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February 03 2018

SIREAS | Externalisation de la politique migratoire de l'UE : l'accord avec la Turquie

SIREAS | Externalisation de la politique migratoire de l’UE : l’accord avec la Turquie
https://asile.ch/2018/02/02/sireas-externalisation-de-politique-migratoire-de-lue-laccord-turquie

À l’heure où les médias annoncent une rétrogradation des relations entre l’Union européenne et la Turquie, où des milliers de personnes sont en attente dans des conditions de vie très difficiles dans le camp de Moria en Grèce, l’article de Teresa Bevivino nous rappelle les enjeux importants de l’accord signé en mars 2016 entre l’Union […]

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Reconceptualiser le rôle de l'Iran en Eurasie (http://lesakerfranco...

Reconceptualiser le rôle de l'Iran en Eurasie

Par Andrew Korybko – Le 2 janvier 2018 – Source Oriental Review

Iran's role in EurasiaLa République islamique a jusqu’ici placé son objectif stratégique sur la sécurisation de ses flancs occidentaux et méridionaux. Cet objectif étant largement réalisé dans la mesure du possible dans les circonstances géopolitiques actuelles, il est temps que l’Iran redirige son attention vers le Nord et l’Est afin de maximiser son rôle eurasien dans les clubs complémentaires de Grandes Puissances, le « CENTO multipolaire » et « Cercle d’Or ».

Syrie : Victoire totale contre Règlement par « compromis _»_

La phase militaire de la guerre contre la Syrie se termine rapidement et on passe à la prochaine étape politique. Mais c’est loin d’être la victoire absolue comme cette campagne est populairement présentée dans la Communauté des médias alternatifs. Il y a encore plusieurs problèmes non résolus qui vont nécessiter de tous les côtés un « compromis _»_ dans le futur. La République arabe syrienne a été sauvée d’un effondrement de type libyen et ses minorités ont échappé au destin génocidaire imminent qui leur aurait été réservé si les terroristes avaient gagné, et bien que ces réalisations soient en elles-mêmes remarquables, elles ne représentent pas une victoire totale parce que le sort politique du président Assad n’est toujours pas résolu et que les Kurdes syriens, soutenus par les États-Unis, occupent actuellement le tiers le plus riche en énergie et en agriculture du pays. Non seulement cela, mais « l’opposition armée » contrôle Idlib, la frontière sud près des hauteurs du Golan occupées, et quelques autres régions du pays, conformément aux accords de « désescalade» (DEZ) conclus à Astana, montrant que l’État n’a pas encore complètement rétabli son contrôle sur l’ensemble du pays.

Le souhait sincère de Damas est de voir le Président syrien continuer à assumer le reste de son mandat avec les mêmes pouvoirs que ceux qui lui ont été conférés par la Constitution de 2012 et de libérer les parties restantes du pays qui sont encore au-delà de la portée administrative et politique de la capitale. Le processus de réforme constitutionnelle mandaté par la résolution UNSC Res. 2254 et la loi d’« équilibrage» régional de la Russie façonnent l’environnement stratégique de telle sorte qu’il semble inévitable que le gouvernement soit obligé de « faire des compromis » sur ces questions d’une manière ou d’une autre. L’Iran, cependant, partage l’opinion de son allié syrien selon laquelle une victoire totale est possible avec le temps et que la guerre devrait être poursuivie, attirant ainsi l’attention sur une différence majeure de vision à long terme entre Téhéran et Moscou. En outre, le retrait militaire massif de la Russie et l’accord conclu entre les présidents Poutine et Trump au Vietnam fin novembre font pression sur l’Iran et ses partenaires du Hezbollah pour qu’ils réduisent leurs forces, maintenant que Moscou a officiellement déclaré que le terrorisme était une menace éliminée en Syrie.

Une rivalité russe ?

La complication des relations russo-iraniennes malgré les déclarations rassurantes en public de chacun des deux côtés à propos de l’autre et de leur partenariat, vient du fait que la stratégie d’équilibrage de Moscou a ouvertement inclus les rivaux saoudiens, haïs de Téhéran. Pour la défense de la Russie, elle le fait pour stabiliser la situation régionale et faire des avancées multipolaires dans le Royaume wahhabite aux côtés de la Chine. Une des manifestations de cette politique est que Moscou se prononce davantage en faveur du président yéménite déchu Abdrabbuh Mansour Hadi. En outre, la Russie entretient d’excellentes relations avec Israël et ne condamne pas Tel-Aviv lorsqu’elle bombarde l’armée arabe syrienne et ses forces alliées (dont certaines seraient le Hezbollah et même parfois le Corps des gardiens de la révolution iranienne). Comme dernier point de divergence stratégique entre la Russie et l’Iran au Proche-Orient, il est bien connu que Moscou cultive des relations très étroites avec les Kurdes syriens et irakiens, bien que tout comme ses relations avec les Saoudiens, elle le fasse pour défier l’ancienne position dominante des États-Unis concernant ces acteurs.

