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November 08 2013

Allemagne : nouveau record d'exportations et de … pauvreté

Allemagne : nouveau record d’exportations et de … pauvreté
http://www.marianne.net/allemagne/Allemagne-record-d-exportations-et-de-pauvrete_a52.html
http://www.marianne.net/allemagne/photo/art/default/976082-1156856.jpg?v=1383907234

Un nouveau record à l’exportation

Le solde commercial allemand a été excédentaire de 20,4 milliards d’euros en septembre 2013. Le précédent record historique, établit en juin 2008 était de 19,4 milliards d’euros. Cette annonce ne va pas manquer de relancer le débat sur la stratégie de l’Allemagne a qui l’on ne peut guère reprocher sa spécialisation ancienne et payante sur les biens d’équipement industriels haut de gamme, mais qui continue à défendre son important secteur d’emplois à bas salaires et a très peu investi dans ses infrastructures ces dernières années. Cette situation pèse toujours sur les importations et la consommation intérieure. Sur le mois de septembre 2013, par rapport à août de la même année, les exportations ont progressé de 1,7 % pendant que les importations reculaient de 1,9 %. Quant à la consommation intérieure, elle progresse lentement. Une comparaison intéressante, quoiqu’un peu ancienne, montre qu’en 2009, les dépenses des Allemands avaient augmenté de 13 % par rapport à 1995, contre 37 % pour les Français, 45 % pour les Britanniques et 47 % pour les Espagnols. Les USA et la Commission européenne viennent d’ailleurs de critiquer très vivement l’Allemagne pour cette politique qui, selon eux, continue à accentuer les déséquilibres au sein de la zone euro.....

#économie
#Allemagne
#exportations
#pauvreté
#surendettement

November 07 2013

Un Nobel d'économie pour avoir créé une crise ?

Un Nobel d’économie pour avoir créé une crise ?
http://www.marianne.net/Un-Nobel-d-economie-pour-avoir-cree-une-crise_a233617.html
http://www.marianne.net/photo/art/default/976031-1156759.jpg?v=1383749734

Le Nobel d’économie 2013 a été décerné à Eugène Fama, né en 1939, un des pères du monétarisme et de l’idéologie néo-libérale. N’est-ce pas lui qui affirmait péremptoirement « que l’hypothèse des marchés efficients est une affirmation simple qui dit que les prix des titres et des actifs reflètent toutes les informations connues » ? C’est en effet suite aux travaux d’économistes comme Fama, comme Milton Friedman (1912-2006) – lui aussi Nobel en 1976 -, et comme Burton Malkiel, né en 1932, que les marchés financiers subirent dès le début des années 1980 une authentique transfiguration. Avec la participation active des plus hauts responsables politiques de l’époque comme Margaret Thatcher et comme Ronald Reagan qui devait même affirmer dans son discours d’investiture, le 20 janvier 1981 : « l’Etat n’est pas la solution à notre problème, l’Etat est notre problème » !

Dès cette période, le conservatisme économique et la régression sociale devaient régner en maîtres absolus. Le vide laissé par l’État fut tout naturellement comblé par le développement hyperbolique d’un secteur financier dès lors qualifié d’ « efficient », voire de « parfait ». Cette finance était en effet appelée à rendre tous les services à l’économie. Les marchés seraient une sorte de juge de paix qui remettrait de l’ordre dans les finances des entreprises et des ménages en imprimant tous les pans de l’économie de sa bienveillante efficience. Les adorateurs du marché financier étaient même persuadés que ses prix étaient la résultante d’un équilibre rationnel, et que l’emploi n’était en fait qu’une variable au service de l’optimisation des valorisations boursières. C’est en effet Burton Malkiel – qui, lui, n’est pas encore Nobel ! – qui assurait que « la vraie valeur des marchés triomphera en finalité car la bourse est un mécanisme de précision sur le long terme ».

