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September 19 2013

*Grèce : L'impasse anthropologique*

Grèce : L’impasse anthropologique

https://collectiflieuxcommuns.fr/spip/spip.php?article657

La crise actuelle est l’éclatement au grand jour de cette contradiction sur le plan politique, et on la retrouve dans la structure même des mouvements contestataires : d’un côté, la lutte contre l’Occident, les banques, la Troïka, etc., et de l’autre la volonté de revenir à cette opulence d’avant la crise, opulence totalement occidentale tant par le mode de vie qu’elle incarne et diffuse que par son origine, le financement européen et américain. Plus qu’une crise politique, ce que traverse la Grèce aujourd’hui est une impasse anthropologique où la société est incapable de se donner une conception cohérente d’elle-même. On retrouve là le problème de toute l’attitude du monde non-occidental.

Cette situation est renforcée par la crise culturelle et anthropologique profonde que traverse l’Occident lui-même, car d’un certain point de vue, l’Occident s’orientalise. On y observe un épuisement des gisements anthropologiques occidentaux puisque le capitalisme a fait naître une culture de la consommation, de la facilité qui sape les ressorts profonds du rationalisme. Cela se traduit par des tendances lourdes au lobbying, au clientélisme, au clanisme, à la corruption. Il y a donc une convergence manifeste entre un monde non-occidental qui peine à s’occidentaliser et un Occident qui s’effondre en renouant avec des formes sociales traditionnelles.

#Grèce #Histoire #Anthropologie #Extêmes-droites #Insignifiance #Oligarchie #Relativisme #Religion

July 02 2013

« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles…

« Quand les hommes sont morts, ils entrent dans l'histoire. Quand les statues sont mortes, elles entrent dans l'art. Cette botanique de la mort, c'est ce que nous appelons la culture. »
Les statues meurent aussi un court métrage d'Alain Resnais et Chris Marker.
Une démonstration fascinante de la dénaturation d'une culture par une autre culture.
http://www.youtube.com/watch?v=hzFeuiZKHcg

http://www.grecirea.net/textes/06TexteFF08.html

Les statues meurent aussi est un court métrage de 30 minutes consacré à l'art africain, réalisé par Alain Resnais et Chris Marker en 1953. Mais c'est aussi un film sur les ravages du #colonialisme en Afrique et la lutte des classes. Un film qui explique et nous fait ressentir comment la beauté et le mystère de ce que l'on appelait à l'époque art nègre a été avili. On y voit vivre et mourir des objets sacrés. La leçon est #universelle, elle vaut pour tous les arts, toutes les #cultures. Le film prouve, comme le disait Marcel Griaule, que la #pensée africaine est « à la hauteur des #civilisations grecque, romaine, chinoise ou de l'Inde ».
#Les_statues_meurent_aussi est #fondateur d'un genre documentaire qu'on appele aujourd'hui l'#essai_filmique. Préfiguration de ce qui va devenir le cinéma de Marker, il est à la fois démodé sans être dépassé. C'est un diamant noir qui n'a rien perdu de son tranchant. Un morceau de #cinéma définitif, comme les masques qu'il nous dévoile. Il est remarquable que l'art africain et le colonialisme aient été l'objet de ce film singulier. Les censeurs ne s'y sont pas trompés, qui l'ont mutilé pendant de longues années. L'histoire du film Les statues meurent aussi, que je vais esquisser ici, montre comment ce film documentaire s'inscrit l'Histoire. A moins, comme #Godard le propose, que l'#Histoire elle-même ne soit qu'un éclat de Cinéma.
Depuis les années 50, le cinéma a beaucoup évolué, et les commissions de censure ont changé de visage. Parallèlement à la censure politique, qui continue d'exister dans certains pays, notamment africains, il existe une censure #économique et #médiatique qui voudrait empêcher l'existence de films indépendants, en Afrique et ailleurs. Il existe une #standardisation des #représentations du #réel qui voudrait #déposséder les cultures et les #individus de leur capacité à créér leurs propres représentations. Le cinéma documentaire est un prisme de lecture particulièrement pertinent pour le comprendre et, c'est ma conviction, construire une alternative à ce phénomène.

#Art #Anthropologie #Afrique #Colonialisme #Anti-colonialisme #Racisme #Documentaire #Censure #Chris_Marker #Alain_Resnais #Vidéo

March 01 2013

Early Neolithic Water Wells Reveal the World's Oldest Wood Architecture

The European Neolithization ~6000−4000 BC represents a pivotal change in human history when farming spread and the mobile style of life of the hunter-foragers was superseded by the agrarian culture. Permanent settlement structures and agricultural production systems required fundamental innovations in technology, subsistence, and resource utilization. Motivation, course, and timing of this transformation, however, remain debatable. Here we present annually resolved and absolutely dated dendroarchaeological information from four wooden water wells of the early Neolithic period that were excavated in Eastern Germany. 