Renforcement de la profondeur stratégique

La trajectoire actuelle de la géopolitique du Proche-Orient et les différences post-Daesh croissantes entre la Russie et l’Iran dans la région suggèrent que les deux grandes puissances ont en réalité moins de points communs que les observateurs ne le pensaient à première vue. ils sont condamnés à se heurter les uns aux autres comme certains le spéculent. L’Iran a encore une profondeur stratégique considérable au Proche-Orient par son partenariat avec le Hezbollah et son influence au Liban, les alliances de guerre qu’il a nouées avec Damas et Bagdad, le soutien politique qu’il apporte aux rebelles houthis au Yémen, sa nouvelle relation avec le Qatar, et le leadership normatif qu’il exerce dans la communauté musulmane mondiale (« Oumma ») et en particulier chez les chiites vivant dans les monarchies du Golfe à majorité sunnite. Ce sont des références stratégiques impressionnantes en soi et il sera difficile pour les États-Unis et leurs alliés de « contenir » l’Iran même si certains des objectifs de Washington à cet égard semblent se chevaucher avec ceux de Moscou. Cela dit, on peut dire que l’Iran a atteint le zénith de son pouvoir régional et devrait maintenant se concentrer sur la défense de ses gains récents au lieu de se multiplier pour en faire plus.

La nouvelle stratégie de sécurité nationale des USA indique clairement que l’administration Trump accuse l’Iran de tous les problèmes du Moyen-Orient et fera tout ce qui est en son pouvoir pour contrecarrer les plans de Téhéran pour la région, augmentant ainsi la possibilité de diverses guerres hybrides dans les domaines susmentionnés qui constituent sa profondeur stratégique. Couplé avec les divergences croissantes entre la Russie et les visions régionales de l’Iran, il sera extrêmement difficile pour la République islamique d’étendre son influence au-delà de ce qu’elle a déjà atteint, ce qui est déjà substantiel et éclipse largement celle de ses rivaux. Les prochaines années seront donc marquées par une lutte pour sécuriser ces acquis face à la résistance multidimensionnelle, en supposant que celle-ci connaîtra des niveaux de succès différents selon les arènes concernées. L’Iran ne doit pas devenir complaisant et tenir sa nouvelle influence pour acquise, mais continuer à protéger ses intérêts tout le long des flancs occidentaux et méridionaux, tout en comprenant que sa liberté d’action sera sévèrement limitée en raison des circonstances régionales plus difficiles qui vont former le nouveau cadre opératoire.

Démonstration pour le CENTO [Central Treaty Organization] multipolaire

Précédent de la guerre froide

Au lieu de se concentrer uniquement sur cette campagne défensive, l’Iran devrait ré-conceptualiser son rôle régional en Eurasie et se rendre compte que c’est maintenant le moment idéal pour réorienter beaucoup de ses efforts vers les fronts Nord et Est en saisissant pro-activement une initiative pour faire avancer le cause de l’intégration institutionnelle multipolaire, qui défendra le plus efficacement ses intérêts parce qu’ils seront « légitimés » par le biais du multilatéralisme des Grandes puissances. Pour le comprendre, il faut analyser la position géographique de l’Iran qui lui confère le potentiel de relier le Pakistan et la Turquie à travers ce que l’auteur a décrit comme le « CENTO multipolaire_. Téhéran connaît une renaissance de ces relations avec Islamabad et Ankara. Il serait donc avantageux de promouvoir ce concept. Les trois grandes puissances musulmanes ont été regroupées sous un parapluie de sécurité semblable à celui de l’OTAN avant la révolution islamique de 1979, et bien que ce format n’ait jamais été vraiment concrétisé, il constitue un précédent institutionnel pour le renouvellement de la coopération trilatérale entre ces États.

Map of Iran

La ceinture de stabilité

Faire progresser le concept du CENTO multipolaire doit devenir un point prioritaire pour la politique étrangère post-Daech de l’Iran. De nos jours, le Pakistan et la Turquie font l’objet d’énormes pressions américaines en raison de leurs étroites relations de travail avec la Chine et la Russie, respectivement. Ils partagent également les mêmes défis de sécurité que l’Iran quand il s’agit de la menace du séparatisme kurde et baloutche soutenus par les États-Unis. De plus, les trois pays ont l’intention de jouer un rôle important dans la vision globale de la Nouvelle Route de la Soie chinoise et de ses connectivités. En se réunissant sous ce CENTO multipolaire (ou quel que ce soit le nom qui pourrait être donné à cet arrangement trilatéral s’il entre en pratique), chacun d’entre eux peut collectivement aider l’autre sur un large éventail de questions coopératives allant de la sécurité à la sphère économique. Ce cadre a également le potentiel d’améliorer leur pouvoir de négociation vis-à-vis de la Chine lorsqu’il s’agira de négocier de meilleures affaires dans le cadre de cette Route de la Soie. Le CENTO multipolaire fonctionnerait comme une ceinture trans-régionale de stabilité s’étendant des Balkans à l’Asie du Sud et de l’Asie centrale au golfe Persique, et il a par conséquent la chance de se transformer en une puissance géopolitique.

