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August 15 2017

Libyen: General Haftar will 17 Milliarden von der EU für die Grenzsicherung

Eine weitere NGO stellt ihre Seenot-Rettungsmission vorübergehend ein. Wie wird das Schleuser-Business darauf reagieren?
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August 14 2017

North Korea war not 'imminent,' Trump aides say

North Korea war not ’imminent,’ Trump aides say
https://www.usatoday.com/story/news/politics/2017/08/13/north-korea-war-not-imminent-trump-aides-say/562957001

Top Trump administration officials sought to assure Americans on Sunday that the nation is not on the brink of nuclear war with North Korea, despite the president’s recent threats.

National security adviser H.R. McMaster and Central Intelligence Agency Director Mike Pompeo said an attack by North Korea does not appear imminent, and that the threat of war is no closer today than it was last week.

I think we’re not closer to war than a week ago, but we are closer to war than we were a decade ago,” McMaster said on ABC’s This Week. “The danger is much greater and is growing every day, with every missile test, with the consideration of possibly a sixth nuclear test. And so what we can no longer do is afford to procrastinate.”

I’ve heard folks talking about [the U.S.] being on the cusp of nuclear war,” Pompeo said on Fox News Sunday. “I’ve seen no intelligence that would indicate that we’re in that place today.”

McMaster said President Trump’s references to the U.S. military being “locked and loaded” is an effort to maintain peace, not provoke war. The military has made no significant movement of troops or equipment in recent days to prepare to fight North Korea.

The United States military is always locked and loaded, but the purpose of capable, ready forces is to preserve peace and prevent war," he said. "George Washington said it: The most effective way of preserving peace is to be prepared for war.

Tout est bon pour rétropédaler, même attribuer l’antique si vis pacem para bellum au pater conscriptus George Washington…
 :-D

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La France refuse de rendre les objets royaux du Bénin - Culture / Next

La France refuse de rendre les objets royaux du Bénin - Culture / Next
http://next.liberation.fr/culture-next/2017/03/23/la-france-refuse-de-rendre-les-objets-royaux-du-benin_1555888
http://md1.libe.com/photo/1005905-benin.jpg?modified_at=1490268522&picto=fb&ratio_x=191&ratio_y=100&width=600

Première pour une ancienne colonie africaine, le Bénin demandait officiellement la restitution des trônes, statues et bijoux pillés en 1892 et actuellement exposés au musée du Quai-Branly. Paris argue de son bon droit.

L’article date d’il y a quelques mois.
Pathétique décision, mais pas vraiment surprenant de la part d’un pays qui a pu remplir ses musées grâce aux nombreux pillages dans son ancien empire colonial et qui peut se targuer maintenant de les protéger par amour de l’Art, oui oui oui. Le colonialisme est intrinsèque à la République française, ça c’est une certitude !
Ça vaudrait le coup de faire une petite manif au Quai Branly et dans tous les musées qui possèdent des œuvres pillées.
#colonisation #art #Bénin #Afrique #pillage #domination_culturelle

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Exclusive : Tony Blair's Middle East envoy work secretly bankrolled by wealthy Arab state

Exclusive: Tony Blair’s Middle East envoy work secretly bankrolled by wealthy Arab state
http://www.telegraph.co.uk/news/2017/08/13/exclusive-tony-blairs-middle-east-envoy-work-secretly-bankrolled

Tony Blair’s work as a Middle East envoy was secretly funded by a wealthy Arab state which also employed him as a paid adviser, leaked emails seen by the Sunday Telegraph reveal.

The United Arab Emirates quietly financed Mr Blair’s London office while he also received millions in consultancy fees from the state and the sovereign wealth fund of its capital, Abu Dhabi.

A senior Foreign Office official acting as Mr Blair’s chief of staff in his role as Quartet envoy was also used for assignments connected to his private consultancy empire.

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China und Nordkorea: China und Nordkorea: Blühender Handel - trotz ...

China und Nordkorea: China und Nordkorea: Blühender Handel - trotz Sanktionen?

http://www.tagesschau.de/wirtschaft/china-nordkorea-111.html

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Ein Linker der «was mit Medien» gemacht hat. Heute hat Willi Münzen...

