Bürger

Den vorläufigen Abschluss bildet die Transmediale unter dem Titel „Afterglow“. Das jährliche Medienfestival findet in diesem Jahr vom 29. Januar bis zum 2. Februar 2014 statt – wie in den vorherigen Jahren im Haus der Kulturen der Welt.

Die dazugehörige Konferenz (30. Januar bis 2. Februar 2014) verläuft entlang der drei Themenstränge „Hashes to Ashes“, „Afterglow of the Mediamatic“ und „Will You Be My Treasure?“ und „untersucht die gegenwärtige Situation der digitalen Kultur, ausgehend von der Metapher Afterglow. Im Fokus stehen Überlegungen zu den geopolitischen, infrastrukturellen und körperlichen Folgen der exzessiven Digitalisierung, die in den vergangenen drei Jahrzehnten stattgefunden hat.“

Gäste sind unter anderem Jacob Appelbaum, Laura Poitras, Mike Stubbs, Benjamit Bratton, Kate Crawford, Olia Lialina und viele mehr.

August 26 2013

Le protagoniste le plus scandaleux de la privatisation des services sociaux berlinois accusé d'abus…

Le protagoniste le plus scandaleux de la privatisation des services sociaux berlinois accusé d’abus de biens sociaux
http://www.tagesspiegel.de/images/harald-ehlert/1402362/3-format1.jpg
Ex-Chef der Berliner Treberhilfe Harald Ehlert vor Gericht
http://www.tagesspiegel.de/berlin/polizei-justiz/prozessauftakt-in-berlin-harald-ehlert-vor-gericht/8691902.html

Harald Ehlert muss sich ab Montag vor einem Berliner Gericht verantworten. Ihm werden mehrere Straftaten zur Last gelegt, unter anderem soll er Ex-Chef der Berliner Treberhilfe sich einen Sportwagen als Dienstauto geleistet haben.

On aime bien les histoires scandaleuse. Pourtant il y a peu de scandales vraiment intéressants et les arrière plans des rares histoires significatives sont généralement occultés. Aujourd’hui Der Tagesspiegel ne mentionne pas que « Maserati-Harry » est l’incarnation idéale de l’entrepreneur moderne et socialement engagé d’après l’ Agenda 2010 de l’ancien chancelier Schroeder et du challengeur Steinbrück .

Avant sa chute Ehlert était jeune entrepreneur brillant, chef du prestataire de services sociaux Treberhilfe , membre du SPD-Schöneberg, député au parlement de Berlin, bref un personnage qu’on respectait pour ses compétences et son succès. Avec lui on croyait pouvoir réaliser une politique d’austérité visant à se débarasser des dettes municipales tout en améliorant la qualité des prestations sociales par leur privatisation.
http://www.morgenpost.de/img/ipad_berlin/crop100874372/9760699048-ci3x2l-h307/1104-treberhilfe-BM-Berlin-Berlin.jpg
Le principe était simple : La plus grande partie des frais du fonctionnement des services sociaux étant des salaires la ville n’embauche plus de personnel mais achète des prestations auprès d’entreprises spécialisées. Par leur statut « d’intérêt général » leur interdisant le versement des bénéfices
à ses propriétaires, ces entreprises garantissent à la ville le prix le moins cher. Si pour une raison ou une autre la ville ne prolonge pas le contrat avec un prestataire, celui-ci peut licencier ses employés du jour au lendemain contrairement aux employés de la ville qui sont protégés par les conventions collectives du BAT historique et du TV-L.

Alors tout ce petit monde de socialo-gôche était content et dégustait joyeusement les petits fours offerts lors de l’énième réception d’inauguration d’un centre d’acceuil pour jeunes SDF par le Treberhilfe de Harry Ehlert. On appréciait le personnage baroque avec sa Maserati et son look de parrain sicilien.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/d1/Kienbaum_Consultants_International_Logo.svg/500px-Kienbaum_Consultants_International_Logo.svg.png
L’histoire du succès de Maserati-Harry touchait brusquement à sa fin après la présentation d’une étude de rentabilité établié sur commande de Harry Ehlert par la société Kienbaum, une de plus importantes « consulting firms » d’Allemage. Le concern construit par Harry Ehlert autour de la Treberhilfe était effectivement l’entreprise la plus moderne et la plus rentable sur le marché berlinois. Kienbaum avait même inventé un nouveau terme technique pour mesurer l’efficacité d’une action sociale. C’était l’heure du « social profit ». Il désigne la différence entre la somme des frais causés par une personne en difficultés à la société sans intervention sociale et la somme de ces frais après avoir profité des aides ayant contribué à son redressement. Si la différence est positive, il s’agit d’un social profit que la société ou l’état et le prestataire social peuvent se partager.
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/7/76/Berlin_schoeneberg_belziger_26.10.2012_11-53-22_ShiftN.jpg/773px-Berlin_schoeneberg_belziger_26.10.2012_11-53-22_ShiftN.jpg
Les fonctionnaires des vielles associations caritatives étaient choquées par ce modèle d’affaire mettant en danger leur propre existence. Ils avaient établi des structures kafkaesques inefficaces et chères alimentés à la fois par la Kirchensteuer spécifique à l’état ouest-allemand, par des dons charitables et par les sommes versées par l’état dans le cadre du remboursement de frais de fonctionnement pour des activités précises comme l’enseignement scolaire ou l’hébergement de jeunes filles tombées.

Les plus grands organismes de ce type sont la Croix Rouge, l’ Arbeiterwohlfahrt proche du SPD, le Diakonisches Werk crée par l’église d’état protestante et la Caritas de l’église catholique. Ces molochs sociaux à l’age canonique se trouvaient tout d’un coup en position de défense par rapport à une start-up social-démocrate d’inspiration anglo-saxonne qui avait réussi à s’emparer de la plus grosse part du marché SDF berlinois.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/88/Rathaus_Schoeneberg.JPG

Le 12 février 2010 la présentation « social profit » tournait mal. Harry Ehlert avait invité tous les PDGs concurrents dans la plus grande et plus belle salle de l’ancienne mairie de Berlin. Ces anciens assistants sociaux, les curés et comptables n’étaient pas encore arrivés dans la mairie que déjà ils étaient mécontents parce que les Mercedes et BMW des petits patrons de la Treberhilfe bloquaient le parking devant la mairie. Il fallait se garer plus loin et marcher un peu.

Après la présentation des chiffres « social profit » par les spécialistes Kienbaum Harry Ehlert , qui avait déjà bien bu, montait sur le podium. Dans son élan il s’adressait directement aux responsables dans le public pour annoncer lesquelles de leurs activités il allait reprendre dans les mois à venir. Il était évident que son entreprise était plus efficace et qu’il fallait soutenir le gouvernement de Berlin dans ses efforts pour assainir les finances municipales.
http://www.derwesten.de/img/incoming/origs3424625/0489246168-w656-h240-bF3F3F3-st/27542288-543x199.jpg
Avec cette déclaration de guerre Harry Ehlert avait signé son arrêt de mort professionnelle. Peu de temps après la presse conservatrice commencait à publier les histoires autour de Maserati-Harry qui s’enrichissait au dépens des pauves SDF. Ehlert avait négligé d’agir comme un vrai parrain et de faire éliminer ses adversaires préalablement par des alliés dans leurs rangs.