Position stratégique

Le Pakistan et la Turquie sont des États à majorité sunnite tandis que l’Iran revendique une majorité chiite, et leur coopération trilatérale peut dissiper symboliquement le récit sectaire militarisé qui a été diffusé par les États-Unis et ses alliés saoudiens au fil des ans. En privilégiant leurs relations les uns avec les autres, ces pays réduisent leurs dépendances stratégiques vis-à-vis de la Russie et de la Chine et renforcent ainsi leur propre souveraineté en diversifiant leurs partenariats. Ceci est particulièrement pertinent pour l’Iran, qui sera soumis à une pression accrue dans les années à venir, alors que la campagne de « confinement » des États-Unis est réorganisée pour s’adapter au nouvel environnement de Daech. Téhéran a plus que jamais besoin de Moscou en dépit des différences de vision politique de la Russie sur la Syrie (et le Yémen, dans une autre mesure). Si l’Iran ne rationalise pas rapidement ses relations trilatérales avec le Pakistan et la Turquie, il n’aura d’autre choix que de dépendre économiquement de la Russie alors que l’Amérique élargit sa guerre hybride contre la République islamique. Moscou pourrait tirer parti de son influence croissante sur l’Iran. pour l’« encourager _»_ à « compromettre _»_ sa politique syrienne. Pour éviter ce scénario, l’Iran a un besoin urgent du débouché stratégique que seul le CENTO multipolaire peut lui fournir.

La connexion chinoise

Comme mentionné précédemment, le CENTO multipolaire peut également devenir une plate-forme pour chacun de ces trois États afin de renforcer leur engagement avec la Chine, ce qui a également une pertinence particulière pour l’Iran. Conformément à la proposition que l’Iran déplace la proactivité de son orientation stratégique de l’Ouest et du Sud vers le Nord et l’Est, Téhéran doit commencer à exécuter une grande stratégie en Asie centrale qui facilitera la création d’un chemin de fer trans-régional à grande vitesse vers la Chine lié aux Routes de la Soie. La coopération bilatérale avec la Chine et les pays d’Asie centrale pourrait ne pas donner les résultats escomptés, surtout si ces derniers ont des réserves sur la nature religieuse du gouvernement iranien et le potentiel de prosélytisme de la Révolution islamique. Mais ces craintes pourraient être immédiatement dissipées si l’Iran utilisait le CENTO multipolaire comme véhicule d’engagement régional. La majorité de la population est composée de Turcs ethniques qui ont aussi une histoire civilisationnelle commune avec le Pakistan à majorité sunnite et la « crédibilité _»_ de ces deux grandes puissances voisines qui pourrait s’étendre à l’Iran contribuerait grandement à les rassurer sur les motivations du pays. Il lui sera alors plus facile de mettre en œuvre sa politique étrangère.

Remplacer l’OCS

En approfondissant ses relations avec les États d’Asie centrale qui se modernisent, et dont les racines plongent dans l’Empire Perse millénaire, l’Iran peut améliorer ses chances d’adhérer un jour à l’OCS, même si ses partenaires ethnolinguistiques du Tadjikistan sont récemment et de façon quelque peu surprenante devenus un obstacle à ce projet. Ce développement inattendu rendra l’entrée de l’Iran plus difficile, malgré l’hésitation actuelle du bloc à poursuivre son expansion après l’intégration récente du Pakistan et de l’Inde. La Turquie, cependant, considère également l’OCS comme une alternative à l’UE, bien qu’elle ne puisse pas maximiser son adhésion potentielle à ce bloc sans que l’Iran ne rejoigne l’organisation. À toutes fins utiles, cela signifie que l’OCS pourrait également être au zénith de sa croissance, tout comme l’influence de l’Iran au Moyen-Orient, même si, comme pour ce dernier, cela ne signifie pas qu’un déclin est inévitable. Il s’agit plutôt d’un nouveau paradigme stratégique qui sert de nouvelle règle du jeu asymétrique, tout comme le CENTO multipolaire. Mais la meilleure solution possible est le « cercle d’or».

Organiser le cercle d’or

Certains analystes parlent des perspectives de coopération entre les géants eurasiens que sont la Russie, la Chine, le Pakistan, l’Iran et la Turquie depuis un certain temps, qualifiant ce format de coopération de Cercle d’Or car il semble visiblement tourner autour du Heartland, le super continent d’Asie centrale. Tout en demeurant un rêve géopolitique depuis des années, le premier véritable pas dans cette direction s’est produit fin décembre lorsque les chefs parlementaires des cinq États et de l’Afghanistan se sont rencontrés à Islamabad pour une conférence sur la paix et la stabilité dans la région. Le fait même que cet événement ait eu lieu prouve qu’il y a un intérêt naissant à élargir une coopération à large spectre entre ces pays du Cercle d’Or. Cet arrangement pourrait remplacer l’OCS, surtout si l’Iran est le fer de lance de ce projet à l’avenir. La création de nouvelles plate-formes peut donner naissance à de nouvelles institutions, ce qui peut permettre la mise en place de mécanismes de facilitation tels que des outils de financement, des banques, des groupes d’experts, des accords de libre-échange et une coopération collective.