Ein Linker der «was mit Medien» gemacht hat. Heute hat Willi Münzenberg Geburtstag. Der auch etwas missgünstig als «roter Pressezar» bezeichnete Leiter KPD-naher Verlage und Hilfsorganisationen, verstand es Massenpropaganda und Avantgarde zusammenzubringen. Publikationen wie die «Arbeiter-Illustrierte-Zeitung» (AIZ), mit ihren berühmt gewordenen Fotomontagen von John Heartfield, dienen bis heute als Vorbild für linke Gegenöffentlichkeit. 1937 wurde Münzenberg aus der Partei ausgeschlossen und entwickelte sich zum Kritiker des Stalinismus. Er starb 1941 in Frankreich auf der Flucht vor den Nazis.

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Mieux vaut tard que jamais... le mea culpa du FMI (http://le...

Mieux vaut tard que jamais... le mea culpa du FMI

Le FMI admet une désastreuse histoire d’amour avec l’euro et présente ses excuses pour l’immolation de la Grèce

Par Ambrose Evans-Pritchard2017-08-08_12h34_19 – Le 29 juillet 2016 – Source The Telegraph

L’équipe des principaux collaborateurs du Fonds monétaire international a induit en erreur son propre conseil d’administration, a émis une série de jugements calamiteux sur la Grèce, est devenue zélote euphorique du projet de l’Euro, a ignoré les signes avant-coureurs d’une crise imminente et, pour finir, n’a pas réussi à saisir un concept élémentaire de la théorie monétaire.

Résultat d’images associéesC’est le verdict déchirant du meilleur organisme de surveillance du FMI sur le rôle politique embrouillé du fonds dans la crise de la dette de la zone euro, l’épisode le plus dommageable de l’histoire des institutions de Bretton Woods.

Il décrit une « culture de la complaisance », encline à une analyse « superficielle et mécaniste », et suit à la trace la dégradation choquante de la gouvernance du FMI qui ne permet pas de savoir qui est finalement responsable de cette organisation extrêmement puissante.

Le rapport du Bureau indépendant d’évaluation (IEO) du FMI est au-dessus de la directrice générale, Christine Lagarde. Il répond uniquement au conseil des directeurs exécutifs, et ceux d’Asie et d’Amérique latine sont clairement indignés quant à la manière dont les membres de l’Union européenne ont utilisé le fonds pour sauver leur propre système monétaire et bancaire.

Les trois principaux sauvetages de la Grèce, du Portugal et de l’Irlande étaient sans précédent, aussi bien dans leur volume que dans leur caractère. Le trio a été autorisé à emprunter plus de 2 000 % de son quota alloué – plus de trois fois la limite normale – et ont représenté 80% de tous les prêts du fonds entre 2011 et 2014 – voir le graphique ci-dessous.

Accès aux ressources du FMI

2017-08-08_13h50_01

Dans un aveu stupéfiant, le rapport indique que ses propres enquêteurs n’ont pas pu obtenir des dossiers clés, ni pénétrer dans les activités secrètes de « groupes spéciaux ad hoc ». Mme Lagarde elle-même n’est pas accusée d’obstruction.

« D_e _nombreux documents ont été préparés en dehors des procédures habituellement établies. La documentation écrite sur certaines questions sensibles n’a pas pu être localisée. L’IEO, dans certains cas, n’a pas été en mesure de déterminer qui a pris certaines décisions ou quelles informations étaient disponibles, et n’a pas non plus été en mesure d’évaluer les rôles relatifs de la direction et du personnel », a déclaré le rapport.

Le rapport indique aussi que toute l’approche de la zone euro a été caractérisée par la pensée de groupe [Qu’est-ce-que c’est ?] et le rapt intellectuel. Ils n’avaient pas de plans de repli sur la façon de s’attaquer à une crise systémique dans la zone euro – ni sur celle de s’occuper de la politique d’une union monétaire multinationale – parce qu’ils avaient exclu toute possibilité que cela se produise.