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La lettre et/ou l'image : ce qui est premier ?

Entendant Michel Serres, parcourant le livre de Raffaele Simone (Pris dans la Toile, L’esprit au temps du web, le débat Gallimard trad., 2012), après avoir lu l’entretien entre Boris Cyrulnik et Denis Peschanski (Mémoire et traumatisme : l’individu et la fabrique des grands récits, INA 2012), une question vient à l’esprit : la lettre ou l’image, Qu’est-ce qui est premier ? Autrement dit on parle d’une civilisation de l’oral, une de l’écrit et une troisième du numérique, mais quelle est la place de l’image ? Autrement dit l’image a-t-elle autant de force civilisatrice que l’écrit, le mot, la lettre. Dans la même ligne, Pierre Babin et Marie France Kouloumdjian s’interrogeaient en 1980 sur « les nouveaux modes de comprendre » (Le Centurion, 1983), nous montrent combien nous avons négligé l’image au cours de notre histoire et combien sa mise en avant, via les écrans de cinéma, de télévision et d’ordinateur, nous invite à en mesurer l’importance.



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February 26 2013

Der Mensch und seine Geschichten

Jonathan Gottschall über die evolutionären Hintergründe des Geschichtenerzählens.
Rezension von Katja Mellmann (25.02.2013)
zu Jonathan Gottschall: The storytelling animal. How stories make us human.
Houghton Mifflin Harcourt, Boston, 2012.

[...]

Gleichwohl fußt Gottschalls Darstellung durchwegs auf gründlicher Kenntnis der einschlägigen Forschungsbereiche, und der Autor erlaubt sich an keiner Stelle eine im pejorativen Sinne ,populärwissenschaftliche‘ Vereinfachung oder Verzerrung. Der in Form von Endnoten und einem Literaturverzeichnis eingerichtete wissenschaftliche Apparat des Buches macht die Studie außerdem für ein Fachpublikum anschlussfähig, und auch im Haupttext werden einzelne wichtige Forschungspositionen namentlich benannt und in einer angemessenen Form referiert. Die belletristischen Kapitelüberschriften und die langen Ausschmückungspassagen freilich erschweren einen schnellen Zugriff des Fachkollegen auf die in der derzeitigen Diskussion zentralen Punkte. Darum sei der Inhalt des Buches hier vor allem im Hinblick auf diese Anschlusspunkte für die Evolutionstheoretische Literaturwissenschaft rekapituliert.

Das erste Kapitel expliziert das Thema des Buches. Gottschall interessiert nicht nur, warum Homo Sapiens überhaupt Geschichten erzählt, sondern auch, warum dem Geschichtenerzählen eine so zentrale Bedeutung in der menschlichen Kultur zukommt. Dieses „Warum“ ist allerdings eher als ein „Dass“ gemeint, das heißt die folgenden Kapitel widmen sich eher dem ausführlichen Nachweis, dass das menschliche Leben in der Tat in vielen Aspekten durch ,Stories‘ bestimmt ist, als einer konsequenten Beantwortung der Warum-Frage. Zwar fragt Gottschall auch regelmäßig nach „Funktionen“ der von ihm beschriebenen Verhaltensweisen, will dies aber ausdrücklich nicht als Antwort auf die Frage nach der biologischen Funktion der jeweiligen Verhaltensweise, also nach ihrer evolutionären Entstehungsursache verstanden wissen. Welche von den beobachtbaren Verhaltenstendenzen jeweils als „Adaptationen“ im evolutionsbiologischen Sinne, also als Anpassungen an einen je spezifischen Selektionsdruck gelten können und welchen Verhaltensweisen wohl eher der Status evolutionärer Nebenprodukte zukommt, lässt Gottschall offen, diskutiert dieses Thema aber verschiedentlich und führt die konträren Forschungspositionen samt ihrer Argumente in aller Kürze auf.

Diese vorsichtige Zurückhaltung erspart ihm unter anderem, sich auf eine bestimmte Reihenfolge festzulegen, in der die beteiligten kognitiven Fähigkeiten evolutionär entstanden sein könnten. Ziel seiner Ausführungen ist also nicht, die Genese des Geschichtenerzählens als menschlicher Eigenschaft zur Darstellung zu bringen, er unternimmt vielmehr eine analytisch aufschlussreiche Parallelisierung verschiedener menschlicher Verhaltensweisen unter dem Aspekt ihrer Bedeutung für die menschliche Fähigkeit des ,Storytelling‘. Zu diesen miteinander parallelisierten Verhaltensweisen gehören insbesondere das kindliche Spiel (Kapitel 2-3), das Träumen (Kapitel 4) und das literarische ,Erzählen‘ (in einem weiten, gattungsübergreifenden Sinne von ,Dichtung‘, ,fiction‘ überhaupt).