Voici la fin de l’histoire telle quelle est racontée par Wikipedia :

Am 30. November 2011 wurde das operative Geschäft der Treberhilfe vom evangelischen Diakonieverein Berlin Zehlendorf für 0 Euro übernommen und in die GmbH Neue Treberhilfe überführt. Die Immobilien der Firma gingen in die Insolvenzmasse ein.

Le procès de Hans-Harald Ebert n’est qu’un épilogue qui nous apprendra quel pourcentage de sa fortune les vrais parrains du social concèderont à celui qui est tombé parmi les parias.

On peut se renseigner sur quelques éléments de l’histoire sur les pages Wikipedia en allemand :
http://de.wikipedia.org/wiki/Harald_Ehlert
http://de.wikipedia.org/wiki/Treberhilfe_Berlin

#allemagne #berlin #social #privatisation

August 14 2013

L'accaparement des terres au centre centre de Berlin Les terrains des jardins ouvriers encore…

L’accaparement des terres au centre centre de Berlin

Les terrains des jardins ouvriers encore nombreux sont devenu l’objet de la convoitise des promoteurs immobiliers. Les meilleurs terrains de la ville sont vendus, alors les entreprises de l’immobilier essaient avec succès de s’emparer des zones jusqu’à maintenant protégées et réservées à l’utilisation par la population berlinoise. Le premier cas est un bloc près du Kurfürstendamm où des jardins populaires ont été sacrifiés. Voici une image pris dans le prospectus de vente de l’investisseur.
http://www.tagesspiegel.de/images/heprodimagesfotos83120110302rosengaert-jpg/3897828/1-format43.JPG

Bedrohte Kleingärten : Auch das Land Berlin will Kolonien bebauen - Berlin - Tagesspiegel
http://www.tagesspiegel.de/berlin/bedrohte-kleingaerten-auch-das-land-berlin-will-kolonien-bebauen/8318022.html
http://www.bz-berlin.de/multimedia/archive/00087/Oeynhausen3_87442a.jpg

Akut bedroht sind zwei weitere Kolonien. Gegen ihre Kündigung zum Jahresende haben Pächter der Kolonie Oeynhausen in Schmargendorf eine Klage eingereicht. Es geht um 147 Parzellen auf dem ehemaligen Postgelände im Norden der Kolonie, das dem Finanzinvestor Lorac gehört. Bald will der Berliner Unternehmer Klaus Groth dort 700 Wohnungen bauen. Ein Kompromiss mit dem Bezirksamt Charlottenburg-Wilmersdorf sieht vor, dass die restlichen 155 Parzellen auf dem Privatgrundstück dem Bezirk übereignet und erhalten werden. Der südliche Teil der Anlage mit 122 Lauben gehört bereits dem Land Berlin.

Il y a deux types de terrains qui tombent entre les mains des spéculateurs :
– D’abord il y les jardins de cheminots. Après la privatisation du Bundesbahn ses dirigeants cherchent à augmenter les profits en vendant tout ce qui est possible et en réduisant les frais du fonctionnement des trains. Actuellement les habitants de Mayence en paient les frais parce que la gare de la capitale du Rhénanie-Palatinat n’est plus desservie le soir.
– Après il y a les terrains appartenant à la ville de Berlin dont le sénateur du budget se vante de réaliser un budget équilibré d’ici l’année prochaîne. Pour y arriver il faudra encore vendre des terrains et réduire le coût des services aux habitants. Les jardins ouvriers de la ville sont alors vendus dès que leur statut de protection touche à sa fin.

La situation des jardins d’ouvriers en Allemagne ( de )
http://de.wikipedia.org/wiki/Laubenkolonie#Situation_in_Deutschland

Les arguments pour la transformation des biens communs en propriété privé se ressemblent, on connaît la chanson : « Il faut construire pour créer des logements. » Les prix de ces logements ne sont malheureusement jamais à la portée de la quasi totalité des Berlinois à la recherche d’un appartement. On les oblige à déménager dans les cités à la périphérie de la ville pour faire place aux nouveaux arrivants munis de portefeuilles bien remplis.

#berlin #allemagne #privatisation

August 13 2013

La naissance du spot publicitaire A partir de 1911 Julius Pinschewer produisait des _affiches…

La naissance du spot publicitaire
A partir de 1911 Julius Pinschewer produisait des affiches vivantes à Berlin, il avait même obtenu un brevet pour cette forme de publicité.
http://www.rossmannversand.de/DesktopModules/WebShop/images/420/072139474_1.jpg
http://www.idw-online.de/pages/de/news419747

Pinschewer hat den Werbefilm quasi erfunden, indem er ihn zum festen Bestandteil des Kinoprogramms machte. 1912 hatte er in Deutschland und der Schweiz bereits an die 500 Kinos unter Vertrag, die exklusiv seine Werbefilme zeigten. Mitte der 1920er Jahre beherrschte er den deutschen Werbefilmmarkt. Seinen Kunden bot er eine Vielfalt innovativer Trickfilmtechniken an: Neben Scherenschnitt- und Puppenanimation gelangte vor allem der Zeichentrick zum Einsatz. Julius Pinschewer war ein Meister der leicht fasslichen, unterhaltsamen Allegorie. Zauberer, Elfen, Hexen, Heilige, Teufel und Tempelmädchen wurden in Bewegung versetzt, um einfache und einprägsame Werbebotschaften in aller Kürze auf amüsante Weise zu vermitteln. Von Suppenwürze bis zu großen Industrieausstellungen warben seine Filme für fast alles, was sich denken lässt.

Deutsche Biographie
http://www.deutsche-biographie.de/xsfz95979.html

Pinschewer, Julius

Filmproduzent, * 15.9.1883 Hohensalza bei Posen, † 16.4.1961 Bern. (jüdisch)

Seit 1920/21 produzierte P. verstärkt neue Filmformen. Dabei unterstützten ihn namhafte Filmavantgardisten, etwa Walther Ruttmann und #Lotte_Reiniger, Karikatur- und Humorzeichner wie Hermann Abeking und Harry Jaeger, Spezialisten für Zeichen- und Legetrickfilme wie Hans Fischer(-Kösen) und Wolfgang Kaskeline sowie die Puppenspielerinnen Gerda und Hedwig Otto. Konzentriert auf fotografische Techniken, vor allem auf die Fotomontage, entstand 1925 in enger Kooperation mit dem Kameramann #Guido_Seeber „Film“, der Werbefilm zum Besuch der Großen Kino- und Photo-Ausstellung in Berlin. 1926 war P.s Expansionshöhepunkt überschritten, seine patriarchalische Firmenführung galt als unmodern, die zwischenzeitliche Spezialisierung auf Filmlängen von 40-100 m hatte zur Verteuerung der Produktion geführt. Als erster erkannte P. die Möglichkeiten des Tonfilms für die Filmwerbung mit dem knapp neunminütigen Tonwerbefilm „Die chines. Nachtigall“ (1928/29). Nach einem altjüd. Sinngedicht entstand 1930 mit „Chad Gadjo, Ein Lämmchen“ P.s erster Film ohne Werbeabsicht und Auftrag.
1933 emigrierte P. über England und Holland in die Schweiz, wo er 1934 in Bern das „Pinschewer Film-Atelier“ gründete. Sein Privat- und Firmenbesitz in Deutschland wurde „arisiert“.
...
Seine internationale Reputation verstärkte sich (u. a. nach d. Ankaufseiner Filme durch d. Mus. of Modern Art, New York), während sein Betrieb zunehmend die ökonomische Basis verlor. Auf neue Formen des Werbefilms vermochte sich P. nicht mehr einzustellen. Nach seinem Tod in Armut erlosch seine Firma 1963. Von seinen etwa 700 Filmen liegen heute etwa 200 Titel in einer Video-Edition vor.