« Avant le lancement de l’euro, les déclarations publiques du FMI tendaient à mettre l’accent sur les avantages de la monnaie commune », lit-on dans le rapport. Certains membres du personnel ont averti que la conception de l’euro était fondamentalement imparfaite, mais ils ont été ignorés.

« Après un débat intérieur mouvementé, la vision favorable à ce qui a été perçu comme un projet politique européen a fini par triompher », est-il noté.

Ce biais pro-Union monétaire européenne a continué à corrompre leur pensée pendant des années.

Le rapport précise : « Le FMI est resté optimiste quant à la solidité du système bancaire européen et à la qualité de la supervision bancaire dans les pays de la zone euro jusqu’à la fin de la crise financière mondiale à la mi-2007. Ce laps de temps a été dû en grande partie à la volonté du FMI de prendre en compte les garanties des autorités nationales et de la zone euro à leur valeur nominale ».

Le FMI a persisté à réduire les risques posés par le gonflage des déficits du compte courant et le flux de capitaux déversés dans la périphérie de la zone euro en négligeant le danger d’un « arrêt soudain » des flux de capitaux.

2017-08-08_14h12_33Le FMI dormait lorsque les énormes déséquilibres se sont accumulés. Il n’a même pas vu de risque de financement en Grèce.

Le rapport continue : « On a pensé que la possibilité d’une crise de la balance des paiements dans une union monétaire était presque inexistante ». À la mi-2007, le FMI a toujours pensé que « compte tenu de l’adhésion de la Grèce à l’Union monétaire européenne, la disponibilité du financement extérieur n’est pas une préoccupation ».

À la racine, il y avait l’impossibilité de comprendre le fait élémentaire selon lequel les unions monétaires sans trésorerie ni union politique pour les soutenir sont intrinsèquement vulnérables aux crises de la dette. Les États confrontés à un choc n’ont plus d’outils souverains pour se défendre. Les risques de dévaluation sont devenus des risques de faillite.

« Dans une union monétaire, les fondamentaux de la dynamique de la dette changent à mesure que les pays renoncent à la politique monétaire et aux outils d’ajustement des taux de change », a déclaré le rapport. Cela serait amplifié par la « consanguinité vicieuse entre les banques et les directions politiques des États », chacun affaiblissant l’autre. Le fait que le FMI n’ait pas réussi à anticiper l’un de ces problèmes était un grave échec scientifique et professionnel.

En Grèce, le FMI a violé sa propre règle cardinale en signant un plan de sauvetage en 2010, même si cela ne pouvait en rien garantir que le package mettrait les dettes du pays sous contrôle ou ouvrirait la voie au redressement, et beaucoup ont soupçonné, dès le début, que la démarche était condamnée à l’échec.

L’organisation a réussi à remédier à cela par une modification radicale de la politique de sauvetage du FMI, permettant une exemption − abolie depuis − s’il y avait un risque de contagion systémique. « Le conseil d’administration n’a pas été consulté, ni informé », indique le rapport. Les administrateurs ont découvert la bombe « cachée dans le texte » du package grec, mais à ce moment là il s’agissait d’un fait accompli.

Le FMI était dans une position peu enviable lorsqu’il a été attiré, au début, dans la crise grecque. La crise de la banque Lehman était encore fraîche. « On craignait qu’un tel événement de crédit puisse se propager à d’autres membres de la zone euro et plus largement à une économie mondiale fragile », a déclaré le rapport.

La zone euro n’avait pas de pare-feu contre la contagion et ses banques chancelaient. La Banque centrale européenne n’avait pas encore progressé vers le statut de prêteur en dernier recours. Il a été jugé trop dangereux de pousser à une restructuration de la dette en Grèce.

2017-08-08_14h37_02Ci-contre les prévisions pour la croissance nominale du PNB grec par rapport à ce qui s’est réellement passé (ligne noire fine).

Alors que les actions du fonds étaient compréhensibles au plus fort de l’incendie de la crise, la dure vérité est que le plan de sauvetage a sacrifié la Grèce par une « mesure conservatoire » afin de sauver les banques de la zone euro et nord-européennes. Le FMI a fait subir à la Grèce le traditionnel choc de l’austérité, sans compensation par l’allègement de la dette ou la dévaluation pour restaurer la viabilité.