[...]

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April 15 2012

Des kits technologiques pour la préservation des langues en péril

L' Institut pour les langues en danger, un organisme basé dans l'Orégon, aux États-Unis, s'emploie à trouver des réponses à la disparition des langues minoritaires et de l'effacement de civilisations qui va avec.


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October 03 2011

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via Huxley Vs. Orwell: Infinite Distraction Or Government Oppression? | Prose Before Hos 2011-08-24


// Originally from Recombinant Records: Amusing Ourselves to Death, adapted from Amusing Ourselves to Death: Public Discourse in the Age of Show Business by Neil Postman.

When I read this comic, I am reminded of one of my favorite quotes from Brave New World:

“It’s curious,” he went on after a little pause, “to read what people in the time of Our Ford used to write about scientific progress. They seemed to have imagined that it could be allowed to go on indefinitely, regardless of everything else. Knowledge was the highest good, truth the supreme value; all the rest was secondary and subordinate. True, ideas were beginning to change even then. Our Ford himself did a great deal to shift the emphasis from truth and beauty to comfort and happiness. Mass production demanded the shift. Universal happiness keeps the wheels steadily turning; truth and beauty can’t. And, of course, whenever the masses seized political power, then it was happiness rather than truth and beauty that mattered. Still, in spite of everything, unrestricted scientific research was still permitted. People still went on talking about truth and beauty as though they were the sovereign goods. Right up to the time of the Nine Years’ War. That made them change their tune all right. What’s the point of truth or beauty or knowledge when the anthrax bombs are popping all around you? That was when science first began to be controlled–after the Nine Years’ War. People were ready to have even their appetites controlled then. Anything for a quiet life. We’ve gone on controlling ever since. It hasn’t been very good for truth, of course. But it’s been very good for happiness. One can’t have something for nothing. Happiness has got to be paid for. You’re paying for it, Mr. Watson–paying because you happen to be too much interested in beauty. I was too much interested in truth; I paid too.”

And:

There was something called liberalism. Parliament, if you know what that was, passed a law against it. The records survive. Speeches about liberty of the subject. Liberty to be inefficient and miserable. Freedom to be a round peg in a square hole. //


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oAnth:

this entry is part of the OccupyWallStreet compilation 2011-09/10, here.

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September 11 2011

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Hannah Arendt, penser passionnément - Denken und Leidenschaft - Arte 2006 - version FR(DE) | oAnth-miscellaneous at Scoop.it
biographic documentary (~65 min) - yt permalink
 

Documentaire de Jochen Kölsch Allemagne, 2006, 1h06mn

Taken from the text to the yt video.

// S'étant toujours effacée derrière son oeuvre, Hannah Arendt demeure l'une des philosophes les plus mystérieuses du XXe siècle. Nombre de ses amis eux-mêmes ne connaissaient que l'une ou l'autre des facettes de sa personnalité. De cette femme dont la vie a été marquée par de nombreuses ruptures et recommencements, ce documentaire dresse un portrait à partir de tous les témoignages disponibles dans son oeuvre, dans les images d'archives de ses interventions publiques mais aussi dans les souvenirs de ses proches dont certains racontent pour la première fois "leur" Hannah Arendt.

De l'adolescente qui découvrait Kant à l'âge de 14 ans à l'essayiste de réputation mondiale, professeure de théorie politique dans les universités américaines, en passant par les années d'études auprès de Heidegger et Jaspers, les activités dans la résistance juive au nazisme et les années d'exil à Paris et à Lisbonne, la vie de Hannah Arendt qui nous est ici racontée est celle d'une femme passionnée, autant dans ses amours que dans son désir de comprendre le monde et dans son engagement social et politique. Les étapes de son parcours personnel et intellectuel sont éclairées par des extraits de sa correspondance avec les trois hommes qui ont le plus marqué sa vie : Heidegger, qui fut un temps son professeur et avec qui elle eut une liaison tumultueuse, Karl Jaspers, qui dirigea sa thèse de doctorat et demeura son mentor et ami toute sa vie, et Heinrich Blücher, son second mari, avec qui elle vécut pendant trente ans. //

Die deutschsprachige ARTE Dokumentation in 7 Teilen

http://www.youtube.com/watch?v=3XSaoBgqDMI

Hier gibt es das Gespräch Arendt / Gaus (1964) in voller Länge!!
http://www.youtube.com/watch?v=Ts4IQ2gQ4TQ


May 16 2011

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via Morbid Anatomy: Robert Burton’s "The Anatomy of Melancholy" on the BBC | Beautiful Corners | Scoop.it


The BBC Radio 4’s In Our Time has just produced an episode about Robert Burton's 17th masterwork The Anatomy of Melancholy; the book is essentially a 17th Century multi-disciplinary investigation of what was then known as melancholy, and, as the BBC describes, brings together "almost two thousand years of scholarship, from Ancient Greek philosophy to seventeenth-century medicine. Melancholy, a condition believed to be caused by an imbalance of the body’s four humours, was characterised by despondency, depression and inactivity. Burton himself suffered from it, and resolved to compile an authoritative work of scholarship on the malady, drawing on all relevant sources."