Après 1933 Julius Pinschwer était obligé de quitter l’Allemage et perdait son entreprise et sa fortune. Son concurrent principal #Fischerkoesen n’était pas spécialement attiré par les idées des nazis, mais sur ordre de Goebbels il était obligé de reprendre la plus importante part du marché pour le film d’animation, surtout après la disparition des films Disney après l’entrée en guerre des USA.

http://www.awn.com/mag/issue1.7/articles/moritz1.7.html The Case of Hans Fischerkoesen
http://www.awn.com/mag/issue1.7/images/MoritzGermanAni12a.gif

For many years, Hans Fischerkoesen managed to keep his production confined to the kind of advertising films he did so well. But after the 1941 edict, the Propaganda Minister demanded that he move his staff and studio to Potsdam, near UFA’s Neubabelsberg studios, to be available for consultations and special effects on features and documentaries. When the 45-year-old Fischerkoesen, loathe to become any more closely involved with Goebbels than necessary, protested that he didn’t really have the talent to invent ideas for story films, he was assigned to work with 35-year-old Horst von Möllendorf, a popular Berlin newspaper cartoonist who had just been “drafted” to work as a gag man for animated cartoons. (Although Möllendorff received story credit on several of Fischerkoesen’s wartime films, his contribution was negligible: the credit for these films rests solely with Hans and Leni Fischerkoesen.)

Un DVD avec des films de Julius Pinschwer http://www.rossmannversand.de/produkt/251451/dvd-julius-pinschewer-klassiker-des-werbefilms.aspx

#berlin #publicite #film #animation

August 12 2013

A Berlin aussi on trouve maintenant des appartements à plus de € 10.000 par m². Les loyers suivent…

A Berlin aussi on trouve maintenant des appartements à plus de € 10.000 par m².
Les loyers suivent mais la résistance continue. Voici une liste de quelques entreprises et administrations qui participent activement à ce processus.

Berliner Liste | Berlinerliste – Mieter*innen stressen zurück
http://berlinerliste.noblogs.org/berliner-liste

Neubauten
Investor*innen
Wohnungsbaugesellschaften
Justiz und Polizei
Politik
Unterstützer_innen, Lobby und think tanks

http://berlinerliste.noblogs.org/files/2013/04/jh_bev2_dg-innen.cleaned-300x220.jpg

Bevernstraße 2

ehemaliges GSW23 Haus (mehr Informationen) das nun luxussaniert wird und ein neues Vorderhaus bekommt. Weitergehende Informationen zu den Machenschaften rund um die Bevernstraße 2 gibt es hier .

#speculation #immobilier #gentryfication #berlin

August 08 2013

Der Tagesspiegel crée un blog pour le plus riche quartier de Berlin

Der Tagesspiegel crée un blog pour le plus riche quartier de #Berlin
http://www.tagesspiegel.de/berlin/bezirke/zehlendorf/ueber18
Zehlendorf Blog

Willkommen auf der hyperlokalen Online-Seite des Tagesspiegels. Wir wollen mit Ihnen ein Experiment wagen: Ein Zehlendorf-Magazin mit Hilfe von Jugendlichen und Bürgern über 18 Jahre. Lesen Sie auf dieser Seite, was Schüler über Zehlendorf denken, was Erwachsene bewegt und wie sich die lokale Politik entwickelt. Immer wieder werden sich hier auch prominente Zehlendorfer zu Wort melden, wie etwa Kameralegende Michael Ballhaus. Melden Sie sich gerne!

Les nantis aussi ont des soucis.

Tags: Berlin

August 06 2013

▶ Berlin im Sommer

#Berlin im Sommer
http://www.youtube.com/watch?v=i4fvcUCgaMw
Ein Video mit Diaabendfaktor: Alles was jeder in Berlin zu sehen bekommt. Das Gegenteil von Geheimtip. Ein ehrliches Kompliment trotzdem für den fleißigen Autor :-)

Berlin-Reise Juli 2013:
Hauptbahnhof, Spree, Bundeskanzleramt, Reichstag, Brandenburger Tor, Pariser Platz, Russisches Ehrenmal, Potsdamer Platz, Sony Center, Kollhoff Tower, Bahn Tower, Tiergarten, Holocaust Mahnmal, Museumsinsel, Alexanderplatz, Neptunbrunnen, Rotes Rathaus, Berliner Dom, Französicher Dom, Unter den Linden, Großer Stern, Neue Wache, Pariser Platz, Gendarmenmarkt, Arkarden, Hyat, Ritz Carlton, Nationalgalerie, Zeughaus, Fassaden, Friedrichstraße, Straße des 17. Juni, Kaiser Wilhelm Gedächtniskirche, KaDeWe, Kurfürstendamm

Wat mutt dat mutt.

Tags: Berlin

July 18 2013

CryptoParty.org

CryptoParty.org http://www.cryptoparty.in

What is CryptoParty?
Attend a CryptoParty to learn and teach how to use basic cryptography tools. A CryptoParty is free, public and fun. People bring their computers, mobile devices, and a willingness to learn!
CryptoParty is a decentralized, global initiative to introduce the most basic cryptography programs and the fundamental concepts of their operation to the general public, such as the Tor anonymity network, public key encryption (PGP/GPG), and OTR (Off The Record messaging). CryptoParties are free to attend, public and commercially non-aligned.

Berlin ! http://www.cryptoparty.in/berlin

CryptoParty ist eine dezentrale, selbstorganisierte Veranstaltungsreihe. Wer eine organisieren möchte, findet viele Informationen auf der HowTo-Seite, den Seiten zur Dokumentation und dem Handbuch. Außerdem empfiehlt es sich, sich mit anderen CryptoParty-Veranstaltern abzusprechen. Für Berlin gibt es die Mailingliste cryptoparty@blast.k0a1a.net, wo auch generelle Fragen gestellt werden können.

#cryptographie #surveillance #securite #berlin

July 11 2013

July 09 2013

Tout est bien qui finit bien. Avant

Tout est bien qui finit bien.

Avant
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/a/a7/Bundesarchiv_Bild_146-1986-029-02%2C_%22Germania%22%2C_Modell_%22Gro%C3%9Fe_Halle%22.jpg
Pendant
http://www.berlin-brigade.de/us-ins/tbg83.jpg
Après
http://www.berlin-brigade.de/us-ins/tbg17.jpg

http://de.wikipedia.org/wiki/Wehrtechnische_Fakult%C3%A4t#Wehrtechnische_Fakult.C3.A4t_und_Hochschu

Bestandteil der Germania-Planung war auch die Wehrakademie, deren unvollendeter Rohbau nach 1945 zum Teufelsberg aufgeschüttet wurde.

http://www.berlin-brigade.de/us-ins/field-station.html

Two floor levels of that huge Nazi complex were almost finished when WWII has started.
All buildings got destroyed and the remains after war end were covered with countless tons of Berlin city war (bombs) rubble and sand. All the stuff from downtown was transported by thousands of trucks and by this way the hill was growing yard by yard to its current size. More than 200.000 trees were planted by volunteers. The T-berg complex, about 117 yards above sea level, was located in the British sector of West Berlin.