Un sous-rapport sur la saga grecque a déclaré que le pays a été obligé de passer par un essorage stupéfiant de 11% de son PIB au cours des trois premières années. Cela a provoqué une spirale descendante auto-alimentée. Plus cela a empiré, plus la Grèce a été obligée de se saigner – ce que l’ancien ministre des Finances, Yanis Varoufakis, a qualifié de « torture par simulacre de noyade fiscale ».

« Les stabilisateurs automatiques n’étaient pas autorisés à opérer, ce qui aggravait la nature pro-cyclique [Qu’est-ce que c’est ?] de la politique budgétaire exacerbant la contraction [du PIB] », a déclaré le rapport.

2017-08-08_15h03_11

Le moment est venu de virer immédiatement Poul Thomsen. Pas de « mais », ni de « comment ». Y a plus que ça à faire.

La tentative de forcer une « dévaluation interne » de 20% à 30 % au moyen d’une réduction de salaire déflationniste était auto-défaillante puisqu’elle a nécessairement réduit la base économique en propulsant la trajectoire de la dette vers le haut. « Le problème fondamental était l’incohérence entre tenter de regagner en compétitivité des prix tout en essayant simultanément de réduire le ratio de la dette au PIB nominal », a noté le rapport.

Le FMI a pensé que le multiplicateur fiscal [Qu’est-ce que c’est ?] était de 0.5 alors qu’il était peut-être cinq fois plus élevé, compte-tenu de la fragilité du système grec. Il en résulte que le PIB nominal s’est retrouvé à 25% en dessous des projections du FMI, et que le taux de chômage a atteint 25% au lieu de 15% comme prévu. « L’ampleur des erreurs de prévision de croissance de la Grèce semble extraordinaire », dit le rapport.

La stratégie reposait sur les vains espoirs que la « fée de la confiance » arracherait la Grèce à cette fatalité induite par les politiques. Les plans « très optimistes » visant à recueillir 50 milliards de dollars des privatisations n’ont pas donné grand chose. Certains actifs n’ont même pas une propriété légale claire. Le « manque de réalisme » chronique a duré jusqu’à la fin de 2011. À ce moment-là, le mal était fait.

L’injustice est que le coût des sauvetages a été transféré aux citoyens grecs ordinaires – le moins capable de supporter le fardeau – et il n’a jamais été reconnu que le véritable motif de la politique de la troïka UE-FMI était de protéger l’union monétaire. En effet, les Grecs ont été accusés à maintes reprises des manquements découlant de la politique elle-même. Cette injustice – la racine de tant d’amertume en Grèce – est enfin reconnue dans le rapport. « Si la prévention de la contagion internationale était une préoccupation essentielle, le coût de sa prévention aurait dû être supporté – au moins en partie – par la communauté internationale en tant que bénéficiaire principal », a reconnu le rapport.

Mieux vaut tard que jamais.

Ambrose Evans-Pritchard

Traduit par jj, relu par Cat pour le Saker Francophone

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Cet article est disponible ici: http://lesakerfrancophone.fr/mieux-vaut-tard-que-jamais-le-mea-culpa-du-fmi

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Médecins Sans Frontières | L'ultime frontière

Médecins Sans Frontières | L’ultime frontière
https://asile.ch/2017/08/14/medecins-frontieres-lultime-frontiere

https://asile.ch/wp/wp-content/uploads/2017/08/MSF_UltimeFrontiere.png

VINTIMILLE, Italie – Depuis un mois, Djibril est contraint de dormir sous un pont de Vintimille, petite ville du nord de l’Italie, sans pouvoir traverser la frontière et rejoindre la France. Comme des milliers d’autres migrants, il a risqué sa vie en mer Méditerranée et se retrouve maintenant bloqué en Italie, où il lutte, presque […]

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Thinking about Costs and Benefits of Immigration