Can't wait to give this a listen!

You can listen to the episode by clicking here. Found on the Advances in the History of Psychology website; click here to read full post.

Image: Frontspiece to Robert Burton’s The Anatomy of Melancholy, or The Anatomy of Melancholy, What it is: With all the Kinds, Causes, Symptomes, Prognostickes, and Several Cures of it. In Three Maine Partitions with their several Sections, Members, and Subsections. Philosophically, Medicinally, Historically, Opened and Cut Up, 1621
Reposted bysergelanmi sergelanmi

May 04 2011

March 17 2011

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[...]

Anbieter der kostenlosen Touren ist in diesem Fall eine US-amerikanische Kirche, die sich in der Stadt auch in anderen Projekten sozial und getrennt davon auch missionarisch betätigt. Bei den Organisatoren der Touren handelt es sich überwiegend um amerikanische und kanadische Rentner, die die Wintermonate in Mazatlán verbringen oder sogar immer dort leben. Meist ist es eine Mischung aus Abenteuerlust und humanitären Ambitionen, die vergleichsweise gut situierte Touristen auf Slumtour gehen lässt – um von ihrer Luxusenklave mit Golfklub und Strand aus den ebenso streng abgeriegelten Slum zu besuchen.

[...]
Slumdog Millionaire hautnah | Ludwig-Maximilians-Universität München 2011-03-15 

January 24 2011

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Agency vs Autonomy | Adbusters Culturejammer Headquarters - 20110124 - Matthew B. Crawford

Some of the current Mercedes models do not have dipsticks. If the oil level gets low, the owner is sent an email.

[...]

It is important to understand that there has been no high-tech development that makes it no longer important to stay on top of oil consumption and leakage. With enough miles, oil is still consumed, and it will still leak; running low on oil will still trash the motor. There is nothing magical about Mercedes, though such a superstition is encouraged by the absence of a dipstick. The facts of physics have not changed; what has changed is the place of those facts in our consciousness.

Mental and bodily involvement with the machines we use entails a kind of agency. Yet the decline of such involvement, through technological accretions intended to make our machine less obtrusive, is precisely the development that makes for an increase in autonomy. Is there a paradox here? Not having to futz around with machines, we are free to simply use them for our purposes. There seems to be a tension between a certain kind of agency and a certain kind of autonomy, and this is worth thinking about. In particular, there is a tension between autonomy understood as the limitless choice of an unfettered self (let’s call this freedomism – the anthropology that is tacit in much advertising) and the kind of agency that is exercised in any skillful performance.

[...]

April 06 2010

March 24 2010

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January 01 2010

Creative impulses: A history of the world in 100 objects

Source: The Economist (12-31-09)

Man is one of a number of animals that make things, but man is the only one that depends for its very survival on the things he has made. That simple observation is the starting point for an ambitious history programme, "A History of the World in 100 Objects", which BBC Radio 4 will begin broadcasting on January 18th. A joint venture four years in the making between the British Museum (BM) and the BBC, the series features 100 15-minute radio broadcasts, a separate 13 episodes in which children visit the museum at night and try to unlock its mysteries, a BBC World Service package of tailored omnibus editions for broadcasting around the world and an interactive digital programme involving 350 museums in Britain which will be available free over the internet.

The presenter is Neil MacGregor, the BM's director, who has moved from the study of art to the contemplation of things. "Objects take you into the thought world of the past," he says. "When you think about the skills required to make something you begin to think about the brain that made it." From the first moment (the ghostly magnetic pulse from a star that exploded in the summer of 1054, as recorded at the Jodrell Bank Centre for Astrophysics) this series is radio at its best: inventive, clever, and yet always light on its feet.

Mr MacGregor is less interested in advertising the marvels of the 250-year-old universal museum he heads than in considering who made the objects he discusses. That involves drawing together evidence of how connected seemingly disparate societies have always been and rebalancing the histories of the literate and the non-literate. "Victors write history; the defeated make things," he says. This is an especially important distinction when considering Africa. The great Encyclopedia Britannica" of 1911 assumed that Africa had no history because it had no written history. The statues of black pharaohs that Mr MacGregor discusses in an early programme, for example, are the best visual evidence that a Nubian tribe once seized control of ancient Egypt and that Africans ruled over the Nile for more than a century.

Of the 100 objects, only one has not been selected yet. Mr MacGregor is waiting until the last possible moment to pick out the best symbol of our own time. Suggestions, please, on a postcard to: British Museum, London WC1B 3DG.

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