Bien qu’apparemment redondant avec de nombreuses compétences de l’OCS, le Cercle d’Or serait en réalité assez différent en raison de l’inclusion des leaders régionaux, l’Iran et la Turquie, et de son exclusion de l’Inde pro-américaine. En outre, alors que les États d’Asie centrale ne feraient pas officiellement partie de cette organisation, ils pourraient naturellement avoir le statut d’observateur avant d’émarger de facto à l’OCS et au Cercle d’or. La clé de cette réussite, cependant, est que le CENTO multipolaire prenne forme en premier, puisque le Pakistan membre de l’OCS peut servir de pont pour combiner ces deux grands blocs de pouvoir en un seul. La politique étrangère post-Daech iranienne devrait donc dépasser son rôle traditionnel d’avant-garde de la Résistance au Moyen-Orient (Levant et Golfe) et réorienter son action proactive vers la promotion de l’intégration institutionnelle sous forme d’une Grande puissance le long des vecteurs nord et est (Asie centrale et du Sud). Cela pourrait attirer plus de pays à être parties prenantes dans la stabilité de la République islamique et donc atténuer l’impact de la nouvelle stratégie américaine de « confinement ».

Réflexions finales

Le CENTO multipolaire pourrait devenir la base de l’unification de la Oumma en raison de son caractère inclusif et sectaire et de sa position géopolitique avantageuse, l’Iran occupant le rôle central dans cette construction et étant par conséquent son membre le plus important. Grâce à ce format, l’Iran peut réduire sa dépendance stratégique croissante vis-à-vis de la Russie et parvenir ainsi à une relation plus équilibrée, ce qui pourrait permettre à l’Iran de maintenir une politique indépendante en Syrie malgré les différences avec la Russie à cet égard. C’est dans l’intérêt de la Turquie et du Pakistan de diversifier leurs partenariats avec la Russie et la Chine tout en développant les leurs. Il est donc parfaitement logique que l’Iran joue le rôle d’intermédiaire dans ce CENTO multipolaire. En outre, les trois puissances musulmanes pourraient utiliser leur nouveau format pour améliorer leur position collective de négociation avec la Route de la Soie en s’assurant que de meilleurs accords « gagnant-gagnant » soient conclus et en utilisant l’infrastructure construite pour approfondir l’intégration économique de leurs secteurs réels.

Le résultat final du CENTO multipolaire est la création d’une ceinture de stabilité trans-régionale qui pourrait même jouer un rôle politique dans la résolution des conflits syriens et afghans qui touchent sa périphérie. Non seulement cela, mais cette structure pourrait ensuite contribuer à la formation du Cercle d’Or en établissant une coopération institutionnelle officielle avec la Russie et la Chine, éventuellement par une fusion stratégique de facto avec l’OCS via l’adhésion du Pakistan aux trois organisations (l’OSC, le CENTO multipolaire et le Cercle d’Or). Rien de tout cela ne peut se passer sans que le leadership iranien prenne les mesures nécessaires pour concrétiser ce CENTO multipolaire. Mais cette vision à long terme exige une ré-conceptualisation du rôle de ce pays en Eurasie et la réorientation de son orientation stratégique proactive de l’Ouest et du Sud vers le Nord et l’Est. Voyant qu’il sera plus difficile que jamais d’étendre son influence dans les deux anciens vecteurs géographiques, l’Iran devrait plutôt considérer cette situation comme une bonne occasion de se diversifier dans de nouveaux domaines et de constituer une coalition, devenant une Grande Puissance pour défendre les intérêts collectifs du monde multipolaire.

Andrew Korybko est le commentateur politique américain qui travaille actuellement pour l’agence Sputnik. Il est en troisième cycle de l’Université MGIMO et auteur de la monographie «Guerres hybrides : l’approche adaptative indirecte pour un changement de régime » (2015). Ce texte sera inclus dans son prochain livre sur la théorie de la guerre hybride. Le livre est disponible en PDF gratuitement et à télécharger ici.

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

Cet article est disponible ici: http://lesakerfrancophone.fr/reconceptualiser-le-role-de-liran-en-eurasie

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Die Härten in Calais suchen ihresgleichen. Nachrichten aus der fran...