#économie
#Eugène-Fama
#finance
#Friedman
#monétarisme
#Nobel

Retour vers le futur | RussEurope

Retour vers le futur | RussEurope
http://russeurope.hypotheses.org/1672
http://f.hypotheses.org/wp-content/blogs.dir/981/files/2013/11/John-Maynard-Keynes.jpg

Le texte de J.M. Keynes sur la nécessité d’une autosuffisance nationale se révèle d’une lecture étrangement actuelle et dérangeante. Aujourd’hui, comme en 1933, les raisons de mettre en doute le Libre-Échange s’accumulent. Les experts de la Banque Mondiale ont brutalement révisé à la baisse leurs estimations des “gains” d’une libéralisation du commerce international[1], alors même qu’ils sont calculés sans référence à de possibles coûts. Une étude de la CNUCED montre ainsi que le “cycle de Doha” de l’OMC pourrait coûter aux pays en voie de développement jusqu’à 60 milliards de dollars alors qu’il ne leur apporterait que 16 milliards de gains[2]. Loin de favoriser le développement, l’OMC pourrait bien contribuer à la pauvreté mondiale.

Même les investissements directs étrangers, longtemps considérés comme la solution miracle du développement, sont aujourd’hui mis en cause[3]. La concurrence à laquelle se livrent nombre de pays pour tenter de les attirer a clairement des effets négatifs dans le domaine social et de la protection de l’environnement[4]. Dans ce cadre, les propos du Premier Ministre français, M. Dominique de Villepin sur le “patriotisme économique” durant l’hiver 2005-2006 n’apparaissent plus comme une aberration idéologique. Ils se révèlent en réalité étroitement proches de la pensée de Keynes en 1933.

Le texte de Keynes doit se lire dans son contexte. Écrit dans les dernières semaines de 1932, situé entre deux ouvrages majeurs, le Treatise on Money et la General Theory, il correspond à un tournant dans la pensée de son auteur. On peut considérer que le Keynes des années 20, même s’il est parfaitement lucide quant aux limites de la théorie économique standard de son temps, en particulier en ce qui concerne la monnaie, reste un libéral[5]. Jusqu’aux désastreuses élections de 1924 qui voient l’effondrement du Parti Libéral il reste d’ailleurs affilié aux Whigs, dont il anime l’université d’été en 1923[6]. Son attachement au Libre-Échange est profond. Il n’entame une évolution intellectuelle radicale qu’à la fin des années 20, et cette dernière est loin d’être achevée en 1932-33. Par ailleurs, ce texte est destiné à une revue américaine, qui le publiera quelques mois seulement après la prise de fonction de F.D. Roosevelt. Keynes ainsi n’écrit pas seulement dans un moment de grand trouble économique et d’évolution personnelle. Il écrit aussi pour des lecteurs vivants au milieu d’une économie qui s’effondre, et qui doivent confronter leurs croyances les plus sacrées, en particulier dans les vertus du Libre-Échange, aux réalités tragiques de la Grande Dépression.

L’argumentaire développé par Keynes mérite la plus grande attention. Il faut souligner qu’il ne discute pas simplement la question de protections tarifaires mais celle d’une autosuffisance nationale. De fait, on est ici aux limites de l’autarcie. Un second point important est que Keynes concentre son attention sur les mouvements de capitaux plus que ceux des biens. C’est par la question de l’internationalisation du capital qu’il aborde sa remise en cause de l’internationalisme économique. La démarche peut sembler étrange, car le protectionnisme est avant tout lié à la question des échanges de biens et services.

#économie
#crise
#libre-échange
#protectionnisme
#J.M._Keynes

October 20 2013

ÉTATS-UNIS • La paralysie a coûté des milliards, et ce n'est pas fini | Courrier international

ÉTATS-UNIS • La paralysie a coûté des milliards, et ce n’est pas fini | Courrier international
http://www.courrierinternational.com/article/2013/10/18/la-paralysie-a-coute-des-milliards-et-ce-n-est-pas-fini

http://www.courrierinternational.com/files/imagecache/article/2013/10/1810-shutdown.jpg

Des conteneurs remplis de marchandises gisent dans les ports. Les ventes dégringolent dans les sandwicheries du centre de Washington. Les vacances annulées, dans les parcs nationaux et à l’étranger. Des prévisions de bénéfices des entreprises revues à la baisse. Une hausse des intérêts sur les crédits à court terme.

Le shutdown du gouvernement américain est peut-être terminé, tandis que s’éloigne la menace d’un défaut de paiement, mais le bras de fer au Congrès a déjà coûté des milliards de dollars. Et le total va continuer à augmenter, bien que l’on soit sorti de l’impasse, entre autres parce qu’il n’est pas certain que les législateurs ne se retrouvent pas une fois de plus bloqués au début de l’année prochaine.