I find this a useful way to organise my thoughts about the costs and benefits of immigration. It may work for you too. I start out with a neutral benchmark, where immigration has neither costs nor benefits for the original population. Then I think of different ways in which that neutral benchmark could be wrong. This post is just a list (no doubt incomplete) of things that might create costs or benefits from immigration. I make no attempt to say which is bigger. It depends. I am writing this mostly for non-economists. I should warn you that the economics of migration is not my area. I'm a macroeconomist, and most economists who specialise in immigration are microeconomists. This may give me a different perspective. In case you think it matters: I migrated to Canada from the UK 40 years ago (and to Quebec from Ontario 30 years ago). This may influence my perspective. And for what it's worth: I think that Canadian immigration policy is probably in the same ballpark as the right immigration policy for Canada. Though it is probably different for different countries. The Neutral Benchmark. The country clones itself and becomes twice as big. Everything scales up in proportion. The supply of everything doubles, and the demand for everything doubles, so all prices (and wages) stay the same. Total output and income double, but output and income per capita stay the same. There are neither costs nor benefits for the original population. I think that's a good place to start, but obviously a bad place to stop. What follows is a list of things we need to consider that might make it wrong. Money and Say's Law. (I'm good at this stuff, and want to get it out of the way first.) If the stock of money in the country stays constant, we have a problem. There won't be enough money to buy double the quantity of goods, unless that money circulates twice as quickly (which is very unlikely to happen), or unless the dollar price of everything halves, so each dollar is worth twice as much as before (which may take a long time to happen and will cause other costs). If the supply of everything doubles when the population doubles, the central bank must ensure that the supply of money doubles too, otherwise demand won't double and immigration will cause mass unemployment. "Supply creates its own demand" (Say's Law) only works if the supply of money doubles along with a doubling of the demand for money. So we need a sensible response to immigration by the central bank. Land. Doubling the population by immigration is not the same as annexing the identical country next door, because the stock of "land" (natural resources) stays the same. So the amount of land per person halves. Think about an agricultural economy, for example. Output rises if labour doubles, but the rise in output is less than double. So output and income per capita fall. If the land is privately owned, by the original population, their average income per capita rises. But wages fall, and rents on land rise, and so the distribution of income changes; workers who own no land are worse off. If the land is held in common, so the immigrants pay no rent to the original population, the original population is worse off. It's much the same if the land is used for housing instead of agriculture. A doubling of the population causes house rents and prices to rise, so that real wages (adjusted for the cost of housing) fall. Or the land could be used for national parks, that are held in common. Capital. In the "short run", when the stock of capital is held fixed, capital (machines that make labour more productive) is just like land. So if you double the quantity of labour, holding capital fixed in the short run, output and income per capita fall, and wages fall. But unlike land, in the "long run" you can produce more capital by saving and investing, so eventually the stock of capital will double too, if the population doubles. And you can speed up the process by importing more capital from abroad. So we are back at my Neutral Benchmark, though it may take some time to get there if you can't import capital along with the immigrants. Economies of Scale. That's when if you double all the inputs, output more than doubles. In this case, immigration causes output and income per capita to increase. Non-Rival Goods. That's when it costs little or nothing to let an additional person consume a good that is already being produced. Like radio and TV broadcasts, or maybe national defence. So if the population doubles, the cost per person halves. It's like an extreme case of economies of scale. National Debt [Update: and Assets]. If the population doubles, the pre-existing national debt halves on a per capita basis. It's like land held in common, except we are now talking about a common liability rather than a common asset. [Update: as Ralph Musgrave comments below, we must also consider the existing stock of publicly-owned capital assets, like roads and bridges, which are like land held in common. Those assets halve on a per capita basis.] Comparative Advantage. One of the reasons that people trade, both with people from the same country and with people from other countries, is that different people are relatively better or worse at different things. (The other reason is economies of scale). But transport costs can make trade difficult, so it can be easier to trade if the people who trade move closer together. (Similarly, the Economies of Scale argument for immigration ultimately depends on transport costs.) And easier trade generally makes people better off. [Update: Productivity and Terms of Trade. (Via Alex Tabarrok on Twitter). If the foreign people you buy from and/or sell to (your trading partners) immigrate, and become more productive and richer by immigrating (because your country has a better economic system), that may make you better off. Because the increased supply of the goods they produce means you pay a lower price for their goods or they pay a higher price for your goods. But this effect works the other way and makes you worse off if your competitors immigrate.] Redistributive Taxation. If the immigrants are (or will be) more productive and have higher incomes than the original population, and so pay more taxes, this is a benefit to the original population. And the opposite if they are less productive and have lower incomes. All The Other Things That Economists Normally Hold Constant Because We Aren't Very Good At Thinking About Them. If a doubling of the population caused a civil war, because the immigrants and original population had incompatible visions of how the country should be governed, that would obviously be a cost to the original population. And that cost might outweigh or nullify any of the other possible benefits listed above. And they might view surrender as even worse. That's an extreme case, of course. But it does remind us that countries are not just areas of land; countries are clubs of people. And some countries are richer than others, not just because they have more or better land, but because their social/cultural/economic/whatever institutions work better. And it is people who create and maintain those institutions. And those institutions may or may not change (for better or worse, in the eyes of the original inhabitants) as a result of immigration. It depends. Not in the list, but something we should remember when trying to figure out whether the costs or benefits are bigger: History is Biased. We can look at past experience to try to see whether immigration created net costs or net benefits. But we need to remember two sources of bias. The first bias is selection bias: countries normally try to prevent immigration if they think it will have bigger costs than benefits (and when they try and fail they call it "invasion" not "immigration"). So we tend to observe only that immigration that would be beneficial to the original population. The second bias is that history is written, in part, from the perspective of those who were immigrants themselves, or their descendants. If immigration changes a country, it may change what is considered a "cost" and what is considered a "benefit", and make it different from the past perspective of the original inhabitants. And the whole idea of a country is based on "We are all in this together", which is hard to reconcile with the idea that some of us shouldn't be here. Which makes it tricky to think about the costs and benefits of immigration.
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North Korea's “not quite” ICBM can't hit the lower 48 states | Bulletin of the Atomic Scientists