Die Härten in Calais suchen ihresgleichen. Nachrichten aus der französischen Hafenstadt hören sich an wie Berichte aus einer Kriegszone. Der Spiegel meldet am Freitagmittag, den 2.Februar:

"Sie gingen mit Eisenstangen aufeinander los, Schüsse fielen: Bei Massenschlägereien unter Migranten in der französischen Stadt Calais sind mehrere Menschen schwer verletzt worden. Fünf Flüchtlinge hätten lebensbedrohliche Schusswunden erlitten, 18 weitere seien durch Schläge verletzt worden, teilte die Staatsanwaltschaft mit." Spiegel online

Der französische Innenminister Gérard Collomb begab sich gestern Abend in Stadt, die sich fortan auf "Chaos reimt", wie Le Monde schreibt, beklagte ein Ausmaß der Gewalt, wie man es bislang nicht kannte ("jamais connu").

Nach einer Nacht im Chaos von Calais versprach Collomb zwei zusätzliche Polizeieinheiten (CRS) ab dem heutigen Freitag, dass der Staat die Essenverteilung an die Migranten übernehmen werde und darüber hinaus richtete Collomb, wie die Regionalzeitung La Voix du Nord berichtet, eine Botschaft der Entschlossenheit an die Öffentlichkeit:

"Wer nach Großbritannien will, muss einen anderen Weg wählen, nicht den über Calais." Gérard Collomb

Das ist, wenn man sich über die Hintergründe der Auseinandersetzungen informiert, einer dieser Sätze, von denen es heißt, dass sie durch stetige Wiederholung nicht wahrer werden. Oder dass der Wunsch der Vater des Gedankens ist. Auch die anderen Aussagen von Collomb sind von dieser Klasse. Auch die Migrations-Politik der Macron-Regierung, die als "hart" gekennzeichnet wird, erscheint hilflos, wenn es um die Migranten in Calais geht.

Härte in der Grenzpolitik ("einfach zumachen"), wie sie vielen als Lösung der seit Jahren vertrackten und miserablen Situation vorschwebt, hilft in Calais anscheinend nicht wirklich weiter. Man realisiert dort den Grundsatz, so gut es geht. Frankreich und Großbritannien sind keine Anfänger. Calais hat jahrelange Erfahrungen in der Grenzkontrolle hinter sich. Beide Länder stecken Millionen in die Grenzsicherung und in den Ausbau der Anlagen und der Bewachung. Dennoch beruhigt sich die Lage in Calais nicht.

Die Probleme, die hinter dem Scheitern der Politik in Calais und hinter den eskalierenden Gewaltausschreitungen stecken, haben gemäß einer Reihe von sach- und ortskundigen Blogbeiträgen, die ohne Zahlschranke bei Mediapart zu lesen sind, vor allem mit zwei Eigenarten der Situation zu tun: einmal mit den Interessen und der Macht der Schleuser und zum anderen mit der Wirklichkeit, dass Calais für viele Migranten die letzte Hoffnungsstation ist, an der sie, die schon zuvor, etwa bei der Überquerung des Mittlermeers, große Risiken für Leib und Leben nicht scheuten, festhalten.

Die Schleuser, so der Mediapart-Blog zu den aktuellen Ereignissen, stünden "unter großem Druck". Denn sie brauchen, damit ihre Geschäfte funktionieren, die Kontrolle nicht nur über die Stellplätze der Lastwagen oder Tankstellen, Raststätten, sondern auch über die Aufenthaltsorte und Unterschlupfe der Migranten - ihrer Kunden.

Es um Kontrolle über eine ganze Zone, das freie Gelände, verlassene Gebäude, industrielle Brachzonen, wie auch Orte, an denen Essen von Hilfsorganisationen ausgegeben wird - weshalb es nicht sicher ist, ob es tatsächlich gelingen wird, wie von Collomb heute angekündigt, die Essensverteilung tatsächlich unter staatlicher Kontrolle zu halten.

https://www.heise.de/tp/features/Calais-Der-Krieg-der-Schleuser-3959882.html#Calais #Großbritannien #Macron #Migration

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Am Sonntag waren uniformierte Anhänger der Nationalen Brigaden des ...

Am Sonntag waren uniformierte Anhänger der Nationalen Brigaden des Asow-Bataillons martialisch in Kiew aufmarschiert und haben ihre Macht in militärischen Formationen öffentlich demonstriert. Der ukrainische Innenminister Arsen Avakov sagte am Donnerstag, dass nationale Milizen als Nichtregierungsorganisationen legitim seien, aber sie dürften in keinem Fall über dem Gesetz stehen: "Nur die Nationalgarde, die Polizei und Streitkräfte haben das Monopol für die Anwendung von Gewalt in der Ukraine. Alle anderen paramilitärischen Verbände, die versuchen, auf den Straßen der Stadt zu agieren, sind nicht legitim." Militaristische Bewegungen dürften nicht auf den Straßen ukrainischer Städte tätig sein. Er werde als Minister nicht die "Schaffung von Parallelinstitutionen" erlauben, die als "alternative militaristische Kräfte" auftreten.