Il faudra des mois pour établir une comptabilité détaillée. Toutefois, les économistes annoncent que l’intransigeance des républicains de la Chambre devrait entamer la croissance du quatrième trimestre, ce qui aura un impact sur l’emploi, les bénéfices des entreprises et le coût du crédit. L’onde de choc sera ressentie dans le monde entier.

« Nous avons constaté des effets conséquents durant l’été 2011, la confiance des consommateurs (en août) chutant à son niveau le plus bas depuis trente et un ans et la croissance du PIB n’atteignant que 1,4 % au troisième trimestre, » explique Beth Ann Bovino, économiste responsable des Etats-Unis chez Standard & Poor’s, faisant référence à un précédent bras de fer sur le plafond de la dette. « Sachant que cette fois, les négociations sur le plafond de la dette » se sont déroulées pendant un shutdown, ajoute-t-elle, « l’impact sur l’économie risque d’être encore plus grave ».

#shutdown
#dette
#crise
#économie
#Etats-Unis

October 17 2013

Prix Nobel d'économie 2013 : Vive l'efficience des marchés ! | Olivier Demeulenaere – Regards sur…

Prix Nobel d’économie 2013 : Vive l’efficience des marchés ! | Olivier Demeulenaere – Regards sur l’économie
http://olivierdemeulenaere.wordpress.com/2013/10/17/prix-nobel-deconomie-2013-vive-lefficience-des-marche

http://olivierdemeulenaere.files.wordpress.com/2013/10/prix-nobel-c3a9conomie-2013.jpg?w=307&h=228

Lu chez Philippe Béchade :

"Le marché a toujours raison : c’est pour récompenser les travaux prouvant la véracité de cet axiome que messieurs Eugene Fama et Lars Peter Hansen ont reçu le Prix Nobel d’économie (“l’école de Chicago” est ainsi une fois de plus récompensée).

A force de prétendre que les cours reflètent toute l’information et que le marché est de ce fait pleinement efficient, les plus malins s’emploient à manipuler les indices à qui mieux mieux avec de puissants logiciels algorithmiques (et une force de frappe financière qui se chiffre en milliards de dollars). Personne n’ose plus contester que les niveaux affichés correspondent à la meilleure estimation de la réalité économique.

Nous assistons à la sacralisation de l’artifice et du panurgisme… et au dévoiement complet des mécanismes de fixation du cours, comme nous l’avons souvent démontré dans cette Chronique.

Le Nobel millésime 2013 constitue un fantastique encouragement à continuer de manipuler les marchés puisqu’il est désormais gravé dans le marbre qu’un cours — même complètement idiot — est incontestable.

Nous aimerions beaucoup que deux Nobélisés sur trois du moment nous expliquent comment la valorisation des subprimes, d’Enron, de Fannie Mae, de Lehman ou d’AIG reflétait “toute l’information” avant que leur notation passe de AAA à zéro en quelques jours.

Tout le monde savait qu’Enron était un repaire d’escrocs de la pire espèce, que Fannie Mae n’était plus en mesure de garantir le moindre prêt hypothécaire, qu’AIG n’avait aucun moyen d’honorer les CDS en cas de défaut des émetteurs de CDO.

Pour tenter une synthèse entre une théorie systématiquement démentie lors de chaque formation d’une bulle d’actif et notre propre expérience de l’inefficience des marchés, nous dirions que les mensonges officiels et la tromperie délibérée des investisseurs ont exactement la même capacité d’influencer la valeur d’une action, d’une dette (exemple grec ou irlandais) ou d’une devise (exemple argentin en 2001 ou indien en 2013).

Messieurs Eugene Fama et Lars Peter Hansen semblent avoir négligé que la désinformation est également de l’information… et que dans de nombreuses circonstances, les cours reflètent davantage de tromperie que de prospective intelligente sur le “champ des possibles”."

#économie
#Prix-Nobel-d’économie
#efficience
#marchés
#sacralisation de l’ #artifice et du #panurgisme… et au #dévoiement

September 29 2013

Remarquable animation vidéo (en anglais, mais il articule bien) sur la répartition de la richesse…

Remarquable animation vidéo (en anglais, mais il articule bien) sur la répartition de la richesse aux États-Unis. L’auteur compare plusieurs répartitions possibles de la richesse, une strictement égalitaire, puis celle que les États-uniens considèrent majoritairement comme idéale (qui est loin d’être égalitaire, la majorité des sondés pensent que les meilleurs doivent gagner plus), celle que les États-uniens pensent être la vraie répartition (encore moins égalitaire) et enfin la vraie répartition (incroyablement inégalitaire, bien pire que ce que pensent les sondés).