In 1961, the U.S. National Security Agency (NSA) took over that location for own military purposes. There was no other place which was better located to the Red Army country. There were several constructions and changes in all the years. In that Grunewald area are 2 hills, like twins, side by side, one as public recreation area only, the other one occupied by the U.S. & Brit. Army. The Berliners also used their part of it in the Winter time. It still had some nice toboggan and ski runs downhill.

#berlin #nsa #histoire

June 30 2013

Berlin, ville de la « domestication » et de la « normalisation » de la « société » par la « culture » selon…

#Berlin, ville de la « domestication » et de la « normalisation » de la « société » par la « culture » selon le philosophe #Francesco_Masci dans son essai "L'ordre règne à Berlin" (titre emprunté à un article de #Rosa_Luxemburg) paru aux éditions Allia
http://www.youtube.com/watch?v=opA73140gA4
http://www.lerideau.fr/francesco-masci/6983
Francesco, quel est le point de départ de ce livre ? Pourquoi la ville de Berlin ?

Parce que la nouvelle théorie de la #modernité que j'ai essayé de construire dans mes livres précédents était très bien illustrée par cette #ville. L'Ordre règne à Berlin est différent de mes autres livres, surtout le premier (Superstitions, NDLR), dans lequel il y a encore des échos un peu littéraires presque #postromantiques, surtout dans sa composition par fragments. Mais il n'y a aucune rupture théorique. Depuis mon premier livre je travaille à construire une nouvelle lecture de la #modernité et de son évolution avec comme point de départ l'idée que la culture n'est pas une victime désignée d'une quelque force néfaste et obscurantiste, mais qu'elle participe à la « mise en #ordre » du #monde, qu'elle est une force de conservation plus qu'une force #révolutionnaire.

C'est un #discours qui n'est pas facile à saisir, parce que les gens ont un automatisme : on pense culture, donc on pense forcément à quelque chose de séparé de la #société et meilleur que celle-ci. Il est difficile de comprendre que l'on puisse avoir un regard neutre sur la culture moderne et son histoire qui en arriverait à la conclusion d'une participation active de la « #machine_culture » à l'#organisation sociale. Je voulais rompre avec l'illusion bicentenaire d'abord romantique, puis #avant-gardiste et enfin #adornienne et aussi #debordienne, d'un #pouvoir exorbitant d'ordre presque #religieux attribué aux #images et aux #événements, le pouvoir de sauver un monde a priori jugé mauvais.

Ce que j'ai essayé de démontrer de manière théorique dans mes autres livres, c'est l'emprise de ce que j'appelle la culture absolue sur le réel. J'appelle « #culture_absolue » la machine de #reproduction d'événements ou d'images #autoréférentielles, qui forment l'unique milieu où les individus sont capables de se connaître et de se reconnaitre. Ce #processus de #substitution d'un monde constitué d'#images et d'événements à une #réalité potentiellement #conflictuelle est au centre même de notre modernité, une modernité qui est essentiellement culturelle, c'est-à-dire qui est en train de réaliser les promesses de ses origines grâce à la culture, d'une manière « imaginaire ». La modernité est en train de réaliser ses promesses originaires, l'#émancipation de l'individu vis-à-vis d'une société totale, la promesse aussi d'un sujet entier ayant une maîtrise totale sur le monde, mais elle les réalise dans un espace #aseptisé et séparé de celui de la contrainte #factuelle, du monde de la #technique qui continue pourtant bel et bien à exister.

Ces promesses n'ont pas réalisé par le #politique. Le politique, entendu comme le principe conflictuel de l'#opposition ami/ennemi, à ne pas confondre avec une technique d'organisation que j'appelle la politique. Toute la complexité d'une conflictualité permanente (on peut rappeler par exemple les tumultes des factions des villes de la #Renaissance italienne chéries par #Machiavel), cette conflictualité a été, au cours de la modernité, progressivement écartée, évacuée (sauf dans les moments où elle réapparait dans l'histoire comme hyperviolence). Elle a été remplacée par des conflits imaginaires moralement polarisés qui ne franchissent jamais l'au-delà de cet horizon de la culture absolue dedans lequel ils sont renfermés.

Berlin, qui gardait des restes de cette #division éminemment politique, division inscrite dans la chair même de la ville (le #Mur, mais pas seulement), résume parfaitement l'histoire de ce passage à la culture absolue comme mode de #gestion d'une #société. En vingt ans, depuis la chute du Mur, toute l'histoire et la réalité de la ville a été non seulement effacée, mais transformée dans son essence même, avec une prise de #contrôle absolue de son #territoire, comme nulle part ailleurs en #Occident, par un #imaginaire #abstrait et #allogène.

Quand je parle d'une #réorganisation du territoire même de la ville par la culture, je ne parle pas de la #production d'événements culturels. Bien sûr, il y a des nombreuses #institutions culturelles à Berlin, les #galeries, les #musées, les #fondations, mais ce ne sont pas elles qui font de Berlin la ville où la culture absolue s'est chargée de l'organisation sociale. C'est plutôt une prise de pouvoir d'ordre ontologique

#Culture #Philosophie #Pensée_critique #Esthétique #Technique #Histoire #Urbanisme #Relégation #Allemagne #Einstürzende_Neubauten #Musique #Film #Berlin_Babylon #Hubertus_Siegert #Vidéo #Allia #livre

May 23 2013

Valie Export: Images of Contingence / Zak Branicka, Berlin

Bilder der Berührung (Images of Contingence) at the gallery Zak Branicka in Berlin presents works by Valie Export that deal with expressions of physical contact and its implications. The title of the show is derived from Valie Export’s installation work Fragmente der Bilder einer Berührung (Fragments of Images of Contingence) of 1994, in which light bulbs are rhythmically immersed into cylinders filled with milk, used oil, or water. This major work of the exhibition is complemented by video works and drawings, and various photographs and archive material that documents Valie Exports long-standing artistic career. In this video, Asia Zak walks us through the exhibition. The show runs until June 15, 2013.

Valie Export: Images of Contingence (Bilder der Berührung) / Zak Branicka, Berlin. Interview with Asia Zak. April 28, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

PS: Watch also:

> Right-click (Mac: ctrl-click) this link to download Quicktime video file.
> On YouTube:

Excerpt from the press release:

ŻAK | BRANICKA is delighted to present Bilder der Berührung [Images of Contingence], an exhibition of works by VALIE EXPORT to be shown during the Gallery Weekend Berlin 2013. The exhibition highlights the artist’s groundbreaking expressions of physical contact and its implications in various media, including installation, drawing, photography, film and archival materials. The title of the exhibition is rooted in VALIE EXPORT’s installation work Fragmente der Bilder einer Berührung [Fragments of Images of Contingence] of 1994, in which pole- and wire-hung light bulbs are rhythmically immersed into cylinders filled with milk, used oil, or water. These liquids are fundamental sources of our existence. At the same time, their physical fusion with electricity implies a life-threatening danger—a contradictory, yet also mutually conditioned state of joining and repelling. The rhythmic movement in this work is repeated in a second installation of the exhibition, Die un-endliche/-ähnliche Melodie der Stränge [The un-ending/-ique melody of cords] of 1998, a recording of a threadless sewing machine and its sound.