Parallelstrukturen von bewaffneten, nationalistischen und teils neofaschistischen Milizen, die von Oligarchen finanziert werden, gibt es allerdings seit dem Sturz der Janukowitsch-Regierung 2014. Sie haben sich während der Maidan-Proteste als "Selbstverteidigungskräfte" unter dem Einfluss rechtsnationalistischer Gruppen wie dem Rechten Sektor und der rechtsnationalistischen Swoboda-Partei gebildet. Ihre Wurzeln haben diese rechtsextremen Bewegungen und Parteien etwa in der Neonazi-Organisation "Patriot der Ukraine" und der Sozialnationalen Partei. Andrij Parubij, der Kommandant der Maidanmilitanten, der 2014 zum mächtigen Vorsitzenden des Nationalen Verteidigungs- und Sicherheitsrats wurde und noch immer als Parlamentspräsident eine wichtige Rolle spielt, war immer dabei.

Avakov, zunächst bei der Partei "Vaterland" Mitglied, seit 2014 in der Volksfront von Jazenuk, trat stets als Scharfmacher auf und war mitentscheidend dafür, gegen die Aufständischen im Donbass militärisch mit einer "Antiterroroperation" vorzugehen. Sein Sohn Alexander kämpfte 2014 in einer Spezialeinheit gegen die Separatisten. Avakov ist seit Februar 2014 ununterbrochen an der Macht. Zwar ging er gegen den Rechten Sektor vor, aber unterstützte das Asow Bataillon, das mit der rechtsextremen Swoboda-Partei verbandelt war und anfangs offen Nazi-Symbole zeigte. Wie eng die Verbindung war, zeigte die Ernennung eines Asow-Kommandeurs im November 2014 zum Polizeichef des Oblast Kiew. Vadym Troyan war einer der Führer von "Patriot der Ukraine" und der "Wotan-Jugend" (Von der rechtsextremen Miliz Asow zum Polizeichef). In Kiew arbeitete 2014 die Polizei mit dem Rechten Sektor zusammen, um im Stadtviertel Troieschyna den Drogenkonsum und das Glücksspiel zu bekämpfen.

Der Innenminister, der über die Nationale Polizei, den Grenzschutz und Nationalgarde, in der viele Ex-Milizen-Angehörige eingetreten sind, herrscht und damit selbst eine Parallelstruktur betreibt, ist zwar höchst umstritten, aber eine feste Größe. Es heißt, dass es schon länger Konflikte mit Präsident Poroschenko gibt. Erst Ende des letzten Jahres wurde Avakovs Sohn von der Antikorruptionsbehörde NABU wegen Korruption festgenommen, nach Gerüchten auf Betreiben von Poroschenko. Das Gericht ließ ihn allerdings wieder frei.

https://www.heise.de/tp/features/Ukraine-Innenminister-will-keine-Milizen-und-Parallelinstitutionen-dulden-3959922.html#Asow #Milizen #Ukraine #Ukraine-Konflikt

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Das Museum Ludwig zeigt in Köln unter dem Titel "Black Power - Flow...

Das Museum Ludwig zeigt in Köln unter dem Titel "Black Power - Flower Power" Fotografien von Pirkle Jones und Ruth-Marion Baruch. Das Paar dokumentierte in den 60er-Jahren das Umfeld der Bürgerrechtsbewegung in der San Francisco Bay Area.

Fotografie-Ausstellung zur Hippie-Kultur und Bürgerrechtsbewegung im Kölner Museum Ludwig

#Pirkle #Jones #Foundation #Ruth-Marion #Baruch #Fotografie #NRW

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Bizarre Welten

Der Kunstsammler Lothar-Günther Buchheim wäre am 6. Februar 100 Jahre alt geworden. Eine Ausstellung würdigt sein Leben und Werk

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inside llewyn davis (joel coen/ethan coen, usa 2013)

Es fällt nicht sofort ins Auge, aber der erste Witz an den Filmen der Coens ist ganz oft der Titel. In BLOOD SIMPLE stellt sich Mord als alles andere als das heraus, FARGO spielt zum weit überwiegenden Teil eben nicht dort, sondern in Minneapolis und Brainerd, THE BIG LEBOWSKI bezeichnet auf wortwörtlicher Ebene genauso wenig den Protagonisten wie THE MAN WHO WASN’T THERE, dann aber doch. Die USA sind, wenn überhaupt, ausdrücklich ein Land für alte Männer, denn es sind die jungen, die getrieben von Ambition ins Gras beißen, und TRUE GRIT zeigt nicht so sehr Rooster Cogburn als vielmehr seine 14-jährige Auftraggeberin. Und dann eben INSIDE LLEWYN DAVIS, der das Versprechen, uns einen Einblick in das Innerste seines Protagonisten zu gewähren, nicht einmal annähern einhält, uns stattdessen mit geradezu aufreizende Dreistigkeit immer wieder an seiner Stirn abprallen lässt. Dass der Titel sich auf digetischer Ebene auf das Debüt-Soloalbum seines Protagonisten bezieht, wird davon nicht wirklich tangiert.