On peut en déduire que les inégalités aux USA sont incroyables. Et également que les citoyens ne connaissent pas les faits.

http://www.upworthy.com/9-out-of-10-americans-are-completely-wrong-about-this-mind-blowing-fact-2

#statistiques #économie #inégalités

Les ploutocrates se sentent persécutés - RTBF Chroniques Paul Krugman

Les ploutocrates se sentent persécutés - RTBF Chroniques Paul Krugman
http://www.rtbf.be/info/chroniques/detail_les-ploutocrates-se-sentent-persecutes?id=8100256

Robert Benmosche, le président de l’American International Group, a dit quelque chose de stupide l’autre jour. Et nous devrions nous en réjouir car ses commentaires permettent de mettre en lumière une conséquence importante mais dont on discute rarement des inégalités extrêmes de revenus – à savoir l’augmentation d’un petit groupe puissant que l’on ne peut qu’appeler des sociopathes.
Pour ceux qui l’auraient oublié, AIG est une gigantesque compagnie d’assurance qui a joué un rôle crucial dans la mise en place de la crise économique mondiale, exploitant les niches fiscales de la réglementation financière pour vendre un certain nombre de garanties de dettes qu’il ne put honorer. Il y a cinq ans, les autorités américaines, craignant que l’effondrement d’AIG ne déstabilise tout le système financier, lui ont apporté un énorme renflouement. Mais même les responsables se sont sentis utilisés à des fins négatives – par exemple, Ben Bernanke, le président de la Réserve Fédérale, a témoigné plus tard que c’était l’épisode de la crise qui le mettait le plus en colère.

Et ce n’est pas terminé. Pendant un temps, AIG fut essentiellement une dépendance du gouvernement fédéral, qui contrôlait la majorité de ses actions, et AIG continua pourtant à verser des primes importantes aux cadres dirigeants. Les gens, et on les comprend, entrèrent dans une fureur noire.

Voici alors ce que fit Benmosche dans un entretien avec le Wall Street Journal : il compara les réactions horrifiées à propos des primes avec les lynchages dans le Sud profond de l’Amérique – les vrais, ceux qui se terminent par un meurtre – et déclara que les récriminations à propos des primes étaient « aussi négatives et aussi foncièrement mauvaises ».

L’on pourrait trouver cela incroyable que quelqu’un considère cette comparaison appropriée, ne serait-ce que l’espace d’un instant.

Mais, en fait, il y a toute une série d’histoires comme ça. En 2010, par exemple, il y a eu une sortie comparable de Stephen Schwarzman, le président du Blackstone Group, l’un des groupes de capital investissement les plus importants au monde. Donnant son avis sur les propositions de mettre un terme à la niche fiscale des intérêts reportés – qui permettent aux cadres dirigeants de grandes entreprises comme Blackstone de ne payer que 15 pourcent d’impôts sur la plupart de leurs revenus – Schwarzman avait déclaré : « c’est la guerre ; c’est comme lorsque Hitler a envahi la Pologne en 1939 ».....

#Paul_Krugman
#économie
#AIG

September 28 2013

Frédéric Lordon : « Revenir aux monnaies nationales, pour refaire une monnaie commune » - Page 1 |…

Frédéric Lordon : « Revenir aux monnaies nationales, pour refaire une monnaie commune » - Page 1 | Mediapart
http://www.mediapart.fr/journal/france/270913/frederic-lordon-revenir-aux-monnaies-nationales-pour-refaire-une-monnaie-c

http://www.dailymotion.com/video/x15ac99_frederic-lordon-revenir-aux-monnaies-nationales-pour-refaire-un

Frédéric Lordon, qui vient de faire paraître La Société des affects – Pour un structuralisme des passions (Éditions du Seuil), était vendredi en direct de Mediapart. Joseph Confavreux l’a interrogé sur la passion en politique et en économie, mais aussi, à travers notamment la question d’une éventuelle sortie de l’Euro et d’un détour par les monnaies nationales, sur les mésusages de l’Europe et un possible recours à la notion de Nation, qui soit à la fois irrécupérable par l’extrême droite et susceptible de réouvrir des possibilités démocratiques.