«
Contingency, liminality, and sensual experience likewise permeate the artist’s video works as themes, a selection of which will also be shown, including one of her most famous works, TAPP- und TASTKINO [TOUCH CINEMA] (the Munich performance of 1969). During this performance, the artist wore an aluminium box around her naked chest, allowing passersby to enter her miniature cinema as visitors with their hands. “To see the film, that is, in this case, to touch and feel it, the viewer (user) has to guide his hands through the entrance into the screening hall. With this, the curtain, previously only raised for the eyes, is now finally raised for both hands. The tactile reception takes a stand against the deception of voyeurism. For, as long as the citizen satisfies himself with the reproduced copy of sexual freedom, the state remains spared from the sexual revolution”, EXPORT states. In its confrontation and appropriation of the male gaze, this iconic performance has become a symbol of feminist art.

The motif of touch reappears in VALIE EXPORT’s series of drawings dating from the beginning of the 1970s. Depicting hands that protect or caress, hands that suffer, and hands that create suffering, these works, as all others, configure an iconographic index of the human body, and particularly a woman’s body; the individual parts of which inscribe and are inscribed with meaning. Its capacity for “touch” is most telling: It is testimony not only to sensuality, intimacy, and carnality, but also to aggression and violence. As EXPORT says: “For me, contingence is how and where you perceive borders, and how and where and when borders explode.”

Aside from the aforementioned works, various photographs and display cases showing archive material and documentation from EXPORT’s long-standing artistic career (specifically compiled for the exhibition VALIE EXPORT – Archive at the Kunsthaus Bregenz in 2011) will complement the exhibition.

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May 19 2013

Kapoor in Berlin / Martin-Gropius-Bau, Berlin / Interview with Anish Kapoor

Kapoor in Berlin is the first comprehensive exhibition of Anish Kapoor in Berlin. The Indian-born British sculptor Anish Kapoor is known for his spectacular sculptures and installations, such as the Cloud Gate in Millennium Park, Chicago. For his exhibition at Martin-Gropius-Bau he uses the whole ground floor of the building, including the atrium. In this video, Anish Kapoor talks about the concept of the show and specific works, such as the huge kinetic installation in the atrium of the Martin-Gropius-Bau.

Kapoor in Berlin. Anish Kapoor solo exhibition at Martin-Gropius-Bau, Berlin (Germany). Interview with Anish Kapoor. Berlin, Germany, May 17, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

PS: For more videos on Anish Kapoor, visit our archive.

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Kapoor in Berlin is currently the most comprehensive exhibition of one of the world’s most important contemporary artist. At the Martin-Gropius-Bau art lovers can see more than 70 works from the 1980s to the present. The exhibition mainly presents works that have been shown in major exhibitions such as Documenta and La Biennale di Venezia. For Kapoor in Berlin, the artist has produced a new version of his work Descent into Limbo (1992),which was one of the highlights of documenta IX. The viewer can also see Kapoor’s gleaming high-grade steel mirrors. The central installation of the show is the piece Symphony for a Beloved Sun.

In this interview, Anish Kapoor explains how he worked with the exhibition space with its specific architectural style and its own history. He talks about the importance of the original installation of the Leviathan, which was created for the Grand Palais in Paris in 2011, and the monumental installation in the atrium of the Martin-Gropius-Bau: Symphony for a Beloved Sun.



Selected solo exhibitions of Anish Kapoor include: ‘Objects’, Seoul: Leeum, Samsung Museum of Art (2012); ‘Anish Kapoor: Flashback’, Manchester Art Gallery, Manchester (2011); ‘Monumenta’, Grand Palais, Paris (2011); ‘Anish Kapoor’, Fabbrica del Vapore, Milan (2011); ‘Anish Kapoor: Delhi / Mumbai’, National Gallery of Modern Art (NGMA), New Delhi and Mehboob Studios, Mumbai (2010); ‘Turning the World Upside Down’, Kensington Gardens, London (2010); ‘Anish Kapoor’, Museo Guggenheim de Arte Moderno y Contemporáneo, Bilbao (2010); ‘Anish Kapoor’, Middlesbrough Institute of Modern Art, MIMA, Middlesbrough (2010); ‘Turning the World Upside Down’, Kensington Gardens, London (2010); ‘Anish Kapoor: Shooting into the Corner’, MAK Museum, Vienna (2010); ‘Drawings’, Regen Projects, Los Angeles (2009); ‘Memory’ Guggenheim, New York (2009); ‘Place/No Place: Anish Kapoor in Architecture’, Royal Institute of British Architects, London (2008); ‘Anish Kapoor’, Haus der Kunst, Munich (2007); ‘Anish Kapoor, Sky Mirror’ Rockefeller Centre, New York (2006); ‘Anish Kapoor Japanese Mirrors’, Scai The Bathhouse, Tokyo (2005); ‘My Red Homeland’, KUB, Kunsthaus Bregenz (2003); ‘Marsyas’, Turbine Hall, Tate Modern, London (2002-03); Tel Aviv Museum of Art, Tel Aviv (1993); Mala Galerija, Moderna Galerija Ljubljana, Museum of Modern Art, Slovenia (1994); ‘Anish Kapoor, XLIV Biennale di Venezia’, British Pavilion, Venice (1990).

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May 14 2013

Werner Aisslinger: Home of the Future / Haus am Waldsee, Berlin

Werner Aisslinger is a multiple award-winning product designer and co-founder of the Berlin Design Festival DMY. For his current exhibition at Haus am Waldsee in Berlin, he transformed the venue into a “Home of the Future”. Home of the Future is Werner Aisslinger’s first institutional survey exhibition in Germany. The show presents his central theme of material transfer in the form of numerous pieces of furniture and objects. On display, among other things, are modular construction kits, such as stowage spaces and shelves, the renowned Loftcube installation of 2007 in the sculpture garden at Haus am Waldsee, as well as energy storage and renewable furniture, Aisslinger‘s most recent ventures.

Werner Aisslinger: Home of the Future at Haus am Waldsee, Berlin. Interviews with Katja Blomberg (Director, Haus am Waldsee) and Werner Aisslinger. Berlin, Germany, April 21, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

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May 02 2013

Alicja Kwade: Nach Osten / Johann König at St. Agnes, Berlin

For Gallery Weekend Berlin 2013, artist Alicja Kwade transforms the church space of St. Agnes in Berlin into a sound- and light-installation that is based on the Foucault pendulum. The Foucault pendulum is named after the French physicist Léon Foucault. It’s a simple device conceived to demonstrate the rotation of the Earth in an easy-to-see experiment. Alicja Kwade placed this experiment in the exhibition space and instead of using the original lead bob she hung a light bulb. Thus, the dark space is illuminated by only one light source and each swing is amplified by a sound system. In this video we attend the opening reception of the exhibition on April 26, 2013.