Llewyn Davis (Oscar Isaac) ist ein Folkmusiker im New York der späten Sechzigerjahre und zwar einer der ernsten Sorte, die für ihre große Kunst leidet, noch mehr aber darunter, dass sich dieses heilige commitment nicht in Verkaufszahlen und Ruhm niederschlägt. Für den Carpenteresken Softfolk, den seine ätzende Ex-Freundin Jean (Carey Mulligan) zusammen mit ihrem weichgespülten Freund Jim (Justin Timberlake) macht, hat er nur Verachtung übrig, wie auch für die Fans, die den sanften Harmonien ungleich mehr abgewinnen können, als seinen rohen, introvertierten Interpretationen alter traditionals. Die anhaltende Erfolglosigkeit wird nicht besser dadurch, dass er überall mit seiner Vergangenheit als Teil eines Duos konfrontiert wird, dessen andere Hälfte sich einst von der Washington Bridge in den Selbstmord stürzte. In einem Akt der Verzweiflung macht sich Llewyn auf nach Chicago, um dort vor dem Produzenten Bud Grossman vorzusingen: Auch der weiß zu Llewyns Darbietung nicht mehr zu sagen, als dass mit ihm nicht viel Geld zu holen sei und er einen „vorzeigbareren“ Partner an seiner Seite bräuche. Frustriert und völlig pleite will Llewyn wieder auf einem Schiff anheuern wie sein Vater, doch auch das geht schief.

Die Coens setzen ihre Strategie fort, tief ambivalente Charaktere ins Zentrum ihrer Filme zu stellen. Llewyn Davis ist in vielerlei Hinsicht ein Kotzbrocken, wie der Dude ein Hängertyp, der sich aber anders als dieser nicht damit zufriedengeben mag, am Rande der Gesellschaft zu stehen. Kommerzkram ist seine Sache nicht, aber in der Kälte zu frieren, weil er sich keinen Mantel leisten kann, und von einer Couch zur nächste zu tingeln, verständlicherweise auch nicht. Leider geht ihm jeglicher Geschäftssinn völlig ab: Als er als Sessionmusiker bei der Aufnahme eines aus seiner Sicht albernen novelty songs mitwirkt, lässt er sich mit bar ausgezahlten 50 Dollar abspeisen, weil ihm für die Auszahlung der Royaltys ein Gewerkschaftsausweis fehlt. Der Film lässt den Ausgang offen, aber der Zuschauer ahnt trotzdem, dass ihn das später, wenn das alberne Liedchen zum Hit avanciert, noch fürchterlich ärgern und wahrscheinlich Tausende von Dollars kosten wird.

Mit der Verantwortung hat er es auch nicht so, weder für sich noch für andere: Ein Teil seiner kargen Erträge geht immer wieder für Abtreibungen drauf, die er seinen Freundinnen bezahlt, und die es sich dann doch anders überlegen. Als er von seinem Arzt erfährt, dass er Vater eines Kindes ist, das er noch nie gesehen hat, wird er kurz nachdenklich, aber ändern kann und will er sich nicht. Eine Katze, die er zunächst sehr fürsorglich mitnimmt, lässt er kurzerhand in einem liegengebliebenen Auto sitzen. Der Film endet mit einer Tirade, die er auf eine alte Hippiedame bei einer kleinen Talentveranstaltung auftritt. Er empfindet es als Affront, dass sie die selbe Bühne betreten darf, auf der auch er seine Lieder zu spielen pflegt. Er hat einfach ein unschlagbares Talent, sich in Situationen hineinzumanövrieren, in denen er sich dann mit großer Zuverlässigkeit wie ein Arschloch verhalten muss – und sich dafür dann noch mehr zu hassen.

Trotzdem ist er uns nicht unsympathisch. Wir erkennen sein Talent – und seine Musik ist ohne Frage besser als die dieser adrett frisierten Bürschchen, die vom Folktrend profitieren – und sehen, dass es nicht ausreichend gewürdigt wird. Er kämpft verbissen für seine Kunst, wünscht sich Anerkennung und ein wenigstens halbwegs sicheres Einkommen und wir verstehen, warum er nicht einfach nur einen billigen kleinen Hit schreiben will. Doch seine Weigerung, einen Kompromiss einzugehen, dient ihm auch als wunderbarer Vorwand, sich kein Stückchen weiterentwickeln zu müssen oder seine Verhaltensweisen und Methoden zu überdenken. Etwas nagt an ihm, dem er sich einfach nicht stellen will, warum auch immer. Und diese Verbitterung wird auch verhindern, dass andere Zugang zu seiner Musik finden. In sich gekehrt sitzt er auf der Bühne und brummelt seine düster-knarzigen Folktunes. Man weiß nicht, ob er wirklich ein Publikum braucht. Im Inneren von Llewyn Davis steckt nur noch mehr Llewyn Davis.

 

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Kinderreport 2018 des Deutschen Kinderhilfswerkes: "Große Mehrheit ...