#Frédéric_Lordon
#économie

September 24 2013

Les robots pourraient révolutionner la fabrication électronique chinoise - WSJ.com

Les robots pourraient révolutionner la fabrication électronique chinoise - WSJ.com
http://online.wsj.com/article/SB10001424052702303759604579093122607195610.html

Les travailleurs chinois deviennent trop cher : alors la Chine se robotise. Tags : fing internetactu internetactu2net #robot économie

#économie

September 17 2013

Economic history : Did living standards improve during the Industrial Revolution ? | The Economist

Economic history: Did living standards improve during the Industrial Revolution? | The Economist

http://www.economist.com/blogs/freeexchange/2013/09/economic-history-0?fsrc=scn/fb/wl/bl/didlivingstandardsimproveduringtheindustrialrevolution

Did living standards improve during the Industrial Revolution?
Sep 13th 2013, 13:43 by C.W. | LONDON

AS WE showed in a previous blog post, Europe went through a period of astonishing growth after about 1760. The level of income that Europe has today could not have been reached without the Industrial Revolution.

http://cdn.static-economist.com/sites/default/files/imagecache/290-width-retina/images/2013/09/blogs/free-exchange/20130921_woc404_580.png

In fact, people often refer to two revolutions (though historians bicker about terminology). The First Industrial Revolution was about the introduction of machines, often powered with water or steam. It lasted from roughly 1760 to 1850. The Second Industrial Revolution used more advanced technologies, such as the internal combustion engine and electricity. It lasted from roughly 1850 to 1910.

We know that the Industrial Revolution made Europe rich. But what was it like to live through it? Britain has the most complete historical records when it comes to this kind of thing, so this post will focus on that country.

#royaime-uni #histoire #économie #révolution_industrielle #visualisation

September 13 2013

Muftah - Unemployment in Saudi Arabia : a Ticking Time Bomb ?

Muftah - Unemployment in Saudi Arabia : a Ticking Time Bomb ?

http://muftah.org/unemployment-in-saudi-arabia-a-ticking-time-bomb

Article très intéressant sur le chômage en Arabie Saoudite. Une « bombe à retardement prête à exploser », prévient l’auteur.

Despite being the world’s main oil producer, Saudi Arabia has difficulties providing enough jobs for its young population.
The Kingdom’s unemployment problem is a consequence of fundamental and systematic shortcomings, such as a lack of proper education, the difficulty in a religiously conservative society with integrating women into the workforce, and a stagnant private sector dependent on foreign workers.

#économie #emploi #ArabieSaoudite #discrimination

September 08 2013

Les JO, poule aux œufs d'or ou gouffre financier ? Plutôt cette dernière option... « The Curse of…

Les JO, poule aux œufs d’or ou gouffre financier ? Plutôt cette dernière option...

« The Curse of the Olympics »

Tokyo has been named host city of the 2020 Olympics, beating out Istanbul for the win. But hold the applause—the games are cursed! Nico Hines on why they’re such a bad business.

http://www.thedailybeast.com/articles/2013/09/07/the-curse-of-the-olympics.html

When it comes to inept financial planning, Montreal 1976 was the all-time record-breaker. After going 796 percent over budget, according to a Saïd Business School analysis, it took the Canadian city until 2006 to pay off the debt. Athens 2004 was a similar lesson in mismanagement—the Greek city is calculated to have spent around 5 percent of the nation’s entire GDP on the Games. Indeed, the $12 billion cost of hosting the Games contributed to the Greek economic collapse and left an abandoned Olympic Park, which has been overrun by weeds and graffiti artists.

While Montreal and Athens might be the most blatant manifestations of Olympic armageddon, every city has struggled to build a positive economic legacy of hosting the Games. Sydney 2000 is widely held to have been one of the most successful recent Games, but Bruce Baird, the minister who oversaw the bid in the 1990s, admits the city has been disappointed by the impact. “What’s the old song? ‘Regrets, we’ve had a few’,” he confessed by phone from Australia.