Kunstmuseen Krefeld, Haus Esters, (2013); Skulpturenpark Köln, (2013); Kunsthal 44 Møen, Dänemark, (2012); ZKM Karlsruhe, (2011); Oldenburger Kunstverein, Oldenburg, (2011); Kunstverein Bremerhaven, Bremerhaven, (2011); Probleme massereicher Körper, Westfälischer Kunstverein, Münster, (2010); Ereignishorizont, Kestner Gesellschaft, Hannover, (2010); Broken away from Common Standpoints, Museion at Peep-Hole, Milan, (2010); Grenzfälle fundamentaler Theorien, Johann König, Berlin, (2009); Vom äußersten Rand der Bedingung, Galerie Christina Wilson, Copenhagen, (2009); Von Explosionen zu Ikonen, Hamburger Bahnhof, Museum für Gegenwart, Berlin, (2008).

Alicja Kwade: Nach Osten / Galerie Johann König at St. Agnes, Berlin (Germany). April 26, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

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Press release:

Presented by Johann König, Berlin, Alicja Kwade turns the monumental church space of ST. AGNES into a vast light and sound installation based on the principle of the Foucault Pendulum.

On March 31st 1851, French physicist J.B. Léon Foucault suspended a metal bob with a long wire from the dome of the Pantheon in Paris, and let it swing in the air. His aim was to make the crowd of onlookers visualize that the Earth actually spins. His experiment combines subtle simplicity and extremely complex forces. Indeed, if a heavy mass is free to swing in a vertical plane, its plane of oscillation remains fixed. Yet, rocking back and forth, the trajectory of the bob in the Pantheon seemed to be modified, the bob drew very slowly a circle on the floor. What was the explanation? While a pendulum has a stable plane of oscillation, something else is moving: the floor. The whole Pantheon was moving, Paris was rotating (and still does), and so do we: the Earth rotates! Thanks to the Foucault pendulum, we do not need to stare at the stars any longer to realize this, we can “visually feel” that the world revolves around its axis. This famous experiment revealed concretely for the first time a complex phenomenon driving us at any time.

Whoever knows Alicja Kwade will not be surprised to hear that such a device caught her attention a long time ago. Amongst a few other obsessions, Alicja Kwade is captivated by scientific problems and visual experiments. By manipulating objects, processes and concepts, she embraces physics questions and translates them into artistic issues in different ways.

For this installation, one could say that Alicja Kwade considered the Foucault pendulum as a “found item”, similar to elements in her sculptures, and she transformed it to create a new experiment, based on the historical one. We are also in a former high-ceilinged church, and there is a pendulum too. But at first glance, one can barely see what it is. A light bulb is swinging from a wire instead of the heavy ball. It is the only source of light in the church; its hypnotizing shadow dances on the walls, following the swing. This is a multisensory experiment: a microphone is fixed on this bulb, and the amplified unsettling sound of the friction reverberates in the darkness of the church. After a few minutes, one can observe some movement, the more obvious one being the circle that the bulb describes on the floor. But again, following the principle of the Foucault pendulum, the axis of oscillation of the bulb remains stable; it is the floor that is moving, and it reveals the Earth’s rotation.

By dramatizing the historical experiment and replacing the bob by a light bulb, Alicja Kwade literally highlights the striking observations of Foucault. She also brings them to a different level, in her own universe. One could see in this strange device a contemporary echo of vanity: the light (a classical symbol for life, knowledge, energy, ideas) going back and forth, the pendulum echoing the repeatability of things, while incredibly powerful forces are governing us. The destabilizing atmosphere created by the sound and the light reminds us that it is still vain to try to understand those forces. Some mysteries have no answer, “the world itself does not care, it just turns” says the artist. In this statement, we find one of Alicja Kwade’s obsessions[1]: everything from atoms to the universe is spinning around something, “like us circling around these questions”, she adds.

Last but decisive observation: the title of the installation, “Nach Osten“ (Facing East), comes from a specificity of this version of the Foucault pendulum. The bulb is too light to work as a proper “bob” and to interact with the inertial forces as in the original experience. This is the reason why the swinging movement here is electronically powered to turn against the direction of Earth’s rotation and precisely counterbalance the natural movement. The longer you remain in the space, the more you perceive the device’s permanent fight to maintain its equilibrium.

[1] see also “In Circles”, Alicja Kwade’s last solo show at Johann Koenig Gallery, February 18 – March 17, 2012

Alicja Kwade (*1979, Katowice, Polen) lives and works in Berlin.
Solo exhibitions (selection): Kunstmuseen Krefeld, Haus Esters, Germany (2013); Skulpturenpark Köln, Cologne (2013); Kunsthal 44 Møen, Denmark (2012); ZKM Karlsruhe, Germany (2011); Oldenburger Kunstverein, Germany (2011); Kestner Gesellschaft, Hanover, Germany (2010); Westfälischer Kunstverein, Münster, Germany (2010); Hamburger Bahnhof, Museum für Gegenwart, Berlin (2008).
Group exhibitions (selection): Palazzo Strozzi Fondazione, Florence, Italy (2013); Museum of Contemporary Art Detroit (2013); Palais de Tokyo, Paris (2012); K21 Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen, Düsseldorf, Germany (2012, 2010); CCA Wattis Institute, San Francisco (2012); KW Institute for Contemporary Art, Berlin (2012); Witte de With, Rotterdam, The Netherlands (2012); Kunstverein Hannover, Germany (2012, 2010); Bundeskunsthalle, Bonn, Germany (2010).
In 2010 Alicja Kwade received the Robert Jacobsen Prize and in 2008 the Piepenbrock Prize for Sculpture (2008).

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April 28 2013

Eva Kotátková: They Are Coming / Meyer Riegger Berlin

For Gallery Weekend Berlin 2013, Galerie Meyer Riegger in Berlin presents the artist Eva Kotatkova. In this video we take a closer look at the show and speak with Thomas Riegger, co-director of Meyer Riegger Berlin and the artist Eva Kotatkova.

Eva Kotátková: They Are Coming / Meyer Riegger Berlin. April 26, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

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April 20 2013

Imran Qureshi: Artist of the Year 2013 / Deutsche Bank Kunsthalle in Berlin

The exhibition space of Deutsche Bank in Berlin, formerly Deutsche Guggenheim, re-opens as Deutsche Bank Kunsthalle with a solo exhibition of Deutsche Bank “Artist of the Year”, Imran Qureshi. In this video, we attend the press preview and opening of the exhibition and speak with the head of Deutsche Bank Art, Friedhelm Hütte, and the artist Imran Qureshi.

Deutsche Bank Artist of the Year Imran Qureshi at Deutsche Bank Kunsthalle in Berlin. Press preview / opening reception and interviews with Friedhelm Hütte (Global Head Art, Deutsche Bank) and artist Imran Qureshi. Berlin, April 17, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

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The exhibition Imran Qureshi: Artist of the Year 2013 is primarily the annual presentation of the award Artist of the Year 2013 under the auspices of Deutsche Bank. The show also inaugurates the newly established institution Deutsche Bank Kunsthalle. Imran Qureshi as fourth artist awarded with “Artist of the Year”-award follows Roman Ondák (2012), Yto Barrada (2011) and Wangechi Mutu (2010). The author was awarded on the recommendation by the Deutsche Bank Global Art Advisory Council, which consists of the renowned curators Okwui Enwezor, Hou Hanru, Udo Kittelmann, and Victoria Noorthoorn. Imran Qureshi’s exhibition presents a general overview of the artist’s work with the three positions: miniature painting, site specific installations and abstract paintings. Qureshi is known for his skillful interpretations of traditional miniature painting, which originated in the Indian subcontinent more than 300 year ago. The artist blends the patterns, and ornamental techniques of Islamic art with modern conceptual approaches.