Kinderreport 2018 des Deutschen Kinderhilfswerkes:
"Große Mehrheit der Bevölkerung in Deutschland fordert umfangreiche Maßnahmen gegen Kinderarmut - Knapp zwei Drittel der befragten Erwachsenen wären bereit, mehr Steuern zu bezahlen, wenn damit das Problem der Kinderarmut in Deutschland wirksam bekämpft würde. Gleichlautende Bekundungen finden sich in fast allen politischen Lagern."
https://www.presseportal.de/pm/105473/3856990

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HIS GIRL FRIDAY never goes away (good thing, too)

DB here:

FilmStruck and The Criterion Channel are running His Girl Friday this month, in the fine restoration that Criterion released on Blu-ray last year. Accompanying this rerun is a bevy of bonus materials, including the restored Front Page and a video essay I worked on. There’s a larger thematic bundle on the streaming service as well: “Howard Hawks and the Art of Screwball Comedy,” featuring three other films as well as an 11-minute extra on “The Hawksian Approach to Screwball Comedy” by Taylor Ramos and Tony Zhou.

For more on His Girl Friday, you can check two of our blog entries, one on how His Girl Friday got into the canon, and a second with analysis and historical background based on the initial Criterion release.

Now, if you’ll excuse me, I’ll go watch it again.

Thanks, as usual, to the Criterion folks–Kim Hendrickson, Grant Delin, and Peter Becker–along with Erik Gunneson and his able staff, all of whom worked on the video essay.

His Girl Friday (1940).

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The Alternatives: how Preston took back control – podcast

Aditya Chakrabortty

Presented by Aditya Chakrabortty and produced by Phil Maynard and Max Sanderson in the Gaurdian:The Alternatives: how Preston took back control – podcast. The Gaurdian looks at the work of the Democracy Collaborative in Preston England: 

To kick off, we hear from Preston city councillor Matthew Brown about the “Preston model”, a new approach to local procurement inspired by a similar initiative in Cleveland, Ohio. In a time of austerity and cuts, how is it that Preston is now seeing an extra £75m being spent in the city?

Listen to the podcast at the Gaurdian 

 

Sector:  Local Communities Anchor Institutions Parent Publication:  The Gaurdian Date of Publication:  Jan 31 2018 External URL:  The Alternatives: how Preston took back control – podcast <!--//--><![CDATA[//><!-- da2a.script_load(); //--><!]]]]><![CDATA[>
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Amazon : l’idée d’un bracelet électronique pour ses salariés provoque un tollé RTBF - 2 Février 2018 - AFP
https://www.rtbf.be/info/medias/detail_amazon-l-idee-d-un-bracelet-electronique-pour-ses-salaries-provoque-un-t

Amazon a breveté un système électronique lui permettant, via un bracelet, de détecter les mouvements des mains de ses salariés dans ses entrepôts pour suivre leur travail, une idée qui suscite un tollé en Italie.

Ce système de « traçage (...) des mouvements des mains d’un employé (...) pourrait être utilisé pour surveiller la réalisation de tâches assignées » comme l’inventaire et la préparation des commandes, expliquent les documents officiels relatifs à ce brevet, disponibles sur internet et révélés par le site spécialisé Geekwire.

L’appareil est « prévu pour être porté (...) près de la main et pour émettre des vibrations » pour guider le salarié, poursuit le document.

« La spéculation à propos de ce brevet est erronée », a réagi auprès de l’AFP une porte-parole d’Amazon. « Chaque jour, dans n’importe quelle entreprise dans le monde, les employés se servent de scanners à main pour faire l’inventaire et préparer les commandes », a-t-elle ajouté.

« Placer ces équipements plutôt sur le poignet des employés leur permettrait d’avoir les mains libres et ne pas avoir les yeux rivés sur des écrans », fait valoir Amazon, estimant que si cette idée devait être un jour mise en oeuvre, elle améliorerait l’organisation pour les employés travaillant dans la préparation des commandes.

Le concept a déjà suscité des réactions virulentes en Italie, notamment de la part du chef du gouvernement italien, Paolo Gentiloni, qui a estimé que « le défi, c’est un travail de qualité et non pas le travail avec un bracelet ».

Des conditions de travail déjà décriées
« Homme ou esclave ? Je veux restituer la dignité du travail, certaines multinationales exploitent, pressent et ensuite mettent au rebut. Ca suffit ! », a réagi de son côté, le leader de la Ligue du Nord, Matteo Salvini.

Le géant du commerce en ligne a depuis longtemps la réputation d’entretenir des conditions de travail difficiles dans ses entrepôts et centres de distribution pour augmenter la productivité des employés et garantir des livraisons rapides aux clients.

En 2015, le New York Times décrivait une culture d’entreprise « néfaste » chez Amazon, destinée à augmenter la productivité des employés, une description rejetée à l’époque par le patron du groupe Jeff Bezos.

Amazon a publié jeudi ses résultats trimestriels en forte hausse, affichant un bénéfice net de 1,856 milliard de dollars et un chiffre d’affaires de 60,45 milliards.

#pratiques-nazies #esclavage #amazon #logistique #préparation-des-commandes

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