North Korea’s “not quite” ICBM can’t hit the lower 48 states | Bulletin of the Atomic Scientists
http://thebulletin.org/north-korea%E2%80%99s-%E2%80%9Cnot-quite%E2%80%9D-icbm-can%E2%80%99t-hi
http://thebulletin.org/sites/default/files/Large-Hwasong-Article-Figure-3A_0.jpg

[...] the Western press apparently did not know one crucial fact: The rocket carried a reduced payload and, therefore, was able to reach a much higher altitude than would have been possible if it had instead carried the weight associated with the type of first-generation atomic bomb North Korea might possess. Experts quoted by the press apparently assumed that the rocket had carried a payload large enough to simulate the weight of such an atomic bomb, in the process incorrectly assigning a near-ICBM status to a rocket that was in reality far less capable.

#missiles #nucléaire #Corée_du_nord #incompétence ou #malhonnêteté #MSM #Etats-Unis

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Zauberei: Es ist Magie! 10.000 Seiten uralter Zaubersprüche entdeck...

Zauberei: Es ist Magie! 10.000 Seiten uralter Zaubersprüche entdeckt

Verstaubt in der Unibibliothek, Jahrhunderte alt: In Leipzig ist eine einzigartige Ritualsammlung aufgetaucht. Geister beschwören, sich unsichtbar machen – so geht's.

#geschichte #zauberei #magie #seiten #zaubersprüche #verstaubt #unibibliothek #jahrhunderte #leipzig #ritualsammlung #geister #news #bot #rss

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Bitcoin-Höhenflug hält an: Kurs nun über 4000 US-Dollar

Nicht einmal zwei Wochen nachdem der Kurs des Bitcoin zum ersten Mal über 3000 US-Dollar gestiegen ist, wurde nun schon der nächste Meilenstein erreicht. Der Kurs liegt jetzt schon deutlich über 4000 US-Dollar. Wie es weitergeht, ist unklar.
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"Die Krise des Journalismus ist eine Krise der Journalisten"

Interview mit Michael Marti, Mitglied der Chefredaktion des Tages-Anzeigers
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