Imran Qureshi is Deutsche Bank’s 2013 “Artist of the Year.” Born 1972 in Pakistan, he studied in Lahore at the National College of Arts with a major in miniature painting — a traditional discipline that he teaches there today. Qureshi is considered to be one of the most important contemporary artists on the Subcontinent, not least because he reclaims the regionally and historically rooted discipline of miniature painting and transports it to the present day. His work constitutes a unique synthesis of the genre’s motifs and techniques with current issues and the formal language of contemporary abstract painting. Qureshi incorporates personal observations on everyday life in present-day Pakistan into his work while acknowledging that violence can be met with not only in his native country, but in many cultures and societies worldwide.

Deutsche Bank KunstHalle stands for everything that characterizes this commitment: openness, internationality, and the pioneering spirit. The KunstHalle defines itself as a place of discovery – an institution that is as alive and in flux as the German capital itself. One focus of the three to four annual high-caliber exhibitions is on new artistic terrain and the phenomena of a globalized society. In the KunstHalle, the Deutsche Bank Collection can be experienced in a new way – in exhibitions conceived by artists and international guest curators. One highlight of the program is the presentation of Deutsche Bank’s “Artist of the Year,” who is honored each year with a major solo exhibition. At the same time, the KunstHalle provides a forum for young talents on Berlin’s international art scene, presenting them for the first time to a broad public.

Imran Qureshi lives in Lahore and teaching miniature painting at the National College of Lahore. Solo exhibitions of his work have been held at the Centre for Contemporary Arts in Bristol (2012), Rohtas Gallery in Lahore (2010), Chawkandi Art in Karachi (2010), Corvi-Mora Gallery in London (2007), Canvas Gallery in Karachi (2007), Modern Art Oxford (2007), and Lalit Kala Akademi in New Delhi (2006). His work was also featured at the Singapore Biennale in 2006, the Sydney Biennale in 2012 and Qureshi create in 2013 a site-specific installation at the Metropolitan Museum of Art in New York. Imran Qureshi will be show in the Italian Pavilion at 55th Biennale di Venezia (2013).

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March 19 2013

The Legend of the Shelves / Autocenter, Berlin / Interview

The group exhibition The Legend of the Shelves was created on the occasion of the relocation of Berlin’s art space Autocenter. For this exhibition, Autocenter invited all the artists whose works have been shown in the gallery in the past 12 years to create new work for the show. Works by 159 artists are on display, installed in the shelves of the former library. Thus, The Legend of the Shelves is both a “who’s who” of the Berlin art scene and kind of an Autocenter retrospective. The independent exhibition space Autocenter was founded in 2001 by the artists Maik Schierloh and Joep van Liefland in an auto body shop as a not-for-profit space for art.The new space is located at Leipziger Straße, in central Berlin.


In this video, Joep van Liefland (co-director of Autocenter) talks about the history of Autocenter and its diversification; shots feature works by Andrew Gilbert, Olaf Nicolai, Thomas Scheibitz, Thomas Zipp, Martin Eder, Anouk Kruithof, Suse Weber, Stefan Rinck, Tjorg Douglas Beer, Vaclav Girsa, Ben Cottrell, etc. The show runs until April 6, 2013.


The Legend of the Shelves. Grand opening show at the new Autocenter location, Berlin (Germany). Interview with Joep van Liefland (co-director of Autocenter), March 15, 2013. Video by Frantisek Zachoval.

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Exhibition artists:
Adam Thompson, Aids – 3d, Alex Tennigkeit, Alexandra Hopf, Alexandra Vogt, Ali Kepenek, Andreas Koch, Andreas Korte, Andrew Gilbert, Andy Graydon, Anna Fasshauer, Anouk Kruithof, April Gertler, Arjan van Helmond, Astali & Peirce, Awst & Walther, Barbara Breitenfellner, Bas Louter, Bas van den Hurk, Ben Cottrell, Benja Sachau, Bettina Khano, Carla Åhlander, Caroline Kryzecki, Catalina Pabón, Catherine Lorent, Clara Brörmann, Clemens Krauss, Conni Brintzinger, DAG, Damien Deroubaix, Daniel Baker, Daniel Kingery, Dennis Feddersen, Dionisis Kavallieratos, Dominic Wood, Eberhard Havekost, Emil Holmer, Ernst Altmann, Eva Seufert, Fabian Fobbe, Felix Weber, Frank Breuer, Frank Nitsche, Franziska Hünig, Fred Rapid, Gernot Wieland, Gesine Finder, Giovanna Sarti, Gunilla Jähnichen, Gunnar Schmidt, Halina Kliem, Hannah Gieseler, Hannes Broecker, Hans Petri, Heidi Specker, Heike Gallmeier, Heike Kelter, Helen Verhoeven, Henning Bohl, Hester Oerlemans, Iris van Dongen, Isabel Schmiga, Iskender Yediler, Jan Muche, Jen DeNike, Jennifer Jordan, Jennifer Oellerich, Jenny Rosemeyer, Jeroen Jacobs, Jessica Centner, Joep van Liefland, Jonas Weber Herrera, Judy Ross, Julia Münstermann, Julia Pfeiffer, Katharina Grosse, Katinka Pilscheur, Katrin Plavcak, Kerstin Schröder, Klaus-Martin Treder, Koen Delaere, Leif E. Christensen, Lisa Junghanss, Lisa Tiemann, Lutz Braun, Lucio Auri, Maarten M Janssen, Machiel van Soest, Madeleine Boschan, Maik Schierloh, Maik Wolf, Maike Gräf, Manfred Peckl, Marc Bijl, Markus Draper, Marcus Sendlinger, Mari Reijnders, Marijn van Kreij, Marike Schuurman, Marit Neeb, Marko Lulic, Markus Gutmann, Marlie Mul, Martin Eder, Martina Friedrich, Mathilde ter Heijne, Matthias Mayer, Maximilian Rödel, Michael H. Rohde, Michael Kalki, Michael Markwick, Michaela Zimmer, Mk Kähne, Nicole Bianchet, Norbert Bisky, Olaf Nicolai, Olivia Berckemeyer, Patrick Alt, Peter Duka, Peter K. Koch, Peter Thol, Peter Stauss, Philip Metten, Philip Topolovac, Philip Zaiser, Philipp Pink, Rainer Neumeier, Rallou Panagiotou, Renata Kaminska, Rene Luckhardt, Rick Buckley, Sandra Meisel, Sarah Ortmeyer, Sebastian Hammwöhner, Schirin Kretschmann, Sinta Werner, Sonja Alhäuser, Spiros Hadjidjanos, Spunk Seipel, Stefan Rinck, Stefan Sandrock, Stefanie Bürkle, Stefanie Popp, Susann Brännström, Suse Weber, Sven Drühl, Tatjana Doll, Thomas Eller, Thomas Kratz, Thomas Scheibitz, Thomas Winkler, Thomas Zipp, Tilman Wendland, Tine Furler, Tjorg Douglas Beer, Undine Goldberg, Vaclav Girsa, Veronica Brovall, Volker Sieben + Ila Wingen, Wolfgang Flad u.a

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March 11 2013

KG: Meinungsfreiheit für Filmaufnahmen in Berliner U-Bahn

Unter dem Titel “Landgericht Berlin: Filmen verboten” hatte ich Mitte des letzten Jahres über eine aus meiner Sicht falsche Entscheidung des LG Berlin berichtet, die das Filmen in Berliner U-Bahnhöfen untersagt hatte,  mit der Begründung, dass dadurch das Eigentumsrecht der Berliner Verkehrsbetriebe verletzt würde.