#sport #JO #finance #économie

September 07 2013

Les sociétés qui délocalisent innovent plus - Vox.eu

Les sociétés qui délocalisent innovent plus - Vox.eu
http://www.voxeu.org/article/offshoring-firms-innovate-more-evidence-european-manufacturers

Les délocalisations européennes concernent surtout les emplois en usine, mais beaucoup s’inquiètent que les fonctions innovantes suivent. Pourtant, soulignent les économistes Bernhard Dachs, Bernd Ebersberger, Steffen Kinkel et Oliver Som, les sociétés qui délocalisent emploient plus de personnes en R&D et en conception, lancent plus fréquemment de nouveaux produits et investissent plus dans les technologies que celles qui ne délocalisent pas. Bref, la crainte que la #délocalisation nuise à (...)

#innovation #économie

September 01 2013

Do you believe in sharing ? - FT.com

Do you believe in sharing ? - FT.com
http://www.ft.com/intl/cms/s/2/afc5377e-1026-11e3-a258-00144feabdc0.html

Elinor Ostrom et Garrett Hardin, un article intéressant, avec une perspective libérale

It was only when Lin saw Hardin lecture that she realised that she had been studying the tragedy of the commons all along. It was 1968, the year that the famous article was published. Garrett Hardin was 53, in the early stages of a career as a campaigning public intellectual that would last the rest of his life. Lin was 35, now Ostrom: she had married Vincent Ostrom, a respected political scientist closer to Hardin’s age, and together they had moved to Indiana University. Watching Hardin lecture galvanised her. But that wasn’t because she was convinced he was right. It was because she was convinced that he was wrong.

#biens_communs #économie qui devrait intéresser @hlc

August 19 2013

René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu'un autre monde est en train de naître » -…

René Passet : « Il faut prendre du recul pour voir qu’un autre monde est en train de naître » - Changement de civilisation - Basta !
http://www.bastamag.net/article3064.html

Vivons-nous une simple crise passagère ou une profonde mutation du système ? Pour l’économiste René Passet, face à un pouvoir financier qui impose son tempo, les gouvernements font fausse route en raisonnant à court terme. Il n’est pas plus tendre avec les économistes, incapables d’analyser le monde autrement que par le prisme des marchés, un peu comme l’homme des cavernes ne concevait l’univers autrement que magique. Sa solution : une « bioéconomie », seul remède à la crise de civilisation

#sociologie #économie

August 14 2013

Les programmes de microcrédits ont plus de succès quand des personnes influentes passent le message…

Les programmes de microcrédits ont plus de succès quand des personnes influentes passent le message - Santa Fe Institute
http://www.santafe.edu/news/item/jackson-science-microloans-india

Les programmes de microcrédits ont plus de succès quand des personnes influentes passent le message. Ou comment la structure du réseau social influe sur le comportement humain. Tags : internetactu fing internetactu2net #microcrédit #reseauxsociaux (...)

#économie

July 29 2013

Tourisme : le grand ratage de l'Algérie

Tourisme : le grand ratage de l’Algérie

http://www.lexpressiondz.com/actualite/178388-le-grand-ratage-de-l-algerie.html

Alors que la Tunisie et l’Egypte, considérées comme les destinations touristiques privilégiées pour les Européens, vivent des moments difficiles dus essentiellement aux troubles politiques que connaissent ces pays, l’Algérie n’a pas su profiter de cette situation et relancer le secteur du tourisme en léthargie depuis plus de 20 ans.

#économie #Algérie

July 17 2013

L'aveu de M. Moscovici : la France veut couler la taxe sur les transactions financières proposée…

L’aveu de M. Moscovici : la France veut couler la taxe sur les transactions financières proposée par la Commission européenne

http://www.france.attac.org/articles/laveu-de-m-moscovici-la-france-veut-couler-la-taxe-sur-les-transaction

Pierre Moscovici, le ministre français de l’#économie, a déclaré ce jeudi 11 juillet devant un parterre de banquiers que la proposition de taxe Tobin avancée par la Commission européenne était « excessive ». « Il faut être pragmatique et réaliste », a-t-il ajouté, promettant aux banquiers « d’améliorer la proposition de la Commission ». Il confirme ainsi une information révélée par Attac1 : cédant à la pression de #Goldman_Sachs et des banquiers français, la France a décidé de réduire à presque rien le projet européen de #taxe sur les transactions financières.

#taxe_tobin #finance #taxation #moscovici #europe #banques

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