Das Kammergericht hat die Entscheidung mit Urteil vom 25.10.2012 (Az.: 10 U 136/12) – das jetzt im Volltext vorliegt – aufgehoben.

Die Urteilsbegründung ist lesenswert, vor allen Dingen die Ausführungen zur Meinungs- und Pressefreiheit im Hinblick auf Filmmaterial das evtl. durch die Begehung von Straftaten erlangt wurde. Das Kammergericht wörtlich:

Die Klägerin kann sich nicht mit Erfolg darauf berufen, dass die Aufnahmen – wie sie vorträgt – durch Begehung von Straftaten wie Sachbeschädigung und Hausfriedensbruch erlangt wurden. Allein der Umstand, dass der Beklagte zu 1) Filmmaterial verwendet, dessen Herkunft unklar ist und dessen äußere Gestaltung den Rückschluss auf die Begehung von Straftaten zulässt, begründet noch kein Überwiegen des Interesses der Klägerin an der Untersagung der Veröffentlichung und Verbreitung. Auch die Verbreitung rechtswidrig erlangter Informationen fällt in den Schutzbereich des Art. 5 Abs. 1 GG. Zur Funktion der Presse gehört es, auf Missstände von öffentlicher Bedeutung hinzuweisen. Diese Kontrollaufgabe könnte bei einem absoluten Verbreitungsverbot leiden. Gleiches gilt für die Freiheit des Informationsflusses, die gerade durch die Pressefreiheit erhalten und gesichert werden soll. Ob rechtswidrig erlangte Informationen veröffentlicht werden dürfen, hängt von einer Abwägung ab. Dabei kommt es auf der einen Seite auf den Zweck der Äußerung an: dem Grundrecht der Meinungsfreiheit kommt umso größeres Gewicht zu, je mehr es sich um einen Beitrag zum geistigen Meinungskampf in einer die Öffentlichkeit wesentlich berührenden Frage handelt. Auf der anderen Seite ist das Mittel von wesentlicher Bedeutung, durch welches ein solcher Zweck verfolgt wird. Die widerrechtliche Beschaffung einer Information indiziert einen nicht unerheblichen Eingriff in den Bereich eines Anderen, besonders dann, wenn dieser Bereich wegen seiner Vertraulichkeit geschützt ist. Darüber hinaus entsteht ein Konflikt mit dem Prinzip der Unverbrüchlichkeit des Rechts, einer Grundvoraussetzung der Rechtsordnung. Eine Veröffentlichung ist daher nur dann zulässig, wenn die Bedeutung der Information für die Unterrichtung der Öffentlichkeit und für die öffentliche Meinungsbildung eindeutig die Nachteile überwiegt, welche der Rechtsbruch für den Betroffenen und die tatsächliche Geltung der Rechtsordnung nach sich zieht (BVerfG, NJW 1984, 1741, 1743 –Wallraff). Dies ist hier der Fall. Zwar ist das streitgegenständliche Material – wie die Klägerin unter Hinweis auf die jeweiligen Szenen und Aufnahmewinkel substantiiert vorträgt – unter Begehung von Straftaten erlangt worden. Dadurch ist in den Bereich der Klägerin eingegriffen worden. Jedoch betreffen die streitgegenständlichen Bilder Betriebsanlagen und Betriebsmittel und damit Informationen, die nicht schon wegen ihrer Vertraulichkeit besonders geschützt sind. Eine “Privatsphäre”, wie sie natürlichen Personen zusteht, kann die Klägerin als Anstalt des öffentlichen Rechts nicht für sich in Anspruch nehmen. Insoweit liegt der zu beurteilende Sachverhalt auch anders, als in dem vom Senat entschiedenen Rechtsstreit (Urt. v. 18.04.2011, – 10 U 149/10 – zit. nach juris). In jenem Fall lag der Abwägung nämlich zugrunde, dass der Eingriff in das Persönlichkeitsrecht des Betroffenen durch die Beschaffung und Verwertung von durch eine Straftat erlangten Informationen wegen des erkennbaren Geheimhaltungsinteresses hinsichtlich der privaten Korrespondenz besonders intensiv war (a.a.O. Rn. 27). Dies ist für die streitgegenständlichen Bilder nicht anzunehmen. Insbesondere werden durch diese auch keine Betriebsgeheimnisse der Klägerin offenbart. Auch wird sie dadurch auch nicht in ihrem sozialen Geltungsanspruch als Unternehmen betroffen. Denn durch die in dem Film enthaltenen streitgegenständlichen Bilder wird vielmehr deutlich, dass die Klägerin Opfer von Straftaten wird. Insoweit ist auch zu berücksichtigen, dass der Beklagte zu 1) das Filmmaterial nicht selbst durch eine Straftat erlangt hat, sondern das ihm nach seinem Vortrag “anonym” zugespielte Material in Kenntnis von dessen widerrechtlicher Erlangung verwendet hat. Anders als die Klägerin meint, durfte der Beklagte zu 1) die streitgegenständlichen Bilder auch zur Illustration des Themas einsetzen. Insbesondere dient die Darstellung auch – anders als das Landgericht meint – nicht vornehmlich der Befriedigung der Neugier des Zuschauers sondern vermitteln einen Erkenntnisgewinn gegenüber einer bloßen Schilderung des Geschehens. Der 90-minütige Film beschäftigt sich mit der Szene der Sprayer, die sich auf S-und U-Bahnen spezialisiert haben. Er versucht, die Motive dieser als “geschlossene Gesellschaft” agierenden Personen darzustellen, wobei der Durchschnittszuschauer aufgrund der Darstellung davon ausgeht, dass die gezeigten Personen Straftaten zu Lasten der Klägerin begehen.

March 03 2013

VernissageTV Classics (r3): Jon Kessler: The Blue Period / Arndt & Partner Berlin (2007)

This is a re-mastered and re-edited version of VernissageTV’s coverage of mixed media sculptor Jon Kessler’s 2007 exhibition at the gallery Arndt and Partner in Berlin. For The Blue Period at Arndt & Partner Jon Kessler created a complex installation using surveillance cameras, life size foam corn figures, and other objects and machines.

This is another segment in our series r3 that highlights the treasures of VernissageTV’s huge archive. R3 is a series of VernissageTV classics, now re-mastered, re-edited and reissued in High Definition. Click here for the complete list of videos. Click here for the original post and more information about the show. For more videos featuring Jon Kessler, click here!

PS: Opening on Monday, March 4, 2013: Jon Kessler’s show The Web at Swiss Institute, New York. The exhibition is a commission by the Métamatic Research Initiative, Amsterdam, and will travel to Museum Tinguely in October 2013.

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